Un Xoloitzcuintle en position statique sur fond blanc

Xoloitzcuintle

Autres noms : Chien Nu Mexicain ou Chien Nu du Mexique
Noms d'origine : Xoloitzcuintli ou Perro sin Pelo Mexicano
Pays d'origine : Mexique
Groupe : Chien de type Spitz et de type primitif

Qualités du Xoloitzcuintle

Tempérament du Xoloitzcuintle

Affectueux
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur

Sociabilité du Xoloitzcuintle

Avec les enfants
Avec les personnes inconnues
Avec les autres chiens
Avec les chats
Avec les rongeurs & oiseaux

Le Xoloitzcuintle au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Santé robuste
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Bave peu
Mange peu
Peu enclin à l'obésité

Caractéristiques du Xoloitzcuintle

Espérance de vie
15 ans
Poids de la femelle
De 4 à 25 kg
Poids du mâle
De 4 à 25 kg
Taille de la femelle
De 25 à 60 cm
Taille du mâle
De 25 à 60 cm

Le Xoloitzcuintle : pour qui ?

Avec des enfants
En appartement
Comme premier chien
Pour personne peu disponible
Pour personne sportive
Pour personne âgée
Pour personne allergique
Pour petit budget

Informations sur le Xoloitzcuintle

HistoirePopularitéApparenceVariétésCaractèreÉducationFoyer idéalSantéReproductionEntretienAlimentationUsagesPrixDivers

Genèse

Aussi connu sous le nom de Chien nu du Mexique et parfois surnommé simplement « Xolo », le Xoloitzcuintle (prononcé « cho-loïz-kouintlé »), est considéré comme le premier chien des Amériques. Il existe depuis plusieurs millénaires, comme en témoignent les représentations retrouvées sur bon nombre de poteries précolombiennes – notamment aztèques, mayas et colimas - datant d’il y a plus de 3000 ans. Des rapports écrits des conquistadors espagnols témoignent également de la présence de la race lors de leurs conquêtes.

 

Son absence de poils est due à un gène que l’on trouve également chez le Chien Chinois à Crête. De ce fait, il n’est pas écarté que la race descende - ou en tout cas ait un lien plus ou moins étroit – avec d’anciens chiens asiatiques sans poils. Certains chercheurs avancent d’ailleurs que les ancêtres du Xolo accompagnèrent des peuples nomades sur la Béringie, ces terres immergées depuis plus de 10 000 mais qui reliaient autrefois le continent asiatique et le continent américain.

 

Quoi qu'il en soit, il était considéré durant l’époque préhispanique comme un porte-bonheur permettant de repousser des maisons les mauvais esprits et les intrus. Guidant les âmes à travers l’enfer, il fut, selon la mythologie aztèque, créé à partir de « l’os de la vie » par Xolotl, dieu de la foudre et de la mort – le mot « itzcuintle » signifie quant à lui « chien » en langue aztèque. Cet os conféra au Xoloitzcuintle un pouvoir de guérison physique et spirituel. Les légendes racontent qu’il escortait les défunts vers l’au-delà ; pour cette raison, beaucoup de chiens étaient sacrifiés lorsque leur maître décédait.

 

Connu pour être une source de chaleur, il était apprécié et utilisé pour ses propriétés curatives, et connu pour soulager les maux de dents de ses propriétaires, ainsi que leurs insomnies et autres douleurs (rhumatismes, asthme…). Il était ainsi utilisé comme un coussin chauffant : les malades n’avaient qu’à se recroqueviller sur lui pour bénéficier de ses soins. Toutefois, contrairement à ce que l’on croit parfois, la température corporelle du Xolo n’est pas plus élevée que celle d’un autre chien. Simplement, l’absence de poils fait qu’on la ressent davantage.

 

Le Xoloitzcuintle était également utilisé pour la chasse et la garde, et était consommé lors de cérémonies religieuses, dont les funérailles et les mariages.

 

Toutefois, alors que les témoignages visuels de l’existence de ce chien remontent à plusieurs millénaires, les premiers écrits qui en parlent datent de seulement 1492 et sont le fait d’un certain… Christophe Colomb. L’arrivée des Espagnols – et de leurs maladies - marqua d’ailleurs un tournant et faillit conduire à la disparition de la race, en même temps que leurs propriétaires des peuples autochtones étaient maltraités voire parfois massacrés. Un nombre restreint parvint à survivre, principalement dans les régions reculées de l’actuel Mexique et de l’Amérique Centrale, où les conquistadors ne s’aventuraient que peu.

Diffusion dans son pays d'origine

Le Xolo demeura peu connu au Mexique jusqu'au début du 20ème siècle. Il connut toutefois une certaine popularité dans les années 1930 et 1940, lorsque de célèbres artistes mexicains les représentèrent sur de nombreuses œuvres. Ce fut le cas notamment de Frida Kahlo et Diego Rivera : ils furent à l’origine d’un gros travail de promotion de la race, notamment à travers l’art et la photo, qui permit d’éloigner la perspective d’une extinction.

 

Dans les années 40, le Xolotzcuintle commença à apparaître dans les expositions canines mexicaines, et l’organisme canin de référence du pays, la Federación Canofila Mexicana (FCM), finit par le reconnaître officiellement en 1956. L’association travailla alors énormément pour sa reconnaissance au niveau mondial.

Reconnaissance par les organismes officiels

Sensible au travail de la Federación Canofila Mexicana (FCM), la Fédération Cynologique Internationale (FCI) se rendit compte de la situation délicate dans laquelle le Xolotzcuintle se trouvait. En 1954, elle soutint le projet d’un groupe de passionnés britanniques et mexicains, qui parcourèrent le territoire mexicain de fond en comble afin de trouver des sujets susceptibles d’être utilisés pour créer de nouvelles lignées. Sous la direction d’un historien spécialiste de la race, Norman Pelham Wright, ils parvinrent effectivement à trouver dix spécimens qui furent sélectionnés pour créer un programme d’élevage et servirent de base pour la rédaction du standard officiel de la FCI, lorsqu’en 1961 elle reconnut à son tour la race.

 

Cette étape marqua évidemment un tournant, car la FCI coordonne les organismes nationaux de plus d'une centaine de pays - dont ceux notamment de la France (la Société Centrale Canine, ou SCC), la Belgique (la Société Royale Saint-Hubert, ou SRSH) et la Suisse (la Société Cynologique Suisse, ou SCS).

 

Les choses furent plus compliquées en Amérique du Nord. En effet, le Xolotzcuintle fut reconnu dès 1887 par l'American Kennel Club (AKC), sous le nom de Mexican Hairless (Chien Nu Mexicain). Il eut même un petit moment de gloire en 1940, quand un de ses représentants nommé Chinito Jr. obtint le titre de champion décerné par l’organisme – exploit qu’aucun Xoloitzcuintle n’a été en mesure de reproduire depuis lors. Ses effectifs n’en restèrent pas moins très limités dans le pays, ce qui conduisit l’AKC à mettre fin à sa reconnaissance en 1959. Elle demeure d'ailleurs la seule race à avoir été dans ce cas dans toute l’histoire de l'association.

 

Il fallut attendre 2011 pour que cette dernière revienne sur sa décision et reconnaisse à nouveau le Chien Nu Mexicain. L'autre organisme de référence du pays, l'United Kennel Club, lui avait pour sa part accordé sa bénédiction en 1993. Le Xoloitzcuintle est également reconnu par le Club Canin Canadien (CCC) voisin.

 

Quant au Kennel Club britannique, qui n'est pas non plus membre de la FCI et possède une certaine influence, il le reconnaît depuis 1988.

