Husky Sibérien

Husky Sibérien

Autres noms : Husky de Sibérie
Nom d'origine : Siberian Husky
Pays d'origine : Etats-Unis
Groupe : Chien de type Spitz et de type primitif

Qualités du Husky Sibérien

Tempérament du Husky Sibérien

Affectueux
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur

Sociabilité du Husky Sibérien

Avec les enfants
Avec les personnes inconnues
Avec les autres chiens
Avec les chats
Avec les rongeurs & oiseaux

Le Husky Sibérien au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Santé robuste
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Bave peu
Mange peu
Peu enclin à l'obésité

Caractéristiques

Espérance de vie
De 12 à 13 ans
Poids de la femelle
De 16 à 23 kilos
Poids du mâle
De 21 à 28 kilos
Taille de la femelle
De 51 à 56 cm
Taille du mâle
De 54 à 60 cm

Le Husky Sibérien : pour qui ?

Avec des enfants
En appartement
Comme premier chien
Pour personne peu disponible
Pour personne sportive
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Husky Sibérien

HistoirePopularitéApparenceVariétésCaractèreÉducationFoyer idéalSantéEntretienAlimentationUsagesPrixDivers

Genèse

Le Husky Sibérien est une race ancienne développée au cours de la Préhistoire par les Tchouktches, un peuple vivant en Tchoukotka, un territoire situé dans l’Extrême-Orient russe. Des tests ADN ont même prouvé qu’il s’agit d’une des races de chien les plus anciennes de la planète. Par ailleurs, contrairement à ce que pourrait laisser croire son apparence, le loup ne fait pas partie de ses ancêtres les plus proches.  Comme le Malamute d’Alaska et le Samoyède, il descend en fait du tout premier chien de traineau, le Qimmiq.

 

Son nom vient du mot « Chukchi », qui veut justement dire « Tchouktche ». Il est le fruit d’une sélection rigoureuse effectuée par ce peuple, qui avait besoin de chiens résistants, endurants, obéissants et fidèles. Aujourd’hui encore, les Tchouktches élèvent la race en continuant d’appliquer une sélection des plus strictes, qui tient compte notamment de l’endurance, de l’obéissance, du bon caractère et de la taille des individus.

 

Le Husky Sibérien était utilisé par les Tchouktches comme chien de travail pour tirer des traîneaux sur de grandes distances, ce qui permettait de gagner beaucoup de temps et d’énergie. En effet, ils vivaient à l’intérieur des terres et devaient régulièrement se rendre à la mer pour chasser et pêcher. Il leur fallait donc être en mesure de ramener sans encombre jusqu’à chez eux la viande de morse, notamment. Leurs chiens étaient aussi très probablement d’une grande aide lorsqu’il s’agissait de chasser sur terre. Par ailleurs, ils étaient déjà extrêmement proches des humains et dormaient souvent auprès des enfants, leur tenant bien chaud.

 

Aux 17ème et 18ème siècle, l’Empire russe chercha à s’étendre vers l’est. Les tsars envoyèrent ainsi des troupes cosaques soumettre les divers peuples vivant alors dans ces régions. Étant alors au nombre d’environ 9000, les Tchouktches ne se laissèrent pas faire. Le Husky Sibérien prit grandement part au conflit, leur permettant notamment de fuir l’armée en allant plus au nord du territoire.

Diffusion internationale

En 1909, neuf Huskies Sibériens furent emmenés en Alaska par un marchand de fourrure et explorateur nommé Olaf Swenson, dans le but de participer à la grande course de chiens de traîneau All Alaska Sweepstakes. Cet attelage comptait moins de chiens que les autres, mais se classa pourtant troisième. C’est à cette occasion qu’un musher écossais découvrit la race, et décida d’en importer à son tour pas moins de 61, dans le but de constituer trois autres attelages pour l’édition 1910 de la All Alaska Sweepstakes. Ce fut un grand succès, puisque ces derniers terminèrent 1er, 2ème et 4ème.

 

Le Husky de Sibérie commença alors à acquérir une renommée grandissante, un nombre croissant de personnes étant en mesure de constater ses grandes capacités pour tirer des charges. Il se mit à être fortement recherché pour les courses, et devint également utilisé pour la livraison du courrier sur de longues distances dans des territoires très reculés d’Alaska ou du nord du Canada. Il se rendit également très utile durant la période de la ruée vers l’or dans ces deux territoires, aidant les colons à braver les rudes conditions climatiques et à poursuivre leurs rêves de richesse en tirant leurs traîneaux.

 

En 1925, des représentants de la race furent l’auteur d’un exploit mythique et fortement médiatisé, qui contribua encore un peu plus à sa notoriété. Le village de Nome, en Alaska, fut alors touché par une grande épidémie de diphtérie en plein milieu de l’hiver, qui mit en danger pas moins de 10 000 personnes. Près de 1,5 millions d’unités de sérum antidiphtérique furent alors apportées en deux temps grâce à chaque fois à une vingtaine de mushers, et à un total de pas moins de 150 chiens - dont la majorité était des Huskies Sibériens. Les attelages se relayèrent jour et nuit sur un parcours de près de 1200 km entre le village de Nulato et celui de Nome, sous des températures avoisinant parfois les -40°C. La mission fut un réel succès : alors que le délai habituel d’acheminement du courrier sur ce trajet était de 25 jours, il fut parcouru en moins de 6. La dernière étape du voyage fut effectuée par le musher Gunnar Kaasen dont le chien de tête, Balto, était un croisé Husky Sibérien et fut particulièrement célébré par les médias de l’époque.

 

Du fait de la fermeture des frontières décidée par le gouvernement soviétique, il n’y eut plus d’exportations de Huskies Sibériens depuis la Sibérie après 1930. Néanmoins, cela ne posa pas vraiment de problème en Amérique du Nord, puisque la race était déjà bien implantée. Les éleveurs disposaient donc d’un pool génétique suffisant pour continuer son élevage avec les sujets qu’ils avaient déjà. Au demeurant, si le Husky Sibérien qu’on trouve aujourd’hui aux États-Unis et au Canada est quelque peu différent du chien élevé par les Tchouktches, il a conservé les qualités de ses ancêtres.

 

D'ailleurs, nombre d'entre eux s’illustrèrent entre 1933 et 1947 lors des expéditions en Antarctique menées par l’explorateur américain Richard Byrd. D’autres furent utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale par l’unité de recherche et de sauvetage de personnes dans l’Arctique, et se distinguèrent également par leur bravoure.

Reconnaissance par les organismes officiels

L’année 1930 marqua la reconnaissance du Husky Sibérien par l’American Kennel Club (AKC), l’organisme canin de référence aux États-Unis.

 

Huit ans plus tard, en 1938, le Siberian Husky Club of America fut créé. C’est également cette année-là que le United Kennel Club (UKC), l'autre organisme américain d'envergure, le reconnut à son tour, en optant quant à lui pour le nom de Arctic Husky. Il finit par renoncer à cette différence en 1991, s’alignant alors sur l’appellation retenue par l’AKC et partout ailleurs dans le monde anglo-saxon, à savoir Siberian Husky.

 

Le Canada embraya rapidement le pas aux États-Unis, puisque le Club Canin Canadien (CCC) accorda sa reconnaissance à la race en 1939.

 

La Fédération Cynologique Internationale (FCI) en fit de même en 1966, et cela accéléra grandement sa diffusion dans le monde entier. En effet, pas moins d'une centaine d'organismes nationaux en sont membres - dont ceux de la France, la Belgique et la Suisse.

 

Le Kennel Club britannique ne fait pas partie de la FCI, mais jouit d'une grande aura et a une influence certaine - notamment dans le monde anglo-saxon. Il reconnut à son tour le Siberian Husky en 1971.

Dans son pays d'origine

Le Husky Sibérien continu de remporter un franc succès dans ce qui est considéré comme son pays d’origine, les États-Unis. Il gagne même régulièrement des positions dans le classement des races établi par l’AKC sur la base du nombre d’enregistrements annuels. Il figure en effet entre la 10ème et la 15ème place (sur un peu moins de 200), là où il était plutôt autour de la 25ème au milieu des années 2000 et autour de la 20ème au tournant des années 2010.

En France

La première inscription d'un Husky Sibérien au Livre des Origines Français (LOF) remonte à 1971. Il fallut toutefois attendre 1992 pour qu’un club de race soit créé ; avant cela, la race releva pendant deux décennies de la Réunion d’Amateurs de Samoyèdes et Chiens Nordiques, qui devint en 1983 le Club Français des Chiens Nordiques.

 

Cela n’empêcha pas ses effectifs d’exploser tout au long de cette période. Ainsi, alors qu'on ne comptait au milieu des années 70 qu’une vingtaine d’enregistrements par an au LOF, ce nombre était déjà 10 fois supérieur en 1980, et il fut à nouveau multiplié par plus de 20 au cours de la décennie qui suivit, au point de frôler les 6000 naissances annuelles en 1992.

 

Cette année marqua l’apogée de la popularité du Husky Sibérien en France : dans celles qui suivirent, les enregistrements annuels s’effondrèrent, au point de passer sous la barre des 1000 avant même la fin des années 90. Un point bas fut atteint en 2002, avec à peine un peu plus de 700 inscriptions au LOF au cours de l’année.

 

Le Husky Sibérien reprit toutefois rapidement des couleurs, puisque ce nombre tripla au cours des 10 années qui suivirent, et la race débuta la deuxième décennie du 21ème siècle avec autour de 2000 naissances annuelles. La tendance se poursuivit tout au long de cette dernière, au point que ce sont désormais pas moins de 4000 chiots Husky Sibériens qui sont enregistrés chaque année au LOF.

En Suisse

En Suisse, le Husky Sibérien a vu sa popularité croître progressivement tout au long des années 2010. Avec environ 5000 individus enregistrés dans la base de données Amicus, il se situe désormais autour de la 30ème place dans le classement des races les plus présentes dans le pays.

Au Canada

À la fin de la première décennie du 21ème siècle, le Husky Sibérien se situait autour de la 20ème place dans le classement établi par le Club Canin Canadien (CCC) en fonction du nombre d’enregistrements annuels auprès de l’organisme.

Ailleurs dans le monde

Le Husky Sibérien fait partie des races de chien les plus célèbres du monde, et fait chavirer les cœurs sous toutes les latitudes.

 

On le retrouve même dans des contrées au climat très éloigné de ses terres d’origine, à l’instar par exemple de l’Italie. L’Ente Nazionale della Cinofilia Italiana (ENCI), l’organisme de référence du pays, reçoit ainsi plus de 1000 demandes d’inscription par an, ce qui représente d’ailleurs un doublement par rapport au début des années 2010. L'Espagne n'est pas en reste, avec plus de 500 enregistrements par an auprès de la Real Sociedad Canina de España (RSCE), suite à une explosion dans les années 2010.

 

La race est aussi bien implantée par exemple en Australie, avec autour de 500 naissances annuelles enregistrées par l’Australian National Kennel Council (ANKC), quoi que cela représente une division par trois par rapport à la fin des années 90.

 

Il faut dire qu'au cours de la période récente, la race connaît des fortunes diverses en termes de popularité. Au Royaume-Uni par exemple, le nombre d’enregistrements annuels auprès du Kennel Club n’a cessé de décroître tout au long des années 2010. Au début de la décennie, on en comptait autour de 2000, mais ce nombre a ensuite été divisé par trois, et celle-ci s’acheva même par une année 2019 particulièrement peu prolifique, au cours de laquelle seuls 400 naissances furent recensées. Il est loin le temps où, au milieu des années 2000, ce chien était la 25ème race la plus populaire dans le pays en nombre de naissances annuelles...

