Puggle

Puggle

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Qualités du Puggle

Tempérament du Puggle

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Puggle au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Puggle

Poids de la femelle
De 3 à 6 kilos
Poids du mâle
De 4 à 8 kilos
Taille de la femelle
De 20 à 33 cm
Taille du mâle
De 25 à 35 cm

Le Puggle : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Puggle

Le Puggle résulte d’un croisement original effectué dans les années 80 entre une femelle Beagle et un mâle Carlin par l’éleveur Wallace Havens, un Américain vivant dans le Wisconsin et considéré comme le créateur de la race. Il est fort possible qu’une telle hybridation ait déjà eu lieu par le passé de manière accidentelle, que ce soit chez un particulier ou un éleveur, mais Wallace Havens est le premier à avoir organisé une telle reproduction de manière volontaire et réfléchie. Son but était alors de créer un chien cumulant les qualités du Beagle et du Carlin, tout en évitant leurs défauts principaux, comme par exemple les nombreux problèmes de santé dont peut souffrir ce dernier.

 

Avant même la fin de la décennie, le Puggle fut reconnu par l’American Canine Hybrid Club (ACHC). Puis, au début des années 2000, de premiers chiots (de première génération pour la plupart, c’est-à-dire issus simplement d’une hybridation telle que celle réalisée par Wallace Havens) furent proposés à la vente. Depuis, la popularité de ce chien ne cesse de croitre. Aux alentours des années 2005, le Puggle devint même l’un des hybrides les plus convoités de l’époque, visible notamment aux bras de Kelly Osbourne ou Sylvester Stallone.

 

Pour obtenir un Puggle, il convient de toujours croiser une femelle Beagle avec un mâle Carlin. L‘inverse fut tenté à plusieurs reprises, mais les naissances sont bien souvent compliquées, car le Carlin est plus petit que le Beagle. La femelle Carlin doit donc donner naissance à des chiots d’une taille souvent trop importante pour elle, ce qui provoque parfois son décès, ou celui d’un ou plusieurs chiots.

 

Encore aujourd’hui, une grande partie des chiots proposés sont simplement de première génération, c’est-à-dire directement issus du mariage entre un Beagle et un Carlin. Les individus présentent donc des caractéristiques très disparates, y compris parfois au sein d’une même portée. Certains éleveurs jugent d’ailleurs que ce chien ne peut être que le fruit que d’un tel croisement, et non par exemple de l’union entre deux Puggles. 

 

Toutefois, les accouplements entre chiens de deuxième génération, voire plus, sont en augmentation. Il existe en effet quelques élevages qui cherchent à véritablement œuvrer au développement d’une race à part entière, avec un travail de sélection et d’affinage sur plusieurs générations en vue d’aboutir à une population homogène tant sur le plan physique que comportemental. Toutefois, le processus en est encore à ses débuts, et les éleveurs s’inscrivant dans cette logique ne sont pas forcément d’accord sur la direction exacte à prendre. Pour les différents organismes canins du monde entier, une acceptation officielle - ne serait-ce qu’à titre partiel, en attendant une reconnaissance pleine et entière - demande davantage de générations et une fixation plus précise des caractéristiques physiques et psychologiques de la race.

 

Ainsi, qu’il s’agisse par exemple de la Fédération Cynologique Internationale (FCI), l’American Kennel Club (AKC), organisme canin de référence aux Etats-Unis, ou encore le prestigieux Kennel Club britannique, aucune organisation nationale ou internationale d’envergure ne reconnaît le Puggle. Les seules qui le font sont des associations spécialisées dans les chiens hybrides, à l’instar de l’International Designer Canine Registry (IDCR) et l’ACHC.

 

Aux États-Unis, les éleveurs travaillent sur la création du Puggle Club of America, dans l’optique d’établir des normes que devraient respecter tous les éleveurs de Puggle en vue d’opérer un travail de sélection davantage harmonisé permettant de constituer une population plus homogène. Cela autoriserait à espérer à terme une acceptation du Puggle par les organismes de référence. Toutefois, dans l’immédiat, nombre d’éleveurs ne cherchent pas forcément à aller beaucoup plus loin que faire se reproduire un Beagle et un Carlin, puis vendre les chiots obtenus.

 

En attendant, faute de reconnaissance, il est impossible de disposer de statistiques sur le nombre de Puggles, que ce soit dans son pays d’origine ou ailleurs dans le monde. On peut néanmoins constater que le nombre d’éleveurs proposant de tels chiens demeure limité, même si on en trouve dans de nombreux pays – y compris une poignée en France, en Belgique, en Suisse et au Canada.

Si les traits physiques du Puggle – en particulier les individus de première génération, c’est-à-dire issus des amours d’une femelle Beagle et d’un mâle Carlin - peuvent varier fortement d’un chien à l’autre, il est tout de même possible de lister des similitudes. Il convient cependant de bien garder en tête qu’il n’existe pas de standard officiel de la race, ce qui conduit à une grande diversité.