Le Xoloitzcuintle resta jusqu’à la fin du 19ème siècle extrêmement rare, peu représenté et peu connu - en particulier hors de ses terres d'origine.


Les choses ont relativement changé depuis, puisqu'on estime sa population mondiale à environ 30.000 individus. Néanmoins, c’est surtout au Mexique qu’il est populaire et implanté. Il est possible d’en trouver un peu partout ailleurs dans le monde, mais il demeure méconnu dans nombre de pays.

En France

À de rares exceptions près, le nombre d'enregistrements annuels de Chiens Nus Mexicains au Livre des Origines Français (LOF) resta inférieur à la dizaine jusqu'en 2007. On observa alors un pic de popularité jusqu'en 2011, avec alors plus de 40 naissances annuelles. Celui-ci fut toutefois de courte durée : depuis lors, la moyenne est plutôt de l'ordre d'une vingtaine par an.

 

Le Xoloitzcuintle est donc présent en France, mais s'y fait très discret et est loin d'y susciter un grand engouement.

En Suisse

Les statistiques de la base de données Amicus montrent que le Xoloitzcuintle fait l'objet d'un intérêt croissant en Suisse, au point que le nombre de ses représentants y a doublé au cours de la seconde moitié des années 2010. Sa population reste toutefois très limitée, puisqu'elle était d'à peine 120 spécimens à l'aube des années 2020.

Au Canada

Bien qu'il soit reconnu par le Club Canin Canadien (CCC), le Chien Nu Mexicain se fait des plus discrets dans le pays. Le nombre d'éleveurs de la race se compte d'ailleurs sur les doigts d'une main.

Ailleurs dans le monde

On estime à environ un millier le nombre de Xoloitzcuintles aux États-Unis. Il se situe autour de la 140ème place (sur un peu moins de 200) au classement des races établi par l’American Kennel Club (AKC) sur la base du nombre de naissances annuelles.

 

Au Royaume-Uni, les années 2010 furent marquées par un intérêt croissant à son encontre, mais dans des proportions qui demeurent très modestes. Ainsi, alors que les chiffres du Kennel Club faisaient auparavant état de moins de 10 enregistrements annuels, ce nombre se situe désormais plutôt autour de 40.

 

On constate la même chose dans d'autres pays européens, à l'instar par exemple de l'Allemagne : depuis le milieu des années 2010, le Verband für das Deutsche Hundewesen (VDH) reçoit annuellement autour d'une trentaine de demandes d'enregistrement, contre moins de 10 auparavant. La situation est comparable en Italie, où depuis la même période 15 à 20 spécimens sont inscrits chaque année auprès de l'Ente Nazionale Cinofilia Italiana (ENCI), contre très souvent aucun au cours des années précédentes. L'ordre de grandeur est le même en Espagne, d'après les chiffres de la Real Sociedad Canina de España (RSCE).

Le Xolotzcuintle est une race primitive : il ne fut pas modelé par l’Homme, mais découle de la sélection naturelle. L'apparence de ce chien original laisse rarement de marbre : en général, soit on aime, soit on déteste.

Taille & poids

Taille du mâle
De 25 à 60 cm
Taille de la femelle
De 25 à 60 cm
Poids du mâle
De 4 à 25 kg
Poids de la femelle
De 4 à 25 kg
Un Xoloitzcuintle en position statiqueUn Xoloitzcuintle allongé lors d'une séance photo

Le Xolotzcuintle se décline en trois variétés qui se différencient par leur gabarit :

  • le Toy, qui mesure entre 25 et 35 cm et pèse entre 6 et 10 kg ;
  • le Miniature, dont la hauteur se situe entre 36 et 45 cm, pour un poids de 10 à 17 kg ;
  • le Standard, qui atteint entre 46 et 60 cm et affiche 17 à 23 kg sur la balance.

 

Quelle que soit la variété, on constate un certain dimorphisme sexuel au sein de la race : les mâles sont de façon générale plus lourds et grands que les femelles.

 

Par ailleurs, un chiot Xolotzcuintle atteint sa taille adulte vers l'âge de 12 mois.

Morphologie

Un Xoloitzcuintle qui se tient au milieu d'un sentier de terre

Le Xoloitzcuintle est de type spitz, a une apparence d’ensemble fine et athlétique, et se déplace avec légèreté et vitesse. Il est bien proportionné, toujours plus long que haut, et possède un dos large et légèrement allongé. Sa poitrine est large et profonde.

Pattes

Les pattes du Chien Nu Mexicain sont solides et ses pieds sont de taille moyenne, avec des doigts plutôt serrés, cambrés et palmés.

Queue

La queue du Xoloitzcuintle est souvent comparée à celle d’un rat car elle est longue, mince et ne présente que peu de poils à son extrémité.

Tête

Tête d'un Xoloitzcuintle avec une médaille autour du cou

La tête du Chien Nu Mexicain possède un crâne assez large mais est dans l’ensemble élégante, fine et assez anguleuse.

 

Le museau et la mâchoire sont carrés et solides. Le nez est noir, ou de la même couleur que la peau.

 

L’aspect le plus remarquable de la tête du Xolo n’en reste pas moins ses grandes oreilles droites, qui le font un peu ressembler à une chauve-souris.

Yeux

Les yeux du Xoloitzcuintle sont en forme d’amande, et peuvent être de couleur noisette ou marron. Il se distingue en outre par un regard expressif qui reflète sa grande intelligence.

Pelage

La particularité physique la plus frappante du Xolotzcuintle est l'absence de poils, du moins dans les deux tiers des cas. Cette caractéristique est due à un gène dominant (c’est-à-dire que même si un individu possède aussi le gène correspond à la présence de poils, il est dépourvu de poils) également présent chez le Chien Chinois à Crête, et les sujets glabres sont les plus populaires. Ils présentent en général une touffe de poils sur la tête et le dernier tiers de la queue.

 

La peau du Xolo glabre est douce, lisse, très résistante, et elle guérit très vite en cas de coupure ou de blessure superficielle. Lorsqu’il est encore chiot, est peut être ridée, mais chez les adultes elle est toujours lisse. Par ailleurs, elle peut être de diverses couleurs - noir, gris ardoise, gris, bronze, bringé, rouge ou encore fauve - et présenter des tâches ou être unie. Il est aussi fréquent que des taches sombres soient présentes sur les muqueuses et la langue.

 

S’il possède des poils, son manteau doit être court et élégant, à l’image de celui du Dobermann.

Couleurs de robe

Dans le cas d'un Chien Nu du Mexique qui possède un pelage, une robe unie et foncée est préférée, mais il est possible de trouver une palette assez large de couleurs : noir, gris noirâtre, gris ardoise, gris foncé, rougeâtre, foie, bronze et blond. Il peut aussi présenter des marques blanches ou de n’importe laquelle de ces couleurs.

Standard de la race

Les standards de race sont des documents établis par les organismes officiels qui listent les conditions qu'un Xoloitzcuintle doit respecter pour être pleinement reconnu comme appartenant à la race :

Le Xoloitzcuintle se décline en trois tailles différentes :

  • le Xoloitzcuintle Standard, qui mesure de 46 à 60 cm et pèse de 17 à 25 kg ;
  • le Xoloitzcuintle Miniature, dont la taille se situe entre 36 et 45 cm, pour un poids de 10 à 17 kg ;
  • le Xoloitzcuintle Toy, qui ne dépasse guère 25 à 35 cm et 4 à 10 kg.

