Bichon Maltais

Bichon Maltais

Autres noms : Maltais
Nom d'origine : Maltese
Groupe : Chien d’agrément et de compagnie
Standard : Standard FCI N°65

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Qualités du Bichon Maltais

Tempérament du Bichon Maltais

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Bichon Maltais au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Bichon Maltais

Espérance de vie
15 ans
Poids de la femelle
De 3 à 4 kilos
Poids du mâle
De 3 à 4 kilos
Taille de la femelle
De 20 à 23 cm
Taille du mâle
De 21 à 25 cm

Le Bichon Maltais : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Bichon Maltais

Le Bichon Maltais est une race de chien ancienne qui existe depuis l’Antiquité, et était alors déjà bien répandue dans les cultures méditerranéennes. Toutefois, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, son origine exacte reste incertaine, mais il semble provenir de l’un des pays du bassin méditerranéen. Au fil de son histoire, de nombreux noms lui furent donnés, tels que Melitae Dog, Ye Ancient Dogge of Malta ou encore Maltese Lion Dog. Toutefois, aujourd’hui, il est principalement connu sous le nom de Maltese ou Bichon Maltais.

 

Des découvertes archéologiques tendent à confirmer que le Bichon Maltais existait même déjà à l’époque de l’Égypte antique. En effet, une statuette représentant un chien qui lui ressemble en tout point fut trouvée dans une tombe datant du règne de Ramsès II (1304 avant J.-C. à 1214 avant J.-C.). On peut donc supposer qu’il était considéré par les Égyptiens comme un animal sacré.

 

Peut-être est-ce lié au fait que, comme les Européens plus tard, ils le pensaient capables de soigner des maladies – ou du moins constataient qu’il était en mesure de soulager les malades en se blottissant contre eux.

 

Ce n’est d’ailleurs pas le seul peuple qui l’honorait, puisque les Grecs érigeaient également des tombes pour leur chien décédé. On le retrouve donc également dans la Grèce antique, au point que le célèbre philosophe Aristote (384 avant J.-C. - 322 avant J.-C.) l’évoqua dans son ouvrage zoologique Histoire des animaux. Il y fit mention en effet d’une race de petit chien qu’il nomma en latin canes melitenses, ce qui veut dire  « chien maltais ».

 

Avant le début de l’ère chrétienne, le Maltais était également très en vogue chez les Romains. De nombreuses femmes de la noblesse en possédaient un et ne sortaient jamais sans. Elles le portaient dans leur corsage ou dans leur manche, tel un bijou ou un accessoire. Cette tendance perdura d’ailleurs bien au-delà de la Rome antique.

 

Au Ier siècle, l’empereur romain Claude (10 avant J.-C. - 54 après J.-C) est sans doute le propriétaire de Bichon Maltais le plus célèbre. Quant à Saint Publius (33 après J.-C. - 112 après J.-C.), gouverneur romain de Malte qui possédait un Maltais prénommé Issa, il demanda au poète Martial d’écrire un éloge sur son chien, ce que fit ce dernier dans son recueil Épigrammes.

 

Arrivé sur les îles britanniques pendant le règne d’Henri VIII (1491-1547), le Maltais y devint là aussi très populaire parmi les personnes de la haute société, en particulier auprès des femmes, qui l’employaient comme chien de compagnie et chien de salon. Il était apprécié pour sa beauté, tandis que sa petite taille leur permettait de le transporter facilement dans leur corsage. Il fut notamment adopté par la reine Elisabeth Ire (1533-1603).

 

Bien qu’elle ait survécu à de nombreuses guerres et conflits au fil des ans, la race faillit disparaitre vers le 17ème et 18ème siècles, après des tentatives malheureuses pour la miniaturiser au maximum.  Des croisements avec des Caniches, des petits épagneuls et des chiens miniatures asiatiques furent alors nécessaires pour la sauver.

 

Malgré son succès et sa présence dans de nombreux pays, la race ne fut introduite en Amérique du Nord qu’au 19ème siècle. Un de ses représentants (de couleur blanche) fut néanmoins de la partie lors de la toute première exposition canine de l’histoire des États-Unis, le Westminster Kennel Club Dog Show, dont la première édition se tint en 1877. Il y fut présenté sous le nom de Maltese Lion Dog.

 

La race ne tarda pas à être reconnue par l’American Kennel Club (AKC), puisque cela se produisit dès 1888. En revanche, il fallut attendre 60 ans, et donc l’année 1948, pour que l’autre organisme canin de référence du pays, le United Kennel Club (UKC), en fasse de même. Les organismes américains se montrèrent néanmoins plus allant que la Fédération Cynologique Internationale (FCI), qui attendit 1955 pour reconnaître le Bichon Maltais.

Aujourd’hui encore, le Bichon Maltais reste très populaire et présent à travers le monde.

