Petit chien lion

Petit chien lion

Autres noms : Bichon Petit Lion ou Bichon Chien Lion
Nom d'origine : Löwchen
Groupe : Chien d’agrément et de compagnie
Standard : Standard FCI N°N°233

Qualités du Petit chien lion

Tempérament du Petit chien lion

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Petit chien lion au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
De 12 à 14 ans
Poids de la femelle
De 5 à 7 kilos
Poids du mâle
De 5 à 7 kilos
Taille de la femelle
De 25 à 33 cm
Taille du mâle
De 25 à 33 cm

Le Petit chien lion : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Petit chien lion

Les origines du Löwchen sont anciennes et sujettes à controverse. La théorie la plus répandue situe ses origines en Europe du Nord (Allemagne, Belgique et France) et affirme qu’il est apparenté à la race des Caniches Nains, tandis qu’une autre théorie place ses origines dans les régions méditerranéennes d’Espagne et de France et veut qu’il soit plus proche du Bichon.

 

Certains lui donnent une origine beaucoup plus exotique, affirmant qu’il descend de chiens venus du Tibet par la Russie : cette théorie semble cependant peu probable et est très certainement due à une erreur de prononciation, son nom étant parfois prononcé « Low Chen » dans le monde anglophone, lui donnant ainsi des consonnances asiatiques. Une autre hypothèse basée sur la linguistique affirme que son nom n’est pas une référence au roi des animaux, mais plutôt à la ville de Lyon, d’où il serait originaire.

 

Si ses origines ne sont pas claires, il est cependant certain que le Petit Chien Lion était déjà un chien de compagnie recherché dès le Moyen Âge. Cet animal à la fourrure si caractéristique figure d’ailleurs sur de nombreux tableaux, gravures et tapisseries des 15ème, 16ème et 17ème siècles. L’une de ses plus anciennes représentations peut être admirée en France à la cathédrale d’Amiens, dont la construction remonte au 13ème siècle : on y trouve en effet deux petits chiens lions, parfaitement représentatifs de la race, taillés dans la pierre.

 

Sa fameuse tonte en crinière de lion est reliée aux valeurs de l’aristocratie à la Renaissance. Le lion représentant force et courage, les hommes utilisaient le Petit Chien Lion comme symbole de leur statut. Quant aux femmes, elles appréciaient de pouvoir se réchauffer les pieds contre la peau nue de leur petit compagnon et de passer du temps à le toiletter de la sorte.

 

Ainsi, c’est cette particularité concernant le pelage de l’animal qui est à l’origine de son nom, même si elle n’est pas naturelle.

 

Au 18ème siècle, aussi bien le Comte de Buffon (1707-1788) dans sa célèbre Histoire Naturelle que le naturaliste suédois Carl Linnaeus (1707-1778), connu sous le nom de Carl von Linné suite à son anoblissement et auteur de Systema Naturae, décrivirent le Löwchen et en soulignèrent la rareté.

 

La race déclina lentement au cours du 19ème siècle, et était devenue rare en 1897 lorsque M. de Coninick, éleveur à Dieghem en Belgique, vendit une femelle Löwchen blanche à la jeune Madelaine Bennert (1876-1972), originaire également de Belgique, et qui tomba amoureuse du Petit Chien Lion.

 

Les deux guerres mondiales faillirent sonner le glas de cette race. Néanmoins, en 1944, Madelaine Bennert entreprit de sauver le Löwchen en commençant un programme d’élevage. Elle trouva deux femelles, respectivement à Lille et dans la région de Dieghem, puis un mâle nommé Ulan. La première portée naquit en 1948. Par la suite, une nouvelle femelle nommée Sirginia fut incorporée au programme, et Hans Rickert, un vétérinaire allemand, se joignit à Mme Bennert pour relancer l’élevage de la race. Les chiens qu’ils utilisèrent et auxquels ils donnèrent naissance sont à l’origine des Löwchen que nous connaissons aujourd’hui.

 

Leurs efforts furent récompensés en 1961 lorsque la Fédération Cynologique Internationale (FCI) reconnut officiellement la race, désignant la France comme étant son pays d’origine.

 

C’est cependant d’Allemagne que les premiers exemplaires furent exportés vers la Grande-Bretagne en 1967 puis vers les Etats-Unis en 1971, ce qui explique certainement que ce chien soit aujourd’hui bien plus connu sous son nom germanique que francophone. Quoi qu’il en soit, il restait à cette époque une race très rare : avec moins de 50 individus recensés (dont la moitié en Allemagne), il fut même alors désigné « race de chien la plus rare du monde » par le livre Guinness des Records.