 

En outre, chacune d’entre elles compte à la fois des sujets glabres et d’autres qui ont des poils, si bien qu’il existe au final pas moins de 6 variétés de Xoloitzcuintles. Toutefois, selon le pays, toutes ne sont pas forcément bienvenues dans les expositions canines ; en particulier, certains organismes font le choix d'accepter seulement les individus dépourvus de pelage.

 

En tout cas, quand bien même ils diffèrent en termes de taille et de pilosité, tous les représentants de la race partagent pour le reste les mêmes caractéristiques.

Proximité avec ses maîtres

Un Xoloitzcuintle assis dans les bras de sa maitresse

Le Xoloitzcuintle est un grand indépendant, mais aime plaire. Il n’est pas du genre à rester sans cesse collé à son maître, mais lui est néanmoins fidèle et dévoué. Affectueux, il adore par exemple se blottir sur ses genoux le soir dans le canapé.

 

Il se lie souvent à un membre en particulier du foyer, qu’il estime responsable de ses soins et de sa formation. Même si c’est le cas, il n’en demeure pas moins conseillé d’impliquer l’ensemble de sa famille pour s'occuper de lui, de façon à ce qu’il entretienne malgré tout un lien avec chacun(e), et non seulement avec un privilégié.

Capacité à supporter la solitude

Le Xoloitzcuintle est très sensible, et a grand besoin qu'on lui accorde de l’attention. Il adore partager le quotidien de sa famille et s’épanouit d’autant plus que cette dernière prend soin de l’inclure dans ses activités.

 

Si au contraire il est délaissé par ses maîtres, il a toutes les chances de devenir rapidement destructeur, à cause du stress engendré par la solitude et la séparation.

Entente avec les enfants

Un Xoloitzcuintle dans les bras d'un petit garçon

Le Xoloitzcuintle s’entend généralement très bien avec les enfants, dès lors que ceux-ci savent comment se comporter avec un chien et le respectent - ce qu'il est important de leur apprendre dès que leur âge le permet. Sa grande sensibilité implique donc qu'il s’accorde plus facilement avec ceux qui ont déjà un certain âge qu’avec les plus jeunes, souvent plus maladroits et chahuteurs.

 

En tout cas, un chien et un tout-petit ne doivent jamais être laissés seul, hors de toute surveillance : un accident est vite arrivé, en particulier si le premier veut mettre fin à ce qu'il considère comme une agression de la part du second. Cela vaut d'ailleurs quelle que soit la race de l'animal.

Entente avec les personnes inconnues

Même s'il a été bien socialisé et que son maître lui montre qu'il n'y a rien à craindre, le Xoloitzcuintle se montre souvent méfiant envers les inconnus dans un premier temps. Il se laisse en général un moment pour analyser la situation et décider ou non de s’approcher d’eux, mais certains sujets peuvent même mordre d’emblée, par réflexe primitif.

 

Une socialisation précoce est donc incontournable pour limiter au mieux cette difficulté à accepter les personnes qui lui sont étrangères.

Instinct protecteur

Le Xoloitzcuintle est naturellement protecteur, ce qui en fait un excellent chien de garde : il ne manque jamais d’avertir sa famille quand un visiteur ou un étranger s’approche de la maison. Le fait de l'entendre aboyer indique d'ailleurs clairement qu'il se passe quelque chose, car il n'est pas du genre à le faire pour tout et rien.

Obéissance

Le Chien Nu du Mexique est loin d'être un modèle d'obéissance et peut au contraire se montrer assez têtu, au point de donner du fil à retordre à une personne qui ne ferait pas preuve de suffisamment de fermeté et de patience dès les débuts. En effet, s’il perçoit des failles et sent que son maître peut se laisser dépasser, il est enclin à les exploiter et prendre rapidement le dessus.

Besoin d'exercice

Un Xoloitzcuintle qui se promène avec une balle dans la gueuleBesoin d'exercice du Xoloitzcuintle

Énergique sans être hyperactif, le Xolo Mexicain a un besoin d’exercice quotidien modéré. En général, des séances de jeu et/ou des sorties (marche, jogging…) représentant au total une trentaine de minutes par jour suffisent à ce qu'il soit bien dans ses pattes et dans sa tête.

Activités recommandées

Sa proximité avec son maître fait que le Xoloitzcuintle est toujours content de partager des activités avec lui et de l'accompagner un peu partout, tant que cela ne demande pas un effort physique disproportionné par rapport à son gabarit et ses capacités.

 

ll adore tout particulièrement jouer, surtout lorsqu’il s’agit de parties de cache-cache où il doit retrouver des objets ou de la nourriture cachés par celui-ci.

Risque de fugue

Si le Xoloitzcuintle a accès à un jardin, il est indispensable que ce dernier soit parfaitement clôturé. En effet, sa grande curiosité et sa propension à poursuivre des plus petits animaux qui passent par là le prédisposent à fuguer. C’est d’autant plus vrai qu’il est très athlétique, capable de sauter à une hauteur assez impressionnante pour sa taille.

 

Ce risque de fugue existe aussi bien sûr lors des sorties. S'il a de grandes chances de croiser des chats, des rongeurs ou des oiseaux, mieux vaut le tenir en laisse - a fortiori si l'endroit est potentiellement dangereux pour lui. Si on décide toutefois de le laisser évoluer librement dans certains lieux, il peut alors être judicieux de l'équiper d'un collier connecté, car même un excellent apprentissage du rappel ne constitue pas une garantie qu'il ne prenne pas la poudre d'escampette.

Niveau sonore

Le Chien Nu du Mexique est plutôt silencieux la plupart du temps. Quand il aboie, c'est généralement pour alerter ses maîtres de la présence d'un inconnu.

Entente avec les autres chiens

Un Xoloitzcuintle qui joue avec un chien d'une autre race

Curieux et sûr de lui, le Chien Nu du Mexique doit être surveillé attentivement lorsqu’il rencontre des congénères inconnus, car il pourrait se montrer dominant et/ou agressif à leur égard.

 

La relation peut également être tendue - au moins dans un premier temps - si un chien adulte vient vivre sous le même toit alors que lui-même est déjà adulte. En revanche, s'il est habitué dès son plus jeune âge à partager son foyer avec un congénère, la cohabitation avec ce dernier ne pose normalement pas de problème.

Entente avec les chats

Le Chien Nu du Mexique peut parfaitement partager pacifiquement son foyer avec un chat, dès lors que la cohabitation est mise en place dès son plus jeune âge. Les choses peuvent être un peu plus conflictuelles si ses maîtres adoptent un petit félin alors qu'il est déjà adulte.

 

Quant à ceux qu'il serait amené à croiser au fil de ses pérégrinations ou qui s'inviteraient dans le jardin, il est loin d'être leur meilleur ami, puisqu'il a généralement tendance à se lancer à leur poursuite.

Entente avec les autres espèces

Un Chien Nu du Mexique peut vivre sous le même toit qu'un petit animal (rongeur, oiseau...) qu’il connaît depuis tout petit : il considère alors celui-ci comme un membre de la famille, et n'a pas de raison de s'en prendre à lui. En revanche, s’il est déjà adulte, mieux vaut renoncer à l’idée d'instituer une telle cohabitation, car elle aurait vite fait de tourner court…

 

Il faut également être vigilant lors des sorties, car il a tendance à voir les animaux plus petits et faibles que lui comme des proies qu'il convient de pourchasser.

Facilité à éduquer

Le Xoloitzcuintle a besoin d’une éducation ferme ; son propriétaire doit être capable de lui montrer quelles sont les limites, et de les faire respecter. En effet, son intelligence peut se retourner contre son maître : il a tôt fait de prendre le dessus si ce dernier ne se montre pas assez sûr de lui ou trop hésitant.

