Deutscher Jagdterrier

Deutscher Jagdterrier

Autres noms : Terrier de Chasse Allemand ou Jagdterrier Allemand
Groupe : Terrier
Standard : Standard FCI N°103

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Qualités du Deutscher Jagdterrier

Tempérament du Deutscher Jagdterrier

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Deutscher Jagdterrier au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
15 ans
Poids de la femelle
De 7 à 10 kilos
Poids du mâle
De 7 à 10 kilos
Taille de la femelle
De 33 à 40 cm
Taille du mâle
De 33 à 40 cm

Le Deutscher Jagdterrier : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Deutscher Jagdterrier

L’histoire du Deutscher Jagdterrier

Originaire d’Allemagne et aussi connu sous le nom de Terrier de Chasse Allemand, le Deutscher Jagdterrier est une race de chien relativement récente, puisque les premiers spécimens virent le jour dans les années 1920. 

 

Après la fin de la Première Guerre mondiale, Rudolf Frieb, Walter Zangenberg et Carl-Erich Grünewald, tous trois chasseurs, cynophiles chevronnés et membres du Deutscher Foxterrier-Verband (Club allemand du Fox Terrier), décidèrent de quitter l’organisme pour se consacrer ensemble à l’élevage d’une nouvelle race de chien uniquement orientée sur les performances de chasse. Leur objectif était de mettre au point un terrier allemand capable de rivaliser avec ses homologues britanniques.

 

Leur projet intéressa grandement le biologiste nazi Lutz Heck (1892-1983), qui s’intéressait particulièrement au génie génétique et offrit à Zangenberg quatre terriers noirs et feu, probablement des Fox Terriers : Werefolf, Rauhgraf, Morla et Migra. C’est avec eux que le programme d’élevage débuta, et ils figurent dans l’arbre généalogique de l’ensemble des individus existant de nos jours.

 

La phase initiale du programme porta sur le choix des caractéristiques physiques voulues pour la race. Les trois hommes souhaitaient conserver un pelage de couleur noir et beige à l’aspect rugueux, qui faciliterait l’entretien et la rendrait résistante au froid et à l’humidité.

 

Ils furent alors rejoints par le docteur Herbert Lackner, un cynologue russe originaire de Königsberg (l’actuelle Kaliningrad, en Russie), et fondèrent dès 1926 un club de race dédié à leur projet, le Deutscher Jagdterrier-Club.

 

Avec une discipline et un contrôle très stricts, ils menèrent un élevage à grande échelle, puisqu’ils eurent jusqu’à 700 chiens dans leur chenil. Afin d’obtenir les résultats souhaités, ceux qui ne répondaient pas à aux critères souhaités étaient systématiquement abattus, pour ne garder que les meilleurs sujets.

 

Toujours en donnant une grande importance à l’apparence des individus obtenus, ils effectuèrent donc divers croisements avec des individus d’autres races que le Fox Terrier, en particulier des Old English Broken Haired Terrier et des Welsh Terrier. Le Teckel et le Pinscher auraient aussi été utilisés dans le processus.

 

Après 15 à 20 années d’efforts, les quatre hommes étaient parvenus à fixer l’apparence générale de la race. Ils continuèrent toutefois à la perfectionner, toujours dans l’optique de proposer un chien de chasse à l’instinct de prédation développé, facile à éduquer, donnant de la voix, aimant l’eau et capable de chasser directement dans les terriers. 

 

Il fut d’ailleurs utilisé initialement pour déterrer et lever le petit gibier comme le renard, le lièvre et le blaireau. Toutefois, son courage et sa détermination firent qu’il s’avéra rapidement capable de chasser également de grandes proies comme le sanglier, l’ours, le lynx et le cougar.

 

La Seconde Guerre mondiale stoppa net le développement du Terrier de Chasse Allemand, et causa une baisse considérable de sa population. Il parvint néanmoins à survivre à cette période difficile.

La diffusion internationale du Deutscher Jagdterrier

La première importation d’un Terrier de Chasse Allemand aux États-Unis date de 1951, lorsqu’un immigrant bavarois du nom de Max Thiel amena avec lui deux femelles nommées Naja et Asta. Cette dernière était enceinte avant son départ, et donna naissance à la première portée de Deutscher Jagdterriers des États-Unis. En Amérique du Nord, la race était – et est toujours - utilisée principalement pour la chasse aux écureuils et aux ratons laveurs.

 

Son acceptation fut toutefois assez tardive, puisqu’il fallut attendre 1993 pour le United Kennel Club (UKC) la reconnaisse. L’autre organisme de référence du pays, l’American Kennel Club, l’admit en 2014 au sein de son Foundation Stock Service, dernière étape avant une reconnaissance pleine et entière.

 

Les choses allèrent nettement plus vite en Europe, notamment grâce à sa reconnaissance dès 1954 par la Fédération Cynologique Internationale (FCI). En effet, de nombreux organismes nationaux européens sont membres de la FCI, à l’image par exemple de la Société Centrale Canine (SCC) en France et de la Société Royale Saint-Hubert (SRSH) en Belgique. Elle posa d’ailleurs ses pattes en France en 1965, importée par des chasseurs.

 

La reconnaissance du Deutscher Jagdterrier reste toutefois assez parcellaire : à l’instar du prestigieux Kennel Club britannique ou du Club Canin Canadien (CCC), de nombreux organismes n’ont pas encore franchi le pas.