 

Aux États-Unis, il se situe autour de la 30ème place (sur un total de 195) dans le classement des races établi par l’American Kennel Club (AKC) en fonction du nombre de naissances enregistrées chaque année auprès de l’organisme. Cela marque toutefois un recul régulier depuis au moins le début du 21ème siècle, puisqu’il se situait alors plutôt autour de la 20ème position.

 

Dans le même temps, il a au contraire fortement gagné en popularité au Royaume-Uni : alors qu’on comptabilisait au milieu des années 2000 environ 400 à 500 enregistrements annuels auprès du Kennel Club, ce nombre se situe plutôt autour de 1100, et est assez stable depuis 2012.

 

La situation est différente en France, puisque le nombre d’inscriptions annuelles au Livre des Origines Français (LOF) ne cessa presque d’augmenter pendant au moins un demi-siècle. Il était de l’ordre d’une vingtaine au début des années 70, d’une quarantaine à la fin de cette décennie, puis fut multiplié par 10 au cours des années 80, au point de dépasser les 400. La tendance se poursuivit dans les années 90, jusqu’à une stabilisation autour de 600 à la fin de la décennie, et donc à l’aube du 21ème siècle. Cette dernière se prolongea jusqu’aux années 2010, qui furent marquées par une croissance de 50%, se terminant à plus de 900 naissances annuelles.

 

En Suisse, il se place à la 13ème place des races les plus populaires dans le pays. On compte ainsi plus de 7000 individus enregistrés dans la banque de données suisse Amicus.

Le Bichon Maltais est un chien de petite taille à l’allure noble et élégante, et à la démarche fluide et gracieuse.

 

Son corps est bien proportionné, sa poitrine assez profonde et ses côtes bien cintrées.

 

Comme les autres races de spitz, sa queue dessine une courbe dont l’extrémité retombe entre les hanches jusqu’à toucher la croupe. Elle est portée haute et peut être recourbée sur le côté.

 

Sa tête a une taille proportionnelle à celle du corps. Le crâne est légèrement arrondi et plutôt large entre les oreilles. Les oreilles y sont attachées bas, et possèdent une forme triangulaire. Les yeux sont de forme arrondie et de couleur brun foncé, et le regard doux mais alerte. Les paupières épousent étroitement le globe oculaire ainsi que le contour des yeux, et sont pigmentées de noires. Le museau est fin, de longueur moyenne, et se termine par une truffe de couleur noire.

 

Le pelage du Bichon Maltais est épais, brillant et soyeux. À défaut de sous-poil, il se compose uniquement d’un poil de couverture droit et long sur l’ensemble du corps, sans ondulations ni boucles. Sur les côtés, il pend jusqu’à atteindre le sol, ce qui donne presque l’impression que ce chien se déplace en flottant.

 

La robe est de couleur blanche, mais une teinte ivoire et des traces de couleur citron sont admises. Jusqu’à la fin du 19ème siècle, d’autres couleurs de robe étaient même possibles. Cependant, à cette époque, toutes les teintes autres que le blanc uni tombèrent en disgrâce ; les éleveurs se concentrèrent donc uniquement sur les individus au pelage blanc.

 

Comme il ne possède pas de sous-poil et perd assez peu ses poils, le Bichon Maltais est souvent présenté comme une race de chien hypoallergénique. Même si en fait aucune ne l’est à proprement parler, il est généralement bien toléré par les personnes allergiques aux chiens. Néanmoins, cela ne dispense pas tout adoptant potentiel souffrant d’une telle allergie d’effectuer un essai en conditions réelles avant de franchir le pas.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu prononcé chez cette race : les mâles et les femelles ont quasiment le même gabarit.

 

Certains éleveurs proposent d’ailleurs des Bichon Maltais miniatures, dont le poids se situe autour de 2 kg, voire moins. Non seulement ces chiens ne sont pas conformes au standard de la race, mais en plus cette miniaturisation à l’extrême s’accompagne souvent de problèmes génétiques, et plus généralement de risques pour la santé. Mieux vaut donc s’en tenir à l’écart.

Standard FCI N°65 (04/06/1998)


TRADUCTION : Dr.J.-M. Paschoud et Prof.R. Triquet.


ORIGINE : Bassin de la Méditerranée Centrale (Patronage Italie).


DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 27.11.1989.


UTILISATION : Chien de compagnie.

CLASSIFICATION F.C.I. :


Groupe 9 - Chiens d'agrément et de compagnie.

Section 1 - Bichons et apparentés.

Sans épreuve de travail.


ASPECT GENERAL :


De petit format, avec un tronc allongé. Couvert d'un poil très long et blanc, il est très élégant et a un port de tête fier et distingué.

PROPORTIONS IMPORTANTES : La longueur du tronc dépasse d'environ 38% la hauteur au garrot. La longueur de la tête est égale aux 6/11 de la hauteur au garrot.

COMPORTEMENT / CARACTERE :


Vif, affectueux, très docile, très intelligent.