 

De ce fait, il n’est pas vraiment recommandé pour un débutant, et même une personne ayant déjà de l'expérience peut avoir intérêt à solliciter l'aide d'un éducateur canin. En effet, partir sur de bonnes bases est indispensable, car comme pour tout chien la qualité de l'éducation prodiguée dès les premiers mois a une influence déterminante sur la qualité de la relation avec lui tout au long de sa vie.

 

En tout cas, dès lors qu'on sait comment s'y prendre, le Xolo apprend vite, et un regard sévère suffit amplement à corriger tout comportement indésiré.

Méthode d'éducation

Le Xoloitzcuintle est un chien sensible, et a tôt fait de se braquer. Par conséquent, vouloir « passer en force » est la dernière des choses à faire pour réussir son éducation : cela aurait de grandes chances de dégrader la relation, et donc de rendre les choses encore plus difficiles par la suite.

 

Mieux vaut au contraire jouer sur son appétence pour le jeu et son attachement à son maître en optant pour des techniques de renforcement positif, c'est-à-dire ignorer les mauvais comportements et valoriser les bons : encouragements, caresses, friandises...

 

Son intelligence implique toutefois qu'il a vite fait de s’ennuyer : pour rester efficace, il faut donc privilégier des séances d’éducation courtes mais variées.

À partir de quel âge ?

Dès 2 à 3 mois, c'est-à-dire potentiellement dès son arrivée dans le foyer, le Chien Nu du Mexique est capable de commencer à assimiler diverses choses : son nom, la propreté, quelques ordres de base...

 

Il est donc recommandé d'entamer son éducation dès cet âge-là, car c'est à ce moment-là qu'il est le plus malléable. Cela dit, il est aussi bien sûr capable d'apprendre plus tard : quelle que soit sa race, un chien peut être (ré)éduqué à tout âge, même une fois adulte - il faut simplement s'attendre alors à ce qu'il donne davantage de fil à retordre.

Socialisation

Au vu de la méfiance dont il a tendance à faire preuve à l’égard des inconnus, il est important de socialiser le Chien Nu du Mexique dès son plus jeune âge en le mettant en présence d’une grande diversité de personnes et d’animaux. Sa socialisation implique aussi de l'emmener dans de nombreux endroits différents et de le confronter à tous types de stimuli : bruits, odeurs, etc.

 

Plus elle est bien menée, plus il sera équilibré et apte à bien se comporter en toutes circonstances. Autrement dit, elle détermine non seulement son bien-être psychologique, mais aussi la facilité qu'il y a à vivre avec lui au quotidien.

 

Elle doit être entamée dès l’âge de 2 mois, et les semaines qui suivent sont les plus déterminantes. Toutefois, même si l'éleveur a fait un excellent travail à ce niveau et que le chiot n'est adopté qu'à l'âge de 3 mois, il revient aux adoptants de poursuivre le processus dans la période qui suit.

 

Il faut néanmoins garder à l’esprit que la socialisation d'un chien ne peut totalement chasser le naturel. Même bien socialisé, un Xoloitzcuintle a des chances d'être méfiant envers les personnes qu’il ne connaît pas, et de se lancer à la poursuite des petits animaux qu'il croise sur son chemin.

Apprentissage des règles

C'est au cours de ses premiers mois qu'un chien est le plus malléable, et donc qu'il est le plus facile de lui faire intégrer les règles qu'il devra respecter tout au long de sa vie. C'est d'autant plus important dans le cas du Xoloitzcuintle, qui a tendance à n'en faire qu'à sa tête si on lui laisse trop de latitude, et à qui il est difficile de faire perdre une mauvaise habitude qu'on aurait laissé s'installer.

 

Il est donc indispensable d'établir des règles claires dès son arrivée à la maison, et de veiller à ce qu'elles soient appliquées de manière uniforme par l'ensemble des membres du foyer, et ce à tout moment. Si telle personne autorise quelque chose que les autres lui interdisent, ou si ce qui était interdit hier est soudainement toléré aujourd'hui, il y a une faille, et il a tôt fait de l'exploiter. Ce n'est bon pour personne, y compris lui-même, car un chien a besoin de repères et de règles fixes pour savoir ce qu'on attend de lui et être épanoui.

 

Une certaine concertation est donc nécessaire afin que tout le monde soit au clair sur ce qu'il peut faire et ce qu'il ne doit pas faire, et s'y tienne par la suite. Dans le cas des enfants, un travail de pédagogie s'avère souvent fort utile afin de leur faire comprendre que les règles ne sont pas là pour nuire au chien, mais qu'au contraire elles permettent qu'il soit équilibré et parfaitement intégré dans le foyer.

Choses à apprendre en priorité

Au-delà du fait de respecter son maître et des ordres de base, il peut être utile d'insister sur l'apprentissage du rappel dans le cadre de l'éducation d'un Xoloitzcuintle.

 

En effet, sans aller jusqu'à apporter des garanties certaines en la matière, cela réduit fortement sa propension à ne pas écouter les ordres et à prendre le large lorsque quelque chose attise sa curiosité - par exemple un petit animal qui a le malheur de passer par là et à qui il se met en tête de faire un sort.

 

Par ailleurs, compte tenu de sa proximité avec ses maîtres et de sa propension à souffrir d'anxiété de séparation lorsque ces derniers s'éloignent un peu trop longtemps, il est bon de lui apprendre dès son plus jeune âge à rester seul sans se mettre dans tous ses états.

En appartement ?

Le Chien Nu du Mexique aime être intégré dans la vie de ses humains, n'a qu'un besoin d'exercice modéré et n'est pas bruyant : dès lors qu'il est suffisamment en mesure de se dépenser quotidiennement, il peut parfaitement vivre en appartement.

Dans le jardin ?

S'il est vrai qu'un Xoloitzcuintle peut parfaitement être heureux en appartement, il n'en reste pas moins que l’idéal pour lui est une maison avec jardin. Il aime d’ailleurs y passer du temps couché au soleil pour se réchauffer, mais il faut à l'inverse qu'il ait accès à tout moment à un endroit abrité lorsque le mercure est au plus bas - en particulièrement s'il est dépourvu de poils, car il est alors particulièrement sensible au froid.

 

Mieux vaut en tout cas que ledit jardin soit entouré d'une clôture digne de ce nom, car tant sa curiosité que sa propension à se lancer à la poursuite de petits animaux qui passent par là impliquent un risque de fugue élevé.

 

Par ailleurs, compte tenu de sa proximité avec ses maîtres, il ne saurait être question de le laisser passer des journées entières dans le jardin, tenu à l'écart de ces derniers : il aurait alors toutes les chances d'être malheureux.

Comme premier chien ?

Le Xoloitzcuintle est facile d'entretien, et jouit dans l'ensemble d'une bonne santé. Ce sont des points positifs pour un primo-adoptant, mais ils sont contrebalancés par le fait qu'il peut vite donner du fil à retordre à un maître qui ne sait pas s'imposer, du fait de son intelligence et de sa tendance à décider par lui-même.

 

Il n'est pas à exclure totalement comme premier chien, en particulier pour une personne ayant le tempérament requis, bien renseignée et qui prendrait la peine de solliciter l'aide d'un éducateur canin, mais est loin d'être un choix idéal.

Pour une personne peu disponible ?

Le Xoloitzcuintle n'a besoin de beaucoup plus d'une demi-heure d'exercice par jour pour être bien dans ses pattes et dans sa tête, et son entretien n'est guère chronophage.