 

De manière générale, il est néanmoins souvent comparable à un chien de type mastiff en miniature, ce qui lui donne une apparence assez unique. Il possède ainsi un corps assez trapu et compact reposant sur des pattes courtes, à l’image de celles du Carlin. Sa queue est assez longue et s’enroule au-dessus du dos.

 

Les chiots de première génération présentent une grande diversité de formes de tête, mais dans la majorité les cas, la peau de cette dernière présente des plis – notamment sur le front. Par ailleurs, elle est plus ou moins ronde et plate d’un sujet à l’autre.

 

Les oreilles de ce chien sont toujours tombantes et assez longues par rapport à la taille de la tête. Ses yeux sont de couleur marron, bien ronds, et le regard très expressif, donnant l’impression qu’il est toujours curieux de tout. Quant au museau, il est souvent plus long que celui du Carlin, ce qui fait qu’il est moins exposé que ce dernier à des problèmes respiratoires (syndrome brachycéphale). 

 

Le pelage du Puggle est composé d’une double couche de poils courts et lisses. Le poil de couverture est en général légèrement plus long que le sous-poil. La plupart du temps, il est uni et de couleur faon, mais certains individus peuvent également être noirs, roux, beiges, ou mêler n’importe laquelle de ces couleurs avec des taches blanches. Par ailleurs, il peut hériter du Carlin des rides autour du cou et des épaules.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est assez peu marqué chez ce chien, même si le mâle est souvent plus musclé que la femelle. 

Il existe une version miniature du Puggle, le Puggle Toy, qui doit mesurer moins de 30 cm pour un poids situé entre 3,6 et 8 kg. Elle fut obtenue à travers des reproductions sur plusieurs générations, en retenant à chaque fois les sujets les plus petits. Tout comme le Puggle, ce chien n’est reconnu par aucun organisme.

Le Puggle est le plus souvent de première génération, c’est-à-dire issu d’une simple hybridation entre un Beagle et un Carlin, et non d’un véritable travail d’élevage sur plusieurs générations visant à créer une race à part entière, c’est-à-dire un ensemble d’individus présentant de nombreuses caractéristiques physiques et psychologiques communes. De ce fait, il ne dispose pas d’un caractère bien défini. En effet, certains individus ont un tempérament très proche de celui du Beagle, d’autres au contraire quasiment identique à celui du Carlin, et la plupart mêlent des traits de caractère des deux races.

 

De fait, plus encore qu’avec n’importe quel autre chien, il faut se méfier des généralisations et prendre le temps de bien se renseigner sur la personnalité des deux parents. C’est d’autant plus vrai que les deux races dont il descend, respectivement un chien de chasse et un chien « de salon », n’ont pas grand-chose d’autre en commun que le poil court et la petite taille.

 

Même au sein d’une portée donnée, d’importances différences peuvent exister d’un individu à l’autre, entre des individus qui tendent plutôt à cumuler les qualités de leurs deux parents, et d’autres plutôt les défauts. Autrement dit, s’informer sur le tempérament de ces derniers n’est pas forcément suffisant : il peut être utile également d’avoir recours à des tests de caractère du chiot dont on envisage l’adoption, afin d’avoir une idée plus précise de ce à quoi s’attendre. Cela dit, là aussi, des changements sont possibles en grandissant, mais l’éducation peut alors avoir un rôle déterminant dans un sens ou un autre.

 

Ceci étant précisé, le Puggle est généralement un chien extraverti, amical et affectueux. En bon chien de compagnie, il aime vivre auprès de sa famille, à l’intérieur de sa maison. Il paraît toujours de bonne humeur, adore jouer et reste d’ailleurs jeune dans sa tête toute sa vie durant. Cela dit, le fait qu’il soit très joueur n’empêche pas qu’il aime aussi passer du temps au calme sur le canapé ou sur les genoux de son maître.

 

Il s’entend bien avec les enfants et aime partager des moments de jeu et de câlins avec eux. En revanche, comme avec toute race, il convient de ne jamais laisser un tout-petit seul à son contact, sans la moindre surveillance d’un adulte. Par ailleurs, mieux vaut que les enfants aient déjà un âge suffisant pour pouvoir apprendre à se comporter respectueusement avec un animal, car ce petit chien pourrait facilement être blessé accidentellement par un enfant trop brusque à son égard.

 

Qu’il s’agisse de partager son foyer avec l’un d’entre eux ou d’en croiser lors de ses pérégrinations, ses relations avec les autres chiens sont généralement bonnes, dès lors que ces derniers restent polis avec lui. Il n’est pas du genre agressif et n’entre que très rarement en conflit avec ses congénères. Il convient toutefois de faire attention avec ceux qui sont beaucoup plus grands que lui, car ils pourraient le blesser involontairement, par exemple au cours d’une séance de jeux.

