La santé du Spitz Japonais : espérance de vie, maladies, conseils...

Espérance de vie du Spitz Japonais

Le Spitz Japonais est particulièrement robuste, et son espérance de vie de 12 à 14 ans est là pour en témoigner. Certains spécimens dépassent même les 15 ans.

Article détaillé : L'espérance de vie du chien

Résistance du Spitz Japonais au froid et à la chaleur

Un Spitz Japonais qui se tient au bord de l'eau en hiver

Le pelage double du Spitz Japonais le protège efficacement du froid et des intempéries : même sous les climats les plus rigoureux, il n’a pas vraiment besoin d’être habillé pour sortir en hiver. Pour autant, ce chien n'est pas fait pour dormir dehors : ayant besoin de se trouver parmi les siens pour être bien dans sa tête, il est avant tout un chien d’intérieur.

 

En revanche, ce qui est un avantage lorsque les températures sont basses se retourne contre lui lorsque le mercure grimpe : il n’est pas à son aise en cas de forte chaleur. Par conséquent, s’il vit sous un climat méditerranéen, mieux vaut qu’il puisse profiter d’une pièce aérée - voire climatisée -, et qu’il ne sorte que le matin ou le soir lors des journées les plus chaudes.

Maladies du Spitz Japonais

Le Spitz Japonais jouit généralement d'une bonne santé, si bien que le nombre de maladies auxquelles il est prédisposé est limité.

 

En l’occurrence, il s’agit de :

 

  • la luxation patellaire, qui est potentiellement héréditaire et survient lorsque la rotule sort de son emplacement. Elle peut toucher un seul genou ou les deux, et est à l’origine de douleurs et de boitements. Le vétérinaire peut solutionner les cas les moins graves à l’aide de simples manipulations, mais les autres nécessitent une intervention chirurgicale ;
  • les infections oculaires, causées par une accumulation de saleté due à un écoulement lacrymal excessif. Ce dernier a en général pour origine le stress ou une allergie. Elles n’ont normalement pas de conséquences graves dès lors qu’elles sont traitées rapidement.

Risque d'obésité du Spitz Japonais

Malgré son faible niveau d'activité, le Spitz Japonais n’est pas particulièrement prédisposé à l'obésité.

 

Toutefois, comme aucun chien n'est à l'abri (en particulier s'il a été stérilisé, car cela accroît le risque), il est bon de le peser tous les mois pour détecter rapidement une éventuelle variation. Il faut d’ailleurs garder son gabarit à l’esprit : par exemple, un gain de 500 grammes n’est pas alarmant pour un humain, mais est nettement plus préoccupant pour un petit animal comme lui.

 

En cas de prise de poids qui se confirme voire s’accentue sur plusieurs mesures d’affilée, une visite chez le vétérinaire s’impose. En effet, seul un professionnel est capable de s’assurer qu’il n’y a pas de problème sous-jacent (maladie, réaction à un traitement…) et de proposer une solution adaptée.

 

En tout cas, le problème ne doit pas être pris à la légère s'il se présente, car l'obésité peut causer ou aggraver toutes sortes de maladies. En outre, elle constitue un véritable cercle vicieux, car un animal en surpoids tend à devenir moins actif : ceci ne fait qu'accentuer le phénomène.

Adopter un Spitz Japonais en bonne santé

Adopter chez un éleveur de Spitz Japonais sérieux est le meilleur moyen de minimiser les risques d’accueillir un chiot mal dans sa tête ou malade (ou risquant de le devenir). Une visite sur place permet de s’assurer que les petits grandissent auprès de leur mère et dans de bonnes conditions, notamment en étant sociabilisés comme il se doit.

 

En outre, les éleveurs les plus rigoureux n’hésitent pas à faire effectuer certains tests génétiques sur les reproducteurs envisagés, pour écarter ceux qui présenteraient un risque de transmission de tare héréditaire – ils sont alors en mesure de présenter les résultats des tests en question. Dans tous les cas, le professionnel doit au moins pouvoir fournir un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire, ainsi que le carnet de santé ou de vaccination de l’animal, à jour et dûment rempli.

Fragilité du Spitz Japonais en période de croissance

Rien ne sert de veiller à adopter un chiot Spitz Japonais en bonne santé si ensuite on ne s'assure pas qu’il le reste. Ses premiers mois sont critiques à cet égard, car il est particulièrement fragile tout au long de sa période de croissance.

 

Il convient donc de limiter ses activités physiques, tant en termes d’intensité que de durée. À défaut, on l’expose à un risque de blessures, mais aussi de dommages irréparables au niveau de ses os et/ou ses articulations.

 

Il faut aussi lui permettre de se reposer autant que nécessaire : un chiot a besoin de davantage de sommeil qu’un adulte, et peut parfaitement dormir jusqu'à 20 heures par jour pendant ses premiers mois. C'est indispensable pour le bon développement de son organisme : il faut donc bien respecter ses temps de repos, en veillant à ne pas le réveiller et à ce qu'il ait toujours un endroit calme où somnoler tranquillement.

Maintenir un Spitz Japonais en bonne santé

Quel que soit son âge, il est impératif de s’assurer que les traitements antiparasites du Nihon Supitsu sont bien à jour, en les renouvelant chaque fois que cela est nécessaire. En effet, même s’il passe peu de temps en extérieur, il n’est pas à l’abri des risques liés aux parasites.

 

Une autre bonne habitude à prendre pour garder son chien en bonne santé est de l’emmener au moins une fois par an faire un bilan complet chez le vétérinaire : cela permet de détecter au plus tôt un éventuel problème, et le cas échéant d’y faire face dans les meilleures conditions.

Assurer un Spitz Japonais

Tout robuste qu'il est de façon générale, le Spitz Japonais n'est pas à l'abri d'une maladie grave. Du reste, même le plus robuste des chiens peut avoir un jour un accident.

 

Dans un cas comme dans l'autre, les dépenses de santé peuvent alors s'avérer particulièrement conséquentes - d'où l'intérêt d'avoir souscrit une assurance pour son animal, afin de faire face dans les meilleures conditions.

 

Les offres sont toutefois nombreuses et variées, si bien qu'il n'est pas inutile de recevoir plusieurs devis et comparer les différentes options en termes non seulement de prix, mais aussi de conditions : exclusions, pourcentage de prise en charge, existence d'un forfait prévention...