 

Toutefois, le fait qu'il supporte mal l'absence de ses maîtres implique qu'il n'est pas adapté pour une personne qui serait insuffisamment disponible à ses côtés - à moins éventuellement de lui faire partager son foyer avec un autre animal.

Pour une personne sportive ?

Même s'il aime partager des activités avec ses maîtres, le Xoloitzcuintle a un besoin d'exercice assez modeste, et n'est pas un grand sportif. Une personne à la recherche d'un compagnon susceptible de l'accompagner par exemple lors de randonnées au long cours ou de balades à vélo ferait mieux de se tourner vers une autre race.

Pour une personne âgée ?

Le Xoloitzcuintle a un gabarit limité, une santé globalement solide, et son entretien est loin d'être épuisant. Il est adapté à des personnes âgées encore suffisamment actives pour être en mesure de le sortir environ 30 minutes chaque jour toute sa vie durant, et qui ont déjà suffisamment d'expérience avec la gent canine pour être à même de lui faire comprendre rapidement qui décide.

 

En revanche, il n'est pas adapté pour une personne du quatrième âge, en particulier si celle-ci n'a jamais eu de chien par le passé.

Pour une personne allergique ?

Un Xoloitzcuintle nu a de grandes chances de convenir à une personne sujette aux allergies, car l’absence de poils implique qu’il répand beaucoup moins d'allergènes que ses congénères. Il n’y a toutefois rien de garanti, car ces derniers se trouvent aussi notamment dans la salive, l'urine et les squames.

 

La quantité de protéines allergènes émises variant fortement d'un individu à l'autre, rien ne remplace un essai en conditions réelles, c'est-à-dire le fait de passer quelques heures aux côtés du chien dont on envisage l'adoption. Cela permet de savoir rapidement ce qu'il en est, même si ce n'est pas non plus une garantie à 100% : une allergie met parfois plusieurs années avant de se manifester.

Pour un petit budget ?

Même si l'entretien et la préservation de sa peau impliquent l'achat de certains produits qui ne sont pas nécessaires pour d'autres chiens (crème solaire, lotions...), le Xoloitzcuintle n'est pas particulièrement coûteux au quotidien.

 

En effet, il jouit dans l'ensemble d'une bonne santé, et n'a normalement pas besoin d'être emmené chez le toiletteur. En outre, son gabarit raisonnable implique que son budget alimentation n'est pas exorbitant.

 

Son prix d'achat tend toutefois à être plus élevé que la moyenne quand on opte pour un individu sans poils.

 

En tout cas, assurer la santé de son chien permet de limiter les risques de dérapage du budget qu'il est nécessaire de lui consacrer. En effet, les dépenses vétérinaires peuvent rapidement atteindre des montants conséquents en cas de maladie grave ou d'accident : sans assurance, le risque existe alors de se retrouver dans une situation financière difficile.

Espérance de vie

Espérance de vie
15 ans

Résistance au froid et à la chaleur

L’absence de poils fait que le Xoloitzcuintle supporte mal le froid. Il est donc fortement recommandé de mettre un pull à son chien lorsque le mercure descend très bas, de façon à éviter qu’il ne souffre trop des températures extrêmes voire tombe malade en prenant froid. C'est particulièrement vrai s'il appartient à la variété Toy, qui est la plus fragile à ce niveau.

 

Par ailleurs, un sujet nu est également très sensible au soleil, et fortement susceptible de prendre un coup de soleil en cas d’exposition prolongée. Lui appliquer de la crème solaire pour chien permet de l'en prémunir, mais l’idéal reste bien sûr d’éviter de telles expositions. Ainsi, en période estivale, il est préférable de caler les sorties tôt le matin ou le soir, et de faire en sorte qu’il soit le plus possible en intérieur ou à l’ombre le reste du temps.

Maladies

Le Xoloitzcuintle n’est pas connu pour être sujet à des maladies génétiques graves. Cependant, certains problèmes liés à ses particularités physiques sont assez récurrents chez la race.

 

En premier lieu, le gène à l’origine de l’absence de poils peut aller de pair également avec l’absence d'une partie des dents. Ainsi, chez un nombre assez important de sujets, certaines dents (notamment les prémolaires) ne poussent pas. Toutefois, ceci ne pose en général aucun problème au quotidien, car cela ne les empêche pas de s’alimenter normalement. Du reste, les sujets pourvus de poils ne sont pas concernés.

 

Par ailleurs, les individus sans poils souffrent régulièrement de problèmes de peau comme l’acné, des points noirs ou, durant les saisons froides, la peau sèche. Ceux-ci peuvent facilement être évités ou limités en prenant soin d’entretenir rigoureusement leur peau : nettoyage régulier, utilisation de crèmes adaptées, etc. Il faut toutefois faire attention aux produits utilisés et ne pas hésiter à solliciter l’expertise d’un vétérinaire, car le Chien Nu Mexicain est assez sensible aux allergies, en particulier à certains médicaments ou crèmes (par exemple la lanoline).

 

En revanche, même si l’absence de poils l’expose davantage aux coupures et blessures superficielles, la peau est résistante et cicatrise très vite.

Risque d'obésité

Le Xoloitzcuintle est assez enclin à développer des problèmes d’obésité. Il est donc important de veiller à lui donner des rations alimentaires adaptées et à surveiller régulièrement son poids en le pesant au moins une fois par mois.

 

Si plusieurs mesures d'affilée indiquent une prise de poids, un tour chez le vétérinaire s'impose. En effet, seul un professionnel de santé est à même de déterminer l'origine exacte du problème, car la cause peut en fait être médicale : maladie, réaction à un traitement, etc.

 

En tout cas, il ne faut pas attendre pour tirer les choses au clair, au risque que le chien entre dans un cercle vicieux : le fait d'être en embonpoint le rend moins actif, ce qui à son tour entretient voire aggrave le surpoids. Or, l'obésité n'est pas une chose anodine, car elle peut entraîner ou aggraver nombre de problèmes de santé.

 

Une surveillance rigoureuse s'impose d'autant plus pour un individu qui a été stérilisé, car la stérilisation d'un chien augmente le risque de surpoids.

Adoption en bonne santé

Le Chien Nu du Mexique est beaucoup moins touché par les maladies héréditaires que nombre de ses congénères. Par conséquent, il est moins crucial que pour d'autres races de vérifier si l'éleveur chez qui on adopte a bien fait effectuer tel ou tel test génétique sur les parents, en vue de réduire le risque de transmission de certaines tares héréditaires.

 

Il n'en reste pas moins nécessaire de s'assurer qu'il est rigoureux et attentif au bien-être des petits ainsi que de leurs parents, et leur procure des soins appropriés - notamment en leur offrant un suivi vétérinaire de qualité.

 

Dans tous les cas, il doit être en mesure de fournir un certificat établi par un vétérinaire et attestant que le chiot est en bonne santé, ainsi que le détail des vaccins reçus par ce dernier (consignés dans son carnet de santé ou de vaccination).

Fragilité en période de croissance

Comme n'importe quelle race, le chiot Xoloitzcuintle est particulièrement fragile tout au long de sa période de croissance, c'est-à-dire en l'occurrence au cours de ses 12 premiers mois. Il faut alors lui épargner tout effort physique trop long et/ou trop intense : cela pourrait non seulement entraîner une blessure à court terme, mais aussi des séquelles et/ou des malformations qui l'handicaperaient pour le restant de ses jours.

