Husky Sibérien

Husky Sibérien

Autres noms : Husky de Sibérie
Nom d'origine : Siberian Husky
Groupe : Chien de type Spitz et de type primitif
Standard : Standard FCI N°270

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Qualités du Husky Sibérien

Tempérament du Husky Sibérien

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Husky Sibérien au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Husky Sibérien

Espérance de vie
De 12 à 13 ans
Poids de la femelle
De 15 à 23 kilos
Poids du mâle
De 20 à 28 kilos
Taille de la femelle
De 50 à 56 cm
Taille du mâle
De 53 à 60 cm

Le Husky Sibérien : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Husky Sibérien

Le Husky Sibérien est une race ancienne développée au cours de la Préhistoire par les Tchouktches, un peuple vivant en Tchoukotka, un territoire situé dans l’Extrême-Orient russe. Des tests ADN ont même prouvé qu’il s’agit d’une des races de chien les plus anciennes de la planète. Par ailleurs, contrairement à ce que pourrait laisser croire son apparence, le loup ne fait pas partie de ses ancêtres les plus proches.  Comme le Malamute d’Alaska et le Samoyède, il descend en fait du tout premier chien de traineau, le Qimmiq.

 

Son nom vient du mot « Chukchi », qui veut justement dire « Tchouktche ». Il est le fruit d’une sélection rigoureuse effectuée par ce peuple, qui avait besoin de chiens résistants, endurants, obéissants et fidèles. Aujourd’hui encore, les Tchouktches élèvent la race en continuant d’appliquer une sélection des plus strictes, qui tient compte notamment de l’endurance, de l’obéissance, du bon caractère et de la taille des individus.

 

Le Husky Sibérien était utilisé par les Tchouktches comme chien de travail pour tirer des traîneaux sur de grandes distances, ce qui permettait de gagner beaucoup de temps et d’énergie. En effet, ils vivaient à l’intérieur des terres et devaient régulièrement se rendre à la mer pour chasser et pêcher. Il leur fallait donc être en mesure de ramener sans encombre jusqu’à chez eux la viande de morse, notamment. Leurs chiens étaient aussi très probablement d’une grande aide lorsqu’il s’agissait de chasser sur terre. Par ailleurs, ils étaient déjà extrêmement proches des humains et dormaient souvent auprès des enfants, leur tenant bien chaud.

 

Aux 17ème et 18ème siècle, l’Empire russe chercha à s’étendre vers l’est. Les tsars envoyèrent ainsi des troupes cosaques soumettre les divers peuples vivant alors dans ces régions. Étant alors au nombre d’environ 9000, les Tchouktches ne se laissèrent pas faire. Le Husky Sibérien prit grandement part au conflit, leur permettant notamment de fuir l’armée en allant plus au nord du territoire.

 

En 1909, neuf de ces chiens furent emmenés en Alaska par un marchand de fourrure et explorateur nommé Olaf Swenson, dans le but de participer à la grande course de chiens de traîneau All Alaska Sweepstakes. Cet attelage comptait moins de chiens que les autres, mais se classa pourtant troisième. C’est à cette occasion qu’un musher écossais découvrit la race, et décida d’en importer à son tour pas moins de 61, dans le but de constituer trois autres attelages pour l’édition 1910 de la All Alaska Sweepstakes. Ce fut un grand succès, puisque ces derniers terminèrent 1er, 2ème et 4ème.

 

La race commença alors à acquérir une renommée grandissante, un nombre croissant de personnes étant en mesure de constater ses grandes capacités de chien de traîneau. Elle se mit à être fortement recherchée pour les courses et devint également utilisée pour la livraison du courrier sur de longues distances dans des territoires très reculés d’Alaska ou du nord du Canada. Elle fut également très précieuse durant la période de la ruée vers l’or dans ces deux territoires, car elle aida les colons à braver les rudes conditions climatiques et à poursuivre leurs rêves de richesse en tirant leurs traîneaux.

 

En 1925, des représentants de la race furent l’auteur d’un exploit mythique et fortement médiatisé, qui contribua encore un peu plus à sa notoriété. Le village de Nome, en Alaska, fut alors touché par une grande épidémie de diphtérie en plein milieu de l’hiver, qui mit en danger pas moins de 10 000 personnes. Près de 1,5 millions d’unités de sérum antidiphtérique furent alors apportées en deux temps grâce à chaque fois à une vingtaine de mushers, et à un total de pas moins de 150 chiens - dont la majorité était des Huskies Sibériens. Les attelages se relayèrent jour et nuit sur un parcours de près de 1200 km entre le village de Nulato et celui de Nome, sous des températures avoisinant parfois les -40°C. La mission fut un réel succès : alors que le délai habituel d’acheminement du courrier sur ce trajet était de 25 jours, il fut parcouru en moins de 6. La dernière étape du voyage fut effectuée par le musher Gunnar Kaasen dont le chien de tête, Balto, était un croisé Husky Sibérien et fut particulièrement célébré par les médias de l’époque.

 

Du fait de la fermeture des frontières décidée par le gouvernement soviétique, il n’y eut plus d’exportations de Huskies Sibériens depuis la Sibérie après 1930. Néanmoins, cela ne posa pas vraiment de problème en Amérique du Nord, puisque la race était déjà bien implantée. Les éleveurs disposaient donc d’un pool génétique suffisant pour continuer son élevage avec les sujets qu’ils avaient déjà. Au demeurant, si le Husky Sibérien qu’on trouve aujourd’hui aux États-Unis et au Canada est quelque peu différent du chien élevé par les Tchouktches, il a conservé les qualités de ses ancêtres.

 

L’année 1930 marque aussi sa reconnaissance par l’American Kennel Club (AKC), l’organisme canin de référence aux États-Unis. Huit ans plus tard, en 1938, le Siberian Husky Club of America fut créé. C’est également cette année-là que le United Kennel Club (UKC), autre entité américaine majeure, la reconnut à son tour, en optant quant à lui pour le nom de Arctic Husky. Il finit par y renoncer en 1991, s’alignant alors sur l’appellation retenue par l’AKC et partout ailleurs dans le monde anglo-saxon, à savoir Siberian Husky.

 

Entre 1933 et 1947, divers représentants de la race s’illustrèrent lors des expéditions en Antarctique menées par l’explorateur américain Richard Byrd. D’autres firent également preuve d’une grande bravoure durant la Seconde Guerre Mondiale, dans le cadre de l’unité de recherche et de sauvetage de personnes dans l’Arctique.

La Fédération Cynologique Internationale (FCI) reconnut la race en 1966, ce qui accéléra sa diffusion internationale.

 

Les premiers Huskies Sibériens furent ainsi importés en France peu de temps après, puisque la première inscription au Livre des Origines Français (LOF) eut lieu en 1971. Il fallut toutefois attendre 1992 pour qu’un club de race lui soit dédié ; avant cela, il releva pendant deux décennies de la Réunion d’Amateurs de Samoyèdes et Chiens Nordiques, qui devint en 1983 le Club Français des Chiens Nordiques. Cela n’empêcha pas les effectifs de la race d’exploser tout au long de cette période.

 

Ainsi, on ne comptait au milieu des années 70 qu’une vingtaine d’enregistrements par an au LOF. En 1980, ce nombre était déjà 10 fois supérieur, et il fut à nouveau multiplié par plus de 20 au cours de la décennie qui suivit, au point de frôler les 6000 naissances annuelles en 1992. Cette année marque l’apogée de la popularité du Husky Sibérien en France : dans celles qui suivirent, les enregistrements annuels s’effondrèrent, au point de passer sous la barre des 1000 avant même la fin des années 90. Un point bas fut atteint en 2002, avec à peine un peu plus de 700 inscriptions au LOF au cours de l’année. Le Husky Sibérien reprit toutefois rapidement des couleurs, puisque ce nombre tripla au cours des 10 années suivirent, et la race débuta la deuxième décennie du 21ème siècle avec autour de 2000 naissances annuelles. La tendance se poursuivit tout au long de cette dernière, au point que ce sont désormais pas moins de 4000 chiots Husky Sibériens qui sont enregistrés chaque année au LOF.

 

Cet engouement n’est pas partagé dans tous les pays. Au Royaume-Uni, par exemple, où la race fut reconnue en 1971 par le Kennel Club, le nombre d’enregistrements annuels auprès de l’organisme n’a cessé de décroître tout au long des années 2010. Au début de la décennie, on en comptait autour de 2000, mais ce nombre a ensuite été divisé par trois, et elle s’acheva même par une année 2019 particulièrement peu prolifique, au cours de laquelle seuls 400 naissances furent recensées. Il est loin le temps où, au milieu des années 2000, ce chien était la 25ème race la plus populaire dans le pays en nombre de naissances annuelles...

 

Le Husky Sibérien continue toutefois de remporter un franc succès dans ce qui est considéré comme son pays d’origine, et gagne même régulièrement des positions dans le classement des races par popularité établi par l’AKC sur la base du nombre d’enregistrements annuels. Il figure en effet entre la 10ème et la 15ème place (sur un peu moins de 200), là où il était plutôt autour de la 25ème au milieu des années 2000 et autour de la 20ème au tournant des années 2010. 

 

Au Canada, la race est acceptée par le Club Canin Canadien (CCC) depuis 1939. A la fin de la première décennie du 21ème siècle, elle se situait autour de la 20ème place dans le classement établi en fonction du nombre d’enregistrements annuels auprès de l’organisme.

 

On retrouve même le Husky Sibérien dans des contrées au climat très éloigné de ses terres d’origine, à l’instar par exemple de l’Italie. L’Ente Nazionale della Cinofilia Italiana, l’organisme de référence du pays, reçoit ainsi plus de 1000 demandes d’inscription par an, ce qui représente d’ailleurs un doublement par rapport au début des années 2010. Il est aussi bien implanté par exemple en Australie, avec autour de 500 naissances annuelles enregistrées par l’Australian National Kennel Club Council, quoi que cela représente une division par trois par rapport à la fin des années 90.

 

En clair, le Husky Sibérien fait partie des races de chien les plus célèbres du monde, et fait chavirer les cœurs sous toutes les latitudes.

Le Husky Sibérien est un chien de type spitz de taille moyenne, puissant et athlétique., Il a une allure quelque peu compacte, mais jamais grossière, et dispose d’ailleurs d’allures très légères et élégantes.

 

Son corps entier donne une impression de force et de solidité. La ligne du dessus, de longueur moyenne, est bien droite et reste horizontale du garrot à la croupe. Cette dernière doit être légèrement inclinée, sans excès. Quant à la poitrine, forte sans pour autant se montrer trop large, elle descend jusqu’au niveau des coudes.

 

Vues de face, les pattes avant comme arrière sont parallèles et modérément espacées. Elles sont solides, mais ne donnent pas une impression de lourdeur. Elles se terminent par des pieds de forme ovale, sans être trop allongés. Ils sont compacts, bien garnis en poils et présentent des coussinets très solides.

