La santé du Staffordshire Bull Terrier

Espérance de vie du Staffordshire Bull Terrier

Robuste et athlétique, le Staffordshire Bull Terrier jouit généralement d’une bonne santé. Son espérance de vie atteint 12 à 14 ans, ce qui est dans la moyenne par rapport aux autres races de gabarit similaire.

Article détaillé : L'espérance de vie du chien

Résistance du Staffordshire Bull Terrier au froid et à la chaleur

Le poil ras du Staffordshire Bull Terrier fait qu’il est assez sensible à la chaleur. Son visage écrasé (c’est-à-dire le fait qu’il soit brachycéphale) n’arrange évidemment pas les choses, car cette particularité morphologique induit une capacité respiratoire plus faible – et donc une moins bonne capacité à se refroidir. Une exposition prolongée à la chaleur a donc tôt fait d’entraîner un coup de soleil et/ou un coup de chaleur, ce dernier pouvant même lui être fatal.

 

C’est pourquoi, lorsqu’il fait chaud ou humide, il vaut mieux ne pas laisser ce chien à l’extérieur trop longtemps, et s’assurer qu’il a accès en permanence à une zone ombragée ainsi qu’à de l’eau fraîche. De plus, il est préférable dans ces cas-là de cantonner son activité physique quotidienne aux matinées ou soirées, qui sont généralement plus douces que le milieu de la journée.

 

Par ailleurs, malgré ses origines britanniques, il doit aussi être protégé du froid et des intempéries : pluie, neige… En effet, il ne possède qu’un poil de couverture ras et est dépourvu de sous-poil : l’absence de cette couche isolante implique qu’il peine à conserver sa chaleur corporelle. Il est donc relativement frileux et tombe assez facilement malade en période hivernale. On peut bien sûr réduire ce risque – et son inconfort – en lui évitant d’être dehors aux heures les plus froides de la journée ainsi que lorsqu’il pleut ou neige, en faisant en sorte qu’il ait toujours un endroit chauffé où s’abriter, et en l’équipant d'un manteau pour chien lors des sorties. Néanmoins, il n’est pas vraiment fait pour vivre dans une région où le climat est particulièrement froid pendant une bonne partie de l’année.

Maladies du Staffordshire Bull Terrier

Un Staffie en train de se faire examiner par le vétérinaire

Malgré sa bonne santé générale, le Staffordshire Bull Terrier est comme n’importe quelle race davantage enclin à développer certaines maladies plus ou moins graves. Il n’est pas inutile de les connaître un minimum afin de tâcher de les prévenir lorsque cela est possible, et/ou d’être capable d’en identifier rapidement les premiers symptômes.

 

C’est d’autant plus vrai que ce chien tend à ne pas donner beaucoup de signes extérieurs de ses éventuels maux, car son passé de combattant l’a habitué à être très résistant à la douleur.

 

Les principaux problèmes de santé auxquels le Staffordshire Bull Terrier est prédisposé sont :

 

  • la L2 HGA, une maladie héréditaire qui affecte le système nerveux central et qui n’est pas guérissable. Elle se manifeste de différentes façons (manque de coordination, spasmes musculaires, faible capacité d’apprentissage, convulsions…), mais le chien présente généralement des symptômes proches de ceux de la démence. Apparaissant le plus souvent entre six mois et un an, elle entraîne une détérioration rapide de l’état de l’animal, au point que l’euthanasie s’impose ;

  • la dysplasie de la hanche, une malformation articulaire qui fait que la tête du fémur ne tient pas correctement en place. Cela cause des douleurs, des boiteries et des difficultés de mouvement, puis de l’arthrose si le problème n’est pas décelé et traité à temps. Des médicaments et/ou une intervention chirurgicale permettent au mieux de faire disparaître les symptômes, et à tout le moins de les atténuer. Son apparition peut être favorisée par un facteur héréditaire, mais ce dernier n’est pas en soi suffisant ;