Taille & poids

Taille du mâle
De 54 à 60 cm
Taille de la femelle
De 51 à 56 cm
Poids du mâle
De 21 à 28 kilos
Poids de la femelle
De 16 à 23 kilos

Le Husky Sibérien se caractérise par un dimorphisme sexuel assez marqué : le mâle est en moyenne sensiblement plus massif que la femelle. L’un comme l’autre atteignent leur maturité physique vers 16 mois.

Morphologie

Le Husky Sibérien est un chien de type spitz de taille moyenne, puissant et athlétique. Il a une allure quelque peu compacte, mais jamais grossière, et dispose d’ailleurs d’allures très légères et élégantes.

 

Son corps entier donne une impression de force et de solidité. La ligne du dessus, de longueur moyenne, est bien droite et reste horizontale du garrot à la croupe. Cette dernière doit être légèrement inclinée, sans excès. Quant à la poitrine, forte sans pour autant se montrer trop large, elle descend jusqu’au niveau des coudes.

Pattes

Vues de face, les pattes avant comme arrière du Husky Sibérien sont parallèles et modérément espacées. Elles sont solides, mais ne donnent pas une impression de lourdeur.

 

Elles se terminent par des pieds de forme ovale, sans être trop allongés. Ils sont compacts, bien garnis en poils et présentent des coussinets très solides.

Queue

Attachée quelques centimètres en dessous de la ligne du dos, la queue du Husky Sibérien a la forme d’une brasse et est bien fournie. Le poil qui la recouvre est de longueur moyenne et de la même taille sur toute sa surface, à l’image de la queue d’un renard.

 

Lorsqu’elle est portée haut, elle ne doit pas s’enrouler mais au contraire être légèrement courbée, à l’image d’une faucille.

Tête

Tête du Husky Sibérien

La tête du Husky de Sibérie est de taille moyenne, proportionnelle à l’ensemble du corps, et le sommet de son crâne est légèrement arrondi.

 

Les oreilles sont dressées, de taille moyenne elles aussi, bien rapprochées et plantées haut sur le crâne. Elles sont garnies d’une importante quantité de poils, et leurs extrémités sont légèrement arrondies. 

 

Le museau est quant à lui de taille moyenne et la truffe ne doit être ni pointue, ni carrée. La couleur de cette dernière dépend de celle de la robe : noire chez les sujets gris, fauves et noirs ; foie chez les sujets roux ; chair chez ceux qui sont complètement blancs. Dans tous les cas, le standard de la race tolère qu’elle comporte des rayures roses.

Yeux

Les yeux du Husky Sibérien sont en forme d’amande, légèrement espacés et obliques. Ils peuvent être de couleur marron ou bleue, cette dernière étant généralement la plus recherchée (le Husky est en effet une des rares races de chiens ayant souvent les yeux bleus). Les yeux vairons (un œil de chaque couleur, par exemple marron et bleu) et particolores (2 couleurs dans le même œil) sont également acceptés et très appréciés.

 

Dans tous les cas, son regard vif traduit son intelligence et sa grande joie de vivre.

Un Husky Sibérien aux yeux bleu
Bleu

Pelage

Pelage du Husky Sibérien

Le pelage du Husky Sibérien se compose d’une double couche de poils de longueur moyenne et très fournie. Le sous-poil est doux et très dense, tandis que le poil de couverture est bien droit mais ne doit pas être dressé sur le corps.

Couleurs de robe

Toutes les couleurs de robe sont admises, et la tête du Husky Sibérien présente en général un masque typique de la race. Il en existe un grand nombre différents, mais certains sont plus communs que d’autres. On peut notamment citer les masques ouvert, fleur de lys, à pointe, à lunette, ou encore fermé. Dans tous les cas, ils se présentent sur un fond blanc recouvert de marques de couleur empiétant plus ou moins sur le nez, les yeux ou encore le front.

Standard de la race

Les standards de race sont des documents établis par les organismes officiels qui listent les conditions qu'un Husky Sibérien doit respecter pour être pleinement reconnu comme appartenant à la race :

Le Husky Sibérien étant très apprécié des éleveurs et de bon nombre de familles, de nombreux croisements non-reconnus furent effectués avec tous types de races. On trouve ainsi par exemple le Pitsky (croisement entre un Husky et un Pit Bull Terrier), le Labsky (Husky croisé Labrador Retriever), le Horgi (Husky croisé Corgi), le Rottsky (Husky croisé Rottweiller), etc. La liste est très longue, et la palette de chiens ainsi obtenus très large.

 

Il existe également une variation du Husky Sibérien bien plus petit que lui : le Mini Husky. Cette race fut développée dans les années 90 à l’initiative de Bree Normandin, un éleveur basé en Caroline du Nord (États-Unis). L’objectif était d’obtenir des chiens plus faciles à gérer, car moins grands. En faisant se reproduire des sujets de petite taille, il parvint à ses fins : un Mini Husky mesure entre 35 et 45 cm de hauteur au garrot, pour un poids situé autour de 15 kg. En dehors du gabarit, ces chiens sont en tous points identiques aux Huskys de taille standard, tant au niveau de leur physique que de leur tempérament. Cette variété n’est toutefois pas encore reconnue par le moindre organisme canin national ou international.

Toujours très proche de l’Homme tout en étant suffisamment indépendant pour ne pas se montrer envahissant, le Husky Sibérien est extrêmement sociable, intelligent, enthousiaste et doté d’un grand sens de l’humour, qui le rend capable d’égayer une journée en un clin d’œil.

 

En tout cas, son besoin d’exercice très important le rend totalement inadapté pour des personnes âgées ou très sédentaires.

 

Habitué depuis des siècles à servir comme chien de travail, il n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il doit remplir une mission confiée par son maître – et il la prend généralement très à cœur. 

  

Au-delà de la clôture, qui pourrait finir par céder face à ses assauts, le jardin peut lui aussi être victime de ses velléités. Le Husky Sibérien a en effet un sens tout particulier du jardinage, qui correspond en fait à un instinct toujours bien ancré en lui. En effet, dans la toundra, il avait l’habitude de faire des trous pour se créer un abri, se cacher, trouver de la nourriture ou encore enterrer des trésors. Il a donc de grandes chances de continuer à faire de même, mais un travail d’éducation dès son arrivée dans le foyer peut permettre de limiter les dégâts en définissant des endroits dans lesquels il peut s’en donner à cœur joie et d’autres dans lesquels il a interdiction de creuser des trous.

Proximité avec ses maîtres

Le Husky Sibérien est très proche de l’Homme - et en particulier de ses maîtres -, tout en étant suffisamment indépendant pour ne pas se montrer envahissant.

 

En tout cas, il n'est pas le compagnon idéal pour qui souhaite simplement passer de longs moments de tendresse et de caresses avec son animal, paisiblement lové dans le canapé. Certes, il ne rechigne pas à des caresses, mais le meilleur moyen de le rendre heureux et de renforcer la complicité qui l'unit à son maître n’est pas de le combler d'affection : il s'agit plutôt de partager avec lui des activités lui permettant de se dépenser. Il se fait d'ailleurs un plaisir d'effectuer les tâches physiques que son maître lui confie, et ne ménage alors pas ses efforts pour donner satisfaction.

Capacité à supporter la solitude

Habitué depuis des siècles à évoluer au sein d'une meute, à être au service de ses humains et à vivre à leur côtés, le Husky Sibérien supporte difficilement la solitude. S'il est laissé seul des journées entières (par exemple parce que ses maîtres partent travailler), il a de grandes chances d'être malheureux et risque alors de développer différents problèmes de comportement : destructions, aboiements intempestifs, etc.

 

Étant donné sa très bonne sociabilité, lui faire partager son foyer avec un congénère (voire avec un chat qu'il connaît depuis tout petit) est un bon moyen de rendre les absences de ses propriétaires plus supportables. Il n'en reste pas moins inadapté pour des personnes qui passent le plus clair de leur temps hors de leur domicile et ne seraient pas en mesure de l'emmener avec elles.

Entente avec les enfants

Le Husky Sibérien est un excellent chien pour des enfants, et il aime beaucoup jouer avec eux.

 

Une certaine vigilance est toutefois de mise avec les plus jeunes, qu’il pourrait malencontreusement bousculer lors d’un de ces excès de joie dont il a le secret. En tout état de cause, quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul sans surveillance avec un tout-petit.

 

Pour réduire les risques, il est important d'apprendre aux enfants comment se comporter respectueusement avec un chien, dès lors que leur âge le permet.

Entente avec les personnes inconnues

Le Husky Sibérien est un chien très sociable : certains représentants de la race peuvent parfois aboyer en de telles occasions, mais en général il ne se méfie absolument pas de la venue de personnes inconnues et ne se montre jamais agressif, car il n’est pas doté d’instinct de protection. Au contraire, il est même plutôt du genre à les accueillir, a fortiori si celles-ci se montrent prévenantes à son égard.

Instinct protecteur

Le Husky Sibérien n'a absolument pas d'instinct protecteur. Cela explique d'ailleurs qu'il ne saurait être employé comme gardien, car il n'est pas du genre à se méfier des personnes et animaux qu'il ne connaît pas.

Obéissance

Le Husky Sibérien a un instinct de meute très prononcé, et ne peut obéir qu'à une personne qu'il considère comme le chef de celle-ci. Ainsi, quand bien même il est proche des humains, il n’est pas du genre à vouloir plaire à tout prix, et peut très bien décider de ne pas obéir s'il n'accorde pas de légitimité à l'ordre donné ou à la personne qui le formule.

 

Il doit donc avoir face à lui un maître ferme et cohérent, qui fait le nécessaire pour occuper sans ambivalence la place de l'alpha, ne faiblissant pas quand son chien la teste ou tente de contourner les limites. Dans le cas contraire, la vie quotidienne avec lui peut vite s'avérer chaotique - voire dangereuse.

Besoin d'exercice

Le besoin d’activité du Husky Sibérien est assez conséquent : habitué historiquement à tirer de lourdes charges sur de longues distances dans des conditions difficiles, c’est encore aujourd’hui un chien très sportif et doté d’une endurance exceptionnelle. Pour être bien dans ses pattes et dans sa tête, il lui faut chaque jour une bonne heure d’activité physique intense.

 

S’il ne fait pas suffisamment d’exercice ou s’il n’est pas assez stimulé mentalement, il risque de développer des comportements destructeurs et de dégrader sérieusement la maison.

Activités recommandées

Le Husky Sibérien est un compagnon parfait pour qui aime faire de longues randonnées, ainsi que pour une personne sportive qui rêve d'emmener son animal courir ou faire du vélo avec elle.

 

À l’instar de ses ancêtres, il est également parfaitement en mesure de tirer un traîneau ou une charrette, où peuvent se trouver par exemple les enfants de la famille.

 

Son physique d’athlète, sa puissance, son endurance et son courage lui permettent également de le faire dans le cadre de disciplines sportives à part entière, qu’il s’agisse de sports de traîne sur neige (le traineau, le cani-kart, le ski-joëring…) ou sur terre (cani-crosscani-VTTpulka verte…). Même quand les objectifs fixés sont très élevés, il a peu de chances de décevoir, et il est également capable de pratiquer des disciplines plus « classiques » comme l’agility.