TETE :


Sa longueur est égale aux 6/11 de la hauteur au garrot. Elle est plutôt large, sa largeur dépassant de peu la moitié de sa longueur.

REGION CRANIENNE :

- Crâne : Il est de longueur légèrement supérieure à celle du museau; la largeur bizygomatique est égale à sa longueur et par conséquent supérieur à la moitié de la longueur de la tête. Dans le sens sagittal, elle est de forme très légèrement ovoïde. La partie supérieure du crâne est plate, avec une apophyse occipitale très marquée; les saillies des os du front et les arcades sourcilières sont bien développées; le sillon frontal, étant peu marqué, est invisible; les parois latérales sont un peu convexes.

- Stop : Dépression naso-frontale très marquée faisant un angle de 90°.

REGION FACIALE :

- Truffe : Dans le prolongement du chanfrein, vue de profil, sa face antérieure est verticale. Volumineuse, avec des narines ouvertes, elle est arrondie et rigoureusement pigmentée de noir.

- Museau : La longueur du museau est égale aux 4/11 de la longueur de la tête; elle est donc un peu inférieure à sa moitié. Les régions sous-orbitaires sont bien ciselées. Sa hauteur est d'un peu plus de 20% inférieure à la longueur. Les faces latérales sont parallèles, mais le museau, vu de face, ne doit pas paraître carré vu que la face antérieure se raccorde par des courbes aux faces latérales. Le chanfrein est rectiligne avec des sillons bien marqués dans sa partie centrale.

- Lèvres : Vues de face, les lèvres supérieures, à leur jonction, ont la forme d'un arc très ouvert. Elles sont peu développées en hauteur et le repli labial (oeillet) de la commissure n'est pas visible. Les lèvres supérieures s'adaptent parfaitement aux inférieures, de telle sorte que le profil inférieur du museau est défini par la mandibule. Les bords des lèvres sont rigoureusement pigmentés de noir.

- Mâchoires : Normalement développées et d'apparence légère, elles s'adaptent parfaitement. La mandibule, dont les branches sont rectilignes, n'est ni proéminente ni fuyante dans sa partie antérieure.

- Dents : Les arcades dentaires s'adaptent parfaitement et les incisives s'articulent en ciseaux. Les dents sont blanches; le denture est bien développée et complète.

- Yeux : Ouverts, d'une expression vive et attentive, de grandeur supérieure à la normale, ils ont une ouverture palpébrale proche du cercle. Les paupières sont bien en contact avec le globe oculaire qui n'est jamais enfoncé, mais plutôt à fleur de tête, quelque peu saillant. Les yeux sont situés sur un même plan frontal. Vus de face, ils ne doivent pas laisser entrevoir la sclère; ils sont de couleur ocre foncé; les bords des paupières sont noirs.

- Oreilles : De forme presque triangulaire, leur largeur représente environ 1/3 de leur longueur. Elles sont attachées haut au-dessus de l'arcade zygomatique, peu érectiles, tombantes, et en contact avec les parois latérales du crâne.

COU :


Bien qu'il soir recouvert d'un poil abondant, la démarcation avec la nuque est bien visible. Le profil supérieur est arqué. Sa longueur est d'environ la moitié de la hauteur au garrot. Il est porté dressé et ne présente pas de peau lâche.

CORPS :


La longueur du corps, mesurée de la pointe de l'épaule à la pointe de la fesse, dépasse de 38% la hauteur au garrot.

- Ligne du dessus : Elle est rectiligne jusqu'à l'attache de la queue.

- Garrot : Garrot légèrement sorti de la ligne du dos.

- Dos : Sa longueur est d'environ 65% de la hauteur au garrot.

- Croupe : Dans le prolongement de la ligne dorso-lombaire, la croupe est très large et longue ; son obliquité est de 10° sous l'horizontale.

- Poitrine : Région sternale très longue. Le thorax est ample, descendu plus bas que le niveau des coudes, avec des côtes pas très fortement cerclées. Le périmètre thoracique dépasse de 2/3 la hauteur au garrot.

QUEUE :


Attachée dans la prolongation de la croupe, elle est grosse à sa racine et fine à sa pointe. Sa longueur correspond à environ 60% de la hauteur au garrot. Elle forme une seule grande courbe, dont la pointe retombe entre les hanches en touchant la croupe. On tolère une queue recourbée sur un côté du tronc.

MEMBRES :


MEMBRES ANTERIEURS :

Considérés dans leur ensemble, ils sont bien appliqués au tronc et bien d'aplomb.

- Epaule : Sa longueur représente 1/3 de la hauteur au garrot et son obliquité sous l'horizontale est de 60° à 65°. Par rapport au plan médian du tronc, elle approche de la verticale.

- Bras : Plus long que l'épaule, il mesure 40 à 45% de la hauteur au garrot; l'obliquité sous l'horizontale est de 70°. Il est bien appliqué contre le tronc dans ses deux tiers supérieurs, et sa direction longitudinale est presque parallèle au plan médian du tronc.