 

En revanche, il convient de prendre des précautions lorsqu’il se retrouve face à un chat ou à d’autres animaux plus petits tels qu’un oiseau ou un rongeur, car le fort instinct de chasseur du Beagle peut resurgir. Certains individus ont davantage hérité du Carlin, chez qui l’instinct de prédation est quasiment inexistant, et peuvent sans difficultés vivre sous le même toit que de tels animaux, a fortiori s’ils ont été parfaitement socialisés et les fréquentent depuis leur plus jeune âge. D’autres au contraire ne sont pas du tout faits pour une telle cohabitation, et l’expérience aurait toutes les chances de tourner court. De tels individus doivent d’ailleurs aussi impérativement être tenus en laisse lors des sorties, pour éviter qu’ils ne se ruent subitement sur des proies potentielles. La difficulté vient évidemment du fait qu’il est difficile de savoir a priori à quoi s’en tenir en la matière quand on adopte un Puggle, étant donné la très grande disparité de tempéraments au sein de cette race…

 

De la même manière, son besoin d’activité physique peut varier fortement d’un individu à l’autre. En général, à l’image de celui du Carlin, il est assez modéré, si bien que des jeux actifs dans le jardin ou une balade journalière de 15 à 30 minutes peuvent totalement lui suffire. Certains sujets ont néanmoins davantage hérité du Beagle, et se montrent donc nettement plus actifs. Il est donc important que le maître veille à identifier la quantité d’exercice nécessaire à son compagnon pour être bien dans ses pattes et dans sa tête. Cela s’avère parfois assez visible, car un chien qui n’est pas en mesure de se dépenser suffisamment peut par exemple se comporter comme une véritable pile électrique, se mettre à aboyer de manière intempestive ou encore adopter des comportements destructeurs.

 

Dans tous les cas, le Puggle apprécie grandement les promenades et les jeux, mais peut également s’illustrer dans certains sports canins, comme l’agility. Quoi qu’il en soit, il n’est pas vraiment fait pour des personnes très actives qui souhaitent un compagnon avec qui partir courir ou randonner pendant des heures : ce n’est pas un grand sportif et son endurance est limitée, d’autant qu’il présente souvent des pathologies respiratoires. À l’inverse, une personne retraitée ou assez sédentaire prête à accorder beaucoup d’attention à son chien peut parfaitement trouver en lui un choix idéal.

 

Son besoin d’exercice modeste aide aussi le Puggle à être capable de s’adapter à tout type de logement : il peut aussi bien vivre en appartement qu’en maison, en ville qu’à la campagne. En revanche, quel que soit le lieu, il convient de prendre en compte le fait qu’il n’est pas le meilleur ami des voisins.

 

En effet, à l’instar de son parent le Beagle, il peut se montrer particulièrement bruyant. C’est un travers qu’il convient de tâcher de corriger dès son plus jeune âge pour éviter qu’il n’aboie tout le temps, mais qui en fait un excellent chien d’alerte. En effet, il a en général le réflexe de prévenir son maître dès qu’une personne inconnue s’approche de la maison.

 

Par ailleurs, il n’y a pas qu’à travers sa propension à aboyer et hurler (transmise par le Beagle) que le Puggle se montre bruyant. En effet, il a également hérité du Carlin une tendance à ronfler et respirer bruyamment.

 

En revanche, le croisement avec ce dernier permet de limiter – au moins partiellement - l’instinct vagabond et indépendant du Beagle. Cependant, il peut exister là aussi de grandes différences de tempérament d’un individu à l’autre : là où certains sujets préfèrent effectivement rester tranquillement chez eux, d’autres demeurent de véritables artistes de l’évasion. De fait, si le Puggle a accès à un jardin, ce dernier doit être équipé d’une clôture, qui doit être suffisamment enfoncée pour qu’il ne puisse pas passer par-dessous en creusant un trou. Dans le cas où il se montre malgré tout très talentueux pour prendre la poudre d’escampette, il peut être intéressant d’envisager l’achat d’un collier pour chien GPS, afin de savoir à tout moment où il se trouve – a fortiori s’il y a de nombreux endroits dangereux pour lui dans les environs. Un tel investissement peut également se justifier si son instinct de chasse est modéré au point de pouvoir le promener parfois sans laisse, car il demeure toujours un risque qu’il prenne la poudre d’escampette.

 

Bien qu’il aime parfois vagabonder, ce chien apprécie toujours de passer du temps auprès de sa famille. D’ailleurs, il peut rapidement souffrir d’anxiété de séparation s’il est laissé seul trop longtemps. Même s’il n’a pas la chance de partager son foyer avec un congénère (ce qui est une bonne manière de lui éviter de trop souffrir de la solitude), il peut supporter que son propriétaire soit absent le plus clair de la journée, mais ce dernier doit être prêt à accorder un certain temps à son compagnon tous les soirs et à lui montrer qu’il l’aime.