Capacité de travail

Ce n'est pas pour rien que le Husky Sibérien fut utilisé pour la desserte de territoires isolés, pour les courses de traîneau ou encore pour l'exploration polaire : son ardeur à la tâche n'a d'égal que son endurance et sa résistance au froid.

 

De fait, habitué depuis des siècles à servir comme chien de travail, il n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il doit remplir une mission confiée par son maître – et il la prend généralement très à cœur. C'est un travailleur infatigable sur qui on peut compter.

Risque de fugue

Compte tenu de sa passion pour la découverte et de ses grandes capacités physiques, le Husky Sibérien est assez enclin à la fugue - et capable de s’éloigner très loin lorsqu’il y parvient.

 

Il faut savoir d'aileurs qu’à partir du moment où il s’est mis en tête de prendre la poudre d’escampette, ce chien est un roi de l’évasion : que ce soit en franchissant une clôture, en brisant une chaîne à laquelle il est attaché ou encore en faisant glisser son collier pour s’en défaire, il trouve souvent un moyen de parvenir à ses fins.

 

Cela dit, plus son maître lui procure d’activités, c’est-à-dire moins il s’ennuie et plus il est en mesure de se dépenser correctement, moins il est enclin à s’échapper de chez lui.

 

Néanmoins, sa propension à s’éloigner se manifeste aussi bien sûr lors des promenades. Il est donc préférable de le tenir en laisse lors de ces dernières, sans quoi il serait fortement tenté d’aller découvrir de nouveaux horizons par lui-même et/ou de répandre la terreur parmi les petits animaux qui auraient le malheur de croiser sa route. En tout état de cause, si on envisage de le laisser évoluer sans entrave dans certains endroits, il est judicieux d'investir dans un collier connecté : cela permet de savoir à tout moment où il se trouve si jamais il prend le large.

Niveau sonore

Le Husky de Sibérie n’est pas du genre à être à l’origine de conflits avec le voisinage, car il a le bon goût de n’être pas particulièrement bruyant et de n’aboyer que très peu. Il possède cependant un gémissement qui lui est très propre, et il lui arrive de hurler tel un loup lorsqu’il est content.

Adaptation au changement

Descendant de chiens appartenant à un peuple nomade, le Husky Sibérien est un compagnon très adaptable. Il représente donc un choix pertinent pour une personne qui sait qu’elle sera amenée à déménager avec son animal, ou qui souhaite l’emmener voyager avec elle. Le cas échéant, celui-ci ne pourra d’ailleurs qu’être ravi de se dépenser aux côtés de son maître.

Entente avec les autres chiens

Non content d’être très sociable envers les humains, le Husky Sibérien l’est aussi avec ses congénères. En effet, tant la cohabitation au quotidien que les rencontres fortuites au détour d’une promenade se passent généralement sans encombre.

 

Quand on connaît un peu son passé, cela n'est guère surprenant, car il a de tout temps été habitué à vivre au sein de meutes. Évoluer en groupe est donc pour lui on ne peut plus naturel, et il apprécie particulièrement d’être en contact avec ses congénères. D’ailleurs s’il partage son foyer avec un ou plusieurs autres chiens, il n’en est que plus épanoui.

Entente avec les chats

Si le Husky de Sibérie est dépourvu d’instinct protecteur, il possède en revanche un fort instinct de chasse. Une grande vigilance est donc de mise lorsqu’il est en contact avec un chat, car il y a des chances qu’il l'assimile à une proie et se mette à le courser.

 

Il demeure néanmoins possible de lui faire partager son foyer avec un petit félin, dès lors qu’on parvient à faire en sorte qu'il considère bien ce dernier comme un membre à partir entière de sa famille. Cela suppose de l'habituer à sa présence dès son plus jeune âge, ou que la cohabitation se mette en place très progressivement.

Entente avec les autres espèces

Compte tenu de son instinct de prédation, mieux vaut éviter de chercher à faire cohabiter le Husky Sibérien avec un rongeur ou tout autre petit animal : même avec le mieux socialisé des représentants de la race, l’expérience pourrait à tout moment tourner court. La même raison explique qu’il peut être judicieux de le tenir en laisse lors des promenades, pour éviter des situations pénibles voire dangereuses.

 

En revanche, comme il fut élevé durant de nombreuses années auprès de bétail et de chevaux, il s’entend en général très bien avec ces animaux.

Facilité à éduquer

Le Husky Sibérien est extrêmement intelligent et capable d'apprendre rapidement. Il possède donc un beau potentiel d’apprentissage, mais tout propriétaire n’est pas en mesure d’exploiter ce dernier, et il n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, qu’il soit destiné à tirer un traîneau ou simplement à tenir compagnie, il a besoin d’avoir un référent qui se comporte en véritable chef de meute, capable de montrer à son chien qui décide et de s'en faire respecter.

 

En effet, il a en effet un instinct de meute très prononcé, et risque de vouloir prendre la place de l’alpha si son maître ne fait pas ce qui est nécessaire pour occuper cette dernière sans ambivalence. Ce dernier doit donc être capable de faire preuve tant de fermeté que de cohérence, ne pas faiblir quand son chien le teste ou tente de contourner les limites.

 

Ce n'est pas tout : pour réussir à lui inculquer des bases solides, il faut aussi savoir capter son attention. Rendre intéressantes à ses yeux les choses choses qu’on cherche à lui enseigner n'est d'ailleurs pas toujours chose aisée, car il peut faire preuve d’une grande indifférence lorsqu’il estime que ce qu’on lui demande n’est pas intéressant ou utile.

 

D'ailleurs, il tend à opérer une distinction entre le cours habituel des choses et les séances d’entraînement. Il peut donc très bien se montrer particulièrement obéissant au cours de ces dernières, tout en étant assez indifférent aux ordres en dehors.

 

En clair, cette race n’est pas faite pour un débutant ou une personne trop timorée. Trop de gens ignorent cela et adoptent un Husky alors qu’ils ne sont pas en mesure de le prendre correctement en main. À la clef, des situations perdantes pour tout le monde, et parfois dramatiques : abandon, maltraitance…

Méthode d'éducation

Le Husky Sibérien se montre particulièrement réceptif aux méthodes d'éducation canine basées sur le renforcement positif, qu’il convient donc d’utiliser dès le début de sa formation. Pour réussir son éducation, il ne faut pas lésiner sur l’usage de louanges, de caresses et bien sûr de friandises, car elles ne manquent pas de capter son attention.

 

Au contraire, un entraînement qui serait basé sur la punition et la contrainte aurait pour conséquence de le frustrer, et il ne faudrait alors pas d’étonner qu’il ne montre que très peu de motivation à la tâche.

Socialisation

Comme tout chien, le Husky Sibérien doit bénéficier d’une solide période de socialisation dès son plus jeune âge. Certes, celle-ci a normalement déjà été bien entamée par l'éleveur ; c'est d'ailleurs la raison pour laquelle certains font le choix de ne pas laisser partir les chiots avant l'âge de 3 mois, car les premières semaines sont les plus cruciales. Néanmoins, cela ne dispense nullement de poursuivre le travail, c'est-à-dire de lui offrir un maximum d’occasions de rencontrer tous types de personnes inconnues, de congénères, d’animaux plus petits (en particulier s’il est doté d’un fort instinct de prédation), mais aussi de le confronter à tous types de situations, d’environnements, de sons, de bruits… Sa vie au milieu des humains n’en sera que plus agréable pour lui comme pour eux.

 

Étant donné qu’il est particulièrement sociable et adaptable, la socialisation du Husky Sibérien ne pose en général aucun problème. Pour autant, s'il n'a pas l'occasion d'être effectivement socialisé convenablement dès ses premiers mois, il a de grandes chances d'être mal dans sa peau et instable tout le restant de ses jours.

Apprentissage des règles

L'apprentissage des règles est assez crucial dans l'éducation d'un Husky Sibérien, car il contribue grandement à lui faire comprendre qui décide, c'est-à-dire à asseoir l'autorité de son maître. 

 

Pour parvenir à ses fins, les consignes qui lui sont données doivent être claires, logiques et cohérentes à la fois dans le temps et d’un interlocuteur à l’autre. Par exemple, il ne saurait être question que Madame accepte un jour ce que Monsieur a interdit la veille.

 

Il faut donc que l'ensemble des membres de la famille soient au clair sur les règles fixées, et les fassent appliquer de manière uniforme. Cela peut nécessiter notamment un travail de pédagogie auprès des enfants, afin qu'ils comprennent que celles-ci ne sont pas faites pour nuire au chien, mais qu'au contraire elles sont bénéfiques à sa bonne intégration dans la famille - et donc à son bien-être.

Choses à apprendre en priorité

Compte tenu de l'instinct de prédateur du Husky Sibérien, apprendre à son chien à marcher en laisse doit faire partie des priorités de son éducation. À défaut, il aurait de grandes chances d’être intenable lors des promenades en laisse, cherchant régulièrement à se lancer à la poursuite de petits animaux qui passent par là.

 

Pour la même raison, l’apprentissage du rappel est déterminant, a fortiori si on veut pouvoir le laisser évoluer librement lorsque l’endroit s’y prête – ce qui est bénéfique à son bien-être. Cependant, il peut être particulièrement difficile d’obtenir des résultats en la matière : s’il décide de prendre le large lors d’une balade, il y a de grandes chances qu’il ne change pas d’avis même si son maître le lui demande avec insistance. Un collier GPS n’est donc pas inutile pour pouvoir le retrouver sans mal en de telles situations. Néanmoins, pour la sécurité de tous, mieux vaut généralement le tenir en laisse lors des promenades.

 

Par ailleurs, le Husky de Sibérie a depuis des millénaires l’habitude de creuser des trous pour mille raisons, et est encore fortement enclin à le faire. Il est difficile d’aller à l’encontre d’un comportement aussi ancré en lui, mais il est possible en revanche de le canaliser, en lui apprenant d’emblée dans quels endroits il peut le faire, et dans quels autres cela lui est interdit.

En appartement ?

Habitué depuis des siècles à vivre en extérieur, aux grands espaces et à la liberté, le Husky Sibérien n'a pas vraiment sa place en appartement. Il peut s'en accommoder dès lors que son important besoin d'exercice est satisfait chaque jour, mais c'est loin d'être le lieu de vie idéal pour lui. Une maison avec un grand jardin auquel il peut accéder à tout moment est nettement plus adaptée.

Dans le jardin ?

Un Husky Sibérien est ravi d'avoir accès à tout moment à un vaste jardin. Pour autant, aussi grand que soit ce dernier, il ne saurait être question de l'y faire passer le plus clair de son temps, relégué loin des siens. En effet, il ne faut pas perdre de vue que c'est un animal de meute : sa proximité avec ses humains implique qu’il a besoin d’être longuement à leurs côtés. Autrement dit, il doit être considéré comme membre à part entière de la famille, et avoir toute sa place au coeur de celle-ci.

 

C’est tout particulièrement vrai s’il est le seul chien du foyer. Dans le cas contraire, et a fortiori s’il fait partie d’un attelage, les choses sont différentes : il peut alors parfaitement vivre en chenil ou dans un parc en compagnie des autres individus de sa meute.

 

Dans tous les cas, il convient de faire en sorte que le jardin soit pourvu d’une clôture solide, suffisamment enterrée pour qu’il soit impossible de passer en dessous, et suffisamment haute pour qu’il ne puisse pas sauter par-dessus. Il faut d’ailleurs l’inspecter régulièrement pour s’assurer qu’elle est toujours en bon état, et qu’il n’a pas commencé à creuser des trous pour se faufiler en-dessous ou à la casser pour passer à travers.

