Spitz de Norrbotten

Spitz de Norrbotten

Nom d'origine : Norrbottenspets
Groupe : Chien de type Spitz et de type primitif

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Qualités du Spitz de Norrbotten

Tempérament du Spitz de Norrbotten

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Spitz de Norrbotten au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Spitz de Norrbotten

Espérance de vie
13 ans
Poids de la femelle
De 9 à 10 kilos
Poids du mâle
De 9 à 10 kilos
Taille de la femelle
De 42 à 42 cm
Taille du mâle
De 45 à 45 cm

Le Spitz de Norrbotten : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Spitz de Norrbotten

Les ancêtres du Spitz de Norrbotten, connu également sous le nom de Spitz Nordique, accompagnaient les petites communautés de chasseurs qui vivaient près dans le nord de la Scandinavie il y a plusieurs milliers d’années. Ces chiens, des petits Spitz venant de l’actuelle Russie et de type Laïka (des chiens de travail russes), évoluèrent de façon naturelle, dans un environnement aux conditions difficiles. C’est ainsi que les plus petits individus, plus agiles et rapides, furent le plus à même d’être sélectionnés comme chiens de chasse et de survivre.

 

L’histoire moderne du Spitz Nordique débute au 17ème siècle dans le nord de la Scandinavie, plus précisément autour du golfe de Botnie, dans des régions connues aujourd’hui sous le nom de comté de Norrbotten côté suédois, et province de Lappland (ou Laponie, en français) côté finlandais. Pendant des siècles, les hommes de ces contrées hostiles dépendirent de la chasse pour leur alimentation et pour se protéger du froid.

 

Lorsqu’ils partaient à la poursuite du gros gibier (élan, ours, etc.), ils étaient assistés par des chiens de plus grande taille, comme l’Elghund ou le Jämthund. Toutefois, en parallèle, ils ne pouvaient se passer de leurs petits Spitz. En effet, ces derniers étaient devenus experts pour débusquer des petits animaux comme l’écureuil, l’hermine ou la martre, dont les fourrures étaient très recherchées.

 

Dans la première moitié du 20ème siècle, les changements de mode de vie dus à la modernisation et l’effondrement des prix de la fourrure, entraînèrent une chute vertigineuse des effectifs de Spitz de Norrbotten. À tel point qu‘en 1948, le Svensk Kennel Klub (SKK), l’organisme canin de référence en Suède, décida de déclarer la race disparue après plusieurs années sans avoir enregistré de naissances.

 

Toutefois, quelques individus avaient survécu dans des fermes isolées du nord de la Suède, où ils servaient surtout comme chiens de ferme ou de compagnie. À la fin des années 50 et au début des années 60, quelques passionnés décidèrent de sauver la race et se mirent à arpenter les propriétés isolées au-delà du cercle arctique à la recherche de spécimens pouvant permettre la mise sur pied d’un programme d’élevage.

 

Ces recherches portèrent leur fruit, y compris notamment grâce à des chiens trouvés en Finlande, ce qui mena les deux pays à se disputer sur la paternité de la race. Quoiqu’il en soit, un nouveau standard fut accepté en 1967 par le SKK, qui par la même occasion confirma le nom de la race : Norrbottenspets. L’année suivante, en 1968, la Fédération Cynologique Internationale (FCI) la reconnut officiellement, et le Suomen Kennelliitto (SK), l’organisme de référence en Finlande, en fit de même en 1973, sous le nom imprononçable de « Pohjanpystykorva » - qui n’est heureusement usité que dans ce pays.

 

Malgré quelques anicroches, le SKK et le SK collaborèrent pour mettre en place un programme d’élevage permettant le développement de la race d’une manière saine et contrôlée, afin de conserver toutes ses caractéristiques d’antan tout en ayant un patrimoine génétique suffisamment varié.