 

Pour la même raison, il n’est pas fait pour passer le plus clair de son temps dans le jardin, à l’écart des siens. Il apprécie bien sûr de pouvoir d’y dégourdir les pattes, mais sa place est avant tout à l’intérieur de la maison, au contact de sa famille.

 

Comme c’est également le cas s’il n’est pas en mesure de se dépenser autant que nécessaire, un Puggle ne bénéficiant pas de suffisamment d’attention risque de développer divers troubles du comportement. Il est connu en particulier pour son habilité à creuser des trous, et cela peut devenir une vraie activité de substitution s’il s’ennuie – avec tous les dégâts que cela peut impliquer, que ce soit dans le jardin ou ailleurs.

 

Enfin, il faut savoir que faire plaisir à son maître n’est pas vraiment tout en haut de la liste des priorités d’un Puggle, qu’il soit ou non suffisamment stimulé. Certains individus peuvent même se montrer particulièrement têtus et avoir une audition très sélective, n’entendant que les ordres auxquels ils veulent bien se conformer. Ce manque de coopération peut être compensé en réussissant à attirer son attention vers des activités qui l’intéressent, et en utilisant des récompenses afin de rendre intéressantes celles qui à ses yeux ne le seraient pas autrement. En effet, il ne faut jamais perdre de vue qu’il est très intelligent et ne fait rien sans raison.

Avant toute chose, il convient de garder en tête que le Puggle est issu du croisement de deux races très différentes l’une de l’autre : le Beagle et le Carlin. Etant donné qu’il s’agit pour l’instant plutôt d’un chien hybride que d’une véritable race à proprement parler, ses traits de caractère ne sont pas clairement fixés et peuvent différer énormément d’un sujet à l’autre. Cela impacte nécessairement ses facultés d’apprentissage et l’attitude optimale à adopter pour réussir l’éducation de son chien.

 

Néanmoins, de manière générale, il est doté d’une grande intelligence, mais n’hésite pas à l’utiliser à mauvais escient. En effet, il sait se montrer têtu et fait bien souvent preuve d’une forte indépendance. Si l’exercice proposé par son maître ne l’intéresse pas, ou qu’il n’a tout simplement pas envie d’obéir, il fait mine de ne pas entendre les ordres et les ignore totalement. Même s’il ne fait pas non plus partie des races les plus difficiles à éduquer, il peut désespérer plus d’un débutant, et il est préférable qu’il ait face à lui un maître ayant déjà un peu d’expérience. Quoi qu’il en soit, les séances gagnent à être courtes, de façon à conserver au mieux son attention.

 

Les techniques d’apprentissage basées sur le renforcement positif, c’est-à-dire où chaque bon comportement est sanctionné par une friandise, une caresse ou un compliment, sont les plus appropriées pour lui, car les plus à même de l’intéresser et le motiver à faire ce qu’on lui demande. Au contraire, l’éducation d’un Puggle basée sur la punition et la contrainte ne peut que le rendre réfractaire au travail.

 

Lui apprendre à réfréner ses aboiements doit en tout cas faire partie des priorités. En effet, le Puggle tend à être très bruyant, aboyant et hurlant souvent. Cela peut être utile lorsqu’une personne inconnue tente d’entrer dans le jardin, mais ce comportement peut bien souvent être intempestif, c’est-à-dire qu’il aboie sans raison apparente. Il convient donc de lui apprendre dès son plus jeune âge à aboyer seulement lorsque cela est nécessaire, et bien sûr à arrêter net dès qu’on le lui demande.

 

Il est également utile d’apprendre à son chien à marcher en laisse. C’est tout particulièrement vrai si on décèle chez lui dès son plus jeune âge un instinct de prédation assez prononcé, hérité du Beagle. En effet, il est alors difficilement envisageable de le laisser évoluer en toute liberté lors des promenades, du fait de sa propension à se lancer à la poursuite de petits animaux dont il capte l’odeur ou qu’il voit passer. Si au contraire il n’est pas un chasseur dans l’âme, il est possible de lui laisser sa chance, mais cela nécessite d’avoir pris soin de bien travailler le rappel dans le cadre de son éducation.

 

Par ailleurs, un Puggle est souvent très enclin à creuser des trous, et c’est encore pire s’il s’ennuie. Or son sens du jardinage n’est pas forcément le même que celui de son maître. Il peut donc être utile de canaliser cet instinct dès son plus jeune âge, par exemple en définissant et délimitant de manière claire des zones précises du jardin dans lesquelles il peut s’en donner à cœur joie, et lui interdire en revanche de le faire en dehors.