En Allemagne, la population de Deutscher Jagdterrier est estimée à environ 30.000 individus, ce qui représente une moyenne d’environ à 2000 à 2500 naissances par an au cours des 15 dernières années

 

Sa reconnaissance par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) dès les années 50 explique également sa diffusion dans le reste de l’Europe.

 

En France, le nombre d’inscriptions annuelles au Livre des Origines Français (LOF) n’a cessé d’augmenter depuis le début des années 70. Il était alors de moins d’une dizaine, mais dépassa la centaine à peine dix ans plus tard. Les années 80 furent d’ailleurs celles de l’explosion de la popularité du Terrier de Chasse Allemand en France : après avoir approché les 400 en 1987 et 1988, le nombre de naissances explosa à partir de 1989, passant à plus de 600 cette année-là, puis au-delà des 800 dès le début des années 90. Il dépassa ensuite le millier avant l’entrée dans le 21ème siècle, puis se stabilisa autour de cette valeur dans les années 2000. En 2010, il subit une chute pour descendre autour de 700, et resta dans cet ordre de grandeur tout au long de la décennie. Malgré ce petit recul, la France compte le nombre de Deutscher Jagdterrier le plus important d’Europe, après l’Allemagne.

 

Il est toutefois bien présent également en Espagne, avec autour de 350 inscriptions annuelles dans les registres de la Real Sociedad Canina de España (RSCE), l'organisme cynologique de référence du pays.

 

En Italie, plus de 200 spécimens sont enregistrés chaque année auprès de l’Ente Nazionale della Cinofilia Italiana (ENCI).

 

En Suisse, la base de données Amicus fait état d'environ 800 représentants de la race dans le pays.

 

 

Si le Terrier de Chasse Allemand est ainsi parvenu à trouver sa place en Europe, il se fait en revanche nettement plus discret en dehors.

Le Deutscher Jagdterrier est un chien de petite taille à l’allure athlétique. Son corps est bien proportionné et bâti autour de côtes bien cintrées.

 

Sa queue est légèrement relevée, sans jamais s’incliner sur le dos. Elle est portée en position horizontale ou en forme de sabre. Dans certains endroits du monde, il arrive encore qu’elle soit coupée. Toutefois, cette pratique (la caudectomie) est interdite dans un nombre croissant de territoires, dont la France, la Belgique, la Suisse et le Québec.

 

La tête du Terrier de Chasse Allemand est allongée, mais pas pointue. Le crâne est plat, large entre les deux oreilles et plus étroit au niveau des yeux. Les oreilles sont en forme de V, légèrement tombantes, et attachées hautes. De taille moyenne, elles sont assez épaisses pour résister aux blessures pouvant être causées par des bruyères ou des fourrés. Quant aux yeux, ils sont petits, de forme ovale et de couleur marron foncé, et lui confèrent une expression déterminée. En outre, les paupières épousent étroitement le globe oculaire. Enfin, la truffe est généralement noire, mais est brune chez les individus au pelage marron.

 

Sa peau est épaisse, bien tendue et sans rides. Son pelage est épais et dense, ce qui le rend résistant aux intempéries et le protège du froid et de l’humidité. Les poils sont le plus souvent rugueux et droits, mais peuvent aussi être lisses et serrés. La robe est de couleur noire, marron foncé ou bicolore (noir et gris), et comporte systématiquement des taches de couleur brune, rouge ou jaune à différents endroits du corps : au-dessus des yeux, sur le museau, la poitrine, les jambes ainsi qu’à la base de la queue. Des marques plus claires ou plus foncées, ainsi que des taches blanches sur la poitrine et les orteils, sont également admises pour chaque couleur de pelage.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu marqué chez cette race : les mâles ne sont pas beaucoup plus massifs que les femelles.

Le Deutscher Jagdterrier se décline en deux variétés, en fonction de son pelage. On distingue ainsi :

  • le Deutscher Jagdterrier à poil dur, dont le pelage est droit et rugueux ;
  • le Deutscher Jagdterrier à poil lisse et serré, qui arbore une barbe sur le museau.

 

Hormis ces différences concernant leur pelage, ces chiens sont identiques tant en termes d’apparence que de tempérament.

Standard FCI N°103 (20/01/1998)

ASPECT GENERAL


Petit chien de chasse compact, bien proportionné,le plus souvent noir et feu.

PROPORTIONS IMPORTANTES :

Rapport tour de poitrine/hauteur au garrot : le tour de poitrine dépasse de 10 à 12 cm la hauteur au garrot.

Longueur du corps/hauteur au garrot : la longueur du corps dépasse de peu la hauteur au garrot.

Hauteur de la poitrine/hauteur au garrot : la hauteur de la poitrine correspond à environ 55-60% de la hauteur au garrot.

COMPORTEMENT / CARACTERE


Courageux, assidu et tenace, plein de vie et de tempérament, digne de confiance, sociable et obéissant, ni craintif ni agressif.

TETE


Allongée, légèrement en forme de coin, pas pointue. Le museau est un peu plus court que le crâne, mesuré du stop à la protubérance occipitale.

REGION CRANIENNE :

Crâne : Plat et large entre les deux oreilles. Plus étroit au niveau des yeux.

Stop : Peu marqué.

REGION FACIALE :

Truffe : En correspondance avec le museau elle ne doit être ni trop étroite ni trop petite, pas fendue, toujours noire, sauf chez les sujets à robe de couleur prédominante marron, où elle est marron.