- Coudes : Parallèles au plan médian du tronc.

- Avant-bras : Il est sec avec peu de muscles visibles, mais avec une ossature plutôt robuste par rapport au format de la race. Il est moins long que le bras et mesure 33% de la hauteur au garrot. La hauteur, mesurée du sol à la pointe du coude, est égale à environ 55% de la hauteur au garrot.

- Carpe : Dans l'axe vertical de l'avant-bras, bien mobile, sans nodosités ; il est couvert d'une peau fine.

- Métacarpe : Il a les mêmes caractéristiques que le carpe et, du fait de son peu de longueur, il est vertical.

- Pied antérieur : Rond, avec des doigts bien joints et arqués; le coussinet central et les tubercules digités sont noirs; les ongles sont également noirs ou au moins de couleur foncée.

MEMBRES POSTERIEURS :

Vus dans leur ensemble, d'une ossature robuste, ils sont parallèles entre eux et, vus de derrière, verticaux de la pointe des fesses jusqu'au sol.

- Cuisse : Pourvues de muscles robustes, son bord postérieur est convexe. Parallèle au plan médian du tronc, sa direction de haut en bas et d'arrière en avant est quelque peu oblique par rapport à la verticale. Sa longueur approche 40% de la hauteur au garrot et sa largeur est un peu inférieure à sa longueur.

Jambe : Avec une gouttière peu visible, son obliquité sous l'horizontale est de 55°. Elle est légèrement plus longue que la cuisse.

- Jarret : L'angle antérieur du jarret est de 140°.

- Métatarse : La distance du sol à la pointe de l'articulation tibio-tarsienne est légèrement supérieure au 1/3 de la hauteur au garrot. Sa longueur correspond à la hauteur au garrot. Il est parfaitement d'aplomb.

- Pied postérieur : Rond comme l'antérieur, dont il a toutes les caractéristiques.

ALLURES :


Unies, rasantes, dégagées, avec au trot des foulées courtes et rapides.

PEAU :


Bien appliquée sur tout le corps, elle est pigmentée de taches sombres et de couleur rouge vineux, spécialement sur le dos. Les bords des paupières, les troisièmes paupières et les bords des lèvres sont noirs.

ROBE :


POIL : Dense, luisant, brillant, tombant lourdement et de texture soyeuse, il est très long sur tout le corps et reste droit sur toute sa longueur sans traces d'ondulations ou de boucles. Sur le tronc, il doit dépasser en longueur la hauteur au garrot et retomber lourdement sur le sol, comme une cape bien posée sur le tronc dont elle suit le modèle sans s'ouvrir ni former flocons ou mèches. Flocons et mèches sont admis sur les membres antérieurs, du coude jusqu'au pied, et, sur les membres postérieurs, du grasset au pied. Il n'y a pas de sous-poil. Sur la tête, le poil est très long, aussi bien sur le chanfrein, où il se confond avec celui de la barbe, que sur le crâne, d'où il tombe jusqu'à se confondre avec celui des oreilles. Sur la queue, les poils retombent d'un seul côté du tronc, c'est-à-dire sur le flanc et sur la cuisse, et ils ont une longueur telle qu'ils atteignent le jarret.

COULEUR : Blanc pur; on admet une teinte ivoire pâle. Des traces de nuances orange pâle, à condition qu'elles donnent l'impression de poils souillés, sont tolérées, mais non désirées, et constituent donc une imperfection.

TAILLE ET POIDS :


Hauteur au garrot : pour les mâles : de 21 à 25 cm, pour les femelles : de 20 à 23 cm.

Poids : De 3 à 4 kg.

DEFAUTS :


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Strabisme bilaltéral.

- Longueur du tronc dépassant de 43% la hauteur au garrot.

DEFAUTS GRAVES :


- Chanfrein nettement busqué.

- Prognathisme inférieur accentué, s'il altère l'aspect extérieur du museau.

- Taille des mâles dépassant 26 cm ou en dessous de 19 cm; chez les femelles, au-dessus de 25 cm et en dessous de 18 cm.

DEFAUTS ELIMINATOIRES :


- Divergence ou convergence accentuées des axes crânio-faciaux.

- Dépigmentation totale de la truffe ou truffe d'une couleur autre que noire.

- Prognathisme supérieur.

- Oeil vairon.

- Dépigmentation totale des paupières.

- Anourie, brachyourie tant congénitale qu'artificielle.

- Poil frisé.

- Toute couleur autre que le blanc à l'exception de l'ivoire pâle.

- Taches de diverses couleurs quelle que soit leur extension.





N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Doux, aimant et affectueux envers ses maîtres, le Bichon Maltais est aussi très à l’écoute de leurs émotions, et capable de leur apporter du réconfort dans les moments difficiles. Il ne manque d’ailleurs pas de talent en la matière, lui qui est très actif et garde un esprit jeune toute sa vie.