 

Si le Kennel Club britannique reconnut rapidement le Löwchen (dès 1971), le Canadian Kennel Club (CKC), l’United Kennel Club américain (UKC) et l’American Kennel Club (AKC) attendirent respectivement 1994, 1995 et 1999 pour lui donner définitivement le statut de race à part entière.

 

De nos jours, bien qu’il soit toujours rare, le Löwchen n’est plus une race en danger de disparition et peut compter sur une base de passionnés fidèles. Il se situe en fin de peloton du classement des races par popularité aux Etats-Unis (autour de la 170ème place sur 190), mais jouit en revanche d’une certaine popularité en Grande-Bretagne, avec autour de 80 naissances enregistrées chaque année. Ce chiffre tend néanmoins à s’éroder, puisqu’il était plutôt au-dessus de la centaine autour de 2010. En France, le Livre des Origines Français (LOF) recense en moyenne 70 nouveaux Löwchen par an, et la tendance est stable depuis le début des années 2000.

Le Petit Chien Lion est une race de chien de petite taille, à l’allure robuste et à l’ossature solide. Son corps s’inscrit dans un carré : aussi haut que long, son dos est bien droit, comme le sont également ses membres antérieurs. La queue, attachée juste sous la ligne du dos, est portée haute et recourbée.

 

La tête du Löwchen est relativement large et courte, avec un museau large qui se termine par une truffe bien noire. Ses grands yeux foncés et ronds doivent être situés bien vers l’avant et expriment entrain et intelligence. Les oreilles sont attachées bas, au niveau des yeux, et retombent assez bas.

 

Sa fourrure, longue et soyeuse, consiste seulement en un poil de couverture dense et ondulé : ce chien ne possède pas de sous-poil. Il est important de savoir que l’aspect « crinière de lion » si typique de la race n’est pas naturel, mais est dû à la coupe d’une partie de sa fourrure. Si cela revêt un caractère obligatoire pour les individus participant aux expositions canines, un Löwchen cantonné au rôle de chien de compagnie peut parfaitement conserver son poil long sur tout le corps.

 

Par ailleurs, le standard de la race autorise toutes les couleurs et combinaisons de couleurs, mais le blanc, le crème et le noir soient les plus populaires.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu marqué chez cette race.

Standard FCI N°N°233 (04/02/2004)

ASPECT GÉNÉRAL


C’est un petit chien intelligent et plein d’entrain, à l’expression vive et très éveillée; l’ensemble est robuste avec une bonne ossature, le corps court et bien proportionné, tête portée haut, silhouette levrettée. Il a une démarche fière et décidée accentuée par la crinière flottante du toilettage du lion ; les parties non rasées doivent être totalement naturelles, en aucun cas elles ne doivent être sculptées. Doit être obligatoirement toiletté en lion pour l’exposition.


PROPORTIONS IMPORTANTES


Le Petit chien lion est construit dans un carré. La longueur du corps (scapulo-ishiale) est égale à la hauteur au garrot. La longueur du chanfrein représente sensiblement les 2/3 de celle du crâne.

TÊTE


Relativement courte et assez large du haut du crâne au museau, elle est portée haut.

REGION CRANIENNE :

- Crâne : Plutôt plat, aussi large que long.

- Stop : Modérément arqué.

REGION FACIALE :

- Truffe : Noire (pigmentation totale obligatoire ), excepté pour les robes marron et dérivées : la truffe est alors marron foncé (pigmentation totale obligatoire). La truffe est bien dans le prolongement du chanfrein.

- Museau : Plutôt large, droit.

- Lèvres : Bien serrées et noires, excepté pour les robes marron et dérivées : les lèvres sont alors marron foncé.

- Mâchoires et dents : Denture forte et complète, présentant un articulé en ciseaux. L’absence des PM1 est tolérée.

- Yeux : Situés bien en avant, ils sont grands, très foncés, ronds, bien écartés ; le regard doit porter vers l’avant. Les paupières sont totalement pigmentées.

- Oreilles : L’attache est basse (niveau des yeux). Elles sont moyennement longues, pouvant atteindre approximativement si on les étire, la moitié de la longueur du museau, pendantes, bien frangées. Les franges peuvent atteindre au moins l’extrémité de la truffe.

COU


De bonne longueur, légèrement galbé, il se fond harmonieusement avec les épaules et le garrot.

CORPS


- Ligne du dessus : Droite.

- Rein : Court, large et musclé.

- Poitrine : Bien développée, descend au niveau des coudes.

- Ventre : Bien remonté.

QUEUE


Attachée très légèrement sous la ligne du dos. Elle est portée gracieusement recourbée sur le dos, sans le toucher. Seul le panache le fait en station comme aux allures.