  • la dysplasie du coude, similaire à celle de la hanche. En effet, les symptômes sont identiques, et pour elle aussi l’hérédité peut entrer en ligne de compte. Il est également possible d’en guérir l’animal si on s’y prend à temps, mais dans le cas contraire on peut à tout le moins réduire ses symptômes et donc le handicap qu’il subit, ainsi que ses souffrance ; la luxation patellaire, un problème articulaire dans lequel la rotule sort de son logement (la trachée fémorale), ce qui cause des douleurs et des boiteries plus ou moins sévères. Dans les cas les plus simples, elle peut être remise en place par un vétérinaire. En revanche, dans les plus graves, une intervention chirurgicale s’impose – bien que celle-ci ne règle pas forcément le problème ;

  • les cancers, principalement ceux affectant la peau, l’estomac, le foie ou la rate. Les symptômes possibles sont variés, mais une perte de poids, un état de fatigue ou de léthargie, un gonflement d’une partie du corps (par exemple l’estomac) ou encore une blessure qui ne guérit pas sont aussi de signes susceptibles de mettre la puce à l’oreille. Dans tous les cas, une détection précoce est essentielle pour de meilleures chances de traitement et de guérison ;

  • le syndrome brachycéphale, car son nez écrasé implique une capacité respiratoire réduite, au point qu’il peut souffrir de troubles respiratoires plus ou moins handicapants : respiration anormalement rapide et bruyante, ronflements, toux, intolérance à l’effort ou à la chaleur, gencives bleutées, évanouissements... Ces difficultés respiratoires s’accompagnent d’ailleurs souvent de troubles digestifs et fatiguent le cœur de l’animal, au point d’affecter son espérance de vie. Les problèmes sont plus ou moins prononcés d’un individu à l’autre, et peuvent être atténués grâce à des médicaments ainsi qu’en évitant certains facteurs de risque : le stress, les fortes chaleurs, les efforts importants, l’excitation, le surpoids... Une correction chirurgicale est également envisageable dans certains cas ;

  • l’épilepsie, une maladie chronique qui est souvent héréditaire et qui affecte le système nerveux. Elle cause des crises convulsives dont les manifestations (parfois impressionnantes) peuvent différer d’une fois à l’autre ou selon l’individu. Cela dit, des traitements permettent de réduire leur fréquence et leur intensité, voire de les faire disparaître ;

  • la cystinurie, une maladie héréditaire qui se manifeste par des calculs urinaires et est causée par l’accumulation de cystine (un acide aminé) dans le rein. Le dysfonctionnement de ce dernier peut finir par entraîner la mort si le problème n’est pas traité, ce qui se fait par le recours à des médicaments ;

  • l’hypercorticisme, ou maladie de Cushing, une affection endocrinienne provenant d’une sécrétion excessive de cortisone par les glandes surrénales. Elle se manifeste par une augmentation de la prise de boisson et de la production d’urine, un appétit accru, une amyotrophie (diminution du volume des muscles, avec donc à la clef une faiblesse musculaire), une distension abdominale (résultant en ce qu’on appelle communément un « ventre de grenouille »), une alopécie (perte de poils) progressive ainsi qu’un amincissement de la peau, qui devient peu élastique. Son traitement nécessite généralement la prise de médicaments et/ou une intervention chirurgicale ;

  • la cataracte, qui correspond à une opacification du cristallin et mène à une perte de vue progressive (jusqu’à la cécité totale) si elle n’est pas traitée par une intervention chirurgicale. Elle affecte normalement plutôt des chiens plus âgés, mais le Staffordshire Bull Terrier a tendance à être touché précocement ;

  • la distichiasis, une anomalie oculaire causée par la présence anormale d’une rangée supplémentaire de cils sur la paupière. Cela peut entraîner des rougeurs, des démangeaisons et des larmoiements, mais aussi un ulcère. On peut toutefois y remédier soit en faisant épiler à intervalle régulier les cils en surnombre, soit en optant pour une opération permettant de les retirer de manière définitive ;