 

En tout cas, cette clôture ne saurait marquer les limites de son univers : qu'il vive seul ou avec des congénères, il a besoin de sorties régulières au dehors en compagnie de son maître, et s’épanouit particulièrement lorsqu’il évolue dans de grands espaces.

Comme premier chien ?

Le Husky Sibérien ne manque pas de qualités, mais n'est pas recommandé pour un primo-adoptant. En effet, c'est vraiment un animal de meute : son maître doit donc être capable de s'affirmer comme l'alpha, celui qui décide. À défaut, il y a de grandes chances qu'il lui en fasse voir de toutes les couleurs, et que la cohabitation s'avère chaotique - voire dangereuse.

 

Mieux vaut qu'il ait face à lui une personne déjà expérimentée en éducation canine et pas trop timorée, épaulée au besoin par un éducateur professionnel.

Pour une personne peu disponible ?

Le Husky Sibérien n'est pas du genre à passer des après-midi entières à somnoler sur le canapé : il a un besoin de se dépenser assez conséquent, et ne peut pas vraiment se passer d'au moins une heure par jour d'exercice. En outre, animal de meute par excellence, il supporte difficilement l'absence de ses maîtres - surtout s'il ne partage pas son foyer avec un congénère ou un autre animal.

 

Ces raisons expliquent qu'il n'est pas adapté pour une personne peu disponible.

Pour une personne sportive ?

Le Husky Sibérien est un chien idéal pour un sportif. Il adore se dépenser (et en a d'ailleurs grand besoin pour être équilibré), et son endurance implique qu'il y a peu de chances qu'il soit le premier à fatiguer quand on va par exemple courir, faire du vélo ou de la randonnée avec lui.

 

Il est d'ailleurs possible également de pratiquer différents sports canins avec lui, qu'il s'agisse de disciplines classiques comme l'agility, ou d'autres faisant appel à sa formidable capacité à tracter : cani-cross, ski-joëring, cani-kart...

Pour une personne âgée ?

Compte tenu de son énergie et de son grand besoin de se dépenser, le Husky Sibérien n'est pas fait pour une personne âgée et/ou très sédentaire. C'est d'autant plus vrai qu'il peut être difficile de le retenir lorsqu'il commence à tirer sur sa laisse, du fait tant de sa puissance que de la détermination que lui procure son instinct de prédation très prononcé.

 

Il peut éventuellement être compatible avec de jeunes retraités très actifs et ayant déjà de l'expérience avec les chiens. Toutefois, compte tenu de son espérance de vie, mieux vaut le cas échéant que ceux-ci optent pour un individu déjà adulte.

Pour une personne allergique ?

Le Husky Sibérien possède un double pelage très dense, et perd beaucoup de poils tout au long de l'année. Même si les substances allergènes qu'un chien émet ne se trouvent pas que dans ces derniers, mais aussi par exemple dans sa salive, cette caractéristique implique qu'il est loin de faire partie des races les plus adaptées pour une personne souffrant d'allergie à la gent canine...

Pour un petit budget ?

À l'achat, le Husky Sibérien est loin d'être des plus économiques.

 

En revanche, le budget annuel qu'il nécessite est inférieur à celui généralement nécessaire pour les chiens de son gabarit. En effet, il jouit généralement d'une santé de fer, n'a normalement pas besoin d'être emmené chez le toiletteur, et mange beaucoup moins que ses congénères de même taille à niveau d'activité égal, du fait de son métabolisme très particulier.

Espérance de vie

Espérance de vie
De 12 à 13 ans

Le Husky Sibérien est un chien très rustique et résistant. Il affiche donc une espérance de vie au-dessus de la moyenne par rapport à ses congénères de gabarit comparable, et la majorité des représentants de la race jouissent d’une bonne santé générale tout au long de leur existence.

Résistance au froid et à la chaleur

Les origines du Husky Sibérien en font une race de chien qui ne craint pas le froid. Il n’a aucun problème à passer des heures en extérieur même aux périodes les plus froides de l’année, et adore particulièrement jouer dans la neige. Il convient particulièrement à des maîtres installés dans des régions sujettes à de longs hivers.

 

 

Il est en revanche nettement moins à l’aise quand il fait chaud. S’il réside dans un endroit où le mercure grimpe fort en été, il est important de lui éviter les activités physiques trop éprouvantes lorsque les températures sont au plus haut. En tout état de cause, il n’est pas fait pour vivre dans une zone au climat méditerranéen.

Maladies

Malgré sa bonne constitution et la rigoureuse sélection effectuée durant des millénaires par les Tchouktches, le Husky Sibérien est prédisposé à certaines maladies :

 

  • la dysplasie de la hanche, qui se produit lorsque le fémur ne s’insère par correctement dans la cavité pelvienne de l’articulation de la hanche. Cela peut entraîner des douleurs et des boiteries, ainsi que de l’arthrose lorsque l’animal vieillit. L’apparition de cette maladie peut être favorisée par une prédisposition héréditaire, mais le Husky Sibérien demeure moins touché que la plupart des autres races de taille moyenne ou grande ;

  • la dilatation-torsion de l’estomac, qui touche particulièrement les chiens de grande taille possédant une poitrine profonde. Elle survient lorsque de l’air ou des gaz s’accumulent dans l’estomac. Ce dernier se tord et ne les laisse pas s’évacuer, et compresse par la même occasion les veines environnantes, perturbant le flux sanguin. Sans prise en charge immédiate par un vétérinaire, l’animal meurt très rapidement ;
  • l’épilepsie, qui est parfois héréditaire et provoque des convulsions plus ou moins sévères en fonction des cas. Bien que ces dernières puissent être parfois très impressionnantes et qu’il soit impossible de guérir de cette maladie, différents traitements permettent aux individus touchés de mener une vie quasiment normale ;

  • l’hémophilie, qui est une déficience de coagulation entraînant des saignements excessifs. Ces derniers peuvent apparaître par exemple sous sa peau, lors de la pousse des dents, dans les urines, lors d’une vaccination, ou encore bien sûr lorsqu’il se blesse. Il n’existe pas de traitement contre cette maladie d’origine héréditaire, qui peut entraîner le décès de l'animal par exemple suite à des saignements internes passés inaperçus ;
  • la dermatose par carence en zinc, car certains individus présentent des difficultés à correctement absorber cet oligo-élément. Cette maladie de peau provoque des pertes de poils, des démangeaisons et des croûtes. Ces symptômes se manifestent en particulier autour des yeux, du nez, des oreilles et des lèvres. Il est possible de traiter ce manque à l’aide de compléments alimentaires, qui doivent parfois être donnés à l’animal durant toute sa vie.

 

 

Le Husky Sibérien est également prédisposé à divers troubles respiratoires :

 

  • la paralysie laryngée, une affection des voies respiratoires qui apparait souvent lorsqu’il atteint un certain âge. Gênant le passage de l’air lors de la respiration, elle provoque une modification de la voix, une respiration plus bruyante, une intolérance à l’effort et parfois même de la toux. Elle est généralement progressive, mais une intervention chirurgicale est souvent envisagée à partir d’un certain seuil de gravité ;

  • l’asthme, qui provoque d’importantes difficultés respiratoires, notamment pendant ou après l’effort. Elle peut également conduire le chien à tousser voire à vomir, en particulier dans ces moments-là. Elle est facile à traiter, mais nécessite parfois la mise en place de certaines mesures tout au long de la vie de l'animal (par exemple afin d’éloigner la source de l’allergie, lorsqu’elle a une cause allergique) ;

  • la bronchite, une maladie des voies respiratoires qui entraîne notamment de grosses quintes de toux ainsi qu’une importante fatigue et une perte d’appétit. Elle peut être d’origine virale ou bactérienne et doit être soignée rapidement, au risque de devenir chronique.

 

 

Enfin, le Husky Sibérien est aussi particulièrement sujet à certaines maladies oculaires. Toutefois, contrairement à ce qui est parfois pensé, la couleur des yeux n’a pas d’impact à ce niveau. Autrement dit, les chiens aux yeux bleus ne sont pas davantage prédisposés aux problèmes oculaires que ceux qui les ont d’une autre couleur. Quelle que soit la teinte de ses yeux, tout représentant de la race peut donc être confronté en particulier à :

 

  • la cataracte, qui correspond à une opacification progressive du cristallin. Ceci provoque une baisse progressive de la vue, amenant plus ou moins rapidement à une cécité irréversible. Alors qu’habituellement cette affection concerne plutôt les chiens âgés, le Husky est particulièrement exposé à la cataracte juvénile, qui correspond à une apparition de la maladie avant l’âge de 2 ans et dont les conséquences sont en général moins graves. Dans tous les cas, le seul traitement possible est une opération chirurgicale ;

  • la dystrophie cornéenne, qui correspond à une opacification de la cornée touchant la plupart du temps les deux yeux. Elle est dite superficielle lorsqu’elle résulte d’un dépôt de calcaire sur la cornée, qui n’engendre en général qu’une légère baisse de la vision. En revanche, une dystrophie profonde provoque des œdèmes et peut mener à la cécité de l’animal. Une intervention chirurgicale permet toutefois d’y remédier ;

  • le glaucome à angle fermé, qui résulte d’une trop forte accumulation de liquide dans l’œil : cela provoque une augmentation de la pression dans ce dernier, pouvant affecter la vision. Ce problème est très douloureux pour le chien et doit être soigné rapidement ; dans les cas les plus avancés, une intervention chirurgicale est nécessaire ;

  • l’atrophie progressive de la rétine de type APR-PRCD (dégénérescence des bâtonnets et des cônes), une maladie héréditaire incurable caractérisée par la dégradation progressive de certaines cellules de la rétine, qui provoque une perte progressive de la vision.

Risque d'obésité

Compte tenu de ses origines de chien de travail habitué à vivre dans des conditions très difficiles et à être confronté à des manques de nourriture, le métabolisme du Husky Sibérien le conduit à stocker un nombre important de calories. Autrement dit, son corps est fait pour constituer des réserves, et c’est ce qui explique que nombre de représentants de la race sont sujets à l’embonpoint.

 

Une certaine vigilance est donc de mise à ce niveau, d’autant que le surpoids est un cercle vicieux : un individu qui en souffre a tendance à devenir moins actif, et est donc d’autant plus susceptible de devenir obèse. Or l’obésité peut à la fois être à l’origine de divers problèmes de santé et en aggraver d’autres déjà existants.

 

Il faut donc prendre l'habitude de peser son animal une à deux fois par mois, et réagir en cas d'augmentation anormale qui se confirme sur plusieurs mesures d'affilée. Le cas échéant, la bonne attitude à adopter est de l'emmener chez le vétérinaire, car seul un professionnel est à même d'identifier l'origine exacte du problème (alimentation inadaptée, manque d'activité, maladie, réaction à un traitement...) et d'indiquer comment y remédier avant que les choses ne s'aggravent.

 

Il convient au passage de noter que, comme pour toute race, la stérilisation accroît le risque d’obésité : il faut donc alors être d'autant plus vigilant.

Causes de mortalité

La liste des maladies à laquelle le Husky Sibérien est particulièrement exposée peut sembler longue, mais il ne faut pas perdre de vue que leur prévalence est rare et qu'il est globalement solide. Une large majorité des individus passent donc le plus clair de leur existence en étant épargné par les soucis majeurs, et meurent à un âge très honorable.