 

Son attachement à sa famille est tellement prononcé qu’il peut s’avérer problématique dès lors qu’il se retrouve seul trop souvent ou trop longtemps. En effet, il supporte mal la solitude et a donc de grandes chances de souffrir d’anxiété de séparation en de telles circonstances, ce qui peut conduire par exemple à des comportements destructeurs ou des aboiements incessants. Il n’est donc pas adapté pour un maître qui passe généralement le plus clair de ses journées hors de son domicile.

 

Lui faire partager son foyer avec un congénère ou un représentant d’une autre espèce (chat, rongeur, oiseau…) constitue un bon moyen de l’aider à mieux supporter les absences de ses maîtres. Toutefois, ceci n’est envisageable qu’à condition qu’ils aient grandi ensemble ou qu’il ait été habitué à vivre avec d’autres animaux depuis son enfance. En effet, dans le cas où un autre animal viendrait à débarquer un beau jour dans sa famille, il risque fort d’être jaloux et de ne pas apprécier de devoir partager l’attention de son maître avec un autre animal. En tout état de cause, compte tenu de son petit gabarit, il est déconseillé de le faire cohabiter avec un congénère de grande taille, car ce dernier pourrait le blesser involontairement, par exemple simplement en jouant avec lui.

 

Son petit gabarit et son ossature fragile expliquent aussi qu’il n’est pas recommandé de le faire vivre avec de jeunes enfants. En effet, ces derniers ont tôt fait d’avoir des gestes trop brusques à son égard, notamment lors des moments de jeux, et pourraient lui faire mal involontairement. En outre, quand bien même ce n’est pas le cas, il risque d’être effrayé et de se sentir dépassé face à des tout-petits qui bougent beaucoup et font du bruit, ce qui pourrait entraîner des réactions inappropriées de sa part. En tout état de cause, il convient de ne jamais laisser un jeune enfant seul avec un chien sans la surveillance d’un adulte, et cela vaut quelle que soit la race de l’animal.

 

Non content d’être proche des membres de sa famille, le Bichon Maltais se montre également amical envers les étrangers, dès lors qu’il constate qu’il n’y a rien à craindre d’eux. Cela ne l’empêche toutefois pas d’aboyer lorsqu’il perçoit une menace ou qu’un inconnu approche de son lieu d’habitation, ce qui en fait un très bon chien d’alerte.

 

Le besoin d’exercice du Bichon Maltais est des plus modérés, ce qui en fait d’ailleurs une race de chien conseillée pour une personne âgée. Une demi-heure d’activités par jour lui suffit amplement, à travers par exemple deux ou trois courtes promenades quotidiennes, et/ou de brèves séances de jeux. Néanmoins, il apprécie également les sports canins tels que l’agility, l’obéissance et le rallye, mais son endurance est limitée. Il se fait en tout cas toujours un plaisir de découvrir de nouvelles choses et d’apprendre des nouveaux tours.

 

Dès lors qu’il est suffisamment en mesure de se dépenser, il est calme, capable de s’adapter à tous les lieux de vie, et ravi de passer de longs moments aux côtés de son maître, à se faire dorloter. C’est donc une race de chien adaptée à la vie en appartement, qui peut être heureux aussi bien en ville qu’à la campagne, dans une grande maison avec jardin. Toutefois, il n’est pas fait pour passer le plus clair de son temps à l’extérieur. C’est particulièrement le cas en hiver, car son absence de sous-poil le rend sensible au froid. Mais c’est vrai aussi tout le reste de l’année, car son petit gabarit peut en faire une proie pour d’éventuels prédateurs (rapaces, renards…), en plus du risque qu’il soit volé par des personnes mal intentionnées. Il ne saurait de toute façon être question de le reléguer au dehors, à l’écart de sa famille : habitué depuis des siècles à vivre au cœur des foyers et aimant être au centre de l’attention, il a besoin pour être heureux et équilibré de vivre et interagir avec les siens.

Comme tout chien, la socialisation du Bichon Maltais doit commencer dès son plus jeune âge, période durant laquelle il est le plus malléable et adaptable. Il convient de lui faire rencontrer un maximum d’individus et d’animaux différents, ainsi que de l’exposer à tous types de situations et d’environnements. Cela est indispensable pour en faire un animal bien dans sa tête et serein en toutes circonstances.

 

Dans le même temps, compte tenu du très fort niveau d’attachement à ses humains qui caractérise cette race, apprendre à son chiot à supporter la solitude fait partie des priorités de son éducation, pour éviter que les absences de ses maîtres ne posent problème par la suite.

 

Le Maltese est intelligent et aime plaire à ces derniers. Toutefois, il se montre parfois têtu, ce qui peut rendre les séances d’apprentissages un peu compliqués. L’idéal est d’opter pour la méthode d’éducation basée sur le renforcement positif, car il n’est pas réceptif aux réprimandes et répond bien mieux aux encouragements et aux friandises. Il convient toutefois de ne pas abuser de ses dernières ou de les déduire de sa ration quotidienne, afin d’éviter une éventuelle prise de poids.