  • la myotonie congénitale, une anomalie du tonus musculaire qui peut être héréditaire. Elle implique qu’après une contraction musculaire volontaire, la décontraction du muscle est anormalement lente ou difficile. Cela affecte tous les muscles squelettiques (c’est-à-dire qui sont reliés aux os et permettent la mobilité), mais les pattes arrière sont généralement plus touchées que d’autres parties du corps, et la démarche du chien est alors affectée. Cette affection s’accompagne en outre d’une hypertrophie musculaire (c’est-à-dire une augmentation anormale du volume des muscles) généralisée, qui est particulièrement visible au niveau du cou et de la base des pattes. Toutefois, le pronostic est favorable, car les symptômes ne sont pas évolutifs et se stabilisent d’eux-mêmes vers l’âge de 6 à 12 mois. De plus, certains traitements médicamenteux peuvent aider à améliorer l’état clinique de l’animal ;

  • la dermatite atopique, une maladie chronique d’origine allergique rendant la peau plus perméable aux substances allergènes, avec donc à la clef des démangeaisons et des rougeurs. La solution idéale est d’éliminer l’allergène à l’origine du problème, mais ce n’est pas toujours possible. À défaut, on peut au moins y désensibiliser l’animal, ce qui permet à son organisme d’y résister de manière plus efficace. Cela passe généralement par un traitement à vie ;

  • la démodécie, une maladie de la peau causée par la prolifération d’acariens et entraînant des pertes de poils, des rougeurs irritantes, la présence de points noirs ou de pellicules, etc. Il arrive que l’animal en guérisse spontanément ; dans le cas contraire, un traitement médicamenteux et des soins dermatologiques permettent d’en venir à bout ;

  • l’alopécie des robes diluées, une affection génétique qui touche particulièrement les spécimens à robe bleue. Elle provoque une perte de poils en plaques au niveau des zones où la couleur du poil est diluée. Il n’existe pas de traitement curatif, mais les symptômes et éventuelles affections secondaires peuvent être gérés par des traitements dermatologiques ou médicamenteux.

Risques liés à la chasse chez le Staffordshire Bull Terrier

Un Staffordshire Bull Terrier utilisé pour la chasse est exposé aux risques qui sont associés à cette activité : blessure (dans le feu de l’action ou infligée par une proie éventuelle), maladie transmise par un animal sauvage, empoisonnement, parasites, épillets, se retrouver coincé ou être enseveli en cherchant à débusquer une proie…

 

Il est alors d’autant plus important de veiller à ce qu’il soit constamment à jour de ses vaccins (notamment contre la rage, la maladie de Lyme et la leishmaniose) et correctement traité contre les parasites tant internes qu’externes.

Risque d'obésité du Staffordshire Bull Terrier

Avec son gabarit athlétique et son haut niveau d’activité physique, le Staffordshire Bull Terrier ne présente pas un risque important d’obésité.

 

Il convient tout de même de veiller à ce qu’il ne développe pas d’embonpoint en contrôlant chaque mois son poids. Cela est d’autant plus vrai dans le cas d’un individu qui a été stérilisé, car le risque d’obésité est alors plus grand.

 

Cela dit, l'embonpoint peut dans certains cas ne pas être liée à l’alimentation ou au niveau d’activité de l’animal. Par conséquent, en cas de hausse de poids qui se confirme sur plusieurs mesures d’affilée, il est nécessaire de l’amener chez le vétérinaire pour identifier de manière certaine la cause du problème (nourriture inadaptée ou trop conséquente, maladie, réaction à un traitement…) et savoir alors comment y remédier.

 

Quoi qu’il en soit, il convient de réagir rapidement, car ce phénomène s’entretient – voire s’accentue – facilement. En effet, un chien en surpoids tend à devenir moins actif et donc à brûler moins de calories. Or, l’obésité est loin d’être sans conséquence : comme chez les humains, elle peut entraîner ou accentuer toutes sortes de maladies.