 

Dans les années 90, des Spitz Nordiques furent importés pour la première fois en Amérique du Nord, et plus précisément au Canada. Ils étaient pas moins d’une dizaine, le but étant d’entamer sur place un programme d’élevage. Dès 1995, le Canadian Kennel Club (CKC) et l’United Kennel Club (UKC) américain reconnurent la race, mais il fallut attendre 2007 pour que l’American Kennel Club (AKC) en fasse de même.

 

Avec une population mondiale totale de l’ordre de 4000 individus, le risque que le Norrbottenspets disparaisse semble bien appartenir au passé. Il n’en reste pas moins une race de chien très rare en dehors de la Scandinavie et de l’Amérique du Nord. Avec respectivement autour de 1600 et 1300 individus, la Suède et la Finlande abritent les trois quarts de la population mondiale de Spitz de Norrbotten. On compte autour de 150 à 200 naissances par an dans le premier, un nombre stable depuis au moins les années 90. En revanche, la race connaît une popularité croissante en Finlande, où elle est passée d’une centaine de naissances par an au tournant des années 2000 à plus de 300 de nos jours. Elle a essaimé également dans les pays scandinaves voisins que sont le Danemark et Norvège, mais cela reste modeste : on comptabilise autour de 30 naissances par an dans le premier, et une dizaine dans le second.

 

Ailleurs dans le monde, on recense environ 400 spécimens au Canada et 200 aux États-Unis. En France, il n’y a aucun Spitz de Norrbotten inscrit au Livre des Origines Français (LOF). Quant à la Grande-Bretagne, la race n’est à ce jour pas même reconnue par le Kennel Club (KC), l’organisme de référence du pays.

Le Spitz de Norrbotten est un petit chien présentant toutes les caractéristiques des races nordiques : queue touffue enroulée, oreilles dressées et tête en forme de triangle rappelant le loup.

 

Son corps est rectangulaire, avec une musculature bien dessinée, un dos bien droit et un poitrail bien développé. Les pattes sont droites et parallèles, se terminant par des petits pieds solides. La queue est attachée haut, portée en arc de cercle sur le côté et non sur le dos.

 

La tête est en forme de triangle dont la pointe est une truffe bien noire. Les yeux sont en forme d’amande, de couleur brun foncé, et expriment à la fois calme et intelligence. Les oreilles, assez longues, sont redressées sur le haut du crâne et leur extrémité est légèrement arrondie.

 

Le Spitz Nordique a une fourrure constituée d’un poil double. Le sous-poil est fin et dense, tandis que le poil de couverture est dur, raide et plutôt court. Il est toutefois un peu plus long au niveau du cou, des cuisses et de la queue.

 

La robe du Spitz de Norrbotten est d’un blanc très pur et comporte des taches asses grandes réparties sur le corps. Celles-ci sont idéalement rouge ou jaune (ainsi que toutes les nuances de ces deux couleurs), mais le noir et le fauve sont aussi autorisés. Les oreilles et les joues doivent d’ailleurs obligatoirement être colorées.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu marqué chez cette race : la femelle n’est que légèrement plus petite que le mâle, et leur poids est également très proche. L’un comme l’autre atteignent leur taille adulte avant l’âge de 2 ans.

Le Spitz de Norrbotten est affectueux, loyal et très proche des membres de sa famille. Il forme des liens forts avec eux, et a besoin de passer le plus de temps possible en leur compagnie, au risque de se sentir abandonné. Il peut néanmoins être laissé seul pendant la journée, mais à condition de pouvoir passer un moment avec son maître avant que celui-ci ne parte au travail et dès son retour.

 

Il s’entend très bien avec les enfants qui, a fortiori s’ils ont appris à bien se comporter avec un chien et le respectent. Ensemble, ils peuvent passer des heures à jouer et s’amuser, sans que leur petit compagnon poilu ne fatigue. Il faut toutefois rester attentif avec les plus petits, qui ne doivent jamais être laissés seuls avec un chien – cela vaut d’ailleurs quelle que soit sa race.