Museau : Puissant; maxillaire inférieur épais, menton très marqué.

Joues : Bien accusées.

Lèvres : Bien jointives, et bien pigmentées.

Mâchoires/Denture : Dents fortes. Mâchoires solides formant un articulé en ciseaux parfait, régulier et complet, c'est-à-dire que les faces postérieures des incisives supérieures sont en contact étroit avec les faces antérieures des inférieures, les dents étant implantées à l'équerre dans les mâchoires. 42 dents conformément à la formule
dentaire du chien.

Yeux : Foncés, petits, ovales, bien enchâssés dans les orbites à l'abri de tout traumatisme; les paupières épousent bien la forme du globe oculaire; expression déterminée.

Oreilles : Oreilles semi-tombantes en léger contact avec la tête, attachées haut, pas spécialement petites, en forme de "V".

COU


Fort, pas trop long, quelque peu relevé; sortie d'encolure assez puissante.

CORPS


Ligne du dessus : Droite.

Garrot : Bien marqué.

Dos : Fort, droit, pas trop court.

Région lombaire : Fortement musclée.

Croupe : Fortement musclée, horizontale.

Poitrine : Bien descendue, pas trop large; côtes bien cintrées; sternum long avec les côtes allant loin vers l'arrière.

Ligne du dessous : Remonte en dessinant une courbe élégante vers l'arrière; flancs courts et tendus, abdomen légèrement remonté.

QUEUE


Bien attachée en faisant suite à la longue croupe; raccourcie d'environ un tiers. Portée de préférence un peu moins relevée plutôt que droite, mais jamais inclinée sur le dessus. (Dans les pays où la loi interdit la caudectomie, la queue naturelle est admise; elle devrait être portée en position horizontale ou légèrement en forme de sabre.)

MEMBRES


MEMBRES ANTERIEURS :

Vu de devant, les antérieurs sont droits et parallèles; vu de profil, ils sont bien placés sous le corps. La distance du sol au coude est à peu près égale à celle du coude au garrot.

Epaules : Omoplate longue, bien inclinée vers l'arrière, fortement musclée; bonne angulation de l'articulation scapulo-humérale.

Bras : Aussi long que possible, bonne musculature sèche.

Coudes : Bien au corps, tournés ni en dedans ni en dehors. Bonne angulation de l'articulation du coude.

Avant-bras : Sec, vertical, ossature solide.

Carpe : Solide.

Métacarpe : Légèrement incliné vers l'avant. Ossature plutôt forte que fine.

Pieds antérieurs : En général plus larges que les pieds postérieurs; les doigts sont bien serrés; les coussinets sont suffisamment épais, fermes, résistants et bien pigmentés; les pieds sont parallèles et, aussi bien en station qu'en mouvement, ne sont tournés ni en dehors ni en dedans.

MEMBRES POSTERIEURS :

Vu de derrière, ils sont droits et parallèles; bonnes angulations du grasset et du jarret. Ossature solide.

Cuisse : Longue, large et musclée.

Grasset : Solide, avec bonne angulation.

Jambe : Longue, musclée et nerveuse.

Jarret : Bien descendu, solide.

Métatarse : Court, perpendiculaire au sol.

Pieds postérieurs : D'une forme ovale presque ronde; les doigts sont bien serrés; les coussinets sont suffisamment épais, fermes, résistants et bien pigmentés; les pieds sont parallèles aussi bien en station qu'en mouvement et ne sont tournés ni en dedans ni en dehors.

ALLURES / MOUVEMENT


Foulées de grande amplitude, avec bonne allonge des antérieurs et bonne poussée des postérieurs. Mouvement dégagé, antérieurs et postérieurs se meuvent sans raideur et en ligne droite parallèlement au plan médian du corps.

PEAU


Epaisse, bien tendue, sans plis.

ROBE


POIL : Poil rude, droit, dense et dur, ou poil lisse, serré.

COULEUR : Noire, marron foncé ou mélangée gris-noir, avec des taches feu jaune-rouge très nettement délimitées au-dessus des yeux, au museau, à la poitrine, aux membres et autour de l'anus. Masque clair ou foncé admis à égalité; de petites taches blanches au poitrail et sur les doigts sont tolérées.

TAILLE ET POIDS


Hauteur au garrot : Mâles 33 à 40 cm - Femelles 33 à 40 cm.

Poids : Mâles 9 à 10 kg - Femelles 7,5 à 8,5 kg.

DEFAUTS


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

DEFAUTS GRAVES


- Crâne étroit, museau étroit ou pointu, maxillaire inférieur fuyant, mâchoires étroites, denture faible, toute position irrégulière des incisives, même si elle est de peu d'importance.

- Truffe claire ou ladrée.

- Yeux clairs, trop grands ou proéminents.

-Oreilles dressées, oreilles flottantes, oreilles trop petites, attachées trop bas, trop lourdes.

- Avant-main trop droit (insuffisamment angulé).

- Dos ensellé ou de carpe, trop court.

- Sternum court.

- Vu de face, chien trop étroit ou trop large.

- Arrière-main trop droit, croupe surélevée.

- Coudes fortement tournés en dehors ou en dedans, pieds panards ou cagneux, jarrets de vache, en tonneau ou serrés; aussi bien en station qu'en mouvement.