 

Quoi qu’il en soit, il ne saurait être question de laisser passer des comportements inappropriés (grognements, aboiements, agressivité, refus d’obéir…) lorsqu’il est jeune, au motif qu’il est petit, mignon et inoffensif. Ce serait le meilleur moyen de faire en sorte qu’il développe le « syndrome du petit chien », c’est-à-dire qu’il s’habitue à faire ce que bon lui chante en toutes circonstances, et devienne dominant, agressif et difficile à vivre. Son maître doit donc être ferme dès les débuts et veiller à établir – et faire respecter - des règles claires, constantes dans la durée et appliquées uniformément par l’ensemble des membres du foyer.

Le Bichon Maltais est un chien généralement robuste et sain.

 

Toutefois, du fait notamment de l’absence de sous-poil, il est particulièrement sensible au froid et à l’humidité. Lorsque les températures sont basses, il convient de le couvrir d’un manteau pour chien. En tout état de cause, il n’est pas fait pour vivre dans une région où le climat est froid pendant une grande partie de l'année.

 

Par ailleurs, il n’est bien sûr pas totalement épargné par les problèmes de santé, dont beaucoup sont communs aux autres races de petite taille. Les affections auxquelles il est prédisposé sont :

  • la dysplasie de la hanche, une malformation articulaire dont l’apparition peut être favorisée par une prédisposition héréditaire. Elle se traduit par des douleurs et des boiteries au niveau des hanches et entraîne l’apparition d’arthrose lorsque l’animal vieillit ;
  • la luxation de la rotule (ou luxation rotulienne), fréquente chez les petits chiens. Elle se produit lorsque la rotule se déplace vers l’intérieur ou l’extérieur du genou, et elle peut causer des douleurs ou des boiteries plus ou moins prononcées. Dans les cas les plus sévères, une opération est nécessaire ;
  • le collapsus trachéal, une maladie respiratoire qui concerne principalement les petits chiens et correspond à une diminution du diamètre de la trachée. Le signe le plus courant est une toux sèche et chronique, mais elle peut aussi entraîner de grandes difficultés respiratoires. Le cas échéant, la pose d’une prothèse peut être nécessaire ;
  • la cryptorchidie, une malformation souvent d’origine héréditaire qui fait que les testicules de l’animal ne descendent pas dans les bourses. La seule solution consiste alors à les retirer chirurgicalement pour éviter des complications par la suite, ce qui conduit à stériliser l’animal ;
  • le shunt porto-systémique congénital, une anomalie vasculaire qui peut provoquer notamment un retard de croissance, un amaigrissement, ou encore des problèmes neurologiques et/ou digestifs. Chez certains individus, les symptômes sont discrets, ce qui rend le diagnostic de la maladie plus tardif. Cette pathologie dont la cause peut être héréditaire se soigne grâce à une intervention chirurgicale ;
  • l’hydrocéphalie, une maladie du système nerveux du chien. Les symptômes varient d’un individu à l’autre (crâne bombé, retard de croissance, troubles nerveux…), mais le pronostic vital n’est jamais très bon ;
  • le syndrome du chien tremblant, une maladie touchant majoritairement les petits chiens au pelage blanc. Elle consiste en une inflammation du cervelet et se traduit par des crises de tremblements involontaires sur l’ensemble du corps ainsi qu’un manque de coordination. Les symptômes commencent généralement à se manifester entre 9 mois et 2 ans et peuvent être réduits - voire disparaître - grâce à un traitement médicamenteux ;
  • l’hypoglycémie, qui concerne avant tout les sujets diabétiques et correspond à une baisse importante du taux de glucose dans le sang. Une perte de l’appétit, un état léthargique, des tremblements et une démarche vacillante sont autant de symptômes du problème. Dans les cas les plus graves, elle peut mener au coma puis au décès de l’animal, si du sucre ne lui est pas donné d’une manière ou d’une autre ;
  • la maladie de Cushing, une maladie hormonale dont les signes cliniques les plus fréquents sont une augmentation de l’appétit, de la soif et de la quantité d’urine produite, une fonte des muscles, ou encore l’apparition d’une alopécie ;
  • l’atrophie rétienne progressive, une maladie héréditaire incurable et qui touche systématiquement les deux yeux à la fois. Elle entraîne une dégénérescence de la rétine et une perte progressive de la vision, nocturne puis diurne ;
  • le glaucome, une maladie oculaire qui peut être héréditaire et entraîne une dégénérescence du nerf optique et de la rétine à cause d’une pression anormalement élevée dans l’oeil. Cette pathologie douloureuse pour l’animal évolue rapidement vers une perte totale ou partielle de la vue, à moins d’une prise en charge en urgence ;
  • la cataracte, qui touche principalement les sujets âgés et correspond à une opacification du cristallin. Elle entraîne des troubles de la vision, jusqu’à une perte totale de la vue si rien n’est fait. Seule une opération peut permettre à l’animal de retrouver une bonne vision ;
  • l’otite, inflammation fréquente chez les chiens aux oreilles tombantes.