MEMBRES


MEMBRES ANTERIEURS

Bien d’aplomb.

- Epaules : Bien inclinées, bien mobiles, omoplates bien musclées.

- Coudes : Appliqués au corps.

- Métacarpe : Court et droit vu de face, très légèrement fléchi vu de profil.

- Pieds : Ils sont petits et ronds, aux doigts bien serrés et bien cambrés.

MEMBRES POSTERIEURS

Bien d’aplomb.

- Cuisse et jambe : Bien musclées, la longueur du tibia est égale à celle du fémur. La pointe de la fesse est légèrement saillante.

- Jarret : Assez fort, la pointe se situe environ à ¼ de la hauteur au garrot, angulation normale.

- Métatarse : Robuste, bien perpendiculaire au sol.

- Pieds : Petits et ronds, aux doigts bien serrés et bien cambrés.

ALLURES


L’allure est vive, énergique, ample ; les membres sont bien parallèles en action, le port de tête est fier.

ROBE


Poil soyeux, long, ondulé, dense ; pas de sous-poil.

COULEUR


Toutes les couleurs ou combinaisons de couleurs sont permises.

TAILLE


26 à 32 cm au garrot, avec tolérance de plus ou moins 1 cm.

POIDS


6 kg environ.

DEFAUTS


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

DEFAUTS ELIMINATOIRES


- Agressivité ou peur excessive.

- Dépigmentation totale ou partielle de la truffe, du bord des lèvres et des paupières ou couleur autre que le noir, ou couleur autre que marron foncé pour les robes marron et dérivées.

- Nez retroussé.

- Absence d’une ou plusieurs incisives ou d’une canine.

- Absence non consécutive de deux dents (PM2, PM3, PM4 inférieure).

- Absence consécutive de deux dents (PM2, PM3, PM4 inférieure).

- Absence d’une carnassière (PM4 supérieure, M1 inférieure) ou d’une autre molaire sauf M3.

- Prognathisme supérieur ou inférieur.

- Yeux : Petits, en amandes, globuleux, trop clairs ou vairons.

- Entropion, ectropion.

- Oreilles insuffisamment longues ou démunies de franges.

- Queue enroulée en anneau.

- Poil : bouclé, trop court, absence d’ondulation.

- Grave malformation anatomique.
Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d’ordrephysique ou comportemental sera disqualifié.


N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement descendus dans le scrotum.


Le Löwchen est utilisé comme animal de compagnie depuis plusieurs siècles, et est de fait extrêmement affectueux et attaché à sa famille. Il adore passer du temps avec son maître, que ce soit en jouant avec lui ou simplement en étant allongé à ses côtés. Cet attachement en fait une race de chien qui supporte mal la solitude : s'il est laissé fréquemment seul plusieurs heures de suite, il a de grandes chances de souffrir d’anxiété de séparation. Cela peut se traduire par des aboiements excessifs, un grattage intempestif à la porte, voire même des comportements destructeurs.

 

Plutôt méfiant, le Löwchen se montre peu sociable avec les inconnus, qu’il accueille par des aboiements. Toutefois, il les accepte rapidement une fois qu’il se rend compte que ce sont des amis de la famille et qu’il reçoit lui aussi sa part d’attention.

 

Joueur, il aime s’amuser avec les enfants qu’il connaît, mais se montre moins réceptif à l’encontre de ceux qu’il ne connaît pas. Comme pour tout chien quelle que soit leur taille, il ne faut pas le laisser seul sans surveillance avec de jeunes enfants – a fortiori si un ou plusieurs d’entre eux lui sont inconnus.

 

Habitué à recevoir toute l’attention de sa famille, le Petit Chien Lion n’aime pas particulièrement partager son foyer avec d’autres animaux de passage, qu’il s’agisse de congénères ou de représentants d’autres espèces. En revanche, il accepte parfaitement ceux avec qui il a grandi et qu’il considère donc comme faisant partie de la famille, bien que le risque existe pour les rongeurs qu’ils réveillent un jour ses instincts de chasseur.

 

Ne faisait que peu de cas de son petit gabarit, il n’a pas peur de provoquer des congénères bien plus grands que lui, inconscient du danger qu’il court alors. Une certaine vigilance est donc de mise lors des promenades, et en particulier lors des rencontres avec des chiens inconnus.