- Sujet allant l'amble, démarche guindée ou trottinante (raccourcie).

- Pieds affaissés, pieds de chat.

- Queue renversée vers l'avant, attachée trop bas, pendante.

- Poil court, laineux, écarté ou fin.

- Peau glabre au ventre et à la face interne des cuisses.


DEFAUTS ELIMINATOIRES


- Faiblesse de caractère, peur du coup de feu et du gibier.

- Prognathisme supérieur ou inférieur, arcade incisive déviée, articulé en pince, articulé partiellement en pince, incisives très mal rangées, dents manquantes à l'exception des M3.

- Défauts de pigmentation.

- Entropion, ectropion, yeux hétérochromes, bleus ou vairons.

- Couleurs non admises.

- Taille dépassant ou n'atteignant pas les normes indiquées par le standard.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.

Le Deutscher Jagdterrier tend à être le chien d’un seul maître, si bien qu’il est très difficile pour lui de changer de famille à l’âge adulte, en cas d’abandon ou de décès de son propriétaire.

 

Il s’entend bien avec les enfants qui ont déjà un certain âge, et qui sont donc en mesure d’apprendre comment interagir respectueusement avec un animal. Il prend d’ailleurs plaisir à jouer avec eux. En revanche, il n’est pas adapté aux tout-petits en raison de son caractère exubérant, car il pourrait les bousculer involontairement. En tout état de cause, un très jeune enfant ne doit jamais être laissé seul avec un chien, hors de toute surveillance par un adulte – cela vaut d’ailleurs quelle que soit la race de l’animal.

 

Proche des siens, le Terrier de Chasse Allemand se montre en revanche nettement plus méfiant envers les étrangers, et n’hésite pas à aboyer lorsqu’il perçoit une menace ou qu’un inconnu approche de son lieu d’habitation. Son courage et son intrépidité font qu’il n’hésite pas à défendre ses maîtres si nécessaire. Il fait donc un très bon chien de garde.

 

Bien qu’il soit proche des membres de sa famille et qu’il aime passer du temps avec eux, le Deutscher Jagdterrier n’est pas vraiment fait pour être un simple animal de compagnie, en raison de son fort instinct de prédation et son grand besoin de se dépenser. En effet, pour être heureux et équilibré, il a besoin de s’occuper et d’avoir une mission à effectuer – ce qui est par exemple le cas lorsqu’il pratique la chasse. Il fait alors montre d’une grande ardeur à la tâche.

 

S’il n’est pas utilisé comme chasseur, il est indispensable qu’il se dépense par d’autres moyens. Au-delà des classiques promenades et séances de jeux, les sports canins tels que l’agility, l’obéissance, le rallye et la poursuite à vue sur leurre sont une excellente manière de le solliciter physiquement et mentalement. Il aime aussi nager, et tout simplement accompagner son propriétaire quand ce dernier fait par exemple du jogging ou de la randonnée : son endurance lui permet de parcourir de longues distances sans difficulté.

 

Quels que soient les moyens employés, il lui faut au moins une à deux heures d’activité physique par jour réparties en plusieurs séances (promenades, jeux…), si bien qu’il n’est pas du tout adapté pour une personne âgée et/ou sédentaire. S’il n’est pas en mesure de se dépenser suffisamment ou n’est pas assez stimulé mentalement, sa frustration a de grandes chances de l’amener à développer des comportements destructeurs. Déléguer – en partie – à un autre chien le fait de le divertir et lui faire faire de l’exercice est inenvisageable. En effet, son fort caractère et sa détermination en font un animal dominant, qui cherche à prendre le dessus sur ses congénères, même ceux plus grands que lui – au point d’ailleurs qu’il peut être très agressif à leur encontre. Une socialisation dès son plus jeune âge est donc essentielle pour qu’il apprenne à interagir correctement avec les autres chiens, ou du moins à les tolérer, mais en tout état de cause mieux vaut s’abstenir d’essayer de lui faire partager son foyer avec un congénère.

 

Une cohabitation avec un représentant d’une autre espèce (chat, rongeur, oiseau…) n’est pas davantage recommandée. En effet, son fort instinct de chasse fait qu’il risque à tout moment de les considérer comme des proies. Il en va d’ailleurs de même pour les animaux qu’il aperçoit à l’extérieur, et en particulier ceux qui se risquent à s’aventurer dans son jardin.

 

C’est d’ailleurs une raison pour laquelle il doit être tenu en laisse lors des promenades tant que le rappel n’est pas parfaitement assimilé, sous peine qu’il se mette à pourchasser les petits animaux qu’il croise sur son chemin. Cela permet également d’éviter qu’il ne s’en prenne aux autres chiens qui passent par là. Même dans le cas où il obéit au rappel, il est difficile d’être pleinement serein, tant il est malgré tout susceptible de se lancer à la poursuite d’une proie. Si son propriétaire souhaite néanmoins le laisser évoluer sans entraves, il peut avoir intérêt à équiper son chien d’un collier GPS connecté : cet accessoire permet de localiser facilement l’animal si jamais il prend le large.