 

Enfin, comme tous les chiens, il a besoin d’une socialisation précoce pour devenir un adulte équilibré et qui trouve parfaitement sa place aux côtés des humains. Cela passe notamment par le fait de rencontrer un grand nombre de personnes, de congénères, de représentants d’autres espèces, mais aussi d’évoluer dans une large diversité d’environnements et d’être confronté à moult situations et stimuli. Le tout permet de le rendre beaucoup plus confiant face à l’inconnu, et d’éviter les situations stressantes tant pour lui que pour ses maîtres.

 

Les règles à respecter au quotidien doivent elles aussi lui être inculquées au plus tôt, lorsqu’il est le plus malléable et docile. Un chiot assimile beaucoup plus rapidement qu’un chien adulte, et il est donc primordial de profiter de cette période pour fixer un maximum de règles, en veillant à ce qu’elles soient constantes dans le temps (ce qui est interdit un jour l’est aussi le lendemain) et d’une personne à l’autre (ce qui est interdit par Monsieur doit l’être également par Madame). À défaut, il peut être difficile par la suite de lui faire respecter les bonnes manières.

Le Puggle dispose d’une bonne santé générale, mais n’est pas à l’abri des maladies qui affectent le Beagle et/ou le Carlin.

 

D’ailleurs, tout comme ce dernier, il se montre généralement sensible aux températures extrêmes. Même s’il est moins concerné par le syndrome brachycéphale, certains sujets présentent des soucis de respiration dus à la conformation de leur nez, et sont particulièrement à la peine quand il fait très chaud. Ils s’essoufflent alors assez rapidement : le risque d’un coup de chaleur du chien est alors réel. À l’inverse, quand il fait froid, le Puggle peut assez facilement attraper des rhumes, si bien qu’il est nécessaire de bien le protéger. En tout état de cause, il est davantage fait pour vivre sous un climat tempéré que dans une région au climat particulièrement froid ou chaud.

 

Les maladies auxquelles le Puggle est davantage enclin à être sujet, et qu’on retrouve également chez le Beagle ou le Carlin, sont :

  • le syndrome brachycéphale, un trouble qui affecte les races de chiens au museau court et aplati. Cette particularité morphologique implique en effet que les narines et les cavités nasales sont plus étroites. Du fait de la très grande disparité qui existe au sein de la population de Puggles, tous les individus ne sont pas concernés, mais ceux qui le sont ont une respiration particulièrement bruyante et sont rapidement à bout de souffle lorsqu’ils font de l’exercice. Ils peuvent également souffrir de problèmes digestifs, tels que des vomissements. Chez les individus les plus atteints, l’insuffisance respiratoire peut entraîner un changement de couleur des gencives lorsque l’animal manque particulièrement d’oxygène, c’est-à-dire le plus souvent durant un effort physique : elles prennent alors une couleur bleue. Une opération chirurgicale peut permettre d’ouvrir davantage les narines et d’arranger grandement la situation. Néanmoins, pour les cas les moins graves, cette dernière reste supportable, sous réserve que leur maître veille à leur éviter tout surpoids et leur épargne toute activité physique trop intense, en particulier lorsque le climat est très chaud ou humide ;
  • la dysplasie de la hanche, une maladie articulaire dans laquelle le fémur ne s’insère pas parfaitement dans l’articulation de la hanche, et dont l’apparition peut être favorisée par une prédisposition héréditaire. Elle peut entrainer des douleurs et des boiteries, ainsi que de l’arthrite lorsque le chien atteint un âge avancé ;
  • la maladie de Legg-Calve Perthes, un problème articulaire qui peut avoir une origine héréditaire et qui correspond à une malformation de la tête du fémur. Elle entraîne une usure prématurée du cartilage voisin, ce qui provoquant des douleurs et des boiteries causées par une arthrose. Il est possible de la soigner grâce à une opération chirurgicale suivie par de la rééducation ;
  • la luxation de la rotule, un problème articulaire parfois héréditaire et plutôt courant chez les chiens de petite taille. La rotule n’est alors pas placée correctement dans le genou du chien, ce qui provoque des douleurs et des boiteries. S’il est possible de soigner les cas les plus légers grâce à de simples manipulations, les plus graves doivent être corrigées par voie chirurgicale, mais la guérison totale n’est pas assurée ;
  • l’hypothyroïdie, une maladie hormonale qui se traduit par des carences en hormones thyroïdiennes. Elle entraîne une baisse générale du métabolisme, qui peut se manifester de diverses manières : obésité, dégradation du pelage, infertilité, manque général d’énergie... Les symptômes peuvent être supprimés à l’aide d’un traitement hormonal qui doit être donné au chien durant toute sa vie et qui permet de mener une existence quasiment normale ;
  • l’épilepsie, un trouble du système nerveux qui provoque des crises de convulsions. Cette affection est parfois héréditaire et n’est pas soignable, mais des traitements à vie permettent d’atténuer voire supprimer les crises, offrant ainsi au chien la possibilité de vivre presque normalement ;
  • la hernie discale, qui résulte de la sortie d’un disque entre deux des vertèbres du chien en direction de la moelle épinière. À terme, ce problème peut aller jusqu’à provoquer une paralysie. Elle est très douloureuse et gène le chien pour se déplacer, pouvant d’ailleurs aller jusqu’à le paralyser. Une opération chirurgicale est souvent nécessaire, sauf pour les cas les moins avancés ;
  • les otites, du fait de la forme pendante de ses oreilles ;
  • les allergies, notamment alimentaires et de contact. Elles peuvent notamment engendrer des démangeaisons et des rougeurs cutanées. Il existe des traitements pour contrôler les symptômes, mais le mieux est bien sûr de retirer le facteur allergène de l’environnement du chien, dès lors que cela est possible.