 

Attachée quelques centimètres en dessous de la ligne du dos, la queue a la forme d’une brasse et est bien fournie. Le poil qui la recouvre est de longueur moyenne et de la même taille sur toute sa surface, à l’image de la queue d’un renard. Par ailleurs, lorsqu’elle est portée haut, elle ne doit pas s’enrouler mais au contraire être légèrement courbée, à l’image d’une faucille. 

 

La tête du Husky de Sibérie est de taille moyenne, proportionnelle à l’ensemble du corps, et le sommet de son crâne est légèrement arrondi.

 

Les oreilles sont dressées, de taille moyenne elles aussi, bien rapprochées et plantées haut sur ce dernier. Elles sont garnies d’une importante quantité de poils, et leurs extrémités sont légèrement arrondies. 

 

Les yeux sont en forme d’amande, légèrement espacés et obliques. Ils peuvent être de couleur marron ou bleue, cette dernière étant généralement la plus recherchée. Les yeux vairons (un œil de chaque couleur, par exemple marron et bleu) et particolores (2 couleurs dans le même œil) sont également acceptés et très appréciés. Dans tous les cas, son regard vif traduit son intelligence et sa grande joie de vivre.

 

Le museau est quant à lui de taille moyenne et la truffe ne doit être ni pointue, ni carrée. La couleur de cette dernière dépend de celle de la robe : noire chez les sujets gris, fauves et noirs ; foie chez les sujets roux ; chair chez ceux qui sont complètement blancs. Dans tous les cas, le standard de la race tolère qu’elle comporte des rayures roses.

 

Le pelage du Husky Sibérien se compose d’une double couche de poils de longueur moyenne et très fournie. Le sous-poil est doux et très dense, tandis que le poil de couverture est bien droit mais ne doit pas être dressé sur le corps.

 

Toutes les couleurs de robe sont admises, et la tête présente en général un masque typique de la race. Il en existe un grand nombre différents, mais certains sont plus communs que d’autres. On peut notamment citer les masques ouvert, fleur de lys, à pointe, à lunette, ou encore fermé. Dans tous les cas, ils se présentent sur un fond blanc recouvert de marques de couleur du chien empiétant plus ou moins sur le nez, les yeux ou encore le front.

 

Enfin, la race se caractérise par un dimorphisme sexuel assez marqué : le mâle est en moyenne sensiblement plus massif que la femelle. L’un comme l’autre atteignent leur maturité physique vers 16 mois.

Le Husky Sibérien étant très apprécié des éleveurs et de bon nombre de familles, de nombreux croisements non-reconnus furent effectués avec tous types de races. On trouve ainsi par exemple le Pitsky (croisement entre un Husky et un Pit Bull Terrier), le Labsky (Husky croisé Labrador Retriever), le Horgi (Husky croisé Corgi), le Rottsky (Husky croisé Rottweiller), etc. La liste est très longue, et la palette de chiens ainsi obtenus très large.

 

Il existe également une variation du Husky Sibérien bien plus petit que lui : le Mini Husky. Cette race fut développée dans les années 90 à l’initiative de Bree Normandin, un éleveur basé en Caroline du Nord (États-Unis). L’objectif était d’obtenir des chiens plus faciles à gérer, car moins grands. En faisant se reproduire des sujets de petite taille, il parvint à ses fins : un Mini Husky mesure entre 35 et 45 cm de hauteur au garrot, pour un poids situé autour de 15 kg. En dehors du gabarit, ces chiens sont en tous points identiques aux Huskys de taille standard, tant au niveau de leur physique que de leur tempérament. Cette variété n’est toutefois pas encore reconnue par le moindre organisme canin national ou international.

Standard FCI N°270 (01/24/2000)


TRADUCTION : Dr. J.-M. Paschoud et Prof. R. Triquet.


ORIGINE : Etas-Unis.


DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 02.02.1995.


UTILISATION : Chien de traîneau.

CLASSIFICATION F.C.I. :


Groupe 5 - Chiens de type Spitz et de type primitif

Section 1 - Chiens nordiques de traîneau.

Sans épreuve de travail.

ASPECT GENERAL :


Le Husky de Sibérie est un chien de travail de taille moyenne à la démarche légère et vive. Il est dégagé et élégant dans ses allures. Son corps modérément compact couvert d'une bonne fourrure, ses oreilles droites et sa queue en brosse bien fournie évoquent son hérédité nordique. Son allure caractéristique est unie et apparemment facile. Il remplit avec la plus grande compétence sa fonction d'origine de chien de trait en tirant une charge légère à une vitesse modérée sur de grandes distances. Les proportions et la forme de son corps dénotent cet équilibre fondamental de puissance, de rapidité et d'endurance. Les mâles de la race sont masculins, mais jamais grossiers dans leurs formes; les femelles sont féminines, mais sans faiblesse dans leur structure. Le Husky de Sibérie, en bonne condition, doté d'une musculature ferme et bien développée, n'a pas de poids superflu.

PROPORTIONS IMPORTANTES :


Vu de profil, le corps, de la pointe de l'épaule à la pointe de la fesse, a une longueur légèrement supérieure à la hauteur au garrot.

La distance de la truffe au stop est égale à la distance du stop à l'occiput.

COMPORTEMENT/CARACTERE :


Le Husky de Sibérie se caractérise par sa gentillesse et par la douceur de son tempérament; il est également éveillé et sociable. Il ne dispose pas du naturel possessif d'un chien de garde, ne témoigne pas d'une méfiance extrême envers les étrangers et n'est pas agressif envers les autres chiens. Chez l'adulte, on peut trouver, dans une certaine mesure, de la réserve et de la dignité. Son intelligence, sa docilité et son désir de plaire font de lui un compagnon agréable et un travailleur plein de bonne volonté.

TETE :


REGION CRANIENNE :

- Crâne : De taille moyenne, bien proportionné au corps. Le sommet est légèrement arrondi. Il va en s'amenuisant graduellement du point le plus large jusqu'aux yeux.

- Stop : Bien marqué.

REGION FACIALE :

- Truffe : Noire chez les chiens gris, fauves ou noirs; elle est de couleur foie chez les chiens à robe rousse (dite cuivrée); elle peut être de couleur chair chez les chiens tout blancs. La truffe rayée de rose dite "truffe de neig " est acceptable.

- Museau : De longueur et de largeur moyenne, il va en diminuant graduellement vers la truffe; le bout du museau n'est ni pointu ni carré. Le chanfrein est droit du stop à l'extrémité du museau.

- Lèvres : Bien pigmentées et s'adaptent exactement.

- Mâchoires/dents : Articulé en ciseaux.

- Yeux : En forme d'amande, moyennement espacés et disposés très légèrement en oblique. Ils peuvent être de couleur marron ou bleue. On accepte un œil de chaque couleur ou l'œil hétérochrome. Expression vive, mais amicale et même malicieuse.

- Oreilles : De grandeur moyenne, de forme triangulaire, rapprochées et attachées haut sur la tête. Elles sont épaisses, garnies d'une bonne fourrure, légèrement arquées dans leur partie postérieure et portées bien droites. L'extrémité légèrement arrondie pointe droit vers le haut.

COU :


De longueur moyenne, galbé et porté fièrement dressé quand le chien est en station debout. Au trot, l'encolure s'étend de sorte que la tête est portée légèrement en avant.

CORPS :


- Dos : Droit et solide; la ligne du dessus est horizontale du garrot à la croupe. Il est de longueur moyenne, ni court comme chez les chiens cob, ni insuffisamment soutenu par suite d'une longueur excessive.

- Rein : Tendu et sec, plus étroit que la cage thoracique et légèrement remonté.

- Croupe : Inclinée par rapport à la colonne vertébrale, mais elle n'est jamais avalée au point de gêner la poussée de l'arrière-main.

- Poitrine : Haute et forte, mais pas trop large; le point le plus bas est situé juste derrière et au niveau des coudes. Les côtes sont bien cintrées à partir de la colonne vertébrale, mais aplaties sur les côtés pour donner de la liberté aux mouvements.

QUEUE :


Bien fournie, la queue qui a la forme en brosse de celle du renard, est attachée juste en dessous du niveau de la ligne du dessus; en général, quand le chien est attentif, elle est portée au-dessus du dos en une courbe gracieuse comme celle d'une faucille. Quand elle est portée haut, la queue ne s'enroule pas sur un côté ou l'autre du corps et elle ne doit pas se rabattre à plat contre le dos. La queue qui traîne est normale chez le chien au repos. Le poil de la queue est d'une longueur moyenne; il a approximativement la même longueur sur le dessus, les côtés et le dessous de la queue, donnant ainsi l'aspect d'une brosse ronde.

MEMBRES :


MEMBRES ANTERIEURS :

Le chien en station étant vu de face, les membres antérieurs sont modérément espacés, parallèles et d'aplomb; l'ossature a de la substance sans jamais être lourde. La longueur du membre antérieur, du coude au sol, est légèrement supérieure à la distance du coude au sommet du garrot. L'ablation des ergots aux antérieurs est admise.

- Epaules et bras : L'omoplate est bien oblique. Le bras est légèrement oblique vers l'arrière, de la pointe de l'épaule jusqu'au coude; il n'est jamais perpendiculaire au sol. Les muscles et les ligaments qui unissent l'épaule à la cage thoracique sont solides et bien développés.

- Coudes : Bien au corps, sans être ni rentrés ni sortis.

- Carpe : L'articulation du carpe est forte, mais flexible.

- Métacarpes : Vu de profil, les canons métacarpiens sont légèrement obliques.

MEMBRES POSTERIEURS :

Le chien en station debout étant vu de derrière, les membres postérieurs sont modérément espacés et parallèles. En cas de présence d'ergots, il faut procéder à leur élimination.

- Cuisses : Bien gigotées et puissantes.

- Grassets : Bien angulés.

- Jarrets : Bien dessinés et bien descendus.

PIEDS:

De forme ovale, mais non allongés. Ils sont de grandeur moyenne, compacts et bien garnis de poils entre les doigts et les coussinets. Les coussinets sont durs et d'une bonne épaisseur. Les pieds ne sont tournés ni en dedans ni en dehors quand le chien se tient en position naturelle.

ALLURES :


L'allure caractéristique du Husky de Sibérie est régulière et apparemment facile. Il est rapide et léger dans sa démarche, et, dans le ring d'exposition, il faut le mener sans tendre la laisse, à un trot modérément rapide, de sorte qu'il présente une bonne extension des antérieurs et une bonne propulsion des postérieurs. Vu de face, au pas, le Husky de Sibérie ne forme pas une piste simple, mais quand la vitesse augmente, les membres s'inclinent graduellement vers l'intérieur si bien que les empreintes s'alignent juste dans l'axe longitudinal du corps. Alors que les empreintes convergent, les membres antérieurs et postérieurs se portent droit devant; les coudes et les grassets ne tournant ni à l'intérieur ni à l'extérieur. Chaque postérieur se déplace sur la piste de l'antérieur du même côté. En action, la ligne du dessus demeure ferme et horizontale.