 

Dès lors que tous ses besoins sont comblés, le Terrier de Chasse Allemand est un chien calme. Toutefois, il n’est pas fait pour vivre en appartement, car il a besoin d’avoir accès à tout moment à un espace extérieur dans lequel il peut courir librement afin de dépenser son trop-plein d’énergie. Même s’il peut s’accommoder d’une vie en ville, une maison avec jardin à la campagne est préférable, car il apprécie les grands espaces et la verdure. Un tel environnement offre également davantage de possibilités de le laisser détaché, car il est moins susceptible de croiser des congénères et d’autres animaux domestiques qu’en zone urbaine. Il faut toutefois s’assurer que son jardin est bien clôturé, car il n’hésite pas à fuguer pour poursuivre une proie qu’il a flairée près de son territoire. 

 

Enfin, son caractère dominant, indépendant et têtu fait qu’il n’est pas vraiment recommandé pour des néophytes. C’est d’autant plus vrai qu’il a tendance à avoir sa personne de prédilection au sein de la famille, et à se montrer nettement moins obéissant avec les autres.

Compte tenu de son instinct protecteur très développé et de sa grande méfiance envers les étrangers, la socialisation du Deutscher Jagdterrier doit commencer dès son plus jeune âge, période durant laquelle il est le plus malléable et adaptable. Il convient donc de l’habituer à rencontrer le plus souvent possible de nouvelles personnes et à faire face à tous types de situations et de stimuli (bruits, odeurs …). Il est également nécessaire qu’il croise tous types de congénères, afin d’essayer de lui apprendre à interagir correctement avec eux, sans faire preuve d’agressivité. Au global, l’objectif est qu’il adopte les bons comportements en toutes circonstances, et soit parfaitement équilibré une fois adulte.

 

Par ailleurs, son éducation est facilitée par le fait qu’il est intelligent et par sa proximité avec son maître, car elle le pousse à désirer lui plaire. De fait, il apprend vite… dès lors qu’il est entre de bonnes mains.

 

En effet, le Terrier de Chasse Allemand n’est pas fait pour n’importe qui. Doté d’un fort caractère, indépendant et dominant, il peut être très têtu et n’hésite pas à tester les limites de son maître. Évidemment, cela peut rendre les séances d’éducation un peu compliquées… En tout état de cause, il doit trouver en face de lui une personne expérimentée, qui sait s’affirmer et montrer à son chien qui décide. Il est aussi.

 

Tout en restant juste, il faut donc être ferme dans son éducation et ne rien laisser passer dès le début, au risque qu’il devienne difficile à vivre – voire franchement ingérable - en grandissant. Pour que les choses soient claires et ne pas laisser la moindre place au doute, les règles à appliquer doivent être fixées une bonne fois pour toutes et cohérentes dans le temps : pas question d’autoriser un jour ce qui était interdit la veille. En outre, l’ensemble des membres de la famille doivent les faire appliquer de manière uniforme – ce qui peut d’ailleurs être plus compliqué que ça n’en a l’air, étant donné qu’il tend à n’être le chien que d’un seul maître et ignorer plus ou moins les demandes des autres personnes du foyer.

 

L’idéal est de commencer son apprentissage dès son arrivée et d’opter pour la méthode d’éducation basée sur le renforcement positif, car il n’est pas réceptif aux réprimandes et répond bien mieux aux encouragements et aux friandises.

 

Par ailleurs, comme il a tendance à s’ennuyer et à se lasser facilement, il est préférable d’opter pour des séances brèves, diversifiées et régulières afin de le garder concentré sur les tâches à accomplir. Quoi qu’il soit, compte tenu de son fort instinct de chasseur, apprendre le rappel à son chien est particulièrement important pour éviter qu’il ne se lance à la poursuite des animaux qu’il considère comme des proies. Tant que cet ordre n’est pas correctement assimilé, la laisse s’impose lors des promenades. Et même quand il l’est, il est difficile d’être pleinement confiant : des mauvaises surprises restent possibles…

Le Deutscher Jagdterrier est robuste et jouit généralement d’une bonne santé générale, bien que son espérance de vie soit dans la fourchette basse de celles des races de cette taille.

 

En outre, son pelage épais et dense lui permet de résister aux intempéries, au froid et à l’humidité. Il supporte également très bien la chaleur, et est donc capable au global de vivre quasiment n’importe où.

 

Parmi les pathologies auxquelles il est exposé, on trouve :

  • la dysplasie de la hanche, qui peut être caractérisée par une prédisposition héréditaire. Elle se traduit par des douleurs et des boiteries, et conduit à l’apparition d’arthrose lorsque le chien vieillit ;
  • la maladie de Legg-Calvé-Perthes, une malformation de la hanche commune chez les chiens de petite taille et qui peut être d’origine héréditaire. Elle provoque des boiteries, des douleurs ainsi qu’une éventuelle arthrite ou arthrose secondaire. Dans les cas les plus graves, les muscles de la cuisse finissent par s’atrophier, si bien que l’animal est paralysé. Toutefois, si la maladie est prise à un stade précoce, elle peut être guérie grâce à une intervention chirurgicale ;
  • l’hypothyroïdie, une maladie hormonale entraînant une baisse du métabolisme. Elle se traduit par divers symptômes qui varient d’un individu à l’autre. Elle nécessite un traitement à vie pour atténuer voire empêcher ces derniers ;
  • le collapsus induit par l’exercice, une maladie héréditaire et incurable dont les symptômes apparaissent à la suite d’un exercice physique intense ou prolongé, sous forme de crise. L’animal présente alors des troubles de l’équilibre et de la coordination, qui disparaissent après quelques minutes de repos. Même si elle est incurable, un individu touché peut néanmoins vivre presque normalement avec la maladie : il suffit de lui éviter des activités physiques trop éprouvantes ;
  • la surdité congénitale, qui affecte particulièrement les chiens au pelage blanc. Elle est incurable, peut toucher une seule oreille ou les deux, et apparaît comme son nom l’indique dès la naissance ;
  • le glaucome, une maladie oculaire qui peut être héréditaire et cause une dégénérescence du nerf optique ainsi que de la rétine. Elle est douloureuse pour l’animal et évolue rapidement vers une perte totale ou partielle de la vue, à moins d’une prise en charge en urgence ;
  • la cataracte, qui touche principalement les sujets âgés et correspond à une opacification du cristallin. Si rien n’est fait, cela entraîne une perte progressive de la vue, jusqu’à la cécité totale. Seule une opération peut permettre à l’animal de retrouver une vision correcte ;
  • la luxation primaire du cristallin, une affection ophtalmologique qui peut être héréditaire. Elle provoque des douleurs, mais surtout une augmentation de la pression dans l’œil, un décollement de la rétine ou encore une hémorragie de l’œil. À défaut de prise en charge rapide, l’animal perd la vue en quelques jours à peine.