 

Par ailleurs, le Puggle est également prédisposé à un certain nombre de maladies oculaires :

  • le prolapsus de la glande nictitante, ou cherry eye, qui se traduit par un fort gonflement de la glande nictitante, située sous la troisième paupière de l’œil. Cela provoque une irritation de ce dernier et des larmoiements excessifs. Ce problème, parfois d’origine héréditaire, peut être soigné par chirurgie ;
  • le glaucome, qui correspond à une trop forte augmentation de la pression dans l’œil, ce qui abîme le nerf optique et la rétine. Cette maladie souvent héréditaire est assez douloureuse pour le chien et doit être rapidement prise en charge pour pouvoir être traitée par une opération chirurgicale, sans quoi la vision est totalement et définitivement perdue ;
  • l’ulcère cornéen, une lésion de la cornée qui, si elle n’est pas traitée à temps, peut aboutir à une perforation du globe oculaire. L’ulcère cornéen est très douloureux et entraîne un larmoiement excessif, des rougeurs dans l’œil, et une grande sensibilité de ce dernier à la lumière. Il touche en général plutôt des individus ayant atteint un âge avancé ;
  • l’atrophie progressive de la rétine, une maladie héréditaire à l’origine d’une dégénérescence progressive de la rétine de chacun des deux yeux. Dans un premier temps, le chien devient incapable de voir dans des environnements sombres, puis la maladie évolue jusqu’à une perte totale de la vision. Il n’y a pas de traitement pour la guérir.

 

Par ailleurs, le Puggle est un vrai gourmand, et nombreux sont les individus sujets à des problèmes d’obésité. Cette dernière peut entraîner ou aggraver de nombreux problèmes de santé, à commencer par les problèmes articulaires auxquelles ce chien est prédisposé. Pour assurer la bonne santé de son compagnon, il convient donc de toujours s’assurer qu’il n’est pas en situation de surpoids, ce qui peut être très mauvais pour sa santé, en empirant notamment les potentielles maladies articulaires dont il pourrait être sujet.

 

Le Puggle n’étant pas reconnu par les différents organismes canins de référence, il n’existe pas à ce jour de standard de la race, ni de normes concernant les pratiques d’élevage à respecter. Or, dans le même temps, ce chien est de plus en plus apprécié et le nombre d’éleveurs se multiplie, si bien qu’on observe des pratiques plus ou moins bonnes. De ce fait, il est important de faire montre d’une certaine vigilance au moment de choisir un éleveur de Puggle, afin de maximiser les chances d’obtenir un animal bien dans sa tête, mais aussi en bonne santé et qui le reste.

 

En particulier, tout éleveur digne de ce nom doit avoir fait effectuer des tests génétiques effectués sur les parents ou le petit, en vue de réduire le risque de transmission d’une maladie héréditaire. S’il n’est pas en mesure de présenter les résultats, en plus d’un certificat de santé du chiot établi par un vétérinaire, mieux vaut passer son chemin. Il doit aussi avoir fait vacciner le chiot, et le détail des vaccins en question doit être consigné dans le carnet de santé ou de vaccination de l’animal.

 

Une fois le chiot adopté, il est important de garder en tête qu’il connaît jusqu’à son âge adulte une période de croissance durant laquelle il convient de ne pas lui demander des efforts physiques trop intenses ou prolongés. En effet, ses articulations et os sont alors en pleine formation : une trop forte sollicitation de ces derniers pourrait entrainer des problèmes (blessures, malformations…) susceptibles d’avoir des conséquences à vie.

 

Enfin, comme pour toutes les races, il est important de s’assurer régulièrement de la santé de son chien en lui faisant faire régulièrement un bilan de santé complet chez le vétérinaire. Une fois par an est suffisant lorsqu’il est jeune, mais deux fois est préférable lorsqu’il atteint un âge plus avancé ou souffre d’un problème de santé. Cette visite est également l’occasion de vérifier qu’il est bien à jour de ses vaccins, ou de faire effectuer les éventuels rappels nécessaires.

 

En parallèle, il revient au maître de renouveler les traitements antiparasitaires de son compagnon tout au long de l’année chaque fois que cela est nécessaire, afin que là aussi il ne cesse jamais d’être protégé.