 

Une étude menée conjointement en 2004 par le Kennel Club britannique et la British Small Animal Veterinary Association a d’ailleurs établi que l’âge avancé est la deuxième cause de mortalité au sein de cette race, représentant un peu plus de 16% des décès. Cela représente néanmoins deux fois moins que les cancers en tous genres. Les causes neurologiques (7%), cardiaques (6%) gastro-intestinales (5%) et hépatiques (5%) n’arrivent que bien plus loin.

Adoption en bonne santé

Comme le Husky de Sibérie est très apprécié et recherché, il existe un très grand nombre d’élevages. Néanmoins, tous ne se valent pas. Trop d’éleveurs peu rigoureux procèdent à des unions non réfléchies qui peuvent avoir des conséquences sur la bonne santé et le mental des chiots obtenus, voire tout simplement ne s'occupent pas correctement de ces derniers et de leurs parents.

 

Afin de maximiser les chances d’adopter un chiot en bonne santé et qui le reste, il est donc particulièrement important de bien choisir l’élevage où acheter son chien. Un professionnel digne de ce nom doit être en mesure de présenter non seulement un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que le carnet de santé ou de vaccination du chiot, mais également les résultats des tests génétiques effectués sur ce dernier ou ses parents afin de diminuer le risque de transmission de maladies héréditaires. C'est d'autant plus utile qu'une bonne partie des affections à laquelle le Husky Sibérien est prédisposé sont justement héréditaires. Il doit aussi fournir les résultats des tests relatifs à la dysplasie de la hanche, là aussi afin de prouver que les parents en sont indemnes. Par ailleurs, le fait qu’il soit membre du club de race est indéniablement un gage de sérieux.

 

En cas de doute, mieux vaut passer son chemin et se tourner vers un autre éleveur : ce n'est pas le choix qui manque.

Fragilité en période de croissance

Une fois que le chiot Husky Sibérien a rejoint son nouveau foyer, il ne faut jamais oublier qu’il reste particulièrement fragile durant toute sa jeunesse, en particulier lors de ses poussées de croissance, et n’atteint sa pleine maturité physique que vers l’âge de 16 mois.

 

Il faut donc lui éviter tout exercice physique trop intense ou trop long et ménager notamment ses articulations, au risque qu’il soit victime de blessures ayant potentiellement des séquelles à vie (malformations, etc.). Ainsi, la durée et la difficulté des promenades, séances de jeux et autres activités doivent être assez limitées dans un premier temps, et n’augmenter que progressivement. En particulier, si le chien est destiné à l’attelage, il convient d’attendre qu’il ait passé sa première année avant de commencer à lui apprendre ce travail en le faisant tirer un charriot ou un traîneau.

Maintien en bonne santé

Même s’il ne présente pas de signes visibles de maladies, une visite de routine chez le vétérinaire s’impose au moins une fois par an tout au long de la vie du Husky Sibérien. Cela permet au praticien d’effectuer un bilan de santé complet et ainsi de s’assurer qu’il n’est pas atteint d’un problème non encore détectable pour un œil non averti. C’est aussi l’occasion d’effectuer ses rappels de vaccins, afin qu’il ne cesse jamais d’être protégé contre différentes maladies graves.

 

En parallèle, il faut veiller à lui administrer tout au long de l’année les traitements antiparasitaires qui s'imposent, chaque fois que cela est nécessaire pour que là aussi il soit couvert en permanence. Cela vaut pour toute race, mais c'est d'autant plus important pour un chien comme lui qui passe généralement beaucoup de temps au dehors.

Entretien du pelage

Sa double couche très épaisse fait que le Husky Sibérien perd beaucoup de poils, ce qui peut d’ailleurs être un point bloquant pour une personne aimant avoir un intérieur toujours immaculé. C’est tout particulièrement le cas lors de ses périodes de mue saisonnières, qui ont lieu au printemps et en automne et durent environ 3 semaines à chaque fois.

 

Il est alors nécessaire de brosser son pelage tous les jours, mais une fois par semaine suffit en période normale.

Bains

Il n’est pas nécessaire de donner un bain au Husky Sibérien trop souvent : le faire une poignée de fois par an (par exemple lors de ses mues, pour aider à l’élimination des poils morts) s’avère généralement suffisant. En effet, il reste en général très propre, d’autant qu’il se lave souvent lui-même, à l’instar des chats. Ainsi, son pelage n’émet normalement pas d’odeurs, contrairement à certaines autres races.

 

En tout état de cause, à moins bien sûr qu’il ne se soit particulièrement sali, il faut éviter des bains trop rapprochés : ils pourraient avoir comme conséquence de dessécher sa peau.

 

Dans tous les cas, il convient d’utiliser systématiquement un shampoing spécialement conçu la gent canine.

Entretien des oreilles

Il faut profiter de la séance d'entretien hebdomadaire du Husky Sibérien pour examiner et nettoyer ses oreilles, afin d’éviter l’accumulation de saleté et l’apparition d’infections (otites, etc.).

Entretien des yeux

Le Husky Sibérien possède des yeux assez sensibles, qui sont facilement sujets à diverses maladies. Une vérification hebdomadaire de ces derniers (et au besoin un nettoyage) n’est pas de trop pour à la fois s’assurer qu’il n’y a pas de problème et réduire le risque d’infections.

Entretien des dents

L’entretien d’un Husky Sibérien passe aussi par le fait de nettoyer régulièrement ses dents à l’aide d’une brosse à dents ou d'un doigtier, en utilisant un dentifrice spécialement conçu pour les chiens. Cela permet de limiter les dépôts de plaque dentaire et la formation de tartre, qui peuvent avoir des conséquences néfastes – et parfois graves - sur sa santé.

 

Il faut le faire au moins une fois par semaine, et l'idéal est même chaque jour.

Entretien des griffes / ongles

Dès lors qu’il se dépense assez et passe un certain temps en extérieur (ce qui devrait toujours être le cas), l’usure naturelle suffit normalement à limer les griffes du Husky Sibérien, si bien qu’il n’est nul besoin de les tailler manuellement. Il convient toutefois de s’assurer environ une fois par mois que c’est effectivement le cas, au risque qu’elles ne le gênent dans sa démarche ou n’en viennent à se casser d’elles-mêmes, ce qui pourrait occasionner une blessure. Si on les entend frotter lorsqu’il marche sur un sol dur, c’est qu’il est nécessaire de les couper.

 

 

Par ailleurs, s’il vit dans une région enneigée en hiver, il convient de lui couper les poils qui dépassent des coussinets. À défaut, cela pourrait permettre la formation de boules de neige sous les pattes lorsqu’il se déplace, avec à la clef des frottements et de potentielles blessures. Le problème se pose tout particulièrement s’il est utilisé comme pour tirer des traîneaux.

Entretien au retour à la maison

Il est courant que le Husky Sibérien passe de longues heures en extérieur, voire des journées entières. Il est bon de prendre alors l’habitude d’inspecter rapidement l’ensemble de son corps une fois de retour à la maison. Cela permet de vérifier qu’il n’est pas porteur de parasites ou d’épillets, mais aussi qu’il n’a pas été victime d’une petite blessure passée inaperçue, et qui pourrait prendre de grandes proportions à défaut d’être traitée.

 

En outre, s’il évolue beaucoup sur de la glace, de la neige ou du goudron, une vigilance renforcée est de mise concernant ses coussinets, qui doivent être examinés après chaque long moment passé au dehors – surtout dans le cas où il est utilisé pour tracter. Pour un individu sensible ou s’il doit évoluer pour une durée assez conséquente sur de tels sols, l’idéal est de protéger ses pieds avec des bottines pour chien.

Initiation au toilettage

Comme pour tout chien, l’entretien du pelage, des yeux, des oreilles, des dents, des griffes et des coussinets du Husky Sibérien nécessite un certain savoir-faire, et ne saurait être effectué au hasard. En effet, le risque serait alors grand de lui faire mal, voire de le blesser. La première fois, il peut donc être judicieux de passer par un toiletteur ou un vétérinaire, afin d’apprendre auprès d’un professionnel quels sont les bons gestes à adopter pour prendre soin de son animal.

 

La familiarisation avec ces gestes d’entretien est également nécessaire pour ce dernier : plus il y est habitué tôt, plus il a de chances de les accepter sereinement tout au long de sa vie, de sorte que ces moments restent agréables tant pour lui que pour son maître. Il ne faut donc pas attendre pour se lancer dans de premières séances d'entretien.

Nourriture recommandée

Dans sa Sibérie natale, le Husky Sibérien était nourri de poisson et de la viande disponible sur ce territoire, en particulier issue de vison et de loutre. S’il est encore parfaitement susceptible de nos jours d’être un pur carnivore, il peut être assez difficile de proposer à son chien une telle alimentation. Pour les personnes qui sont en mesure de le faire, des rations à base de viande et de poisson cru sont à favoriser.

 

Dans tous les cas, l’alimentation du Husky Sibérien doit être riche en protéines et en matières grasses. Si l’option du 100% viande crue est trop compliquée, des plats plus simples à élaborer préparés à base de viande, de poisson, d’œufs et de légumes conviennent parfaitement. Une autre option valable est d’opter pour de la pâtée de haute qualité. Quoi qu’il en soit, il faut éviter les céréales, le riz et tous les féculents de manière générale, car il a des difficultés à digérer l’amidon (ce qui se traduit notamment par de la diarrhée ou des gaz excessifs).

 

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’une alimentation à base de croquettes est à éviter, car elles contiennent toujours de l’amidon. Certains fabricants ont tout de même mis au point des produits pauvres en glucides (moins de 25%), en les remplaçant par une quantité accrue de protéines. C'est pour eux qu'il faut opter dans le cas où on souhaite malgré tout nourrir son compagnon avec des croquettes, tout en veillant bien sûr à ce que ces dernières soient effectivement bien digérés - ce qui n’est pas toujours le cas.

 

Quel que soit le type d'alimentation retenu, il faut garder en tête que le Husky Sibérien a souvent besoin d’une quantité de nourriture plus faible que d'autre races de la même taille, du fait de la propension de son organisme à constituer des réserves. 

 

Cela dit, les besoins alimentaires peuvent différer grandement d’un individu à l’autre, en fonction de son âge, son état de santé ainsi que son utilisation et ses activités. Par exemple, un Husky Sibérien de compagnie doit être nourri totalement différemment d’un autre utilisé pour les courses de traîneau. Ils peuvent même varier fortement selon la période de l’année : un chien qui prend part à des compétitions en hiver a besoin dans ces moments-là d’un apport accru de protéines et de matières grasses, mais ses rations doivent en revanche être revues à la baisse pendant sa période de repos estivale.

Alimentation du chiot

L’alimentation du chiot Husky Sibérien est déterminante pour son bon développement physique. En effet, alors qu’il connaît déjà régulièrement de fortes poussées de croissance, une alimentation trop riche aurait de grandes chances d’accentuer le phénomène : il pourrait grandir trop rapidement et développer des problèmes d’articulation ou des malformations osseuses, avec donc des séquelles à vie. À l’inverse, si son alimentation ne satisfait pas pleinement ses besoins, il peut développer des carences, et sa croissance pourrait en pâtir.

 

Il ne faut donc pas hésiter à demander l’aide d’un vétérinaire pour savoir comment nourrir un chiot Husky Sibérien, et bien garder en tête que ses besoins évoluent rapidement à cet âge-là.