 

En outre, dans le cas où il est employé pour la chasse, il est bien sûr exposé également aux risques de blessures que cette activité implique. 

 

Une bonne partie des maladies auxquelles la race est prédisposée étant ou pouvant être héréditaires, le choix d’un éleveur de Jagdterrier sérieux s’impose. En plus d’offrir aux petits une socialisation de qualité dès leurs premières semaines de vie, un professionnel digne de ce nom veille scrupuleusement à éviter qu’ils n’héritent de tares héréditaires. Cela suppose donc de faire effectuer systématiquement différents tests ADN sur les reproducteurs envisagés, et exclure les individus porteurs d’une affection qu’ils pourraient transmettre à leur descendance. Par conséquent, en plus d’un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que du détail des vaccins administrés (consignés dans le carnet de santé ou de vaccination du chiot), il doit être en mesure de présenter les résultats des tests effectués sur les parents – voire également sur le petit.

 

Une fois ce dernier adopté, il faut s’abstenir de lui faire faire des efforts physiques trop intenses durant sa croissance, période durant laquelle ses os et ses articulations sont encore très fragiles. Il risquerait de se blesser voire de développer des malformations, avec donc potentiellement des séquelles à vie plus ou moins handicapantes. C’est d’autant plus vrai que cette race est prédisposée à certains problèmes articulaires (dysplasie de la hanche et maladie de Legg-Calvé-Perthes).

 

Enfin, toute sa vie durant, il doit être emmené au moins une fois par an chez le vétérinaire pour effectuer un bilan de santé complet, qui peut permettre de déceler de manière précoce un éventuel problème. Ce rendez-vous offre également d’effectuer les éventuels rappels de vaccins nécessaires. En parallèle, il doit aussi être protégé en permanence contre les risques liés aux parasites ; pour ce faire, son maître doit renouveler ses traitement antiparasitaires chaque fois que cela s’avère nécessaire, tout au long de l’année.

Le Deutscher Jagdterrier est une race de chien facile d’entretien, et cela vaut notamment pour son pelage. Un brossage une fois par semaine avec un gant spécial ou une brosse est suffisant pour éliminer les poils morts et le garder propre et brillant. La perte de poils étant toutefois un peu plus conséquente durant les mues saisonnières, au printemps et à l’automne, il est recommandé de le brosser alors au moins deux fois par semaine.

 

Dès lors que cet entretien régulier est effectué, son pelage est peu salissant, dégage rarement de mauvaises odeurs et reste donc généralement propre. Dès lors, lui donner un bain deux ou trois fois dans l’année suffit amplement. Il ne faut toutefois pas hésiter à le faire plus souvent s’il s’est particulièrement sali ou sent mauvais. Dans tous les cas, il est impératif d’utiliser systématiquement un shampoing spécialement conçu pour les chiens, afin de ne pas abîmer sa peau avec un produit non adapté.

 

Ses oreilles doivent quant à elles être inspectées et nettoyées une fois par semaine, afin de réduire le risque d’infections causées par l’accumulation de saletés, de petits végétaux ou autres débris.

 

La séance d’entretien hebdomadaire est aussi l’occasion de vérifier ses yeux et d’en nettoyer les contours, afin là aussi d’éviter le risque d’infection.

 

Par ailleurs, ses dents doivent également être nettoyées au moins une fois par semaine en utilisant un dentifrice pour chien. Cela permet de limiter la formation et l’accumulation de tartre, qui peut être à l’origine d’une mauvaise haleine, mais surtout de diverses maladies bucco-dentaires potentiellement graves. L’idéal est même de lui brosser les dents tous les jours, ou du moins plusieurs fois par semaine.

 

Quant aux griffes du Terrier de Chasse Allemand, son niveau d’activité fait que l’usure naturelle suffit généralement à les limer. Toutefois, lorsqu’il vieillit ou qu’il n’est plus aussi actif qu’auparavant, elles peuvent devenir trop longues et finir par le gêner, voire se casser et le blesser. Il faut donc prendre l’habitude de les examiner régulièrement, afin de les couper avec une lime ou un coupe-griffes adaptés dès que cela est nécessaire. En tout état de cause, si on les entend frotter sur le sol lorsqu’il marche sur un sol dur, c’est que le moment est venu de s’en occuper.