 

Malgré une tendance à aboyer dès qu’il entend ou voit quelque chose qui sort de l’ordinaire, ce qui peut causer des problèmes de voisinage, il s’adapte très bien à la vie en appartement, à condition d’être promené au moins 20 minutes par jour. Néanmoins, afin d’éviter qu’il lui arrive malheur, mieux vaut que cette promenade soit faite en laisse. Par ailleurs, s’il a accès à un jardin, il convient de s’assurer que ce dernier est parfaitement clos, car vagabonder seul dans le grand monde est assez risqué pour lui, notamment du fait de sa petite taille et de sa tendance à s’attaquer à plus grand et plus fort que lui.

 

Intelligent, affectueux et attachant, le Löwchen a tôt fait de conquérir les cœurs de sa famille, qui peut d’ailleurs finir par se rendre compte qu’elle a adapté son mode de vie à celui de ce nouveau membre, lui réservant sa place préférée sur le canapé ou calquant ses heures de coucher et réveil aux siennes. De nombreux maîtres admettent qu’ils « appartiennent » à leur Petit Chien Lion… mais qu’ils en sont absolument ravis.

 

Curieux et quelquefois têtu, ce petit boute-en-train fait le bonheur aussi bien des personnes seules que des familles nombreuses. Il sait se faire aimer et remplit la vie de ceux qui ont du temps à lui dédier, mais sa place est au plus près de son maître : pas question par exemple de lui faire passer ses nuits ailleurs qu’à l’intérieur du foyer.

 

Au final, bien que ses aboiements et son éventuelle difficulté à apprendre la propreté puissent causer des difficultés, son caractère affectueux, sa nature obéissante et son attachement sans limites en font un chien de compagnie idéal - sous réserve simplement d’avoir du temps à passer avec lui -, et ce même sans expérience. C’est en effet un bon choix de premier chien à adopter.

La socialisation du Löwchen doit être entamée dès son plus jeune âge, afin qu’il soit parfaitement équilibré à l’âge adulte. Au-delà de faire la connaissance de tous les membres de sa famille (y compris les éventuels autres animaux du foyer), il doit aussi être habitué à toutes les sollicitations et situations qu’il peut rencontrer plus tard : autres personnes et animaux, véhicules, bruits de la ville, etc.

 

L’apprentissage de la propreté doit aussi être entrepris dès son arrivée dans sa nouvelle maison, au risque de ne jamais réussir à corriger les mauvaises habitudes prises. Il est important de le sortir le plus souvent possible afin qu’il puisse se soulager en extérieur et d’être vigilant lorsqu’il est en intérieur, afin d’identifier les éventuels endroits qu’il aurait choisi comme toilettes.

 

Un autre aspect qui doit être travaillé au plus tôt est celui des aboiements, le Petit Chien Lion ayant tendance à aboyer plus que de raison. Une bonne socialisation et un travail à ce niveau dans le cadre de son éducation peuvent rapidement résoudre ce problème. Pour ce faire, un maître non expérimenté peut avoir intérêt à recourir à l’aide d’un éducateur canin professionnel.

 

Toutefois, ce chien est intelligent et apprend vite. Son envie de faire plaisir à son maître en fait un chien facile à éduquer, même sans grande expérience. Un maître débutant peut, avec un peu de patience, lui apprendre toutes les commandes de base, comme « assis » ou « couché », et même aller plus loin dans son éducation en lui apprenant des tours plus avancés.

 

Par ailleurs, s’il peut avoir vocation à un jour participer à une exposition canine et devra donc alors arborer une fourrure en crinière de lion, il est nécessaire d’habituer son compagnon à la tonte lorsqu’il est encore chiot, afin que par la suite il n’ait pas peur de ces séances de toilettage.

 

Chien très affectif, le Löwchen peut être traumatisé par les méthodes d’éducation canines traditionnelles. Il est conseillé d’utiliser plutôt la méthode du renforcement positif, en récompensant les bons comportements avec moult caresses, signes d’affections et friandises.

Bénéficiant de la rigueur du programme d’élevage réalisé dans les années 70, le Löwchen est une race de chien très robuste, qui est, normalement à l’abri de maladies héréditaires graves - sous réserve bien sûr de tomber sur un éleveur de Löwchen responsable.

 

Les problèmes de santé les plus courants chez ce chien sont :

Le Löwchen demande un certain effort en termes d’entretien. En effet, bien qu’il ne perde que peu ses poils, voire pas du tout (ce qui en fait souvent une race de chien recommandée pour les personnes allergiques), il est recommandé de le brosser tous les deux ou trois jours afin de conserver sa belle fourrure en bon état et d’éviter les nœuds, qui sont à la fois inesthétiques pour son maître et inconfortables pour lui. Il est également utile de lui faire prendre un bain environ une fois tous les mois, en prenant bien soin d’utiliser un shampooing spécifique pour chien.