 

En outre, son organisme a besoin de davantage de sommeil que lorsqu'il est adulte - plus d'une quinzaine d'heures par jour, et même près d'une vingtaine au début. Il est important de veiller à ce que ce besoin soit pleinement satisfait, c'est-à-dire de respecter ses temps de repos et s'assurer qu'il dispose d'un endroit calme pour dormir.

Maintien en bonne santé

Qu'il s'agisse du Xoloitzcuintle ou de n'importe quelle autre race, le meilleur moyen de mettre toutes les chances de son côté d'avoir un chien en bonne santé tout au long de sa vie est de lui offrir un suivi vétérinaire de qualité.

 

Cela passe notamment par le fait de l'emmener régulièrement chez un vétérinaire pour un bilan complet. En effet, ce dernier permet de déceler au plus vite un éventuel problème (potentiellement avant même qu'il ne se manifeste et prenne des proportions trop importantes), et dès lors d'y faire face dans les meilleures conditions. Une fréquence annuelle suffit tant que le chien n'est pas encore âgé ; en revanche, une fois que c'est le cas, mieux vaut le faire tous les 6 mois.

 

Ces visites peuvent aussi être l'occasion de vérifier où il en est niveau vaccins et de lui faire effectuer les rappels qui s'imposent, afin qu'il ne cesse jamais d'être protégé contre certaines maladies potentiellement mortelles.

 

Il revient aussi au maître de veiller tout au long de l'année à renouveler les traitements antiparasitaires de son compagnon chaque fois que cela est nécessaire, afin là aussi de prémunir celui-ci contre de nombreux problèmes.

Assurance santé

Même le plus robuste des chiens et le plus vigilant des maîtres ne sont pas à l'abri d'un coup du sort, qu'il prenne la forme d'une maladie grave ou d'un accident. Dans un cas comme dans l'autre, la facture peut grimper très rapidement, d'autant qu'un traitement à vie peut alors s'avérer nécessaire.

 

Souscrire une assurance santé pour son chien permet d'affronter ce genre d'imprévu avec une bien plus grande sérénité, car elle prend alors en charge tout ou partie de ces dépenses. Toutefois, les modalités exactes (exclusions, taux de prise en charge, plafond annuel, délai de remboursement...) diffèrent fortement d'un contrat à l'autre : il est donc conseillé de prendre le temps de recevoir plusieurs devis, afin de comparer les différentes options et choisir en parfaite connaissance de cause.

Les éleveurs privilégient les croisements entre Xoloitzcuintles glabres. En effet, il est beaucoup plus probable d’obtenir des chiots glabres si ses deux parents le sont, et cette caractéristique est davantage recherchée que la présence de poils.

 

Il faut toutefois savoir qu’un Xolo homozygote sur le gène « Nu » (c’est-à-dire qui possède deux gènes « Nu ») meurt avant ou peu après sa naissance, car il présente des anomalies physiques extrêmes qui l’empêchent de survivre. Autrement dit, tous les représentants glabres et vivants sont hétérozygotes sur le gène « Nu » : ils possèdent à la fois un gène « Nu » et un gène « Poils ». Le fait que le gène « Nu » soit dominant (c’est-à-dire prend le dessus) explique qu’ils soient dépourvus de poils. Cela ne les empêche pas de pouvoir donner naissance à des chiots poilus, puisqu’ils demeurent porteurs du gène « Poils ».

 

Au contraire, deux chiens poilus qui se reproduisent ne peuvent donner naissance à des chiens nus, car ils sont homozygotes sur le gène « Poils ». Autrement dit, ils possèdent chacun deux gènes « Poils » : le gène « Nu » est totalement absent de leur patrimoine génétique.

 

Ainsi : 

  • deux sujets nus donnent une portée constituée d’environ deux tiers de chiots nus et un tiers de chiots à fourrure ;
  • un sujet nu et un sujet à fourrure donnent une portée constituée d’environ 50% de chiots nus et 50% de chiots à fourrure ;
  • deux sujets à fourrure donnent 100% de chiots à fourrure.

Reproductions interdites

Dans tous les cas, les Xoloitzcuintles qui possèdent des poils ne doivent pas se reproduire entre eux, car ils donneraient naissance à une portée composée uniquement de chiots poilus. Cette règle fixée par les différents organismes permet d’orienter l’élevage de la race vers la production d’individus sans poil.

 

Ces individus ne sont toutefois pas totalement exclus de la reproduction, car ils permettent d’assurer la diversité génétique de la race. Ainsi, dès lors qu'ils ont des ancêtres nus sur au moins trois générations et descendent eux-mêmes de parents qui le sont, ils sont autorisés à s'accoupler avec des individus glabres. En revanche, les sujets qui ne remplissent pas ces conditions ne sont pas autorisés à se reproduire.

Qu’il possède ou non des poils, le Xoloitzcuintle est plutôt une race de chien facile d’entretien.

Entretien du pelage

Un Xoloitzcuintle nu n’a pas besoin d'être brossé, mais sa peau doit être entretenue régulièrement par des bains ou en l’essuyant avec un chiffon imbibé d’eau tiède. En effet, il transpire beaucoup et est enclin aux problèmes d’acné ou de points noirs, et c’est tout particulièrement le cas chez un chiot. Ces soins doivent normalement être procurés environ deux fois par mois, mais il peut être nécessaire d’adapter cette fréquence à chaque individu en fonction de l’état de sa peau - celle-ci est généralement plus fragile s'il appartient à la variété Toy.

 

Par ailleurs, il convient d'avoir recours à de la crème solaire pour chien lors des journées de fort ensoleillement, de façon à éviter un éventuel coup de soleil.

 

Sa peau est également susceptible de souffrir quand le mercure descend, car elle a alors tendance à beaucoup sécher. Au cours de ces périodes, il est donc utile d'appliquer dessus une lotion hydratante spéciale tous les jours, ou dès que nécessaire. Mieux vaut toutefois éviter les crèmes à base de lanoline, car cette substance provoque des réactions allergiques chez certains sujets.

 

Un individu pourvu de poils n'est pas vraiment concerné par ces problèmes. En revanche, un brossage hebdomadaire avec une brosse douce est nécessaire pour conserver son pelage en bon état. Comme la perte de poils demeure très limitée, cela ne présente pas de difficulté particulière. Toutefois, lors des périodes de mue (au printemps et en automne), une fréquence accrue s’impose.

Entretien des oreilles

Qu’il possède ou non des poils, le Xoloitzcuintle nécessite comme tous les chiens un entretien régulier de ses oreilles de façon à prévenir d’éventuelles infections. Il est donc bon de les vérifier et de les nettoyer une fois par semaine.

 

Le nettoyage ne doit toutefois pas être effectué avec n'importe quel produit, ou même simplement avec de l'eau : on risquerait de créer plus de problèmes qu'on en résout ou n'en évite. Il faut utiliser systématiquement une lotion auriculaire spécialement conçue pour la gent canine.

Entretien des yeux

La séance d’entretien hebdomadaire du Chien Nu Mexicain est aussi l’occasion de vérifier ses yeux, afin de déceler rapidement une éventuelle infection.

 

En revanche, ils ne doivent être nettoyés que si la présence de saletés, croûtes ou autres sécrétions le justifie.

Entretien des dents

Quelle que soit sa race, prendre soin des dents de son chien est important pour le garder en bonne santé. En effet, une bonne hygiène buccale permet d’éviter la formation de plaques de tartre causée par l'accumulation de plaque dentaire, qui est susceptible d'entraîner différents problèmes plus ou moins graves : mauvaise haleine, gingivite, parodontose, etc.