ROBE :


POIL :

Le poil du Husky de Sibérie est double et de longueur moyenne, donnant un aspect bien fourni; cependant il n'est jamais long au point de cacher les lignes nettement dessinées du chien. Le sous-poil est doux et dense et d'une longueur suffisante pour soutenir le poil de couverture. Le poil de couverture est droit et quelque peu couché; il n'est jamais dur ni planté dressé sur le corps. Il faut noter que l'absence de sous-poil pendant la mue est normale. Il est permis d'égaliser les moustaches et le poil qui pousse autour du pied et entre les doigts afin de donner au chien un aspect plus soigné. Le toilettage du poil sur toute autre région du corps est impardonnable et doit être sévèrement pénalisé.

COULEUR :

Toutes les couleurs sont admises, du noir au blanc pur. On rencontre communément diverses marques sur la tête, comprenant de nombreux motifs typiques que l'on ne trouve pas dans d'autres races.

TAILLE ET POIDS:


- Hauteur au garrot :

mâles 21-23,5 pouces (53,5-60 cm)

femelles 20-22 pouces (50,5-56 cm).

- Poids :

mâles 45-60 livres anglaises (20,5-28 kg)

femelles 35-50 livres anglaises (15,5-23 kg).

Le poids est en proportion de la taille. Les tailles mentionnées représentent les limites extrêmes de la taille et du poids sans préférence pour l'un ou pour l'autre des extrêmes. Tout signe d'excès dans l'ossature ou le poids doit être pénalisé.


RECAPITULATION :


Les caractéristiques les plus importantes du Husky de Sibérie sont sa taille, son ossature modérément développée, ses proportions harmonieuses, l'aisance et la liberté de ses allures, sa robe correcte, sa tête et ses oreilles plaisantes, sa queue correcte et son bon naturel. Tout signe d'excès dans l'ossature et le poids, toute allure contrainte ou gauche, et tout poil long ou rude doivent être pénalisés. Le Husky de Sibérie n'a jamais un aspect lourd et grossier au point d'évoquer un animal de trait puissant. Il n'est pas non plus léger et fragile au point d'évoquer un animal conçu pour les courses de vitesse sur petites distances. Dans les deux sexes il donne l'impression d'être capable de beaucoup d'endurance. En plus des défauts précédemment notés, les défauts évidents de structure communs à toutes les races sont à éviter chez le Husky de Sibérie autant que dans n'importe quelle autre race, quand bien même ils ne seraient pas spécifiquement mentionnés dans le standard.

DEFAUTS :


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Crâne : Tête lourde ou disgracieuse; tête trop finement ciselée.

- Stop : Insuffisant.

- Museau : Trop en sifflet ou trop grossier; museau trop court ou trop long.

- Mâchoires / dents : Tout autre articulé qu'en ciseaux.

- Yeux : Disposés trop obliquement, trop rapprochés.

- Oreilles : Trop grandes par rapport à la tête, trop écartées, pas portées bien droites.

- Cou : Encolure trop courte et épaisse; cou trop long.

- Dos : Peu soutenu ou faible; dos de carpe; ligne du dessus inclinée.

- Poitrine : Trop large; côtes en cercles de tonneau; côtes trop plates ou trop faibles.

- Queue : Rabattue sur le dos ou très enroulée; queue très empanachée; queue attachée trop bas ou trop haut.

- Epaules : Droites; mal attachées.

- Membres antérieurs : Faiblesse des canons métacarpiens; ossature trop lourde; devant trop large ou trop étroit; coudes sortis.

- Membres postérieurs : Angle du grasset trop ouvert; jarrets de vache; arrière trop étroit ou trop large.

- Pieds : Doigts mous ou affaissés; pieds trop grands ou disgracieux; pieds trop petits et délicats; pieds tournés en dedans ou en dehors.

- Allures : Raccourcies, heurtées, sautillantes; pas pesant; chien qui roule dans ses allure, qui croise ou marche en crabe.

- Poil : Long, rude ou hirsute; texture trop dure ou trop soyeuse; tout toilettage à part ce qui est permis dans ce qui précède.


DEFAUTS ELIMINATOIRES :


- Chien agressif ou chien peureux.

- Mâles dont la taille dépasse 23,5 pouces (60 cm) et femelles dont la taille dépasse 22 pouces (56 cm).



Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.


N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Toujours très proche de l’Homme tout en étant suffisamment indépendant pour ne pas se montrer envahissant, le Husky Sibérien est extrêmement sociable, intelligent, enthousiaste et doté d’un grand sens de l’humour, qui le rend capable d’égayer une journée en un clin d’œil.

 

Sa sociabilité est telle qu’il ne saurait être employé comme gardien : certains représentants de la race peuvent parfois aboyer en de telles occasions, mais en général il ne se méfie absolument pas de la venue de personnes inconnues et ne se montre jamais agressif, car il n’est pas doté d’instinct de protection. Au contraire, il est même plutôt du genre à les accueillir, a fortiori si celles-ci se montrent prévenantes à son égard.

 

C’est par contre un excellent chien pour des enfants, et il aime beaucoup jouer avec eux. Une certaine vigilance est toutefois de mise avec les plus jeunes, qu’il pourrait malencontreusement bousculer lors d’un de ces excès de joie dont il a le secret. En tout état de cause, quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul sans surveillance avec un tout-petit.

 

Non content d’être très sociable envers les humains, le Husky Sibérien l’est aussi avec ses congénères ; tant la cohabitation au quotidien que les rencontres fortuites au détour d’une promenade se passent généralement sans encombre. Quand on connaît un peu son passé, cela fait sens, car il a de tout temps été habitué à vivre au sein de meutes. Évoluer en groupe est donc pour lui on ne peut plus naturel, et il apprécie particulièrement d’être en contact avec ses congénères. D’ailleurs, il n’en est plus épanoui s’il partage son foyer avec un ou plusieurs autres chiens.

 

Par contre, si le Husky de Sibérie est dépourvu d’instinct protecteur, il possède en revanche un fort instinct de chasse. Une grande vigilance est donc de mise lorsqu’il est en contact avec un chat ou un autre animal assimilable à une proie (rongeur, oiseau…), car il y a des chances qu’il se mette à le courser. Il demeure néanmoins possible de lui faire partager son foyer avec un chat, dès lors qu’il est habitué à sa présence dès son plus jeune âge ou que la cohabitation se met en place très progressivement. En revanche, mieux vaut éviter de chercher à en faire de même avec un rongeur ou tout autre petit animal, car l’expérience pourrait à tout moment tourner court, même avec le mieux socialisé des Huskys Sibériens. C’est d’ailleurs ce même instinct de prédation qui fait qu’il peut être judicieux de le tenir en laisse lors des promenades, pour éviter des situations problématiques.

 

En revanche, comme il fut élevé durant de nombreuses années auprès de bétail et de chevaux, il s’entend en général aussi très bien avec ces animaux.

 

Par ailleurs, descendant de chiens appartenant à un peuple nomade, c’est un compagnon très adaptable. Il représente donc un choix pertinent pour une personne qui sait qu’elle devra déménager avec son chien au cours de son existence, ou qui souhaite l’emmener voyager avec elle.

 

Le cas échéant, il ne pourra d’ailleurs qu’être ravi de se dépenser à ses côtés. En effet, le besoin d’activité du Husky Sibérien est assez prononcé : habitué historiquement à tirer de lourdes charges sur de longues distances dans des conditions difficiles, c’est encore aujourd’hui une race de chien très sportive et dotée d’une endurance exceptionnelle. Pour être bien dans ses pattes et dans sa tête, il lui faut chaque jour une bonne heure d’activité physique intense. Il fait donc un compagnon privilégié pour des personnes aimant faire de longues randonnées, ou des sportifs allant courir ou faire du vélo très régulièrement. À l’instar de ses ancêtres, il est également parfaitement en mesure de tirer un traîneau ou une charrette, où peuvent se trouver par exemple les enfants de la famille. Son physique d’athlète, sa puissance, son endurance et son courage lui permettent également de le faire dans le cadre de disciplines sportives à part entière, qu’il s’agisse de sports de traîne sur neige (le traineau, le cani-kart, le ski-joëring…) ou sur terre (cani-cross, cani-VTT, pulka verte…). Même quand les objectifs fixés sont très élevés, il a peu de chances de décevoir, et il est également capable de pratiquer des disciplines plus « classiques » comme l’agility. En tout cas, son besoin d’exercice très important le rend totalement inadapté pour des personnes âgées ou très sédentaires.

 

Fidèle à ses origines, le Husky de Sibérie adore particulièrement jouer dans la neige, et convient particulièrement à des maîtres installés dans des régions sujettes à de longs hivers, car c’est une race de chien qui ne craint pas le froid. On ne peut pas vraiment en dire autant de la chaleur, face à laquelle il n’est vraiment pas à son aise. S’il réside dans une région où le mercure grimpe fort en été, il est important de lui éviter les activités physiques trop éprouvantes lorsque les températures sont au plus haut. En tout état de cause, il n’est pas fait pour vivre dans une région particulièrement chaude.

 

Il n’est pas fait non plus pour les personnes souhaitant un compagnon câlin passant le plus clair de son temps paisiblement installé aux côtés de son maître sur le canapé. En effet, le meilleur moyen de rendre un Husky heureux n’est pas de le combler de caresses, mais bien de lui permettre de se dépenser, et c’est encore mieux si c’est en lui donnant une tâche à effectuer. Habitué depuis des siècles à servir comme chien de travail, il n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il doit remplir une mission confiée par son maître – et il la prend généralement très à cœur. En tout état de cause, s’il ne fait pas suffisamment d’exercice ou qu’il n’est pas assez stimulé mentalement, il peut en venir à adopter des comportements destructeurs et dégrader sérieusement la maison. 

 

Au demeurant, il est déconseillé de faire vivre un Husky Sibérien en appartement. Ce chien doit plutôt habiter une maison avec jardin, auquel il doit bien sûr pouvoir accéder à tout moment, car il aime explorer son territoire. Il ne saurait toutefois bien sûr être question de le cantonner à ce dernier : il a besoin de sorties régulières au dehors en compagnie de son maître, et s’épanouit particulièrement lorsqu’il évolue dans de grands espaces. Lui faire passer le plus clair de son temps relégué au fond du jardin, aussi grand que soit ce dernier, est également à proscrire, car sa proximité avec ses humains entraîne qu’il a besoin d’être longuement à leurs côtés ; il doit être considéré comme membre à part entière de la famille. C’est tout particulièrement vrai s’il est le seul chien du foyer. Dans le cas contraire, et a fortiori s’il fait partie d’un attelage, il peut parfaitement vivre en chenil ou dans un parc en compagnie des autres individus de sa meute.