 

Par ailleurs, le Bichon Maltais est facilement sujet à l’obésité, qui peut causer ou aggraver de nombreuses pathologies déjà préexistantes, et donc avoir un impact très négatif sur sa santé. C’est d’autant plus vrai qu’elle constitue un cercle vicieux, car un chien qui prend de l’embonpoint devient moins actif, et donc le surpoids tend à s’accentuer.

 

Enfin, même si ce n’est pas une maladie à proprement parler, il est aussi sujet aux éternuements inversés (ou reverse sneezing). Cela se manifeste par des crises de courte durée durant lesquelles il émet lors qu’il inspire des bruits forts qui peuvent donner l’impression qu’il s’étouffe. Les crises sont généralement peu fréquentes et sans danger. Toutefois, si elles se répètent trop souvent, il convient de consulter un vétérinaire pour confirmer qu’il ne s’agit pas d’une autre pathologie.

 

Même si la liste des maladies auxquelles la race est prédisposée peut faire peur, il n’en faut pas moins garder en mémoire que leur prévalence est faible, et que la plupart des individus mènent une existence en parfaite santé. Ceci est d’ailleurs confirmé par une étude menée en 2004 par le Kennel Club et la British Small Animal Veterinary Association, puisqu’il en est ressorti que la vieillesse est la première cause de mortalité chez cette race, à égalité avec les cancers. Les causes cardiaques viennent en troisième position, et l’ensemble représente plus de la moitié des décès observés.

 

Nombre de maladies à laquelle la race est prédisposée étant ou pouvant être héréditaires, le choix d’un éleveur de Bichon Maltais ne doit pas être laissé au hasard : il influe directement sur la probabilité d’obtenir un animal en bonne santé et qui le reste. En effet, en plus de veiller à la socialisation des chiots dès leurs premières semaines, un éleveur sérieux s’abstient de faire se reproduire un individu susceptible de transmettre à tout ou partie de sa descendance une affection héréditaire. Il doit ainsi être en mesure de présenter les résultats des tests ADN réalisés sur les parents (ainsi éventuellement que sur le petit) et qui montrent qu’ils sont indemnes de tares héréditaires. À défaut, mieux vaut ne pas prendre de risque inutile et se tourner vers un autre éleveur. Par ailleurs, il doit aussi fournir un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que le détail des vaccins reçus, consignés dans le carnet de santé ou de vaccination du chiot.

 

Par la suite, il est fortement déconseillé de lui faire faire des efforts physiques prolongés ou trop intenses durant sa croissance, période durant laquelle ses os et ses articulations sont encore très fragiles. Il risquerait de se blesser ou de développer des malformations, avec donc potentiellement des séquelles à vie. C’est d’autant plus important qu’il est prédisposé à différents problèmes articulaires : luxation de la rotule, dysplasie de la hanche

 

Enfin, comme tout chien, il doit être emmené au moins une fois par an chez le vétérinaire pour effectuer un bilan de santé complet, qui parfois peut permettre de détecter un problème encore embryonnaire et de le traiter au mieux. C’est aussi l’occasion d’effectuer les éventuels rappels de vaccins nécessaires. En parallèle, afin de prévenir les risques de parasites et les nombreuses maladies qui vont avec, son maître doit veiller à renouveler ses traitements antiparasitaires tous au long de l’année, chaque fois que cela est nécessaire.

Le pelage du Bichon Maltais demande beaucoup d’entretien au quotidien. En effet, pour éviter les nœuds et le garder propre et brillant, il convient de le brosser tous les jours avec une brosse ou un gant spécial et d’utiliser un spray démêlant et revitalisant. Néanmoins, l’absence de sous-poil fait qu’il n’est pas sujet aux mues saisonnières et ne perd que très peu de poils.

 

La longueur de ses poils fait que de la saleté s’y accumule facilement, et donc qu’il a rapidement tendance à dégager de mauvaises odeurs. Pour y remédier, il est nécessaire de le laver en moyenne une fois par mois. Il ne faut toutefois pas aller au-delà : une fréquence trop élevée risquerait de nuire à l’équilibre de sa peau, en retirant le sébum qu’elle produit naturellement et qui la protège des problèmes cutanés. En outre, ceci doit être fait en utilisant systématiquement un shampoing spécialement conçu pour les chiens, là aussi au risque d’abîmer sa peau, et en évitant de mouiller l’intérieur de ses oreilles, car elles sont particulièrement exposées aux otites et aux autres infections.

 

Il est également recommandé de ne pas laisser les poils sécher à l’air libre, mais de les essuyer directement avec une serviette après le bain, afin que son pelage reste beau une fois sec.