 

Le Spitz Nordique aime la présence de ses congénères, et lui faire partager son foyer avec l’un d’entre eux peut être un bon moyen de l’empêcher de s’ennuyer lorsque ses maîtres sont absents. Une cohabitation avec de petits animaux est en revanche à proscrire, car ses instincts de chasseur sont profondément ancrés en lui. Il peut apprendre à vivre avec le chat ou le rongeur de la maison s’il a grandi avec, mais le risque qu’un jour ou l’autre le naturel reprenne le dessus est bel et bien présent.

 

Sans surprise, ce chien nordique, habitué à la chasse dans les grands espaces scandinaves, a besoin de pouvoir se dépenser. Des sorties quotidiennes représentant au total un minimum de 45 minutes sont nécessaires, et il doit alors évoluer dans un endroit clôturé ou être tenu en laisse s’il s’agit d’un environnement urbain, pour éviter qu’il ne se lance à la poursuite du premier petit animal venu, risquant ainsi de subir ou provoquer un accident. En pleine nature, un collier pour chien connecté est un bon moyen de pouvoir le laisser courir librement tout e sachant toujours où il est, même s’il est parti à plusieurs centaines de mètres de là sur la piste d’un gibier potentiel. Pour varier les plaisirs et lui permettre de dépenser pleinement son énergie, il est utile de compléter les promenades par des séances de jeu, qui présentent aussi généralement une occasion de renforcer sa relation avec les membres de sa famille.

 

De fait, s’il est sorti assez souvent et est suffisamment en mesure de se dépenser, il peut très bien vivre en appartement. L’idéal reste toutefois qu’il ait accès à un jardin dans lequel il peut se dégourdir les pattes à tout moment. Pas question pour autant de l’y faire passer le plus clair de son temps et de le tenir à l’écart : c’est plutôt un chien d’intérieur, qui a besoin de sentir sa famille à ses côtés.

 

Race de chien intelligente, le Spitz de Norrbotten est capable d’apprendre de nombreux tours. C’est d’autant plus vrai qu’il aime travailler et se rendre utile. Bien entraîné, il peut d’ailleurs obtenir d’excellents résultats dans les sports canins comme l’agility ou l’obéissance ou simplement rapporter docilement le journal, les pantoufles ou tout autre objet que son maître désire.

 

À l’inverse, si ce compagnon actif et intelligent n’est pas suffisamment stimulé, tant physiquement que mentalement, il a toutes les chances non seulement de prendre du poids, mais aussi de s’ennuyer et de trouver par lui-même des moyens de se défouler. Il y a peu de chances que ses maîtres apprécient grandement ces derniers, qui consistent souvent à détruire ce qui lui passe sous la gueule.

 

Enfin, le Spitz Nordique a une voix admirable - ou du moins c’est ce dont il semble convaincu. Il la laisse entendre dès qu’il en a l’occasion, et considère qu’il n’a pas besoin de motif valable pour le faire. Pour la paix du voisinage, il est conseillé de lui apprendre rapidement à ne réserver ses vocalises que pour les grandes occasions.

La socialisation du Spitz de Norrbotten peut commencer dès son arrivée dans son nouveau foyer. Il doit faire la connaissance de tous les membres de la famille, y compris les éventuels animaux, mais aussi de toutes les personnes (voisins, amis, vétérinaire…) qu’il peut rencontrer au cours de sa vie. L’habituer à différents bruits (télévision, téléphone, klaxon…) et lui permettre de vivre d’autres expériences (sortie en voiture, promenade dans des lieux variés, y compris des endroits bondés…) l’aide à devenir un compagnon calme et équilibré.

 

Par contre, comme c’est une race de chien qui aboie beaucoup, il faut d’emblée essayer de lui apprendre à ne pas se faire remarquer dès que quelque chose l’interpelle. En effet, ces aboiements peuvent rapidement venir à bout des nerfs des voisins, voire de sa propre famille. Lui apprendre à réfréner ses ardeurs est particulièrement difficile tant ceci est ancré au plus profond de lui, mais avec patience et régularité, il est possible de réussir à au moins limiter le phénomène.