 

L’idéal est d’opter pour une fréquence de brossage quotidienne, mais une fois par semaine est déjà bien. Quoi qu'il en soit, ceci doit être fait avec un dentifrice spécialement adapté à la gent canine : un produit destiné aux humains risquerait pour sa part de causer une intoxication.

Entretien des griffes / ongles

L’usure naturelle ne suffit généralement pas à limer suffisamment les griffes du Chien Nu Mexicain. Il est donc nécessaire de les tailler à intervalle régulier pour éviter qu’elles ne deviennent trop longues : elles pourraient alors non seulement le gêner et perturber sa démarche, mais aussi potentiellement se casser et le blesser.

 

Une fréquence de deux fois par mois est appropriée à la plupart des individus, mais elle doit être adaptée en fonction de leur vitesse de pousse et du niveau d’activité de l’animal. De fait, dès lors qu'on les entend frotter sur le sol lorsqu'il marche, c'est qu'il est temps d'intervenir.

 

Dans tous les cas, il ne faut pas s'y prendre n'importe comment, mais utiliser un objet spécialement conçu à cette fin (c'est-à-dire un coupe-ongles pour chien) et veiller à ne pas couper trop court, sous peine de causer une blessure.

Initiation au toilettage

Qu'il s'agisse d'un Xoloitzcuintle ou de n'importe quelle autre race, les différents soins à prodiguer à un chien dans le cadre de son entretien ne doivent pas être effectués au hasard, au risque d'être insuffisamment efficace et/ou de le blesser. Il ne faut donc pas hésiter à apprendre les bons gestes auprès d'un vétérinaire ou d'un toiletteur professionnel, afin d'avoir ensuite la certitude d'agir au mieux.

 

Dans tous les cas, il n'y a pas vraiment de raison d'attendre pour s'y mettre : plus un chien est habitué tôt aux différentes manipulations, plus il les considère comme normales, et mieux les séances se déroulent pour tout le monde.

Nourriture recommandée

Comme pour toute race, l’alimentation qu'il convient de donner à un Xoloitzcuintle dépend de son gabarit, de son âge et de la quantité d’exercice journalier qu’il fournit. Elle peut donc différer sensiblement d'un individu à l'autre.

 

Dans tous les cas, de la nourriture industrielle de qualité classique lui convient amplement. Le fait que généralement il aime beaucoup les légumes peut être pris en compte dans le choix du produit utilisé, mais une autre option consiste simplement à lui en donner en parallèle de ses croquettes ou sa pâtée habituels.

 

Quoi qu'il en soit, l'importance de l'alimentation pour la santé implique qu'il ne faut pas hésiter à solliciter un vétérinaire pour identifier les produits les plus adaptés et/ou les quantités exactes à distribuer.

Alimentation du chiot

Choisir des aliments et des quantités appropriés est particulièrement crucial dans le cas d'un chiot : son corps ne cesse d'évoluer tout au long de sa croissance, et c'est son alimentation qui doit lui fournir tous les nutriments dont il a alors besoin.

 

Si elle est trop riche, il risque de grandir encore plus vite que cela ne devrait être le cas, avec notamment à la clef un risque de malformations. Au contraire, si elle est trop pauvre, il s'expose à des retards de croissance.

 

Il faut donc absolument opter pour des produits spécialement destinés aux chiots, et avoir en tête que ses besoins évoluent régulièrement au cours de cette période. Recourir à l'expertise d'un vétérinaire n'est donc pas forcément inutile pour savoir comment agir au mieux.

 

Dans tous les cas, contrairement à une idée fort répandue, il n'est normalement pas nécessaire de lui donner des compléments alimentaires : dès lors que ses aliments sont correctement choisis et donnés dans une quantité appropriée, ils lui apportent l'ensemble des nutriments nécessaires.

Fréquence des repas

Rien n'empêche de donner à un Xoloitzcuintle sa ration quotidienne de nourriture en une seule fois, mais mieux vaut la répartir en deux repas - voire davantage lorsqu'il est encore petit.

 

En effet, cela facilite sa digestion, et réduit donc la probabilité de problèmes liés à l'ingestion d'une quantité trop importante de nourriture.

 

De plus, on évite ainsi qu'à certains moments il ait trop mangé, et qu'à d'autres au contraire il soit affamé : il pourrait alors se mettre en tête de trouver de la nourriture par lui-même, par exemple en fouillant dans les poubelles ou en volant.

 

Dans tous les cas, mieux vaut opter pour des horaires fixes : cela permet d'instaurer une certaine routine et renforce la confiance qu'il éprouve envers son maître, puisqu'il constate qu'il peut compter sur ce dernier pour le nourrir, sans qu'il soit nécessaire de réclamer.

Éviter l'obésité

Le Chien Nu du Mexique est assez enclin aux problèmes d’obésité. Il faut donc être particulièrement vigilant quant aux rations distribuées, c'est-à-dire les peser systématiquement et s'assurer de lui donner des quantités adaptées à ses besoins.

 

Une certaine prudence s'impose en outre à l'égard des friandises : s'il est vrai qu'elles peuvent s'avérer être de précieuses alliées dans le cadre de son éducation, il ne faut pas perdre de vue qu'elles ont tôt fait de représenter un apport calorique considérable. Il est donc judicieux de prendre l'habitude de retrancher ce dernier de sa ration quotidienne et/ou de recourir à des produits allégés.

 

Enfin, il faut veiller à ce qu'il ne mange pas autre chose que ce qui a été prévu pour lui. Pas question par exemple de le laisser fouiller dans les poubelles, ou de lui donner des restes de table : à moins d'avoir été spécifiquement sélectionnée dans ce but, il y a peu de chances que la nourriture destinée à ses humains soit adaptée à ses besoins à lui. Pire, certains mets très appréciés par ses maîtres peuvent s'avérer toxiques pour la gent canine.

Hydratation

Comme tout chien, le Chien Nu du Mexique doit avoir en permanence à sa disposition de l'eau fraîche et propre.

À l’époque précolombienne, le Xoloitzcuintle était employé tant pour la chasse que pour la garde par les peuples natifs du Mexique et de l’Amérique Centrale, notamment les Mayas, les Aztèques et les Colimas.

 

Ils utilisaient aussi sa chaleur pour se soigner en se blottissant contre lui, par exemple en cas de douleurs aux dents, de problèmes d’asthme, etc.

 

Supposé avoir été envoyé par le dieu Xololt pour escorter les défunts vers l’au-delà, il était souvent sacrifié lorsque son maître mourait.

 

Enfin, sa viande était consommée par les peuples natifs lors de certaines cérémonies : funérailles, mariages…

Comme chien de garde

Le Xoloitzcuintle fait aujourd'hui encore un gardien fiable, tout à fait enclin à protéger les siens. C'est d'autant plus vrai qu'il n'est pas du genre à aboyer pour tout ou rien : quand on l'entend, c'est probablement qu'un inconnu est dans les parages.

 

Ce rôle de gardien est toutefois difficile à confier à un individu appartenant à la variété Toy, car son gabarit le rend peu dissuasif pour faire reculer une personne mal intentionnée. Il n'en reste pas moins très efficace pour donner l'alerte.

Comme chien de compagnie

Le Xoloitzcuintle est proche de ses humains, apprécie les enfants (surtout ceux qui ont déjà un certain âge) et globalement agréable à vivre, dès lors qu'on a su lui faire comprendre que ce n'est pas lui décide. Il fait donc un bon chien de compagnie, et son besoin d'exercice modéré le rend adapté aussi bien à une famille aimant marcher qu’à des retraités encore un minimum actifs.