 

Lors du brossage du poil du chien, il convient de vérifier ses yeux et ses oreilles, pour s’assurer qu’ils sont propres et ne présentent pas de risque d’infection.

 

Par ailleurs, comme il passe généralement le plus clair de son temps en intérieur, l’usure naturelle de ses griffes est rarement suffisante ; il est alors régulièrement nécessaire de tailler ses griffes afin d’éviter qu’il ne soit gêné voire se blesse.

 

Tout propriétaire souhaitant faire participer son chien à des expositions canines doit prévoir d’emmener son compagnon chez le toiletteur tous les deux mois environ, afin qu’il arbore la belle crinière si typique de la race. Il faut toutefois rappeler ici que le pelage du chien lui permet de conserver sa chaleur : s’il vit dans une région froide, le raser en hiver n’est pas forcément idéal...

Le Petit Chien Lion n’est pas difficile en termes d’alimentation, et peut être nourri avec les aliments pour chien industriels du commerce. Sa nourriture doit cependant être de bonne qualité et adaptée à son âge, afin de lui fournir tous les nutriments nécessaires à sa bonne santé.

 

Les quantités journalières stipulées par le fabricant sont une excellente indication, mais doivent être adaptées au niveau d’activité du chien, afin d’éviter tout risque d’embonpoint. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à consulter un vétérinaire.

Le Petit Chien Lion a toujours été un chien de compagnie, et c’est aujourd’hui encore son rôle principal : être avec sa famille et lui apporter amour et bonheur.

 

Néanmoins, il peut aussi se montrer utile en tant que chien d’alerte, aboyant à l’approche d’un étranger. Courageux, il n’hésite pas à défendre sa famille, mais sa taille ne lui permet pas de jouer le rôle de chien de garde.

 

Il peut aussi être éduqué pour devenir un admirable athlète dans les concours d’obéissance et compétitions d’agility.

 

C’est aussi un habitué des expositions canines, où les passionnés peuvent admirer les plus beaux spécimens de la race.

 

Enfin, son comportement joyeux et optimiste permet de l’utiliser aussi comme chien de thérapie.

  • Le Petit Chien Lion a été par deux fois le détenteur d’un record homologué par le livre Guinness des Records :
    · en 1969, il fut reconnu comme la « race de chien la plus rare au monde » ;
    · en 1976, Adam, un Löwchen anglais, atteignait le statut de « chien le plus cher du monde » avec un prix de 10.000£ (soit environ 50.000 euros actuels).

  • Freeway, le petit chien des milliardaires au grand cœur de la série L’amour du risque (1979-1984), était joué par un Löwchen non coiffé en lion.
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Avis & conseils Petit chien lion

j ai un petit chien lion acheté chez le pro et pas de chance, à l'âge de sa 2ème année, il a commencé à faire des crises d épilepsie.
Comme je ne suis pas adepte des médicaments chimiques, j'ai essayé tout ce qui est traitements naturels mais ça ne marche pas.

Si une personne pouvait m'orienter vers un traitement pas trop violent. C'est un chien adorable et on a beaucoup de peine pour lui.
Merci à vous tous

   
Par guetta salomon

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Par Warniez

Cela fait bientôt trois ans que notre petite lionne partage notre vie. Obéissante, intelligente et douce avec les enfants, elle ne nous a apporté que du bonheur. Le petit chien lion, pour moi, c'est le chien no-problem. La mienne s'est totalement adaptée à notre vie sans rien demander, si ce n'est de l'amour, ce dont elle ne manque pas. Elle vient d'avoir deux bébés et c'est une nouvelle joie pour toute la famille. Elle s'en occupe à merveille, mère attentionnée pleine de douceur. Je vous recommande ce petit chien car il mérite d'être connu.

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Par emmanuèle

j'ai trois " petits lions " un garçon et deux filles : ils sont a d o r a b l e s ! ... affectueux, joyeux, cabochards aussi ... je retrouve en eux des comportements propres à  cette race chez les 3 mais , un caractère personnel à  chacun. Très affectueux tous, mais plus ou moins démonstratif : une fille fait constamment des lichouilles, les deux autres non, plus réservés.J'avais eu dans le passé déjà deux "lions"  et lorsque je les ai perdus, j'ai repris la même race , tant ils sont mignons ... Je recommande ces petits bouchons aux personnes qui souhaitent prendre un petit toutou . Pas de déception, que du bonheur ! ... en accueillir 2, c'est mieux car ils jouent comme des petits fous ensemble et sont plus heureux ainsi, je pense . Josette Riant Chiroli.

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Par josette Riant Chiroli