 

De façon générale, même s’il a conservé un petit côté indépendant qui peut donner du fil à retordre aux moins expérimentés, le Spitz Nordique aime faire plaisir à son maître et apprend assez vite de nouveaux tours, d’autant plus qu’il apprécie de se rendre utile. De courtes sessions ludiques, basées sur le renforcement positif, permettent de stimuler son intérêt et sa motivation. À l’inverse, de longues séances de dressage traditionnel risquent de l’ennuyer, tandis que des punitions infligées par son maîtres auraient de grandes chances de rompre à la longue sa confiance en ce dernier – en clair, donner des résultats contraires à ceux escomptés.

Le Spitz de Norrbotten est une race de chien très robuste et jouit d’une espérance de vie conséquente.

 

Venant de contrées aux conditions extrêmes en hiver, c’est d’ailleurs un chien qui ne craint ni le froid, ni le vent, ni la neige. En revanche, s’il est à son aise même lorsque le mercure est au plus bas, il souffre si les températures grimpent et doit avoir accès à un endroit climatisé en cas de forte chaleur.

 

La race ne semble d’ailleurs souffrir d’aucune maladie génétique, ce qui souligne la qualité du travail effectué depuis des décennies par les éleveurs suédois et finlandais.

 

Les rares soucis qu’il peut rencontrer sont :

  • la dysplasie de la hanche et la dysplasie du coude, des problèmes articulaires souvent héréditaires posant des difficultés de locomotion  ;
  • l’ataxie cérébelleuse progressive, une maladie du système nerveux empêchant la coordination des mouvements qui peut, dans les cas les plus graves, empêcher le chien de se nourrir normalement. Quelques cas ont été signalés, mais la prévalence de cette maladie demeure extrêmement faible parmi la population de cette race.

 

Faire le choix d’adopter son chien chez un éleveur de Spitz de Norrbotten professionnel réduit les risques d’acquérir un animal dont la santé est détaillante. Celui-ci doit fournir un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire, les documents faisant étant des vaccins reçus (carnet de santé / carnet de vaccination) ainsi que les éventuels tests effectués sur les parents pour les affections potentiellement héréditaires comme la dysplasie.

 

Par ailleurs, il peut aussi être sujet à l’obésité. Ce n’est certes pas une maladie, mais cela peut affecter gravement sa santé, en favorisant l’émergence et/ou renforçant les effets de diverses affections. Il incombe donc à son maître de s’assurer que son chien conserve un poids de forme optimale, en s’assurant qu’il reçoit une alimentation adaptée à son activité physique et en le pesant régulièrement pour pouvoir corriger le tir rapidement en cas de problème.

 

Enfin, il faut garder en tête que la bonne santé générale de ce chien ne le met pas à l’abri des maladies les plus courantes ni des parasites. Il est donc impératif de le faire vacciner et de lui faire bénéficier de  traitements antiparasitaires adéquats. Une visite de routine chez le vétérinaire, au moins une fois par an, permet de s’assurer que tout est en ordre à ce niveau, mais aussi de déceler au plus tôt une éventuelle maladie. C’est une habitude que tout maître responsable doit respecter.

Malgré son sous-poil abondant, le Spitz de Norrbotten est une race de chien facile d’entretien. Un brossage hebdomadaire suffit pour enlever les poils morts, répartir les huiles de la peau et enlever les éventuels débris et saletés pris dans sa fourrure. Toutefois, lors de ses mues annuelles, au printemps et à l’approche de l’hiver, il devient nécessaire de le brosser quotidiennement.

 

Son pelage reste généralement relativement propre et inodore, et n’a donc pas besoin d’être lavé souvent. Faire prendre un bain à son chien deux fois par an, par exemple lors de ses périodes de mue, est normalement amplement suffisant – à moins bien sûr qu’il ne se soit particulièrement sali.

 

La séance de toilettage hebdomadaire doit être l’occasion de nettoyer ses yeux et ses oreilles à l’aide d’un chiffon propre. Ceci évite les saletés de s’accumuler et prévient les infections.