 

Il convient en tout cas de s’assurer que le jardin est pourvu d’une bonne clôture ne présentant aucune faille, suffisamment enterrée pour qu’il soit impossible de passer en dessous, et suffisamment haute pour qu’il ne puisse sauter par-dessus. En effet, compte tenu de sa passion pour la découverte et de ses grandes capacités physiques, le Husky Sibérien est assez enclin à la fugue - et capable de s’éloigner très loin lorsqu’il y parvient. Il faut d’ailleurs l’inspecter régulièrement pour s’assurer qu’elle est toujours en bon état, et qu’il n’a pas commencé à creuser des trous pour se faufiler en-dessous ou à la casser pour passer à travers. Il faut savoir qu’à partir du moment où il s’est mis en tête de prendre la poudre d’escampette, ce chien est un roi de l’évasion : que ce soit en franchissant une clôture, en brisant une chaîne à laquelle il est attaché ou encore en faisant glisser son collier pour s’en défaire, il trouve souvent un moyen de parvenir à ses fins. Cela dit, plus son maître lui procure d’activités, c’est-à-dire moins il s’ennuie et plus il est en mesure de se dépenser correctement, moins il est enclin à s’échapper de chez lui.

 

Au-delà de la clôture, qui pourrait finir par céder face à ses assauts, le jardin peut lui aussi être victime de ses velléités. Le Husky Sibérien a en effet un sens tout particulier du jardinage, qui correspond en fait à un instinct toujours bien ancré en lui. En effet, dans la toundra, il avait l’habitude de faire des trous pour se créer un abri, se cacher, trouver de la nourriture ou encore enterrer des trésors. Il a donc de grandes chances de continuer à faire de même, mais un travail d’éducation dès son arrivée dans le foyer peut permettre de limiter les dégâts en définissant des endroits dans lesquels il peut s’en donner à cœur joie et d’autres dans lesquels il a interdiction de creuser des trous.

 

En revanche, le Husky de Sibérie n’est pas du genre à être à l’origine de conflits avec le voisinage, car il a le bon goût de n’être pas particulièrement bruyant et de n’aboyer que très peu. Il possède cependant un gémissement qui lui est très propre, et il lui arrive de hurler tel un loup lorsqu’il est content.

 

Par contre, sa propension à s’éloigner se manifeste également lors des promenades. Il est donc préférable de le tenir en laisse lors de ces dernières, sans quoi il serait fortement tenté d’aller découvrir de nouveaux horizons par lui-même et/ou de répandre la terreur parmi les petits animaux qui auraient le malheur de croiser sa route. En tout état de cause, un maître qui envisage de le laisser évoluer sans entrave dans certains endroits a tout intérêt à investir dans un collier connecté, puisque cela permet de savoir à tout moment où il se trouve si jamais il prend le large.

 

Enfin, la popularité croissante dont bénéficie ce chien ne doit pas faire oublier qu’il n’est pas fait pour tout le monde. Non content de nécessiter une certaine dose de temps et d’énergie pour satisfaire ses besoins physiques, il a besoin d’avoir un référent qui se comporte en véritable chef, capable de fixer des limites à son chien et les faire respecter. Il a en effet un instinct de meute très prononcé, et risque de vouloir prendre la place de l’alpha si son maître ne fait pas ce qui est nécessaire pour occuper cette dernière sans ambivalence. De fait, quand bien même il est proche des humains, il n’est pas du genre à vouloir plaire à tout prix, et peut parfois ne pas avoir envie d’obéir. Il doit donc avoir face à lui une personne ferme et cohérente, qui ne faiblit pas quand son chien la teste ou tente de contourner les limites, et sache capter son attention pour lui inculquer des bases solides. Il n’est donc pas fait pour un maître débutant ou trop timoré. Trop de personnes ignorent cela et adoptent un Husky alors qu’elles ne sont pas en mesure de lui procurer ce dont il a besoin pour rester équilibré, tant mentalement que physiquement. À la sortie, des situations perdantes pour les deux protagonistes, et parfois dramatiques ! abandons, maltraitances…

Le Husky Sibérien est extrêmement intelligent et apprend rapidement. Il possède donc un beau potentiel d’apprentissage, mais tout propriétaire n’est pas en mesure d’exploiter ce dernier, et il n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, qu’il soit destiné à tirer un traîneau ou simplement à tenir compagnie, il a besoin d’un véritable chef de meute qui sache lui faire comprendre qui décide, lui montrer quelles sont les limites, et lui inculquer de solides bases de travail (respect des ordres, marche en laisse, rappel…). Les consignes qui lui sont données doivent être claires, logiques et cohérentes à la fois dans le temps et d’un interlocuteur à l’autre (il ne saurait être question que Madame accepte ce que Monsieur interdit). Quant aux choses qu’on cherche à lui enseigner, tout l’enjeu est de les rendre intéressantes à ses yeux. En effet, il peut faire preuve d’une grande indifférence lorsqu’il estime que ce qu’on lui demande de faire n’est pas intéressant ou utile.

 

Ainsi, les personnes qui débutent en éducation canine ou sont timides et pas du genre à s’affirmer feraient mieux de passer leur chemin : le Husky de Sibérie n’est pas adapté pour elles, et aurait de grandes chances de leur en faire voir de toutes les couleurs.

 

C’est d’autant plus vrai qu’il fait une grande différence entre le cours habituel des choses et les séances d’entraînement. Il peut très bien se montrer particulièrement obéissant au cours de ces dernières, tout en étant assez indifférent aux ordres en dehors.

 

Néanmoins, il se montre particulièrement réceptif aux méthodes basées sur le renforcement positif, qu’il convient donc d’utiliser dès le début de sa formation. Il ne faut pas lésiner sur l’usage de louanges, de caresses et bien sûr de friandises pour réussir l’éducation d’un Husky Sibérien, car elles ne manquent pas de capter son attention. Au contraire, un entraînement qui serait basé sur la punition et la contrainte aurait pour conséquence de le frustrer, et il ne faudrait alors pas d’étonner qu’il ne montre que très peu de motivation à la tâche.

 

Compte tenu de son instinct de prédateur, apprendre la marche en laisse à son chien fait partie des priorités. À défaut, il aurait de grandes chances d’être intenable lors des promenades en laisse, cherchant régulièrement à se lancer à la poursuite de petits animaux qui passent par là.

 

Pour la même raison, l’apprentissage du rappel est déterminant, a fortiori si on veut pouvoir le laisser évoluer librement lorsque l’endroit s’y prête – ce qui est bénéfique à son bien-être. Cependant, il peut être particulièrement difficile d’obtenir des résultats en la matière : s’il décide de prendre le large lors d’une balade, il y a de grandes chances qu’il ne change pas d’avis même si son maître le lui demande avec insistance. Un collier GPS n’est donc pas inutile pour pouvoir le retrouver sans mal en de telles situations. Néanmoins, pour la sécurité de tous, mieux vaut généralement le tenir en laisse lors des promenades.

 

Par ailleurs, le Husky de Sibérie a depuis des millénaires l’habitude de creuser des trous pour mille raisons, et est encore fortement enclin à le faire. Il est difficile d’aller à l’encontre d’un comportement aussi ancré en lui, mais il est possible en revanche de le canaliser, en lui apprenant d’emblée dans quels endroits il peut le faire, et dans quels autres cela lui est interdit.

 

Enfin, comme tout chien, il doit bénéficier d’une solide période de socialisation dès son plus jeune âge. Étant donné qu’il est particulièrement sociable et adaptable, celle-ci ne pose en général aucun problème. Cela ne saurait en rien justifier de s’en dispenser, au risque qu’il finisse mal dans sa peau et instable. Il faut donc lui offrir un maximum d’occasions de rencontrer tous types de personnes inconnues, de congénères, d’animaux plus petits (en particulier s’il est doté d’un gros instinct de chasseur), mais aussi de le confronter à tous types de situations, d’environnements, de sons, de bruits… Sa vie au milieu des humains n’en sera que plus agréable pour lui comme pour eux.

Le Husky Sibérien est un chien très rustique et résistant. La majorité des représentants de la race jouissent ainsi d’une bonne santé générale tout au long de leur vie.

 

Ses origines font en outre qu’il ne craint absolument pas le froid, et n’a aucun problème à passer des heures en extérieur même aux périodes les plus froides de l’année. Il est en revanche nettement moins à l’aise lorsque le thermomètre atteint des sommets, et n’est d’ailleurs pas fait par exemple pour vivre dans une région au climat méditerranéen.

 

Malgré sa bonne constitution et la rigoureuse sélection effectuée durant des millénaires par les Tchouktches, il est prédisposé à certaines maladies :

  • la dermatose par carence en zinc, car certains individus présentent des difficultés à correctement absorber cet oligo-élément. Cette maladie de peau provoque des pertes de poils, des démangeaisons et des croûtes. Ces symptômes se manifestent en particulier autour des yeux, du nez, des oreilles et des lèvres. Il est possible de traiter ce manque à l’aide de compléments alimentaires, qui doivent parfois être donnés à l’animal durant toute sa vie ;
  • la dysplasie de la hanche, qui se produit lorsque le fémur ne s’insère par correctement dans la cavité pelvienne de l’articulation de la hanche. Cela peut entraîner des douleurs et des boiteries, ainsi que de l’arthrose lorsque l’animal vieillit. L’apparition de cette maladie peut être favorisée par une prédisposition héréditaire, mais le Husky Sibérien demeure moins touché que la plupart des autres races de taille moyenne ou grande ;
  • l’épilepsie, qui est parfois héréditaire et provoque des convulsions plus ou moins sévères en fonction des cas. Bien qu’elles puissent être parfois très impressionnantes et qu’il soit impossible de guérir de cette maladie, différents traitements permettent aux individus touchés de mener une vie quasiment normale ;
  • l’hémophilie, qui est une déficience de coagulation entraînant des saignements excessifs. Ces derniers peuvent apparaître par exemple sous sa peau, lors de la pousse des dents, dans les urines, lors d’une vaccination, ou encore bien sûr lorsqu’il se blesse. Il n’existe pas de traitement contre cette maladie d’origine héréditaire, qui peut entraîner le décès du chien par exemple suite à des saignements internes passés inaperçus ;
  • la dilatation-torsion de l’estomac, qui touche particulièrement les chiens de grande taille possédant une poitrine profonde. Elle survient lorsque de l’air ou des gaz s’accumulent dans l’estomac du chien. Ce dernier se tord et ne les laisse pas s’évacuer, et compresse par la même occasion les veines environnantes, perturbant le flux sanguin. Sans prise en charge immédiate par un vétérinaire, l’animal meurt très rapidement.

 

Le Husky Sibérien est également prédisposé à divers troubles respiratoires :

  • la paralysie laryngée, une affection des voies respiratoires qui apparait souvent lorsqu’il atteint un certain âge. Gênant le passage de l’air lors de la respiration, elle provoque une modification de la voix, une respiration plus bruyante, une intolérance à l’effort et parfois même de la toux. Elle est généralement progressive, mais une intervention chirurgicale est souvent envisagée à partir d’un certain seuil de gravité ;
  • l’asthme, qui provoque d’importantes difficultés respiratoires, notamment pendant ou après l’effort. Elle peut également conduire le chien à tousser voire à vomir, en particulier dans ces moments-là. Elle est facile à traiter, mais nécessite parfois la mise en place de certaines mesures tout au long de la vie du chien (par exemple afin d’éloigner la source de l’allergie, lorsqu’elle a une cause allergique) ;
  • la bronchite, une maladie des voies respiratoires qui entraîne notamment de grosses quintes de toux ainsi qu’une importante fatigue et une perte d’appétit. Elle peut être d’origine virale ou bactérienne et doit être soignée rapidement, au risque de devenir chronique.