Fréquence des repas

Quel que soit son âge, il est important de diviser la ration journalière du Husky Sibérien en au moins deux repas, et de veiller à ce qu’ils soient prix dans le calme. Ces précautions permettent de réduire fortement le risque de dilatation-torsion de l’estomac, à laquelle cette race est particulièrement prédisposée et qui peut entraîner une mort très rapide. Pour la même raison, tout effort physique trop intense dans l’heure qui précède et surtout dans celle qui suit chaque repas doit être banni.

 

Au demeurant, nourrir son animal en plusieurs fois permet d'éviter qu'il ne quémande en cours de journée, a fortiori si sa nourriture lui est servie à heures fixes. Procéder ainsi permet aussi d'instaurer une routine entretenant la confiance qu'il éprouve envers son maître, puisqu'il constate qu'il peut compter sur ce dernier pour satisfaire ses besoins, sans qu'il soit nécessaire de réclamer.

Éviter l'obésité

Il ne faut pas perdre de vue qu'aussi actif que soit le Husky Sibérien, il est particulièrement enclin à souffrir d’embonpoint voire d'obésité, du fait que son corps a tendance à constituer des réserves.

 

La meilleure façon de l'en prémunir est évidemment de bien peser la nourriture qui lui est donnée chaque jour, afin qu'il ne reçoive pas plus que la quantité nécessaire. Bien sûr, il ne faut pas hésiter à solliciter l'expertise d'un vétérinaire pour déterminer cette dernière.

 

Il ne faudrait pas non plus que sa prise alimentaire quotidienne aille au-delà de ce qui est prévu au motif qu'on lui donne des restes de table ou qu'on le laisse fouiller dans les poubelles. Ce ne serait pas un cadeau à lui faire, d'autant qu'il y a peu de chances que la nourriture supplémentaire ainsi obtenue soit adaptée à ses besoins nutritionnels - sans même parler du fait que certains mets appréciés par les humains s'avèrent en revanche toxiques pour les chiens.

 

Quant aux friandises, s'il est indéniable qu'y avoir recours dans le cadre de son éducation s'avère souvent redoutablement efficace, elles peuvent finir par représenter un apport calorique non négligeable. L’idéal est donc de déduire ce dernier de sa ration quotidienne et/ou d'opter pour des produits allégés.

Hydratation

Comme tout chien, le Husky Sibérien doit avoir en permanence à disposition une gamelle d’eau fraîche et propre.

 

Au passage, si on l'emmène régulièrement de longues heures dans la nature, mieux vaut emporter de quoi le faire boire à sa guise, au risque qu'il se rabatte par exemple sur des eaux stagnantes présentant potentiellement un risque sanitaire.

Comme chien de chasse

Même si l'Histoire a principalement retenu qu'il tirait leurs traîneaux, le Husky Sibérien était également utilisé par les Tchouktches pour la chasse. Il conserve d'ailleurs aujourd'hui encore un instinct de prédation très développé, qui peut parfois poser problème lors des sorties et activités en extérieur avec lui.

Comme chien de garde

Que ce soit envers les humains ou les animaux qu'il ne connaît pas, le Husky Sibérien est un animal dans l'ensemble très sociable. En outre, il est quasiment dépourvu d'instinct protecteur.

 

Par conséquent, il serait totalement vain de compter sur lui comme chien de garde : il aurait plutôt tendance à accueillir les personnes mal intentionnées (surtout si elles sont armées de quelque friandise ou le caressent) qu'à les repousser...

Comme chien de traîneaux

Le Husky Sibérien fut utilisé pendant des millénaires par le peuple tchouktche comme chien de travail, notamment pour tirer des traîneaux sur de longues distances aux confins du nord-est de la Sibérie. Du fait de son endurance, sa puissance, son courage sans limite et sa grande dévotion pour ses maîtres, il regroupait toutes les qualités du parfait chien de traîneau.

 

Cela demeure vrai aujourd'hui : sa faculté de parcourir de grandes distances sans se fatiguer continue d’impressionner, et sa capacité à réguler son métabolisme reste d'ailleurs un mystère pour les scientifiques.

 

Il reste donc la race préférée de beaucoup de mushers : on le retrouve employé à tracter des traîneaux soit pour travailler (surtout en Alaska, au Canada et au Groenland), soit pour les compétitions, soit pour du loisir, dans le cadre des activités de balades en chiens de traîneau - que lesdites balades durent quelques heures ou une poignée de journées. Que ce soit en France, en Suisse, au Canada ou même en Belgique, de nombreux mushers proposent ce genre de prestations qui offrent une occasion unique de découvrir le Husky Sibérien à l’œuvre ainsi que le fonctionnement des attelages de chiens de traîneau.

Comme chien de compagnie

Chez les Tchouktches, le Husky de Sibérien avait toute sa place auprès des familles comme compagnon domestique lorsqu’il n’était pas en train de remplir son rôle principal, c'est-à-dire de travailler.

 

Ce rôle a changé au cours du dernier siècle, puisqu’on le retrouve désormais principalement comme simple chien de compagnie. Il fait un compagnon de choix pour des maîtres actifs et sportifs, qu’il peut aisément suivre pour de longues randonnées, courses à pied et autres promenades à vélo. Son rôle de chien de famille n’implique d’ailleurs pas forcément de rompre totalement avec ce pour quoi il est fait historiquement, puisqu’il peut parfaitement tracter les enfants de la famille installés dans un petit traîneau ou une charrette.

 

Néanmoins, son physique avantageux et sa popularité se retournent parfois contre lui. En effet, trop de personnes adoptent un Husky Sibérien comme animal de compagnie sans s’être correctement informés sur ses besoins - en particulier en termes d’activité physique - et s’être posé la question de savoir s’ils seront en mesure d’y répondre, ou bien en sous-estimant lesdits besoins. À cause de cela, beaucoup d’adoptions virent au fiasco, et nombre de représentants de la race développement des problèmes de comportement, voire sont maltraités ou abandonnés. Il est donc absolument indispensable d’avoir en tête ce qu’implique de posséder un tel chien avant de franchir le pas et d’adopter un Husky Sibérien.

Comme chien de compétition

Les impressionnantes capacités physiques du Husky Sibérien lui permettent d’exceller dans bon nombre de disciplines sportives classiques, comme par exemple l’agility, l’obéissance, le cani-cross ou le cani-VTT.

 

Tracter reste pour lui quelque chose de parfaitement naturel, si bien qu’il est également parfaitement apte à pratiquer des sports de traîne sur neige (pulka, ski-joëring, et bien sûr l’incontournable traîneau) ou sur terre (cani-kart, cani-roller, cani-trottinette…).

Comme pour toute race, et quel que soit le pays où on réside, le prix d’un chiot Husky Sibérien dépend de nombreux paramètres, à commencer par la qualité de l’élevage, son pedigree (c’est-à-dire le prestige de ses ancêtres) et ses caractéristiques intrinsèques – en particulier sur le plan physique.

 

Par exemple, les chiots issus de lignées de travail sont en général plus chers. Dans un tout autre registre, les chiots noirs et blanc ou gris aux yeux marrons sont moins côtés, et ce sont eux qu’on retrouve généralement dans le bas de la fourchette de prix. À l’inverse, ceux présentant des yeux vairons, bleus, verts ou particolores, ainsi que ceux arborant une couleur de robe rare comme l’agouti, le blanc ou le roux, sont souvent sensiblement plus chers. C’est d’ailleurs ce qui explique que des écarts de prix assez importants peuvent exister au sein d’une même portée.

 

En revanche, le sexe de l’animal importe normalement peu : toutes choses égales par ailleurs, mâles et femelles sont généralement proposés à un prix identique.

En France, Belgique et Suisse

La palette de prix du Husky Sibérien est des plus étendues, allant d’un peu moins de 500 à plus de 1500 euros. Toutefois, la plupart des chiots destinés à la compagnie sont proposés entre 1100 et 1400 euros, et la moyenne est de l'ordre de 1250 euros.

 

Bien sûr, pour un individu que ses caractéristiques intrinsèques prédisposent aux expositions et/ou à la reproduction, il faut prévoir un montant plus élevé : celui-ci est alors le plus souvent de l'ordre de 1500 à 1700 euros.

 

En Suisse, il est possible de trouver son bonheur à des prix allant de 1500 à 2000 francs suisses.

Au Canada

Au Canada, on peut trouver des chiots Husky Sibériens moyennant environ 1000 dollars canadiens.

Mises en garde

Certains élevages de Husky Sibériens proposent des chiots à des prix sensiblement inférieurs à la moyenne, mais cela ne veut pas forcément dire qu'il s'agit là d'une « bonne affaire ».

 

En effet, tous les éleveurs ne se valent pas : là où certains sélectionnent soigneusement leurs reproducteurs et offrent à eux et leurs petits une existence idéale (en termes de cadre de vie, d'éducation, de soins...), d'autres ont une approche nettement plus mercantile et sont assez peu préoccupés de la santé mentale et physique des animaux qu'ils proposent à l'adoption.

 

Il peut donc être utile de dépenser un peu plus pour s'assurer d'obtenir un chiot qui présente des garanties solides sur le plan sanitaire (notamment parce que ses parents ont été scrupuleusement été testés pour éviter au maximum le risque de transmission d'une maladie héréditaire), dont les parents sont parfaitement équilibrés (il a d'autant plus de chances de l'être également) et qui a bénéficié d'une socialisation de qualité dès ses premières semaines de vie. En cas de problèmes, les dépenses vétérinaires et/ou les séances chez le comportementaliste peuvent vite grimper, et atteindre un montant colossal en comparaison de ce qui aura été économisé au moment de l'achat...

 

En tout état de cause, il ne saurait être question d'acheter un chien dans un élevage sans avoir au préalable visité ce dernier, et donc vu les conditions dans lesquelles il a grandi et dans lesquelles ses parents vivent. Cela permet en outre de rencontrer ces derniers et de s'assurer qu'ils ont l'air bien dans leur tête, car il y a alors de grandes chances qu'il en aille de même de leurs petits.

 

 

Huskies Sibériens célèbres de l'Histoire

Chips, un Husky Sibérien croisé Berger Allemand appartenant à l’armée américaine, est connu pour s’être illustré durant la Seconde Guerre mondiale, plus précisément lors du débarquement de Sicile en 1943. Placé sous la responsabilité du soldat John Rowell, il sauva bon nombre de soldats durant cette opération et reçut d’ailleurs la médaille Dickin à titre posthume en 2018. Cette médaille militaire est décernée à des animaux ayant réalisé des exploits en temps en guerre.

Le Husky Sibérien dans la littérature

On retrouve notamment le Husky Sibérien dans Winterdance, un roman inspiré d’une histoire vraie, écrit par Gary Paulsen et publié en 1994. Il narre l’histoire d’un homme héritant d’une meute de Huskies, qui doit quitter sa petite maison dans le Minnesota (États-Unis) pour rejoindre l’Alaska. Il s’engage alors avec eux dans une grande course.

 

Ce livre inspira le film Snow Dogs, produit par Walt Disney en 2002. 

Le Husky Sibérien à l'écran

Le Husky Sibérien inspira nombre d’auteurs et réalisateurs de films. Certains partirent d’histoires vraies pour créer leurs œuvres, tandis que d’autres optèrent pour des fictions.