Le Puggle n’est pas particulièrement difficile d’entretien, mais une grande rigueur et régularité est nécessaire en la matière. En effet, certaines de ses particularités morphologiques font qu’il encourt à différents niveaux davantage de risques que ses congénères.

 

Concernant son pelage, un brossage hebdomadaire suffit amplement pour le garder en bon état et enlever les poils morts. Néanmoins, durant les périodes de mue, au printemps et en automne, les pertes sont plus conséquentes : il convient alors d’opter pour une fréquence quotidienne.

 

Par ailleurs, étant donné que sa peau arbore des plis, le brossage hebdomadaire du pelage doit aussi être l’occasion de les nettoyer, afin d’éviter que de la saleté et de l’humidité ne s’y accumulent : elles pourraient être à l’origine du développement d’infections. Pour ce faire, il convient d’utiliser un chiffon imbibé d’eau tiède ou de sérum physiologique, et de le passer entre chacun des plis. Il est ensuite très important de bien les sécher à l’aide d’un chiffon sec.

 

En revanche, il n’est pas nécessaire de donner un bain à son chien trop régulièrement. En général, le faire deux à fois par an suffit, à moins qu’il ne se soit particulièrement sali. Dans tous les cas, il faut toujours employer un shampoing spécialement développé pour la gent canine et d’apporter un soin particulier au nettoyage des plis de la peau puis de bien les sécher, de manière à éviter qu’ils restent humides au terme du processus. 

 

Les oreilles du Puggle sont tombantes, et peuvent de ce fait facilement renfermer des saletés et de l’humidité. Comme pour les plis de sa peau, il y a donc un risque accru d’infection à ce niveau. Veiller à leur propreté, à travers une vérification et un nettoyage au moins une fois par semaine, est la meilleure façon de réduire la probabilité de tels problèmes.

 

L’entretien des yeux n’est pas non plus à négliger. Les examiner et en nettoyer le bord une fois par semaine permet là aussi de réduire le risque d’infections, mais aussi de détecter au plus tôt quelque chose d’anormal. Au vu du nombre de maladies oculaires que ce chien est susceptible de développer, c’est loin d’être inutile.

 

Par ailleurs, les petits chiens sont en général davantage exposés aux maladies bucco-dentaires, et le Puggle n’échappe pas à la règle. Pour prévenir l’accumulation de plaque dentaire et la formation de tartre qu’elle engendre, ainsi que les problèmes que ce dernier peut engendrer (mauvaises haleine, maladie…), il convient de brosser les dents de son chien au moins une fois par semaine à l’aide d’un dentifrice destiné aux chiens. L’idéal est même de le faire encore plus souvent, si ce n’est chaque jour.

 

Enfin, en fonction de son niveau d’activité, qui peut différer fortement d’un individu à l’autre, ses griffes peuvent avoir besoin d’être taillées plus ou moins souvent. En effet, si elles deviennent trop longues, non seulement elles le gênent dans sa démarche, mais en plus elles peuvent finir par se casser et même le blesser par la même occasion. À partir du moment où un cliquetis se fait entendre lorsqu’il marche sur un sol dur, c’est que l’heure est venue d’intervenir. En tout état de cause, il convient de vérifier ce qu’il en est au moins une fois par mois.

 

Tous ces gestes d’entretien ne doivent bien sûr pas être faits au hasard, au risque non seulement d’être peu efficaces, mais aussi potentiellement de faire mal à l’animal – voire le blesser. Par conséquent, il peut être judicieux de se tourner la première fois vers un vétérinaire ou un toiletteur, de façon à apprendre quelles sont les bonnes choses à faire pour prendre soin de son Puggle. Ce dernier doit d’ailleurs y être habitué dès son plus jeune âge, de sorte que ces manipulations soient normales à ses yeux et que les séances d’entretien se déroulent bien toute sa vie durant.

Le Puggle n’est pas difficile à nourrir : il aime et mange de tout, et une alimentation industrielle équilibrée et de qualité lui convient totalement. Il convient néanmoins de garder en tête que tant les produits choisis que les volumes distribués doivent être adaptés à son âge, son état de santé et la quantité d’exercice physique qu’il fournit chaque jour.

 

La détermination de la quantité de nourriture qui lui est donnée chaque jour doit d’autant moins être laissée au hasard que c’est une race de chien très gourmande : il ne dit jamais non à de la nourriture, et est très enclin à en quémander. Au-delà du fait qu’il faut s’abstenir de céder à de telles demandes, répartir sa ration quotidienne en au moins deux repas est d’ailleurs assez indispensable pour contrecarrer cette tendance, puisqu’il sait alors qu’il sera de nouveau nourri plus tard dans la journée. Cela permet également d’éviter qu’il ingère de grosses quantités trop rapidement, et qu’il ne réclame trop.