 

Qu’il s’agisse de son pelage, de ses oreilles, de ses yeux, de ses dents ou encore de ses griffes, l’entretien d’un Jagdterrier n’est pas particulièrement complexe, mais les différents gestes doivent être effectués avec précision et doigté : il ne faudrait pas traumatiser l’animal en lui faisant mal voire le blessant. Il est donc tout à fait utile de demander l’aide d’un vétérinaire ou d’un toiletteur professionnel la première fois, afin d’apprendre les bonnes techniques et être ainsi capable d’opérer au mieux par la suite. Il convient également d’habituer dès son plus jeune âge son compagnon à se laisser manipuler, afin que les séances de toilettage se passent le mieux possible pour tout le monde.

 

C’est d’autant plus vrai qu’il est utile de l’examiner rapidement à chaque retour d’un long moment passé à l’extérieur (par exemple dans le cadre d’une partie de chasse), afin de s’assurer qu’il n’est pas blessé et qu’il n’y a pas de parasites ou d’épillets coincés dans son pelage.

Comme tout chien, l’alimentation du Deutscher Jagdterrier doit être adaptée à son gabarit, son âge, son état de forme et son niveau d’activité physique. Ce dernier étant normalement assez élevé, il est recommandé de le nourrir avec des croquettes ou des pâtées de haute qualité riches en protéines, afin de lui fournir de quoi correspondre à ses besoins nutritionnels.

 

Ces derniers peuvent d’ailleurs varier sensiblement au cours de l’année. En effet, s’il est utilisé comme chien de chasse, il dépense alors nettement plus d’énergie, et doit donc voir ses rations quotidiennes augmentées pendant ces périodes. Il faut toutefois veiller à bien revenir au niveau normal une fois la saison terminée, au risque qu’il prenne de l’embonpoint.

 

En tout état de cause, son niveau d’activité élevé fait que le Terrier de Chasse Allemand n’est pas prédisposé à l’obésité. Néanmoins, aucun chien n’est à l’abri, et le risque est accru s’il a été stérilisé. Par conséquent, il convient de prendre l’habitude de contrôler son poids tous les mois, pour s’assurer que tout va bien à ce niveau-là. En cas d’augmentation qui perdure voire s’accentue sur plusieurs mesures successives, il est nécessaire de l’amener chez le vétérinaire pour connaître la cause du problème, et donc savoir comment y remédier. En effet, son alimentation n’est pas forcément toujours en cause : il peut s’agir d’un symptôme d’une maladie ou d’une réaction à un médicament.

 

En tout cas, comme pour tout chien, l’idéal est de répartir sa ration quotidienne en au moins deux repas : un le matin et un autre le soir. 

 

En outre, il doit avoir de l’eau à sa disposition tout au long de la journée, qui doit être renouvelée régulièrement afin d’être toujours fraîche. Pour limiter le risque de problèmes de santé, il convient également d’éviter de le laisser boire de l’eau stagnante lorsqu’il est à l’extérieur : mieux vaut emporter de quoi le désaltérer, notamment lors d’éventuelles parties de chasse.

Dès sa création dans les années 1920, le Deutscher Jagdterrier était exclusivement utilisé pour la chasse, activité dans laquelle il se montre assez polyvalent. Son petit gabarit lui permet en effet de se faufiler facilement dans des endroits difficiles d’accès, comme les terriers des lapins, des blaireaux ou des renards. En même temps, son courage et son audace le rendent capable d’affronter sans difficulté les proies les plus dangereuses comme le sanglier, le lynx ou le cougar. En travaillant en meute, plusieurs représentants de la race peuvent même mettre un ours en fuite.

 

Aujourd’hui encore, il est principalement employé comme chien de chasse.

 

Toutefois, on le retrouve aussi comme animal de compagnie. Sa loyauté sans faille pour son maître et son caractère affectueux en font un compagnon attachant, à condition toutefois que sa famille soit en mesure de satisfaire son grand besoin d’exercice.

 

C’est aussi un très bon chien de garde, grâce à sa nature protectrice, son courage et sa méfiance envers les étrangers.

 

Enfin, sa vivacité et son endurance lui permettent d’exceller dans les sports canins comme l’agility, l’obéissance ou encore le rallye.

Le prix d’un chiot Jagdterrier se situe entre 500 et 800 euros, la moyenne tournant autour de 600 euros, sans différence majeure entre mâles et femelles. Que ce soit en France, en Belgique ou en Suisse, on trouve sans peine des éleveurs.

 

Au Canada, ils sont nettement plus rares, et la race globalement peu présente. De ce fait, l’option la plus réaliste peut être de se tourner vers les États-Unis, où elle est un peu plus implantée. Le prix d’achat est compris entre 300 et 500 dollars, mais il faut alors prendre en compte que des coûts de transport et des frais administratifs viennent s’ajouter à ce montant. Par ailleurs, il faut bien sûr veiller à respecter la réglementation sur l’importation d’un chien au Canada.

 

En tout cas, quel que soit le pays, le prix diffère d’un individu à l’autre en fonction de sa conformité plus ou moins grande au standard de la race, mais aussi du prestige de l’élevage et de la lignée dont il est issu.