 

On peut notamment évoquer :

 

  • L’Enfer Blanc, un film américain réalisé par Charles Haid et sorti en 1994. Il est inspiré de la vie du trappeur canadien Albert Campbell et relate sa participation à une course dans son pays natal, à la tête d’un attelage de Huskies ;

  • Balto, film réalisé par Simon Wells et sorti en 1995. Il met en scène le Husky qui servait comme chien de tête du dernier attelage de la course au sérum de 1925 en Alaska. Il fut suivi en 2002 par un deuxième volet, réalisé cette fois par réalisé par Phil Weinstein : Balto 2 : La Quête du Loup. Considéré comme un véritable héros de la nation, Balto possède même sa propre statue au Central Park de New York ;

  • Les Rangers de l’Espace, une série d’animation américaine diffusée pour la première fois en 1996 et produite par Warner Bros. On y suit l’un des héros de l’histoire, Exile, un Husky faisant partie d’une équipe de 5 super-chiens combattant contre le crime ; 

  • Eight Below (Antarctica, prisonniers du froid en Europe ou Huit en dessous au Québec), un film distribué par Walt Disney et réalisé en 2006 par Franck Marshall. Fortement inspiré par le film japonais Antarctica (Koreyoshi Kurahara, 1932), il relate l’histoire d’une expédition scientifique tournant mal, au point que ses trois membres se voient forcés d’abandonner les 8 chiens de traineaux (6 Huskies Sibériens et 2 Malamutes d’Alaska) qui les accompagnent. Ces derniers sont alors livrés à eux-mêmes au cœur de l’Antarctique, dans de rudes conditions ;

  • Les Copains des Neiges (ou Les Tobby des Neiges au Québec), un film américain sorti en 2008 et réalisé par Robert Vince. Il narre l’histoire de cinq chiots Golden Retriever qui, par gourmandise, s’aventurent dans un camion, et s’y retrouvent piégés jusqu’à arriver en Alaska. Ils sont alors aidés par Shasta, un chiot Husky Sibérien de leur âge ;

  • An Insignifiant Harvey, un film canadien sorti en 2011 et réalisé par Jeff Kopas. Il raconte l’histoire de Harvey Lippe, concierge dans une station de ski, dont la vie change lorsqu’il fait la rencontre d’un Husky ;

  • Une famille en péril, un film canadien réalisé par Richard Boddington et sorti en 2013. Il raconte l’histoire de deux enfants survivant à un crash aérien ce territoire glacial et hostile qu’est l’Alaska. Un Husky leur sauve la vie et les protège de ces rudes conditions.
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Avis & conseils Husky Sibérien

J'ai une chienne Husky nommée Sacha. Elle a trois ans. Je l'ai depuis ses trois mois. Dans une portée de quatre, c'était celle qui dormait ! Je l'ai prise dans mes bras, elle a ouvert ses beaux yeux bleus et je ne l'ai plus quitté. Elle est malicieuse, douce et attachante. Dans les trois mois qui ont suivi, elle a tenté de partir explorer le monde en franchissant les trous dans la clôture du jardin, allant jusqu'à creuser un tunnel sous le grillage pour s'enfuir... Je l’ai retrouvé deux fois chez les voisins. Deux fois la police canine me l'a ramenée anesthésiée pour la capturer... Dès lors j'ai du renforcer toutes les issues...

Puis ça lui a passé, et vers deux ans, je pouvais même la laisser libre, elle ne fuguait plus.

Elle est l'attraction permanente quand je la promène. Les gens m'arrêtent dans la rue pour la caresser ou la photographier. Cela lui procure un plaisir certain, et elle donne couramment la patte d'elle même aux gens qui la saluent !

Dans les moments de complicité, elle rabat ses oreilles et me fait fondre avec son regard amoureux... Difficile de ne pas être pressé de la retrouver le soir après mon boulot !

En bon Maître, j'ai même fini par habiter un rez de chaussée avec jardin en pleine ville pour qu'elle ait son aire de jeu.

Elle est espiègle, adore jouer mais se lasse vite d'aller rapporter une balle.

Elle a deux attitudes drôles. Elle s'assied sur un canapé avec son arrière train mais laisse ses pattes avant au sol (car elle n'a pas le droit de monter sur les lits et canapés). Elle a donc contourné d'elle même l'interdiction...

Et lorsqu'elle est couchée, elle croise ses deux pattes avant avec une distinction de ladie...

Elle n’aboie que très rarement. Elle adore jouer avec d'autres chiens, et les promenades sont pour elle une quête permanente d'un autre toutou. Ce qui effraie les plus petits chiens et leurs maîtres...

C'est un compagnon fantastique, mais il ne faut pas la laisser seule...

   

Je viens de perdre mon NANOOK agé de 14 ans.
C'est un moment très dur et pénible tant il était fusionnel avec moi.
Un éleveur m'a dit un jour que mon chien avait tellement confiance en moi qu'il se jetterai à l'eau si je lui demandais, au début je n'y ai pas cru.
Par la suite, sans éducation spéciale, il me rapportais les choses que je venais de faire tomber, juste parce que c'était moi.
Je lui donnais une tablette de chocolat, il la prenais du bout des lèvres et n'y touchais pas, ni lui ni personne d'ailleur, sauf moi, et me la redonnais dans la main à ma demande.
C'était pourtant un chef de meute digne et respecté ( ils étaient trois avec sa maman et sa soeur ), mais sans agressivité, un regard souffisait et tout le monde retournais à sa place.
Dominant,impressionnant de part son gabarit et sa préstence, toujours le premier, bon défenseur, il m'a prouvé au delà de tout que je pouvais avoir une confiance aveugle en lui, à tel point qu'il venait avec moi faire le tour des brocantes.
NANOOK n'est jamais passé inapercu nulle part, tout le monde se retournais sur son passage, mais quelle gentillesse avec tout le monde.
NANOOK ton absence me pèse au plus haut point, on à partagé 14 ans de confiance absolue, de fusion, tu n'as jamais été fugueur, ni tétu, ni brusque, mais tu m'as offert un amour pur et fidel toute ta vie.
NANOOK, tu es un chien comme on en rencontre qu'un dans toute sa vie, tu as marqué toutes les personnes qui t'ont croisées.
A vous tous, amis, propriétaires ou passionnés de huskies, profitez un maximum de leur compagnie et de leur amour, il est honnete et vrai.

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Par valerie

Je partage depuis 13 ans maintenant une belle histoire d'amour avec ma chienne Husky!
J'ai attendu 4 longues années avant de pouvoir en adopter une!
Mon choix pour cette race est simple, c'est un caractère de loup apprivoisé qui respecte une hièrarchie stricte.
Son mode de vie s'adapte au notre à condition d'être très sportif!
Du coté alimentaire, il faut bien surveiller car ils ont une fragilité digestive prouvée, telle celle du loup et reste cependant très gourmand et imprévisible si on laisse trainer quelques nourritures que ce soit!
D'instinc, ils sont également très chasseur, ce qui explique leur coté fugueur il faut le savoir et feinter pour le rappel, si toutefois, il daigne vouloir vous écouter (son coté tétu).Ma méthode à moi fut le fromage et les gâteaux, mais pas garantie à chaque fois.
Ce sont des chiens naturellement très sociables avec les gens, les enfants les autres animaux ... Toutefois, dès qu'ils vivent en meûte, il faut bien comprendre que dans la hiérarchie chacun à sa place et dans ces cas précis il devient prudent de na pas y adjoindre un congénère étranger à la meute sans surveillance (il risque simplement de se faire bouffer par les autres).
Seul c'est le meilleur des compagnons et son caractère indépendant et sans aboiement en fait un chien facile à vivre et bourré d'affection envers son maître et les étrangers aussi :-)), il est pret à adopter qui vous voulez, même les cambrioleurs, ce n'est pas un chien de garde du tout, du tout!!!
Bref, j'aurais encore plein de chose à dire, mais l'essentiel avec un Husky c'est de connaitre ces traits psychologiques à fond d'y adhérer, beaucoup les aimer et vous vivrez, comme moi, votre plus belle histoire d'amour !!!

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Par isabelle

J'ai deux husky qui ont maintenant 3 ans, ce sont des chiens adorables. Ils sont inséparables.

Il ne faut pas forcément avoir un jardin, car ils s'ennuient,mais il faut faire du sport tous les jours pour les dépenser physiquement

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Par chris57160

Bonjour,
J'ai un husky de 3 mois et demi et voilà mon problème :
Elle aime beaucoup de promener en forêt donc pas de soucis moi aussi j'aime beaucoup ça .
Mais voilà récemment on m'a dit que je la promenais trop et que si je continue elle aurai une dysplasie de la hanche et que c'étais dangereux pour elle , je lui fait faire environ 4/5 km par jour , je marche et elle me suit je ne la force pas à courir ou quoi que se soit elle coure si elle en a envie.
Est ce trop intense pour elle ?
Merci d'avance de votre aide

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Par Loris

Nous partageons des moments intenses avec notre bébé husky âgé de 13 ans et demi. On vient de m'annoncer qu il avait une tumeur non réversible. Vu l'âge, attendre ou le faire piquer mais je n'y arrive pas. Trop dur, comment faire pour m'aider à aller chez le vétérinaire et mettre fin ?
J'ai trop mal.
Gigi

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Par pouchet ginette

Tout est déjà dit, mais le plus important, une fois qu'il vous a choisi,vous pourrez tout faire ensemble...sans laisse, la confiance doit être mutuelle,les attentions aussi, il fugue:vous ne le sortez surement pas assez de façon sportive,mais c'est vrai que ce n'est pas toujours évident.J'ai beau chercher, je ne lui trouve pas de défauts,gourmand quand même, oui trop parfois...

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Par narbe

Ma Chienne a bientôt 3 ans. C'est un des bonheurs de ma vie ! Elle vit à Paris, mais a un petit jardin où s'ébattre. Elle va régulièrement courir dans un parc clos avec d'autres chiens. Les gens m’arrêtent dans la rue pour la caresser ou la photographier. Elle adore cela, et les remercie ...en leur tendant la patte. Elle peut rester deux heures à se faire caresser et proteste d'un délicat coup de museau dès que l'on s'arrête. Elle adore lécher un yaourt. Comme tout bon husky elle n'aboie qu très rarement, ce qui est apprécié des autres locataires !

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Par MITEU

moi jai un husky x malamute et un pitbull inuk a maintenant 4 mois et il ecoute tres bien est adorable avec mes 3 enfants ( 4,3,2 ans) je peux les laisser seul a la maison sans probleme

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Par van

Notre loulou a 1ans dans quelque jour.

il est très calme et déborde d'énergie. Il est très "maternelle" ce sont des chiens TOTALEMENT compatible avec les enfants... Il ne faut pas être pantouflards. Et avoir un bn jardin!!! Ne pas. Prendre cette races de chiens a la légère!!!!! Deteste la solitude!!!!

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Par mickael et margo

Nous avons un beau mâle de 5 ans : Odin. Début très difficiles dégâts. Une fois que l'on a compris son " fonctionnement ", c'est un compagnon adorable. Le seul bémol : il ne faut jamais le laisser sans surveillance ( fugues ). Nous ne regrettons pas notre choix sur cette race.

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Par Kalifornie

J'en ai un il a 2 ans et demi il est adorable avec les enfants et il adore tirer du bois sur une charette !!! pensez y c pratique et ca lui fait du bien !!

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Par falco

Chiens au caractère magnifique, très fidèle tout en restant indépendant, ils enchantent ma vie

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Par chikawa07

j'adore cette race c'est celle que je préfère il sont tellement beau et majestueux !!!