 

Quant aux friandises, elles sont certes de formidables alliés pour convaincre ce chien parfois récalcitrant de faire ce qui lui est demandé et débloquent parfois des situations compliquées dans le cadre de son éducation, mais elles peuvent aussi se retourner contre sa santé. Par conséquent, en plus d’opter pour des produits allégés, l’idéal est de déduire de sa ration quotidienne l’apport calorique qu’elles représentent, de façon à ne pas risquer de lui donner plus de nourriture qu’il ne lui en faut.

 

Toutes ces mesures ne suffisent pas toujours à prémunir son chien contre l’obésité, dont beaucoup de représentants de la race peuvent souffrir. Par conséquent, il est nécessaire de suivre attentivement l’évolution de sa courbe de poids, et pour ce faire de le peser deux fois par mois. En cas d’écart qui se confirme voire s’accentue sur plusieurs mesures successives, il convient de se rendre chez le vétérinaire, seul à même d’identifier de façon fiable la source du problème et d’indiquer comment y remédier. En effet, la prise de poids peut ne pas être liée à l’alimentation ou au niveau d’activité du chien, mais causée par une maladie ou un médicament.

 

Par ailleurs, comme tout chien, le Puggle doit avoir à sa disposition en permanence une gamelle d’eau propre et fraiche. C’est tout particulièrement indispensable lorsqu’il fait chaud, car cela l’aide à se refroidir dans ces moments qui ne sont pas vraiment ceux où il est le plus à l’aise. Pour la même raison, il est indispensable de toujours emmener de l’eau avec soi durant les promenades, surtout en été.

Le Puggle est issu de croisements entre le Carlin et le Beagle, des chiens qui apprécient particulièrement le contact de l’Homme. Sans surprise, c’est donc avant tout comme chien de compagnie qu’on le retrouve depuis sa création dans les années 80. Il faut dire qu’il peut convenir à un large spectre de foyers, grâce à son besoin d’activité modeste et à sa capacité à vivre aussi bien en appartement que dans une maison. En revanche, il est moins adapté pour des personnes sportives qui rêvent d’emmener leur compagnon dans leurs différentes activités.

 

Il fait en outre un excellent chien d’alerte pour sa famille, puisqu’il possède une grande propension à aboyer lorsque des personnes inconnues approchent de chez lui. En revanche, il ne saurait prétendre au rôle de gardien, tant du fait de son gabarit que de son tempérament vite amical.

 

Par ailleurs, contrairement à son parent le Beagle, le Puggle ne possède pas les aptitudes qu’on attend d’un chien de chasse. Le problème ne se situe pas forcément au niveau de son instinct de prédation, qui est bien développé chez certains individus : ce sont avant tout ses capacités respiratoires limitées et son manque d’endurance qui ne lui permettent pas de participer à ce genre d’activités.

Le prix d’un Puggle dépend de l’élevage dont il est issu ainsi que de ses qualités physiques. Toutefois, faute de reconnaissance par les grands organismes canins, ces dernières ne peuvent être comparées à un standard faisant référence.

 

Par ailleurs, de nombreux élevages vantent le fait que les chiots qu’ils proposent sont issus de parents Beagles et Carlins de bonnes lignées. Ce paramètre justifie parfois un montant demandé plus élevé.

 

On observe aussi des écarts de prix en fonction de la couleur de robe du chien. Ainsi, les individus de coloris faon sont les plus courants, et peuvent être vendus parfois jusqu’à 300 euros moins chers que d’autres présentant des teintes plus rares, comme par exemple le beige.

 

La palette de prix est en tout cas assez variée, d’autant que la race est de plus en plus populaire hors des États-Unis : cela incite un nombre croissant de personnes à se lancer dans l’élevage de Puggle.

 

Ainsi, on compte déjà quelques élevages en Belgique et en France, qui pratiquent des prix généralement situés entre 500 et 1000 euros.

 

Au Canada, il est possible de trouver son bonheur pour des montants parfois inférieurs à 500 dollars canadiens. En revanche, les élevages reconnus et présentant de beaux modèles n’hésitent pas à fixer la barre nettement plus haut, puisque le prix d’un chiot Puggle peut atteindre presque 2000 dollars canadiens.

 

Aux États-Unis, où se trouvent la majeure partie des effectifs de la race et le plus grand nombre d’éleveurs de Puggle, l’ordre de prix est à peu près le même, avec là aussi de très grandes disparités. En effet, un chiot y coûte entre 800 et 1800 dollars américains.

 

Se tourner vers un éleveur américain peut d’ailleurs être une option à envisager pour avoir accès à un plus large choix et éventuellement éviter un délai d’attente trop important. Le cas échéant, il convient toutefois de prendre en compte que divers frais (administratifs, de transports, etc.) viennent s’ajouter au prix d’achat, et qu’il convient bien sûr de respecter la législation relative à l’importation d’un chien depuis l’étranger.

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  • Puggle (Carlin x Beagle)

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