 

Enfin, le Husky Sibérien est aussi particulièrement sujet à certaines maladies oculaires. Toutefois, contrairement à ce qui est parfois pensé, la couleur des yeux n’a pas d’impact à ce niveau. Autrement dit, les sujets aux yeux bleus ne sont pas davantage prédisposés aux problèmes oculaires que ceux qui les ont d’une autre couleur. Quelle que soit la teinte de ses yeux, tout représentant de la race peut donc être confronté en particulier à :

  • la cataracte, qui correspond à une opacification progressive du cristallin. Ceci provoque une baisse progressive de la vue, amenant plus ou moins rapidement à une cécité irréversible. Alors qu’habituellement cette affection concerne plutôt les chiens âgés, le Husky est particulièrement exposé à la cataracte juvénile, qui correspond à une apparition de la maladie avant l’âge de 2 ans et dont les conséquences sont en général moins graves. Dans tous les cas, le seul traitement possible est une opération chirurgicale ;
  • la dystrophie cornéenne, qui correspond à une opacification de la cornée touchant la plupart du temps les deux yeux. Elle est dite superficielle lorsqu’elle résulte d’un dépôt de calcaire sur la cornée, qui n’engendre en général qu’une légère baisse de la vision. En revanche, une dystrophie profonde provoque des œdèmes et peut mener à la cécité de l’animal. Une intervention chirurgicale permet toutefois d’y remédier ;
  • le glaucome à angle fermé, qui résulte d’une trop forte accumulation de liquide dans l’œil du chien : cela provoque une augmentation de la pression dans ce dernier, pouvant affecter la vision. Ce problème est très douloureux pour le chien et doit être soigné rapidement ; dans les cas les plus avancés, une intervention chirurgicale est nécessaire ;
  • l’atrophie progressive de la rétine,  une maladie héréditaire incurable caractérisée par la disparition progressive des cellules pigmentées de la rétine. Cela provoque une perte progressive de la vision.

 

Par ailleurs, même si cela peut paraître surprenant pour un chien aussi actif, le Husky Sibérien est particulièrement enclin à souffrir d’embonpoint, car son corps a tendance à constituer des réserves. Une certaine vigilance est donc de mise à ce niveau, d’autant que le surpoids est un cercle vicieux : un individu qui en souffre a tendance à devenir moins actif, et est donc d’autant plus susceptible de devenir obèse. Or l’obésité peut non seulement être à l’origine de divers problèmes de santé, mais aussi en aggraver d’autres.

 

La liste des maladies à laquelle la race est particulièrement exposée peut sembler longue, mais il ne faut pas perdre de vue que leur prévalence est rare et qu’elle est globalement solide. Une large majorité des individus passent donc le plus clair de leur existence en étant épargné par les soucis majeurs. Une étude menée conjointement en 2004 par le Kennel Club britannique et la British Small Animal Veterinary Association a d’ailleurs établi que l’âge avancé est la deuxième cause de mortalité au sein de cette race, représentant un peu plus de 16% des décès. Cela représente néanmoins deux fois moins que les cancers en tous genres. Les causes neurologiques (7%), cardiaques (6%) gastro-intestinales (5%) et hépatiques (5%) n’arrivent que bien plus loin.

 

Il n’en reste pas moins que, comme cette race est très appréciée et recherchée, il existe un très grand nombre d’élevages de Husky Sibériens, mais que tous ne se valent pas. Afin de maximiser les chances d’adopter un chiot en bonne santé et qui le reste, il est donc particulièrement important de bien choisir l’élevage où acheter son chien. Trop d’éleveurs peu rigoureux procèdent à des unions non réfléchies qui peuvent avoir des conséquences sur la bonne santé et le mental des chiots obtenus. Un professionnel digne de ce nom doit être en mesure de présenter non seulement un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que le carnet de santé ou de vaccination du chiot, mais également les résultats des tests génétiques effectués sur ce dernier ou ses parents afin de parer au risque de maladies héréditaires. Le fait qu’il soit membre du club de race est indéniablement un gage de sérieux. Quoi qu’il en soit, en cas de doute, mieux vaut passer son chemin et se tourner vers un autre éleveur.

 

Une fois que l’animal a rejoint son nouveau foyer, il ne faut jamais oublier qu’il reste particulièrement fragile durant toute sa jeunesse, en particulier durant ses poussées de croissance, et n’atteint sa pleine maturité physique que vers l’âge de 16 mois. Il faut donc lui éviter tout exercice physique trop intense ou trop long et ménager notamment ses articulations, au risque qu’il soit victime de blessures ayant potentiellement des séquelles à vie (malformations, etc.). Ainsi, la durée et la difficulté des promenades, séances de jeux et autres activités doivent être assez limitées dans un premier temps, et n’augmenter que progressivement. En particulier, si le chien est destiné à l’attelage, il convient d’attendre qu’il ait passé sa première année avant de commencer à lui apprendre ce travail en le faisant tirer un charriot ou un traîneau.

 

Par ailleurs, tout au long de sa vie, et même s’il ne présente pas de signes visibles de maladies, une visite de routine chez le vétérinaire s’impose au moins une fois par an. Cela permet au praticien d’effectuer un bilan de santé complet et ainsi de s’assurer qu’il n’est pas atteint d’un problème non encore détectable pour un œil non averti. C’est aussi l’occasion d’effectuer ses rappels de vaccins, afin qu’il ne cesse jamais d’être protégé. Ces derniers sont complémentaires des traitements antiparasitaires que son maître doit lui administrer tout au long de l’année, chaque fois que cela est nécessaire.

Sa double couche très épaisse fait que le Husky Sibérien perd beaucoup de poils, ce qui peut d’ailleurs être un point bloquant pour une personne aimant avoir un intérieur toujours immaculé. C’est tout particulièrement le cas lors de ses périodes de mue saisonnières, qui ont lieu au printemps et en automne et durent environ 3 semaines à chaque fois. Il est alors nécessaire de brosser son pelage tous les jours, mais une fois par semaine suffit en période normale.

 

En revanche, il n’est pas nécessaire de le baigner trop souvent : le faire une poignée de fois par an (par exemple lors de ses mues, pour aider à l’élimination des poils morts) s’avère généralement suffisant. En effet, le Husky reste en général très propre, d’autant qu’il se lave souvent lui-même, à l’instar des chats. Ainsi, son pelage n’émet normalement pas d’odeurs, contrairement à certaines autres races. En tout état de cause, à moins bien sûr qu’il ne se soit particulièrement sali, il faut éviter des bains trop rapprochés, car ils pourraient avoir comme conséquence de dessécher sa peau. Dans tous les cas, il convient d’utiliser systématiquement un shampoing spécialement conçu la gent canine.

 

Par ailleurs, le Husky Sibérien possède des yeux assez sensibles, qui sont facilement sujets à diverses maladies. Une vérification hebdomadaire de ces derniers, et au besoin un nettoyage - n’est jamais de trop pour à la fois s’assurer qu’il n’y a pas de problème et réduire le risque d’infections.

 

Il faut en profiter pour examiner et nettoyer également ses oreilles, afin d’éviter l’accumulation de saleté et l’apparition d’infections (otites, etc.).

 

Toute séance d’entretien d’un Husky Sibérien doit également comporter un nettoyage de ses dents à l’aide d’un dentifrice pour chien. Cela permet de limiter les dépôts de plaque dentaire et la formation de tartre, qui peuvent parfois des conséquences néfastes – et parfois graves - sur sa santé. L’idéal est d’ailleurs de le faire encore plus souvent qu’une fois par semaine, voire tous les jours.

 

Quant à ses griffes, dès lors qu’il se dépense assez et passe un certain temps en extérieur – ce qui devrait toujours être le cas –, l’usure naturelle suffit normalement à les limer, si bien qu’il n’est nul besoin de les tailler manuellement. Il convient toutefois de s’assurer environ tous les mois que c’est effectivement le cas, au risque qu’elles ne le gênent dans sa démarche ou n’en viennent à se casser d’elles-mêmes, ce qui pourrait être source de blessure. Si on les entend frotter lorsqu’il marche sur un sol dur, c’est qu’il est nécessaire de les tailler.

 

Par ailleurs, s’il vit dans une région enneigée en hiver, il convient alors de lui couper les poils qui dépassent des coussinets. À défaut, cela pourrait permettre la formation de boules de neige sous les pattes lorsqu’il se déplace, avec à la clef des frottements et de potentielles blessures. Le problème se pose tout particulièrement s’il est utilisé comme pour tirer des traîneaux.

 

Comme pour tout chien, l’entretien du pelage, des yeux, des oreilles, des dents, des griffes et des coussinets nécessite un certain savoir-faire, et ne saurait être effectué au hasard. En effet, le risque serait alors grand de lui faire mal, voire de le blesser. La première fois, il peut donc être judicieux de passer par un toiletteur ou un vétérinaire, afin d’apprendre auprès d’un professionnel quels sont les bons gestes à adopter pour prendre soin de son Husky Sibérien. La familiarisation avec ces gestes d’entretien est également nécessaire pour l’animal : plus il y est habitué tôt, plus il a de chances de les accepter sereinement tout au long de sa vie, de sorte que ces moments restent agréables tant pour lui que pour son maître.

 

Enfin, il est bon de prendre l’habitude d’inspecter rapidement l’ensemble de son corps à chaque retour à la maison après un long moment en extérieur. Cela permet de vérifier qu’il n’est pas porteur de parasites ou d’épillets, mais aussi qu’il n’a pas été victime d’une petite blessure passée inaperçue, et qui pourrait prendre de grandes proportions à défaut d’être traitée. De même, s’il évolue beaucoup sur de la glace, de la neige ou du goudron, une vigilance renforcée est de mise concernant ses coussinets, qui doivent être examinés après chaque longue séance – surtout dans le cas où il est utilisé pour tracter. Pour les individus les plus sensibles ou lorsqu’il doit évoluer pour une durée assez conséquente sur de tels sols, l’idéal est de protéger ses pieds avec des bottines pour chien.

Dans sa Sibérie natale, le Husky Sibérien était nourri de poisson et de la viande disponible sur ce territoire, en particulier issue de vison et de loutre. S’il est encore parfaitement susceptible de nos jours d’être un pur carnivore, il peut être assez difficile de proposer à son chien une telle alimentation. Pour les personnes qui sont en mesure de le faire, des rations à base de viande et de poisson cru sont à favoriser.

 

Dans tous les cas, l’alimentation du Husky Sibérien doit être riche en protéines et en matières grasses. Si l’option du 100% viande crue est trop compliquée, des plats plus simples à élaborer préparés à base de viande, de poisson, d’œufs et de légumes conviennent parfaitement à ce chien. Une autre option valable est d’opter pour de la pâtée de haute qualité. Quoi qu’il en soit, il faut éviter les céréales, le riz et tous les féculents de manière générale, car il a des difficultés à digérer l’amidon (ce qui se traduit notamment par de la diarrhée ou des gaz excessifs).