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Par aliison

On as eu une femelle elle est décédé a l'age de 13 ans sa fait de cela 5ans nous la regrettons toujours elle était gentil douce n'aboyais jamais ses défaut était quelle était fugueuse et quelle n'aimais pas resté seule mais c’était une chienne adorable elle s'apellé japie

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Par poupette

Mon frère en a un, au début c'est une peluche :) mais ensuite vous avez intérêt à être sportif car il adore se dépenser l'animal ! En tout cas il est top avec les enfants, je recommande.

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Par nbraud

j'ai 3 huskies la maman Marquise 15 ans, sa fille Nala et son fils Nanook tous les deux 14 ans. Ce sont des chiens merveilleux, dotés d'une intelligence extraordinaire. Quoi que je leur demande ils le font plus Nanook, qui est mon complice, que les femelles, mais chaque instant avec mes "loups" est un pure bonheur. On a tant de chose a apprendre de ses chiens il suffit juste de les aimer. Je ne pense pas que les huskies soient brusques, je pense qu'il leur faut une éducation stricte, ce qui est interdit un jour doit l'etre toujours, mais sans agressivité. Ils sont tellement intelligent qu'ils comprennent de suite seulement ils sont tétus, il faut savoir les apprivoiser. C'est ce que j'ai fait et à ce jour mes chiens sont sociables et prévisibles au premier coup d'oeil. Ou alors j'ai la chance d'avoir des chiens exceptionnels!!

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Par valerie

La mienne doit être une exception de la règle alors ? elle a les yeux brun, est bien trop intelligente pour moi ,inséparable de mon chat et je peux la lacher en promenade et elle revient.. trouver l erreur..lol par contre comme letty je la déconseil pas au enfant.. ca peu être un chien de famille extraordinaire! Elle joue avec la fille de mon copain qui a 3 ans sacré portrait de famille

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Par Adine

Ce que tu dit Camille est surement vrai en généralité mais pour ma part j'ai deux femelles husky, l'une aux bleues et l'autre marrons, et franchement ya pas photo la deuxième est nettement moins futée xD (ex. pour rentrer dans ma chambre la première à appris toute seule à ouvrir une porte alors que la deuxième se couche devant ma porte et pleure jusqu'à ce que je vienne lui ouvrir, et ce même si la porte est entre-ouverte).
Je ne déconseillerais pas Léa-Marie les husky aux jeunes enfants car ma deuxième chienne les ADORES, dès qu'elle en voit un elle cours vers lui pour se faire caresser et le lécher, elle est devenu la mascotte des gamins de mon quartier xD Quant à la première elle a malheureusement eux une mauvaise expérience avec des enfants qui s'amusaient à lui tirer la queue lorsqu'elle était petite, donc depuis elle les évitent mais n'a jamais était agressif envers eux.
Et oui les husky sont extrêmement fugueurs, du moins les miennes ne ratent pas une occasion de se faire la malle ! - -

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Par Letty

Ma chienne est un croisment de husky (Bouvier bernois X labrador X husky. Je l'adore, mais je crois que, mise à part son oeil bleu et l'autre mi-bleu mi-brun, elle a plus hérité les défaults des husky ! Généralement, les husky sont têtue et fugueur. Par contre, ces boules d'amour sont très actives et intelligente... c'est leur regard qui me passionne le plus. Personnelement, je suis sur que d'autre husky sont très doux, mais ces chiens ont tendance à être brusque. Je le déconseille aux jeunes enfants.

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Par litshie10

Les husky sont si beau...Leur pelage est si doux...Bref ce sont mes chiens préférés !

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Par Monia97

j'ai des origines amérindiennes et les huskys je connais depuis très longtemp,je vis avec une femelle Husky,je dis vivre avec car chez les amérindiens ont ne possède pas un animal ont vis avec et ses vrais qu'il sont très affectueux,elle s'appelle Chinouk et me suis partout sans y etre obligé juste pour avec moi.

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Par blackwolfhuron

moi j'ai un husky et elle est tres gentille avec moi elle s'appelle lili
elle m'aime beaucoup et elle est tres protectrice envers moi

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Par justinchihuahua

c'est compplétement idiot de dire que les husky au yeux bleu sont plus malin que ceux au yeux bruns pour 2 raisons: 1-on ne se fie pas a la couleur des yeux mais a la personnalité du chien en lui meme (moi j'ai de chiens de meme races et qui n'on pas la meme couleur des yeux mais ce n'est pas pour autant qu'il y en a un plus malin que l'autre. COMPLETEMENT idiot !!) 2-on ne se fie pas non plus a un mythe ancien, très ancien pour choisir son chien ou pour en déduire son comportement, ni son intelligence, ni ... TOUT !!

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Par camille

Franchement moi la mienne a 1 oeil bleu et l autre brun que dois je penser trop drole c est un mythe les yeux n ont rien a voir avec le caractere mais la maniere de les élever oui. oui ils ont tendance a fuguer si ont l occasion mais de l exercice aide a éviter ce défault!

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Par loupk

Les personnes qui disent que les husky aux yeux bleus sont plus malin que ceux aux yeux bruns sont de parfait amateurs. cela dépend de leurs races. prenons les malamutes ils ont tous dans le muscles mais rien dans la tête mais ils sont si sociable ^^

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Par sophie89

Sur 20 ans d'élevage je n'ai jamais entendu une telle bétise (que les husky au yeux bleus etait plus malin) quelle absurdité

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Par of.c.nomade

j ai un husky il est tres gentil mais il est tetu

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Par steph

J'en ai 25 et ils sont dotté d'une vraie personnalité d'un chien à l'autre. Très belle race !
Mais il ne faut pas oublier que ce sont des chiens loup, donc, qu'ils se sauvent TRÈS souvent et qui sont vraiment têtus.
À noter que ce sont de parfaits travaillants d'une endurance incroyable s'ils sont bien dressés. Peuvent courir plus de 100 kms en une seule journée !!!

Mais attention ! Les Husky aux yeux bleus sont plus malins que ceux aux yeux bruns.

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Par Caro

C'est un vrai plaisir d'avoir son propre husky siberian, pour moi c'est un pur bonheur il offre beaucoups d'amour mais demande beaucoups de tendresse et d'éducation, c'est un chien qui aime fuguer se promener seul et a l'instinct CHASSEUR Notre petit Alaska a maintenant 10 mois et c'est déja mon grand garçon mais attention éviter de le laisser seul car se sent abandonné et fait énormement de bétises

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Par laura

super chiens mais tetu guizmo je l,adore il a 8 ans tres gentil

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Par rondeau

les usky sont trop beau moi j'en n'ai un elle resemble a un loup.

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Par jgutnhg

moi j'en ai un il va avoir 6 mois c'est trop magnifique cette race ... Mais il es trop tetuu alala et tres joueette en plus une couleur tres rare ...

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Par issa

j',en ai eu deux qui ont vécu heureux 14 et 16,5 ans ski de rando, vélo sport bis hebdomadaire minimum nécessaire, que du bonheur des contraintes et de l'amour réciproque. Disparu il y à 4 ans je pense toujours à eux. en bref chiens solides affectueux et très intelligents

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Par patrick

Quel bonheur d'avoir un husky sibérien. Cela fait deux semaines que nous avons été chercher notre petite Engie (3 mois et demi). Elle est adorable, super calme, sait user de son charme quand il le faut...
Mais attention, décider d'acquérir un husky est une décision à ne pas prendre à la légère. Ce type de chien demande beaucoup de patience (ne croyez pas dresser un husky comme un autre chien), de présence et d'amour. Si vous n'êtes pas un minimum sportif...s'abstenir! Votre chien serait malheureux.

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Par loren

j'ai eu un husky male que j'avais adopté à la SPA,il avait 9 ans.Au début on a un du mal car il avait tue des poules et des moutons.Puis nous avons déménagé en campagne.Je lui ai donné une autre chance de le détacher quand on allait se promené dans les bois et ca a fonctionné.Il a falut tout simplement lui faire confiance tout en étant rester sur mes gardes il m'a écouté car nous étions trés complice et j'aimais mon chien.Malheureusement il est mort ca va faire 2 ans au mois de juillet,il allait avoir 14 ans et au jour d'aujourd'hui il me manque encore et je pense a lui tous les jours.Si j'ai un conseil a donné aux personnes qui ont un husky,fetes comme avec un enfant de l'amour,de l'attention,et fait lui confiance tout en étant complice et le meilleur restera a venir

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Par bernadette

tres belle race j'en ai un mes il faut dans la campagne il tue les moutons la mienne est enchainer a longueur de journee mais ses chiens sont adorables ils sont calins et doux la mienne a 1 ans

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Par okoanna

il est tres joli

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Par miss

j'adore les Huskys et je rêve d'en avoir un

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Par wafa

J'en ai un mâle il s'appelle Voyou. Il a 1/5 ans.
Il s'entend très bien avec mes autres chiens qui sont de races Rhodesian Ridgeback et Samoyède.
Ils s'appellent Delgaldo et Cadiac.
Ils sont adorables.

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Par qwe

jai adopter une husky femelle enfds de semaine elle est melanger avec du berger allemand mais jai jamais vu un chien si affectueux et doux ses le chien a avoir elle gentille avec tous les animaux je ne regret pas de lavoir pris elle etais a la spca pis s etais la plus tranquille

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Par kenny saumure

ho mon dieu oui que j'aime cette race ! Ma chienne avait 9 ans lorsqu'elle s'est fait tuer par une voiture. 9 ans d'amour, de fidélité, de gentillesse. Elle était vive mais très calme, avait peur des enfants en bas âge, mais n'aurait jamais mordu, elle s'écartait d'eux. Elle nous parlait constamment en hurlant : pour manger, pour aller se promener, pour exprimer sa joie lorsque quelqu'un de la famille arrivait... Elle était miéleuse lorsqu'elle nous faisait ses yeux doux, langoureux pour avoir un petit bout de fromage. Elle était toujours à l'affût de nos moindres faits et gestes. Elle était belle à en mourir, avec ses yeux verrons. Le seul défaut, qui lui aura été fatal, c'était celui de se sauver (aussitôt qu'on ne la surveillait plus), pour gambader la campagne, faire de petites escapades. Tétue, elle avait quand même fini par bien obéir. Elle n'avait qu'un seul vrai maître et lui vouait un amour et une fidélité immense. C'est un chien qui aime les espaces, qui aime courir et n'aime pas par contre, être seul... peut-être par peur qu'on ne revienne pas. Elle était assez peureuse, elle faisait la forte lorsque quelqu'un arrivait, mais se serait sauvée si il tapait du pied. Elle s'appelait Harley et je lui rends ici hommage. Adieu ma belle, tu seras toujours dans nos coeurs !

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Par Sophie

moi j'aime les husky j'en ai un un male il s'appelle smooky il a 5 ans et il est de garde au garage a mon pere il aime le monde quand il est detacher mais quand il est attacher approche les pas si tu ne le connais pas tres malin mais detacher tres doux et il aime jouer et courrir en masse on l'aime tous notre chien

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Par kathy

moi c'est ma race de chien prefere ils sont trop beau pour moi j espere
bien un jour en avoir un comme ça c'est un reve pour moi

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Par gregory

j'adore le Husky c'est mon chien préféré et je reve d'en avoir un je les adore il sont trops beaux et trop marrants

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Par Jolivet--henri Thibault

Bonsoir. Je souhaite un jour possédé un husky femelle avec un œil vert et un œil bleu.

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Par jaja49440

Ah j'adore cette race , j'en ai un moi meme , sauf que moi mon Husky n'est pas du tout Fugueur mais aime pas les gens qu'il connai pas. Et c'est un chien de garde! !! mai j'laime trop

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Par camille

super

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Par marie