 

Elle permet aussi de brosser ses dents pour éviter la formation de tartre, qui peut entraîner à la fois une mauvaise haleine du chien et des maladies. Cela dit, une fréquence accrue est même recommandée – l’idéal est de le faire chaque jour.

 

Enfin, ses griffes poussent rapidement et, à moins qu’il passe ses journées à parcourir la toundra du Grand Nord, l’usure naturelle ne suffit généralement pas. Elles doivent être taillées en moyenne toutes les 4 à 6 semaines, pour éviter qu’elles ne se cassent et/ou le gênent.

Le Spitz de Norrbotten n’est pas difficile en termes de nourriture. Les aliments industriels pour chien disponibles dans le commerce lui conviennent très bien, à condition d’être suffisante tant en qualité qu’en quantité pour lui apporter les nutriments dont il a besoin. Qu’il s’agisse de pâtée ou de croquettes, sa ration quotidienne doit être adaptée en fonction de sa taille, son âge et son niveau d’activité.

 

C’est d’autant plus vrai que ce chien est enclin à l’embonpoint, surtout s’il passe une bonne partie de son temps en appartement. Une dépense d’énergie insuffisante et des rations quotidiennes un peu trop généreuses forment un parfait cocktail pour une prise de poids potentiellement dangereuse pour sa santé. Son maître doit donc surveiller que son compagnon garde la ligne en le pesant régulièrement, et redresser rapidement le tir en cas de problème. Si l’adaptation de la ration quotidienne et de la dépense d’énergie du chien ne donne pas les résultats escomptés, il faut se tourner vers un vétérinaire qui, après avoir écarté la piste d’une maladie, aidera à établir un régime plus adapté à l’animal.

 

Enfin, comme tout chien, le Spitz Nordique doit pouvoir boire dès qu’il en a besoin, c’est-à-dire avoir en permanence de l’eau fraîche disponible dans sa gamelle.

Pendant des siècles, la fonction première du Spitz de Norrbotten a été la chasse, notamment celle des petits animaux à fourrure (hermine, zibeline, martre, etc.). Aujourd’hui encore, il est parfois utilisé pour chasser, mais est désormais plutôt orienté vers le gibier à plumes que le gibier à poils.

 

Il vivait autrefois dans des fermes isolées et s’y montrait très polyvalent, donnant l’alerte à l’approche d’une menace, faisant fuir les rongeurs pilleurs de nourriture, et tenant compagnie à ses maîtres pendant les longues soirées d’hiver.

 

De nos jours, cette polyvalence et ses qualités physiques lui permettent d’exceller dans de nombreux sports canins, qu’il s’agisse d’obéissance, d’agility, de flyball ou de frisbee pour chien.

 

Cela dit, la vaste majorité des Spitz Nordiques sont aujourd’hui adoptés pour devenir de simples animaux de compagnie, pleins de vivacité et de bonne humeur. Sa tendance à aboyer en fait également un excellent chien d’alerte, même si les voisins sont souvent fondés à considérer qu’il prend sa mission trop à cœur.

Que ce soit en Suède ou en Finlande, le prix d’un chiot Spitz de Norrbotten se situe entre 1000 et 1500 euros en fonction de ses origines, de sa lignée et de ses caractéristiques physiques plus ou moins proches du standard de la race. En revanche, il n’y a pas de différence de prix importante en fonction du sexe de l’individu.

 

Il faut noter que ce chien est très rare en dehors de la Scandinavie, si bien que la plupart des candidats à l’adoption n’ont d’autre choix que de se tourner vers des éleveurs suédois ou finlandais. Le cas échéant, des coûts de transport et des frais administratifs viennent s’ajouter au prix d’achat du chien.

 

Au Canada, il existe quelques éleveurs, mais les listes d’attente sont longues pour pouvoir adopter.

  • Le Spitz de Norrbotten s'adapte assez facilement à la vie citadine s'il peut dépenser régulièrement son énergie, par de longues balades par exemple.

 

  • C'est un chien assez rare en dehors de ses frontières.

Avis & conseils Spitz de Norrbotten

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