 

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’une alimentation à base de croquettes est à éviter, car elles contiennent toujours de l’amidon. Certains fabricants ont tout de même mis au point des produits pauvres en glucides (moins de 25%), en les remplaçant par une quantité accrue de protéines. Dans le cas où le propriétaire souhaite nourrir son chien avec des croquettes, il faut donc opter pour ce type d’aliments - tout en veillant bien sûr à ce qu’ils soient effectivement bien digérés, ce qui n’est pas toujours le cas.

 

Quoi qu’il en soit, les besoins alimentaires peuvent différer grandement d’un individu à l’autre, en fonction de son utilisation et ses activités, son âge, son état de santé ainsi que son utilisation et ses activités. Par exemple, un Husky Sibérien de compagnie doit être nourri totalement différemment d’un autre utilisé pour les courses de chiens de traîneau. Ils peuvent même varier fortement selon la période de l’année : un chien qui prend part à des compétitions en hiver a besoin dans ces moments-là d’un apport accru de protéines et de matières grasses, mais ses rations doivent en revanche être revues à la baisse pendant sa période de repos estivale.

 

Quoi qu’il en soit, l’alimentation du chiot Husky Sibérien est déterminante pour son bon développement physique. En effet, alors qu’il connaît déjà de fortes poussées de croissance, une alimentation trop riche aurait de grandes chances d’accentuer le phénomène : il pourrait grandir trop rapidement et développer des problèmes d’articulation ou des malformations osseuses, avec donc des séquelles à vie. À l’inverse, si son alimentation ne satisfait pas pleinement ses besoins, il peut développer des carences, et sa croissance pourrait en pâtir. Il ne faut donc pas hésiter à demander l’aide d’un vétérinaire pour savoir comment nourrir un chiot Husky Sibérien.

 

Dans tous les cas, quel que soit son âge, il est important de diviser sa ration journalière en au moins deux repas, et de veiller à ce qu’ils soient prix dans le calme. Cela permet de réduire fortement le risque de dilatation-torsion de l’estomac, à laquelle cette race est particulièrement prédisposée et qui peut entraîner une mort très rapide. Pour la même raison, tout effort physique trop intense dans l’heure qui précède et surtout dans celle qui suit chaque repas doit être banni.

 

Par ailleurs, compte tenu de ses origines de chien de travail habitué à vivre dans des conditions très difficiles et à être confronté à des manques de nourriture, le métabolisme du Husky Sibérien le conduit à stocker un nombre important de calories. Autrement dit, son corps est fait pour constituer des réserves, et c’est ce qui explique que nombre de représentants de la race sont sujets à l’embonpoint. De manière générale et aussi étrange que cela puisse paraître, le Husky de Sibérie a donc besoin d’une quantité de nourriture souvent plus faible que celle donnée à une autre race de la même taille. Par ailleurs, si le recours à des friandises peut être très efficace – en particulier dans le cadre de son éducation -, elles peuvent représenter un apport calorique non négligeable : l’idéal est donc de déduire ce dernier de sa ration quotidienne. Il faut noter aussi que, comme pour toute race, la stérilisation accroît le risque d’obésité.

 

En plus de veiller à l’alimentation qui lui est donnée, peser son chien régulièrement (idéalement deux fois par mois) est un moyen important de le prémunir contre l’obésité. En effet, cela permet de déceler rapidement un éventuel dérapage, et de l’emmener chez le vétérinaire si ce dernier se confirme voire s’amplifie lors des mesures suivantes. En effet, agir sur la quantité de nourriture donnée à son chien peut être sans effet, voire carrément aggraver son état, car des causes autres qu’alimentaires sont parfaitement possibles : maladie, réaction à un traitement, etc. Seul un professionnel de santé peut déterminer clairement ce qu’il en est et indiquer comment agir en fonction.

 

Enfin, comme tout chien, le Husky Sibérien doit avoir en permanence à disposition une gamelle d’eau fraîche et propre.

Le Husky Sibérien fut utilisé pendant des millénaires par le peuple tchouktche comme chien de travail, notamment pour tirer des traîneaux sur de longues distances aux confins du nord-est de la Sibérie. Du fait de son endurance, sa puissance, son courage sans limite et sa grande dévotion pour ses maîtres, il regroupait - et regroupe toujours aujourd’hui - toutes les qualités du parfait chien de traîneau.

 

Il était également utilisé pour la chasse et, lorsqu’il n’était pas en train de travailler, avait toute sa place auprès des familles comme chien de compagnie.

 

Aujourd’hui encore, la capacité de ce chien à réguler son métabolisme reste un mystère pour les scientifiques : sa faculté de parcourir de grandes distances sans se fatiguer continue d’impressionner, et explique que ce soit la race préférée de beaucoup de mushers. Il est donc toujours utilisé comme chien de traineau soit pour travailler (surtout en Alaska, au Canada et au Groenland), soit pour les compétitions, soit pour du loisir, dans le cadre des activités de balades en chiens de traîneau, que lesdites balades durent quelques heures ou une poignée de journées. Que ce soit en France, en Suisse, au Canada ou même en Belgique, de nombreux mushers proposent ce genre de prestations qui offrent une occasion unique de découvrir le Husky Sibérien à l’œuvre ainsi que le fonctionnement des attelages de chiens de traîneau.

 

Ses impressionnantes capacités physiques lui permettent aussi d’exceller dans bon nombre de disciplines sportives, comme par exemple l’agility, l’obéissance, le cani-cross ou le cani-vtt. Tracter reste pour lui quelque chose de parfaitement naturel, si bien qu’il est également parfaitement apte à pratiquer des sports de traîne sur neige (pulka, ski-joëring, et bien sûr l’incontournable traîneau) ou sur terre (cani-kart, cani-roller, cani-trottinette…).

 

Son rôle principal a néanmoins changé au cours du dernier siècle, puisqu’on le retrouve désormais principalement comme chien de compagnie. Il fait un compagnon de choix pour des maîtres actifs et sportifs, qu’il peut aisément suivre pour de longues randonnées, courses à pied et autres promenades à vélo. Son rôle de chien de famille n’implique d’ailleurs pas forcément de rompre totalement avec ce pour quoi il est fait historiquement, puisqu’il peut parfaitement tracter les enfants de la famille installés dans un petit traîneau ou une charrette.

 

Néanmoins, son physique avantageux et sa popularité se retournent parfois contre lui. En effet, trop de personnes adoptent un Husky Sibérien sans s’être correctement informés sur ses besoins (en particulier en termes d’activité physique) et s’être posé la question de savoir s’ils seront en mesure d’y répondre, ou bien en sous-estimant lesdits besoins. À cause de cela, beaucoup d’adoptions virent au fiasco, et nombre de représentants de la race développement des problèmes de comportement, voire sont maltraités ou abandonnés. Il est donc absolument indispensable d’avoir en tête ce qu’implique de posséder un tel chien avant de franchir le pas et d’adopter un Husky Sibérien.

Comme pour toute race, le prix d’un chiot Husky Sibérien dépend de nombreux paramètres, à commencer par la qualité de l’élevage, son pedigree (c’est-à-dire le prestige de ses ancêtres) et ses caractéristiques intrinsèques – en particulier sur le plan physique.

 

Par exemple, les chiots issus de lignées de travail sont en général plus chers. Dans un tout autre registre, les chiots noirs et blanc ou gris aux yeux marrons sont moins côtés, et ce sont eux qu’on retrouve généralement dans le bas de la fourchette de prix. À l’inverse, ceux présentant des yeux vairons, bleus, verts ou particolores, ainsi que ceux arborant une couleur de robe rare comme l’agouti, le blanc ou le roux, sont souvent sensiblement plus chers. C’est d’ailleurs ce qui explique que des écarts de prix assez importants peuvent exister au sein d’une même portée. En revanche, le sexe de l’animal importe normalement peu : toutes choses égales par ailleurs, mâles et femelles sont généralement proposés à un prix identique.

 

La palette de prix est en tout cas des plus étendues, allant d’un peu moins de 500 à plus de 1500 euros. La moyenne se situe aux alentours de 1000 euros.

 

En Suisse, il est possible de trouver son bonheur à des sommes allant de 1500 à 2000 francs suisses.

 

Au Canada, on peut trouver des chiots pour environ 1000 dollars canadiens.

  • Chips, un Husky Sibérien croisé Berger Allemand appartenant à l’armée américaine, est connu pour s’être illustré durant la Seconde Guerre Mondiale, plus précisément lors du débarquement de Sicile en 1943. Placé sous la responsabilité du soldat John Rowell, il sauva bon nombre de soldats durant cette opération et reçut d’ailleurs la médaille Dickin à titre posthume en 2018. Cette médaille militaire est décernée à des animaux ayant réalisé des exploits en temps en guerre. 

 

  • Au-delà de ce cas, le Husky Sibérien est un chien connu et célèbre, qui inspira nombre d’auteurs, artistes et réalisateurs de films. Certains s’inspirèrent même d’histoires vraies pour mettre au point leurs œuvres, tandis que d’autres optèrent pour des fictions. On peut notamment évoquer :
    • Balto, film réalisé par Simon Wells et sorti en 1995. Il met en scène le Husky qui servait comme chien de tête du dernier attelage de la course au sérum de 1925 en Alaska. Il fut suivi en 2002 par un deuxième volet, réalisé cette fois par réalisé par Phil Weinstein : Balto 2 : La Quête du Loup. Considéré comme un véritable héros de la nation, Balto possède même sa propre statue au Central Park de New York ;
    • Winterdance, un ouvrage inspiré d’une histoire vraie, écrit par Gary Paulsen et publié en 1994. Le livre inspira également le film Snow Dogs produit par Walt Disney en 2002. Il narre l’histoire d’un homme héritant d’une meute de Huskies, qui doit quitter sa petite maison dans le Minnesota (États-Unis) pour rejoindre l’Alaska. Il s’engage alors avec eux dans une grande course ;
    • L’Enfer Blanc, un film américain réalisé par Charles Haid et sorti en 1994. Il est inspiré de la vie du trappeur canadien Albert Campbell et relate sa participation à une course dans son pays natal, à la tête d’un attelage de Huskies ;
    • Les Rangers de l’Espace, une série d’animation américaine diffusée pour la première fois en 1996 et produite par Warner Bros. On y suit l’un des héros de l’histoire, Exile, un Husky faisant partie d’une équipe de 5 super-chiens combattant contre le crime ; 
    • Eight Below (Antarctica, prisonniers du froid en Europe ou Huit en dessous au Québec), un film distribué par Walt Disney et réalisé en 2006 par Franck Marshall. Fortement inspiré par le film japonais Antarctica (Koreyoshi Kurahara, 1932), il relate l’histoire d’une expédition scientifique tournant mal, au point que ses trois membres se voient forcés d’abandonner les 8 chiens de traineaux (6 Huskies Sibériens et 2 Malamutes d’Alaska) qui les accompagnent. Ces derniers sont alors livrés à eux-mêmes au cœur de l’Antarctique, dans de rudes conditions ;
    • Les Copains des Neiges (ou Les Tobby des Neiges au Québec), un film américain sorti en 2008 et réalisé par Robert Vince. Il narre l’histoire de cinq chiots Golden Retriever qui, par gourmandise, s’aventurent dans un camion, et s’y retrouvent piégés jusqu’à arriver en Alaska. Ils sont alors aidés par Shasta, un chiot Husky Sibérien de leur âge ;
    • An Insignifiant Harvey, un film canadien sorti en 2011 et réalisé par Jeff Kopas. Il raconte l’histoire de Harvey Lippe, concierge dans une station de ski, dont la vie change lorsqu’il fait la rencontre d’un Husky ;
    • Une famille en péril, un film canadien réalisé par Richard Boddington et sorti en 2013. Il raconte l’histoire de deux enfants survivant à un crash aérien ce territoire glacial et hostile qu’est l’Alaska. Un Husky leur sauve la vie et les protège de ces rudes conditions.
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Avis & conseils Husky Sibérien