 

Il faut d’autant moins laisser la situation s’installer que le Stafford est prédisposé à différents problèmes d’articulation : faire supporter à ces dernières un poids anormalement élevé n’arrangerait évidemment pas les choses…

Causes de mortalité du Staffordshire Bull Terrier

Même si la liste de maladies auxquelles le Staffordshire Bull Terrier est prédisposé peut faire peur, il convient de garder en tête que toutes n’affectent pas tous les individus – loin de là - : la plupart d’entre eux traversent l’existence en bonne santé.

 

Ceci se confirme d’ailleurs dans une étude menée en 2004 par le Kennel Club britannique et le British Small Animal Veterinary Association, dans laquelle il apparaît que le cancer et la vieillesse sont de loin les principales causes de mortalité chez cette race.  Ainsi, les différentes formes de cancer expliquent à eux seuls plus de 50% des décès observés, tandis que 20% des sujets étudiés sont simplement morts de leur belle mort. Les problèmes cardiaques et urologiques sont loin derrière, avec respectivement autour de 7% et 5% des cas.

Adopter un Staffordshire Bull Terrier en bonne santé

Étant donné que nombre de maladies auxquelles le Staffordshire Bull Terrier est prédisposé sont ou peuvent être héréditaires, il est important de ne pas choisir un éleveur au hasard au moment de l’adoption : privilégier un professionnel sérieux maximise les chances d’adopter un chiot en bonne santé.

 

En effet, une telle personne prend soin de sélectionner avec attention ses reproducteurs, en leur faisant effectuer divers tests (génétiques, orthopédiques et oculaires) et en écartant systématiquement ceux qui pourraient effectivement transmettre des affections héréditaires. Il veille aussi à ménager ses femelles, en évitant qu’elles mettent au monde des petits plus d’une fois par an.

 

En plus des résultats des différents tests effectués sur le petit et/ou sur ses parents, un éleveur responsable doit être en mesure de fournir un certificat établi par un vétérinaire attestant que le chiot ne présente pas de problème de santé particulier, ainsi que le carnet de santé ou de vaccination de ce dernier, avec donc le détail des vaccins qu'il a reçu..

 

S'il n’est pas disposé à fournir ces documents ou ne semble pas avoir accordé suffisamment d’importance au suivi vétérinaire des petits ou de leurs parents, mieux vaut passer son chemin.

 

Cela vaut également dans le cas où les conditions d’élevage ne sembleraient pas offrir un environnement sain ou de bonnes conditions d’existence aux chiens (notamment sur le plan sanitaire), ce qu’il convient de vérifier à l’occasion d’une visite des lieux. En effet, tout cela joue clairement un rôle dans la probabilité d’adopter un chiot en parfaite santé et ayant toutes les chances de le rester.

 

De façon générale, il ne faut pas hésiter à débourser un peu plus dès lors que cela offre la garantie de passer par un éleveur sérieux.

Fragilité du Staffordshire Bull Terrier en période de croissance

Avant que le Staffordshire Bull Terrier n’atteigne son gabarit adulte, ce qui survient vers l’âge de 12 à 16 mois, il est particulièrement fragile. En particulier, ses os et ses articulations sont alors en pleine formation et doivent donc être ménagés. Il est donc impératif de lui éviter des exercices physiques trop prolongés ou intenses. De plus, comme les premiers mois de sa vie sont aussi ceux où il est le plus joueur et téméraire, il ne faut pas hésiter à le calmer de temps en temps et ne pas l’encourager à en faire trop, trop vite.

 

Ne pas prendre ces précautions augmente non seulement le risque de blessure à court terme, mais aussi celui de développer des malformations et/ou des séquelles à vie. Cela pourrait notamment favoriser l’apparition d’une dysplasie du coude ou de la hanche, auxquelles le Stafford est prédisposé.

 

Par ailleurs, une autre règle importante à suivre pour qu’un chiot grandisse dans les meilleures conditions est de veiller à ce qu’il ait toujours accès à un endroit calme pour dormir, et de ne pas interrompre son sommeil. C’est d’ailleurs l’activité qui occupe le plus clair de ses journées, puisqu’il dort normalement entre 15 et 20 heures par jour. Ces temps de repos sont indispensables à son bon développement physique et mental.  