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Avis & conseils Deutscher Jagdterrier

j'ai eu 2 jagd terrier femelle excellentes à la chasse au gros gibier avec une preference pour le sanglier et le renard prudente sur les fermes très tenaces,
par contre aucun problèmes avec les autres chiens ,très gentilles avec mes petits enfants,je reprendrai des jagd sans hésitation je suis ferme avec eux sans jamais les battre.

   
Par francineau françois

Moi j ai un jagd une femelle très dominante nerveuse et reste un très bon chien de compagnie très protectrice envers l enfant de mon homme qui a 6 ans c est sur si le chien et avec un maître con là pauvre bête sera pas sociable et oui c est l humain qui est dangereux car mon jagd j en suis fière si vous êtes ferme et étant doux vous obtiendrez que des bon résulta même avec n importe qu elle bête oui c est fort en caractère oui c est énormément têtu oui c est très dominant mes purée l amour qui peuvent vous donnes je recommande au gens avant de prendre à jagd si vous n êtes pas patient avec cette race de chien lâchez l affaire ne prenez pas par que c est la mode ou qu ils sont beau il faut vraiment ce donner à font avec le jagd mes en restant doux et ferme sa demande beaucoup sortie comme tout autre chiens et pour conclure je suis pas d accord avec Julie et jagd 30 je répète si le maître est con le chien sera pareil alors c est que vous avez pas d autorité car je suis une femme et j arrive très bien à le faire non pas d accord je vais avoir un bb et elle est déjà protectrice dans bon sens du terme c est vous qui avez raté un truc avec cette race de chien

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Par pseudoromscramps

Ce n'est pas un chien de famille à mon humble avis, à ne pas mettre entre n'importe quelle main, je n'en reprendrais pas, trop mechante avec les autres chiens

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Par pascale74

Têtu, attention avec les tous petit enfants, fugeure.

Éducation ferme à commencé des l'arrivé à la maison.

Attentions avec les autres animaux.

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Par pseudo

Intelligent, affectueux, joueur, protecteur, sportif, complice, effectivement bon chien de garde, plutôt résistants mais attention très très casse cou.

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Par Paw

J'ai une petite chienne de 1 an. Très douce avec les jeunes enfants joueuse, affectueuse, elle bouge tout le temps. Elle a été propre à 2 mois. Superbe pour les balades dans la campagne, elle chasse tout, c'est mon bébé. D'un autre côté j'ai une chienne York de 14 ans et 2 chats et pas de problème tout le monde cohabite très bien. Domi

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Par domi

J'ai 7 jagd terrier et moi-même chasseur, chien très fidèle et affectueux, super chasseur de sanglier, il laisse aucune chance dans la traque au gibier chassé, il est important concernant le jagd terrier de lui garder ses aptitudes à la chasse, il faut être très autoritaire et ferme avec ces compagnons qui sont des combattants en action de chasse.

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Par hubweiss88

Super chien de chasse et de compagnie tres affectueu ne pas mettre en chenil ils ont besoin d'espace aimer le il vous le rendra au centuple

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Par serge 30

Pas du tout d'accord avec "jagd 30" ma chienne est un chien de compagnie et ne chasse pas du tout! Certe c'est une race caractérielle et nerveuse mais tout dépend de l'éducation que tu donnes à ton chien. Il faut savoir être ferme et lui montrer qui est le maître.

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Par chams19

Excellent chien de chasse surtout sur sanglier et chasse sous terre ! Protecteur et très méfiant envers les étrangers, j'en ai 6. Il ne faut pas les laisser prendre le dessus, il faut être ferme et très autoritaire avec eux.

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Par acden

Roxane, très joueuse et vive, méfiante envers les inconnus et les autres animaux, caractérielle, protectrice avec sa maitresse, demande beaucoup d' affection et d'amour mais qu'elle rend au centuple. (chienne de chasse qui reste à éduquer car têtue). Bonne chienne douce avec les enfants

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Par pseudo

Chien caractériel, tetu et agressif envers les enfants en bas age.

Attention à ne pas se laisser domine par un chien de cette race

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Par julie

Affectueux avec la famille seulement,exellent chien de chasse

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Par jagd 30

Chien a ne pas mettre entre toutes les mains

car tres nerveux relativement fort de caractere

peut etre agressif enver les autres chiens et ne peut en aucun cas servir de chien de compagnie

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Par jagd 30

Superbe chien, très affectueux avec toute la famille et ses congenères, c'est aussi un très bon chien de chasse (un peu casse cou)

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Par manulito

Naturellement très protecteur envers ses maîtres ainsi qu'envers les enfants, très curieux de tout.

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Par Jenn

bonjour moi j'ai un jagd terrier tres joueur et mechant mais gentil avec ses maître il a2 ans il est marron,les oreilles en v. merci de lire mon mms

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Par madison

j'aime bien les jagd c'est gentie comme tous méme + que tous les autre chien merci d'avoir lu mon message merci

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Par rochette

bonjour, je viens d adopté cette femmelle jagd elle est magnifique , tres attachante et je crois que ce sera une bonne chienne de garde en mon absence . merci

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Par kaliz

suis pas trop d'accord avec vous car il vit tres bien en appart. il faut bien sur le sortir longuement 2x2h minimum. Cela me va bien. Suis pas chasseur, mais lui oui. Pour un chien d'autoroute (abandonne) il est top et tres gentil,

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Par MAILHAC

je possède une meute de jagd de très bonnes souches et en battue, c'est à chaque fois du bonheur.

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Par descamps