J'ai une chienne Husky nommée Sacha. Elle a trois ans. Je l'ai depuis ses trois mois. Dans une portée de quatre, c'était celle qui dormait ! Je l'ai prise dans mes bras, elle a ouvert ses beaux yeux bleus et je ne l'ai plus quitté. Elle est malicieuse, douce et attachante. Dans les trois mois qui ont suivi, elle a tenté de partir explorer le monde en franchissant les trous dans la clôture du jardin, allant jusqu'à creuser un tunnel sous le grillage pour s'enfuir... Je l’ai retrouvé deux fois chez les voisins. Deux fois la police canine me l'a ramenée anesthésiée pour la capturer... Dès lors j'ai du renforcer toutes les issues...

Puis ça lui a passé, et vers deux ans, je pouvais même la laisser libre, elle ne fuguait plus.

Elle est l'attraction permanente quand je la promène. Les gens m'arrêtent dans la rue pour la caresser ou la photographier. Cela lui procure un plaisir certain, et elle donne couramment la patte d'elle même aux gens qui la saluent !

Dans les moments de complicité, elle rabat ses oreilles et me fait fondre avec son regard amoureux... Difficile de ne pas être pressé de la retrouver le soir après mon boulot !

En bon Maître, j'ai même fini par habiter un rez de chaussée avec jardin en pleine ville pour qu'elle ait son aire de jeu.

Elle est espiègle, adore jouer mais se lasse vite d'aller rapporter une balle.

Elle a deux attitudes drôles. Elle s'assied sur un canapé avec son arrière train mais laisse ses pattes avant au sol (car elle n'a pas le droit de monter sur les lits et canapés). Elle a donc contourné d'elle même l'interdiction...

Et lorsqu'elle est couchée, elle croise ses deux pattes avant avec une distinction de ladie...

Elle n’aboie que très rarement. Elle adore jouer avec d'autres chiens, et les promenades sont pour elle une quête permanente d'un autre toutou. Ce qui effraie les plus petits chiens et leurs maîtres...

C'est un compagnon fantastique, mais il ne faut pas la laisser seule...

   

Je viens de perdre mon NANOOK agé de 14 ans.
C'est un moment très dur et pénible tant il était fusionnel avec moi.
Un éleveur m'a dit un jour que mon chien avait tellement confiance en moi qu'il se jetterai à l'eau si je lui demandais, au début je n'y ai pas cru.
Par la suite, sans éducation spéciale, il me rapportais les choses que je venais de faire tomber, juste parce que c'était moi.
Je lui donnais une tablette de chocolat, il la prenais du bout des lèvres et n'y touchais pas, ni lui ni personne d'ailleur, sauf moi, et me la redonnais dans la main à ma demande.
C'était pourtant un chef de meute digne et respecté ( ils étaient trois avec sa maman et sa soeur ), mais sans agressivité, un regard souffisait et tout le monde retournais à sa place.
Dominant,impressionnant de part son gabarit et sa préstence, toujours le premier, bon défenseur, il m'a prouvé au delà de tout que je pouvais avoir une confiance aveugle en lui, à tel point qu'il venait avec moi faire le tour des brocantes.
NANOOK n'est jamais passé inapercu nulle part, tout le monde se retournais sur son passage, mais quelle gentillesse avec tout le monde.
NANOOK ton absence me pèse au plus haut point, on à partagé 14 ans de confiance absolue, de fusion, tu n'as jamais été fugueur, ni tétu, ni brusque, mais tu m'as offert un amour pur et fidel toute ta vie.
NANOOK, tu es un chien comme on en rencontre qu'un dans toute sa vie, tu as marqué toutes les personnes qui t'ont croisées.
A vous tous, amis, propriétaires ou passionnés de huskies, profitez un maximum de leur compagnie et de leur amour, il est honnete et vrai.

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Par valerie

Je partage depuis 13 ans maintenant une belle histoire d'amour avec ma chienne Husky!
J'ai attendu 4 longues années avant de pouvoir en adopter une!
Mon choix pour cette race est simple, c'est un caractère de loup apprivoisé qui respecte une hièrarchie stricte.
Son mode de vie s'adapte au notre à condition d'être très sportif!
Du coté alimentaire, il faut bien surveiller car ils ont une fragilité digestive prouvée, telle celle du loup et reste cependant très gourmand et imprévisible si on laisse trainer quelques nourritures que ce soit!
D'instinc, ils sont également très chasseur, ce qui explique leur coté fugueur il faut le savoir et feinter pour le rappel, si toutefois, il daigne vouloir vous écouter (son coté tétu).Ma méthode à moi fut le fromage et les gâteaux, mais pas garantie à chaque fois.
Ce sont des chiens naturellement très sociables avec les gens, les enfants les autres animaux ... Toutefois, dès qu'ils vivent en meûte, il faut bien comprendre que dans la hiérarchie chacun à sa place et dans ces cas précis il devient prudent de na pas y adjoindre un congénère étranger à la meute sans surveillance (il risque simplement de se faire bouffer par les autres).
Seul c'est le meilleur des compagnons et son caractère indépendant et sans aboiement en fait un chien facile à vivre et bourré d'affection envers son maître et les étrangers aussi :-)), il est pret à adopter qui vous voulez, même les cambrioleurs, ce n'est pas un chien de garde du tout, du tout!!!
Bref, j'aurais encore plein de chose à dire, mais l'essentiel avec un Husky c'est de connaitre ces traits psychologiques à fond d'y adhérer, beaucoup les aimer et vous vivrez, comme moi, votre plus belle histoire d'amour !!!

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Par isabelle

J'ai deux husky qui ont maintenant 3 ans, ce sont des chiens adorables. Ils sont inséparables.

Il ne faut pas forcément avoir un jardin, car ils s'ennuient,mais il faut faire du sport tous les jours pour les dépenser physiquement

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Par chris57160

Bonjour,
J'ai un husky de 3 mois et demi et voilà mon problème :
Elle aime beaucoup de promener en forêt donc pas de soucis moi aussi j'aime beaucoup ça .
Mais voilà récemment on m'a dit que je la promenais trop et que si je continue elle aurai une dysplasie de la hanche et que c'étais dangereux pour elle , je lui fait faire environ 4/5 km par jour , je marche et elle me suit je ne la force pas à courir ou quoi que se soit elle coure si elle en a envie.
Est ce trop intense pour elle ?
Merci d'avance de votre aide

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Par Loris

Nous partageons des moments intenses avec notre bébé husky âgé de 13 ans et demi. On vient de m'annoncer qu il avait une tumeur non réversible. Vu l'âge, attendre ou le faire piquer mais je n'y arrive pas. Trop dur, comment faire pour m'aider à aller chez le vétérinaire et mettre fin ?
J'ai trop mal.
Gigi

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Par pouchet ginette

Tout est déjà dit, mais le plus important, une fois qu'il vous a choisi,vous pourrez tout faire ensemble...sans laisse, la confiance doit être mutuelle,les attentions aussi, il fugue:vous ne le sortez surement pas assez de façon sportive,mais c'est vrai que ce n'est pas toujours évident.J'ai beau chercher, je ne lui trouve pas de défauts,gourmand quand même, oui trop parfois...

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Par narbe

Ma Chienne a bientôt 3 ans. C'est un des bonheurs de ma vie ! Elle vit à Paris, mais a un petit jardin où s'ébattre. Elle va régulièrement courir dans un parc clos avec d'autres chiens. Les gens m’arrêtent dans la rue pour la caresser ou la photographier. Elle adore cela, et les remercie ...en leur tendant la patte. Elle peut rester deux heures à se faire caresser et proteste d'un délicat coup de museau dès que l'on s'arrête. Elle adore lécher un yaourt. Comme tout bon husky elle n'aboie qu très rarement, ce qui est apprécié des autres locataires !

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Par MITEU

moi jai un husky x malamute et un pitbull inuk a maintenant 4 mois et il ecoute tres bien est adorable avec mes 3 enfants ( 4,3,2 ans) je peux les laisser seul a la maison sans probleme

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Par van

Notre loulou a 1ans dans quelque jour.

il est très calme et déborde d'énergie. Il est très "maternelle" ce sont des chiens TOTALEMENT compatible avec les enfants... Il ne faut pas être pantouflards. Et avoir un bn jardin!!! Ne pas. Prendre cette races de chiens a la légère!!!!! Deteste la solitude!!!!

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Par mickael et margo

Nous avons un beau mâle de 5 ans : Odin. Début très difficiles dégâts. Une fois que l'on a compris son " fonctionnement ", c'est un compagnon adorable. Le seul bémol : il ne faut jamais le laisser sans surveillance ( fugues ). Nous ne regrettons pas notre choix sur cette race.

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Par Kalifornie

J'en ai un il a 2 ans et demi il est adorable avec les enfants et il adore tirer du bois sur une charette !!! pensez y c pratique et ca lui fait du bien !!

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Par falco

Chiens au caractère magnifique, très fidèle tout en restant indépendant, ils enchantent ma vie

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Par chikawa07

j'adore cette race c'est celle que je préfère il sont tellement beau et majestueux !!!

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Par aliison

On as eu une femelle elle est décédé a l'age de 13 ans sa fait de cela 5ans nous la regrettons toujours elle était gentil douce n'aboyais jamais ses défaut était quelle était fugueuse et quelle n'aimais pas resté seule mais c’était une chienne adorable elle s'apellé japie

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Par poupette

Mon frère en a un, au début c'est une peluche :) mais ensuite vous avez intérêt à être sportif car il adore se dépenser l'animal ! En tout cas il est top avec les enfants, je recommande.