Maintenir un Staffordshire Bull Terrier en bonne santé

Comme pour toute race brachycéphale, l’endurance du Staffordshire Bull Terrier est susceptible d’être limitée par ses capacités respiratoires inférieures à celles de ses congénères. Il convient de toujours avoir ce point en tête pour le garder en bonne santé, et en particulier de lui éviter tout exercice physique trop long ou intense – a fortiori lorsqu’il fait chaud.

 

Par ailleurs, ce n’est pas un hasard si ce chien est qualifié de robuste ou coriace : il a notamment une tolérance à la douleur très élevée, héritée de son passé de combattant. Or, cela implique que lorsqu’il se blesse - ou plus largement qu’il souffre -, il ne le montre pas forcément. Une bonne observation est donc de mise, car cela peut aider à déceler un éventuel souci.

 

Toujours dans l'optique de détecter au plus tôt un éventuel problème de santé (et le cas échéant d’être en mesure d’y faire face du mieux possible), il convient de l’emmener chez le vétérinaire au moins une fois par an, et même plus souvent lorsqu’il vieillit. Cela permet d’effectuer un bilan complet de sa santé, et constitue un moyen incontournable de veiller à ce qu’il reste en bonne forme tout au long de sa vie.

 

Ce rendez-vous est aussi potentiellement l’occasion de vérifier son calendrier de vaccination et de faire effectuer les éventuels rappels qui s’imposent. En veillant à ce qu’il soit toujours à jour de ses vaccins, on le met à l’abri de plusieurs maladies graves, voire fatales.

 

Pour finir, il faut également renouveler ses traitements antiparasitaires chaque fois que cela est nécessaire tout au long de l’année, pour qu’il soit là aussi protégé en permanence. C’est d’autant plus crucial pour un chien qui passe beaucoup de temps dehors, par exemple s’il est utilisé pour la chasse.

 

De façon générale, offrir un suivi de santé de qualité à son chien ne peut qu’aider à ce qu’il traverse l’existence en bonne condition physique, et lui éviter bien des malheurs.

Assurer un Staffordshire Bull Terrier

Bien que le Staffordshire Bull Terrier jouisse généralement d’une bonne santé, il n’est évidemment pas à l’abri de tout problème. En effet, une maladie grave ou un accident peuvent survenir à tout moment, d’autant plus qu’il est actif et passe généralement beaucoup de temps dehors.

 

Assurer la santé de son chien permet justement d’affronter les éventuels coups du sort avec davantage de sérénité. En effet, le principe même de l’assurance est qu’elle prend en charge la totalité ou une partie des dépenses nécessaires pour les soins, y compris si une intervention lourde ou un traitement à vie sont nécessaires. On se met ainsi à l’abri de conséquences financières potentiellement majeures, et du risque de se retrouver de ce fait dans une situation compliquée – voire intenable.

 

Cela étant, le choix de l’assurance ne doit pas être laissé au hasard, car tous les contrats ne se valent pas. En effet, il existe de nombreux acteurs sur le marché, proposant généralement différents niveaux de protection et des conditions très variées : taux de prise en charge, avance ou non des frais, délai de remboursement, montant de la franchise, existence ou non d’un plafond annuel, exclusions, prise en charge éventuelle des dépenses de prévention, etc.

 

Ainsi, le coût d’une assurance pour un chiot Staffordshire Bull Terrier de 6 mois va de seulement 7 euros par mois pour les offres les plus limitées à près de 30 euros par mois pour les plus protectrices. Quant à un adulte âgé de 4 ans, les contrats d’entrée de gamme n'excèdent guère une dizaine d’euros, tandis que les plus haut de gamme dépassent les 70 euros.

 

Il ne faut donc pas hésiter à obtenir différents devis et à bien comparer les options possibles, afin d’opter pour l’offre la plus pertinente en fonction de son budget et ses attentes.