 

Les sujets dépourvus de poils sont particulièrement appréciés des personnes allergiques. En effet, ils ont peu de squames et pas de puces : cela diminue grandement le risque de réactions allergiques, ou du moins permet qu’elles soient fortement atténuées. Il n’en faut pas moins garder en tête qu’aucun chien n’est totalement hypoallergénique, car les protéines causant les allergies restent présentes en plus ou moins grand nombre dans la salive, l’urine et les squames. Par conséquent, rien ne vaut un essai en conditions réelles pendant quelques heures avant de franchir le pas de l’adoption - même si ce n'est pas non plus une garantie à 100%, car une allergie peut mettre beaucoup de temps à se manifester.

Comme chien de compétition

Même s’il est loin d’être le plus sportif des chiens, le Xoloitzcuintle peut s’avérer très performant dans certaines disciplines comme l’agility, l’obéissance ou encore le rallye.

Comme chien d'exposition

Le Xoloitzcuintle fait toujours son petit effet dans les concours de beauté pour chiens. Certains organismes cynologiques nationaux font le choix d'y accepter seulement les variétés sans poil, mais ce n'est le cas ni en France, ni en Belgique, ni en Suisse, ni au Canada.

Étant donné la grande diversité de la race, notamment du fait qu'elle se décline en trois tailles différentes et comporte à la fois des individus possédant des poils et d'autres qui n'en ont pas, il n’y a pas vraiment de sens à établir le prix moyen d’un chiot Xoloitzcuintle.


En tout état de cause, quel que soit le pays, les individus dépourvus de poils coûtent plus cher que ceux qui en possèdent.  Ce sont toujours ces derniers qu’on retrouve dans la partie basse de la fourchette de prix

 

Par ailleurs, comme pour toute race, un individu stérilisé est moins cher qu’un autre qui est en mesure de se reproduire.

 

Enfin, comme toujours, la renommée de l’élevage, la lignée du chien ainsi que sa proximité plus ou moins grande avec le standard de la race entrent en ligne de compte, et peuvent faire grandement varier le prix d’un individu à l’autre - y compris parfois au sein d'une même portée.

En France, Belgique et Suisse

La fourchette de prix d'un chiot Xoloitzcuintle s’étend de 500 à 2500 euros : c’est une des plus larges parmi toutes les races de chiens. Il est toutefois difficile de trouver un sujet sans poils à moins de 1000 euros.

Au Canada

Au Canada comme ailleurs, la gamme de prix pour un chiot Xoloitzcuintle est des plus étendues : le montant demandé va de 250 à 2500 dollars canadiens. Il faut généralement compter au moins 1000 dollars pour un individu sans poils ; un chiot nu avec un beau pedigree et une bonne morphologie se monnaye même plutôt autour de 1500 dollars.

Dans son pays d'origine

Le montant à débourser pour adopter un Xoloitzcuintle au Mexique est nettement moins élevé que dans les autres pays, puisqu'il faut prévoir autour de 250 euros pour un spécimen nu de qualité.

Importation depuis l'étranger

Si on opte pour l'importation d'un Xoloitzcuintle depuis l'étranger, il convient bien sûr de bien se renseigner sur les règles applicables et de les respecter, pour éviter toute mauvaise surprise.

 

Enfin, il faut bien sûr avoir en tête que cela implique des dépenses supplémentaires qui viennent s'ajouter au prix d'achat : coût du transport, des différentes formalités administratives, de l'enregistrement dans le registre de race national...

Conseils pour l'adoption

Comme pour n'importe quelle race, il n'est pas pertinent de raisonner uniquement en fonction du prix au moment d'adopter un Xoloitzcuintle. En effet, les dépenses vétérinaires et les séances avec un comportementaliste canin peuvent rapidement représenter un montant nettement plus important que la somme économisée en étant peu regardant sur le choix de l'élevage, et en choisissant un individu qui s'avère avoir une santé fragile et/ou développe différents troubles du comportement à cause des conditions dans lesquelles il a grandi.

 

Autrement dit, il ne faut pas hésiter à débourser un peu plus pour s'assurer de passer par un éleveur sérieux, c'est-à-dire qui :

- veille à offrir aux petits et à leurs parents un cadre de vie de qualité ;

- ne ménage pas ses efforts pour assurer aux chiots un bon développement physique et mental, notamment à travers une socialisation digne de ce nom ;

- n'économise pas sur les soins et le suivi vétérinaire.

 

En effet, on maximise alors la probabilité d'adopter un animal bien dans ses pattes et dans sa tête, et qui a toutes les chances de le rester.

 

Il est donc important de visiter les lieux pour voir dans quelles conditions les chiens sont élevés, et de passer du temps avec le petit (ainsi qu'avec ses parents, si cela est possible) pour s'assurer que tout semble normal.

 

Tout ceci est d'autant plus utile que le Xoloitzcuintle peut s'avérer assez difficile à gérer s'il n'a pas été cadré dès son plus jeune âge et/ou que ses parents n'étaient eux-mêmes pas bien éduqués.

  • Le Xoloitzcuintle a une température corporelle plus élevée que les autres races : 40° au lieu de 38°. C'est pour cette raison qu'il était autrefois utilisé comme « chien-bouillotte », soulageant rhumatismes et douleurs.

 

  • Le club de football de la ville de Tijuana, au Mexique, s’appelle Club Tijuana Xoloitzcuintle de Caliente. En plus de rendre hommage à la race à travers son nom, le club le fait également par son logo, qui arbore un portrait de Xolo.

Le Xoloitzcuintle dans la peinture

Le Xoloitzcuintle est très présent dans les tableaux des peintres mexicains Frida Kahlo et Diego Rivera.

 

Pour la première, on peut citer par exemple Frida Kalho y el Señor Xololt, Xolo conmigo ou encore Retrato de Xolo con Frida Kahlo. Le chien de l’artiste, nommé M. Xoloti, apparait également souvent avec elle sur des photos.

 

Diego Rivera a lui aussi représenté le Xolo dans bon nombre de ses fresques et tableaux, comme par exemple Sueño de una tarde dominicale en la alameda cental, El niño del taco et Mercado de petates.

Le Xoloitzcuintle à l'écran

Un Xoloitzcuintle vint rejoindre en 2017 le panthéon des chiens Disney grâce au film Coco. Dante est le chien de Miguel, héros du dessin animé, et l’accompagne dans le monde des morts.

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Avis & conseils Xoloitzcuintle

Bonjour, Je suis tombé amoureux de cette race et ai concrétisé cet amour avec Dora ma chienne nue du mexique strandard, et bientôt un mâle standard préstigieux né le 29/12/2009 agrandira la tribu.
.....à bientôt.

   
Par amazone.54

super chien,super compagnon,tres joueur...

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Par vince

bonjour, je vais au mexique très souvent et j'ai beaucoup eu l'occasion de rencontrer cette race, leur maîtres et leurs éleveurs... je tien à apporter deux précisions: certes les Aztec pensait que se chien avait une température supérieurs aux autres, et beaucoup le pense encore, mais c'est faux, c'est juste parce qu'il est nu qu'on le ressent plus, et surement qu'ils s'en servaient aussi comme viande, mais ce qui est sur, les chaman en avaient, car ils apportaient réconfort et pensais qu'ils facilitaient la guérison des malades vu la température appréciable de leur corps nu. merci.

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Par car

je trouve que ses un chien avaient de grande qualiter comme je les recherche et je me demandais combien ses chien se vende et ou on peu sens procurer.merci

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Par kathleen