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Par nbraud

j'ai 3 huskies la maman Marquise 15 ans, sa fille Nala et son fils Nanook tous les deux 14 ans. Ce sont des chiens merveilleux, dotés d'une intelligence extraordinaire. Quoi que je leur demande ils le font plus Nanook, qui est mon complice, que les femelles, mais chaque instant avec mes "loups" est un pure bonheur. On a tant de chose a apprendre de ses chiens il suffit juste de les aimer. Je ne pense pas que les huskies soient brusques, je pense qu'il leur faut une éducation stricte, ce qui est interdit un jour doit l'etre toujours, mais sans agressivité. Ils sont tellement intelligent qu'ils comprennent de suite seulement ils sont tétus, il faut savoir les apprivoiser. C'est ce que j'ai fait et à ce jour mes chiens sont sociables et prévisibles au premier coup d'oeil. Ou alors j'ai la chance d'avoir des chiens exceptionnels!!

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Par valerie

La mienne doit être une exception de la règle alors ? elle a les yeux brun, est bien trop intelligente pour moi ,inséparable de mon chat et je peux la lacher en promenade et elle revient.. trouver l erreur..lol par contre comme letty je la déconseil pas au enfant.. ca peu être un chien de famille extraordinaire! Elle joue avec la fille de mon copain qui a 3 ans sacré portrait de famille

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Par Adine

Ce que tu dit Camille est surement vrai en généralité mais pour ma part j'ai deux femelles husky, l'une aux bleues et l'autre marrons, et franchement ya pas photo la deuxième est nettement moins futée xD (ex. pour rentrer dans ma chambre la première à appris toute seule à ouvrir une porte alors que la deuxième se couche devant ma porte et pleure jusqu'à ce que je vienne lui ouvrir, et ce même si la porte est entre-ouverte).
Je ne déconseillerais pas Léa-Marie les husky aux jeunes enfants car ma deuxième chienne les ADORES, dès qu'elle en voit un elle cours vers lui pour se faire caresser et le lécher, elle est devenu la mascotte des gamins de mon quartier xD Quant à la première elle a malheureusement eux une mauvaise expérience avec des enfants qui s'amusaient à lui tirer la queue lorsqu'elle était petite, donc depuis elle les évitent mais n'a jamais était agressif envers eux.
Et oui les husky sont extrêmement fugueurs, du moins les miennes ne ratent pas une occasion de se faire la malle ! - -

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Par Letty

Ma chienne est un croisment de husky (Bouvier bernois X labrador X husky. Je l'adore, mais je crois que, mise à part son oeil bleu et l'autre mi-bleu mi-brun, elle a plus hérité les défaults des husky ! Généralement, les husky sont têtue et fugueur. Par contre, ces boules d'amour sont très actives et intelligente... c'est leur regard qui me passionne le plus. Personnelement, je suis sur que d'autre husky sont très doux, mais ces chiens ont tendance à être brusque. Je le déconseille aux jeunes enfants.

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Par litshie10

Les husky sont si beau...Leur pelage est si doux...Bref ce sont mes chiens préférés !

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Par Monia97

j'ai des origines amérindiennes et les huskys je connais depuis très longtemp,je vis avec une femelle Husky,je dis vivre avec car chez les amérindiens ont ne possède pas un animal ont vis avec et ses vrais qu'il sont très affectueux,elle s'appelle Chinouk et me suis partout sans y etre obligé juste pour avec moi.

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Par blackwolfhuron

moi j'ai un husky et elle est tres gentille avec moi elle s'appelle lili
elle m'aime beaucoup et elle est tres protectrice envers moi

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Par justinchihuahua

c'est compplétement idiot de dire que les husky au yeux bleu sont plus malin que ceux au yeux bruns pour 2 raisons: 1-on ne se fie pas a la couleur des yeux mais a la personnalité du chien en lui meme (moi j'ai de chiens de meme races et qui n'on pas la meme couleur des yeux mais ce n'est pas pour autant qu'il y en a un plus malin que l'autre. COMPLETEMENT idiot !!) 2-on ne se fie pas non plus a un mythe ancien, très ancien pour choisir son chien ou pour en déduire son comportement, ni son intelligence, ni ... TOUT !!

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Par camille

Franchement moi la mienne a 1 oeil bleu et l autre brun que dois je penser trop drole c est un mythe les yeux n ont rien a voir avec le caractere mais la maniere de les élever oui. oui ils ont tendance a fuguer si ont l occasion mais de l exercice aide a éviter ce défault!

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Par loupk

Les personnes qui disent que les husky aux yeux bleus sont plus malin que ceux aux yeux bruns sont de parfait amateurs. cela dépend de leurs races. prenons les malamutes ils ont tous dans le muscles mais rien dans la tête mais ils sont si sociable ^^

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Par sophie89

Sur 20 ans d'élevage je n'ai jamais entendu une telle bétise (que les husky au yeux bleus etait plus malin) quelle absurdité

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Par of.c.nomade

j ai un husky il est tres gentil mais il est tetu

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Par steph

J'en ai 25 et ils sont dotté d'une vraie personnalité d'un chien à l'autre. Très belle race !
Mais il ne faut pas oublier que ce sont des chiens loup, donc, qu'ils se sauvent TRÈS souvent et qui sont vraiment têtus.
À noter que ce sont de parfaits travaillants d'une endurance incroyable s'ils sont bien dressés. Peuvent courir plus de 100 kms en une seule journée !!!

Mais attention ! Les Husky aux yeux bleus sont plus malins que ceux aux yeux bruns.

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Par Caro

C'est un vrai plaisir d'avoir son propre husky siberian, pour moi c'est un pur bonheur il offre beaucoups d'amour mais demande beaucoups de tendresse et d'éducation, c'est un chien qui aime fuguer se promener seul et a l'instinct CHASSEUR Notre petit Alaska a maintenant 10 mois et c'est déja mon grand garçon mais attention éviter de le laisser seul car se sent abandonné et fait énormement de bétises

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Par laura

super chiens mais tetu guizmo je l,adore il a 8 ans tres gentil

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Par rondeau

les usky sont trop beau moi j'en n'ai un elle resemble a un loup.

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Par jgutnhg

moi j'en ai un il va avoir 6 mois c'est trop magnifique cette race ... Mais il es trop tetuu alala et tres joueette en plus une couleur tres rare ...

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Par issa

j',en ai eu deux qui ont vécu heureux 14 et 16,5 ans ski de rando, vélo sport bis hebdomadaire minimum nécessaire, que du bonheur des contraintes et de l'amour réciproque. Disparu il y à 4 ans je pense toujours à eux. en bref chiens solides affectueux et très intelligents

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Par patrick

Quel bonheur d'avoir un husky sibérien. Cela fait deux semaines que nous avons été chercher notre petite Engie (3 mois et demi). Elle est adorable, super calme, sait user de son charme quand il le faut...
Mais attention, décider d'acquérir un husky est une décision à ne pas prendre à la légère. Ce type de chien demande beaucoup de patience (ne croyez pas dresser un husky comme un autre chien), de présence et d'amour. Si vous n'êtes pas un minimum sportif...s'abstenir! Votre chien serait malheureux.

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Par loren

j'ai eu un husky male que j'avais adopté à la SPA,il avait 9 ans.Au début on a un du mal car il avait tue des poules et des moutons.Puis nous avons déménagé en campagne.Je lui ai donné une autre chance de le détacher quand on allait se promené dans les bois et ca a fonctionné.Il a falut tout simplement lui faire confiance tout en étant rester sur mes gardes il m'a écouté car nous étions trés complice et j'aimais mon chien.Malheureusement il est mort ca va faire 2 ans au mois de juillet,il allait avoir 14 ans et au jour d'aujourd'hui il me manque encore et je pense a lui tous les jours.Si j'ai un conseil a donné aux personnes qui ont un husky,fetes comme avec un enfant de l'amour,de l'attention,et fait lui confiance tout en étant complice et le meilleur restera a venir

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Par bernadette

tres belle race j'en ai un mes il faut dans la campagne il tue les moutons la mienne est enchainer a longueur de journee mais ses chiens sont adorables ils sont calins et doux la mienne a 1 ans

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Par okoanna

il est tres joli

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Par miss

j'adore les Huskys et je rêve d'en avoir un

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Par wafa

J'en ai un mâle il s'appelle Voyou. Il a 1/5 ans.
Il s'entend très bien avec mes autres chiens qui sont de races Rhodesian Ridgeback et Samoyède.
Ils s'appellent Delgaldo et Cadiac.
Ils sont adorables.

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Par qwe

jai adopter une husky femelle enfds de semaine elle est melanger avec du berger allemand mais jai jamais vu un chien si affectueux et doux ses le chien a avoir elle gentille avec tous les animaux je ne regret pas de lavoir pris elle etais a la spca pis s etais la plus tranquille

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Par kenny saumure

ho mon dieu oui que j'aime cette race ! Ma chienne avait 9 ans lorsqu'elle s'est fait tuer par une voiture. 9 ans d'amour, de fidélité, de gentillesse. Elle était vive mais très calme, avait peur des enfants en bas âge, mais n'aurait jamais mordu, elle s'écartait d'eux. Elle nous parlait constamment en hurlant : pour manger, pour aller se promener, pour exprimer sa joie lorsque quelqu'un de la famille arrivait... Elle était miéleuse lorsqu'elle nous faisait ses yeux doux, langoureux pour avoir un petit bout de fromage. Elle était toujours à l'affût de nos moindres faits et gestes. Elle était belle à en mourir, avec ses yeux verrons. Le seul défaut, qui lui aura été fatal, c'était celui de se sauver (aussitôt qu'on ne la surveillait plus), pour gambader la campagne, faire de petites escapades. Tétue, elle avait quand même fini par bien obéir. Elle n'avait qu'un seul vrai maître et lui vouait un amour et une fidélité immense. C'est un chien qui aime les espaces, qui aime courir et n'aime pas par contre, être seul... peut-être par peur qu'on ne revienne pas. Elle était assez peureuse, elle faisait la forte lorsque quelqu'un arrivait, mais se serait sauvée si il tapait du pied. Elle s'appelait Harley et je lui rends ici hommage. Adieu ma belle, tu seras toujours dans nos coeurs !

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Par Sophie

moi j'aime les husky j'en ai un un male il s'appelle smooky il a 5 ans et il est de garde au garage a mon pere il aime le monde quand il est detacher mais quand il est attacher approche les pas si tu ne le connais pas tres malin mais detacher tres doux et il aime jouer et courrir en masse on l'aime tous notre chien

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Par kathy

moi c'est ma race de chien prefere ils sont trop beau pour moi j espere
bien un jour en avoir un comme ça c'est un reve pour moi

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Par gregory

j'adore le Husky c'est mon chien préféré et je reve d'en avoir un je les adore il sont trops beaux et trop marrants

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Par Jolivet--henri Thibault

Bonsoir. Je souhaite un jour possédé un husky femelle avec un œil vert et un œil bleu.

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Par jaja49440

Ah j'adore cette race , j'en ai un moi meme , sauf que moi mon Husky n'est pas du tout Fugueur mais aime pas les gens qu'il connai pas. Et c'est un chien de garde! !! mai j'laime trop

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Par camille

super

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Par marie