 

Par ailleurs, afin d’éviter qu’il ne soit gêné par la longueur de ses poils au niveau des yeux, il peut être judicieux de les attacher au sommet du crâne avec un petit élastique ou une pince à cheveux.

 

Pour rendre le démêlage journalier moins contraignant, il peut aussi être pertinent d’emmener son chien chez un toiletteur professionnel tous les un à deux mois afin de lui faire une coupe courte – ou de s’en charger soi-même, pour les plus talentueux. Elle aide à garder le pelage soigné, évite l’accumulation de saletés dans les poils et l’apparition de mauvaises odeurs, fréquentes lorsque le manteau est long.

 

Par ailleurs, les poils entre les coussinets ainsi qu’au niveau des oreilles et des yeux doivent être coupés une fois par mois pour réduire le risque d’infection causé par d’éventuels petits végétaux ou épillets restés coincés dans le pelage.

 

Une attention particulière doit aussi être portée à ses oreilles tombantes, car cette particularité morphologique augmente le risque d’infections à ce niveau (otites, etc.). Elles doivent donc être inspectées et nettoyées une fois par semaine, et il faut prendre l’habitude chaque fois qu’elles ont été mouillées ou que de l’humidité a pu s’y accumuler.

 

L’entretien hebdomadaire de ses oreilles est aussi l’occasion de vérifier qu’il n’y a pas de taches de larmes au coin de ses yeux, du fait d’une obstruction des canaux lacrymaux un problème très fréquent chez le Bichon Maltais. Si c’est le cas, il suffit de les nettoyer avec une lotion spéciale ou un coton imbibé de sérum physiologique, puis de les essuyer délicatement avec un tissu. En cas d’écoulement conséquent et/ou continu, il convient de consulter un vétérinaire.

 

Quant à ses dents, elles doivent être nettoyées avec un dentifrice pour chien au moins une fois par semaine en utilisant une brosse à dents ou d’un doigtier. Cette routine est importante pour prévenir la formation de tartre et les problèmes qu’elle peut engendrer : mauvaise haleine du chien, maladies... L’idéal pour une santé bucco-dentaire optimale est même de le faire plusieurs voire par semaine, voire tous les jours.

 

Concernant les griffes, l’usure naturelle suffit généralement à les limer. Toutefois, lorsqu’il vieillit et/ou devient moins actif, elles peuvent devenir trop longues et finir par le gêner, voire le blesser. Il faut alors les couper à l’aide d’un coupe-griffes ou d’une lime spéciale. Dès lors qu’on les entend frotter sur le sol lorsqu’il marche sur une surface dure, c’est que l’heure est venue de s’en occuper.

 

L’entretien d’un Bichon Maltais demande donc à la fois beaucoup de temps et une certaine rigueur. Pour être sûr de bien s’y prendre et agir efficacement tout en minimisant le risque de lui faire mal voire le blesser, il peut être utile d’apprendre la première fois auprès d’un vétérinaire ou toiletteur professionnel les bons gestes pour prendre soin de son pelage, de ses oreilles, de ses yeux, de ses dents et de ses griffes. Vu le temps qu’il passera à être bichonné par son maître au cours de son existence, il est nécessaire de l’habituer dès son plus jeune âge à ces différentes manipulations, afin que les séances de toilettages se passent au mieux et soient d’agréables moments de complicité, plutôt que des moments pénibles appréhendés par les deux protagonistes.

Comme tout chien, l’alimentation du Bichon Maltais doit être adaptée à son poids, son activité physique, son âge et sa santé. Il est recommandé de privilégier des croquettes et/ou pâtées de haute qualité afin de lui fournir tous les apports nutritionnels dont il a besoin. Il est aussi possible d’opter pour une nourriture préparée à la maison, après avis et approbation du vétérinaire.

 

En revanche, bien qu’il soit de petite taille, il ne doit pas être nourri avec des aliments destinés aux chats : les deux espèces n’ont pas les mêmes besoins nutritifs, donc cela conduirait à des carences dans certains nutriments, des excès dans d’autres.

 

Quoi qu’il en soit, la détermination de sa ration quotidienne doit être effectuée avec précision, car il a une prédisposition à l’obésité. C’est d’autant plus le cas s’il a été stérilisé, car le risque est alors plus élevé. Quel que soit son âge, il est donc conseillé de répartir sa ration en au moins deux repas, de préférence un le matin et un autre le soir. Cela permet de réduire sa propension à réclamer de la nourriture, puisqu’il sait qu’il aura un deuxième repas plus tard.

 

Il convient également de faire attention aux friandises. Il serait dommage de devoir s’en priver, car elles peuvent être très utiles notamment dans le cadre de son éducation, en particulier lorsqu’il se montre un peu têtu. Néanmoins, l’idéal est d’opter pour des produits allégés, et de déduire de sa ration quotidienne l’apport calorique correspondant.

 

Enfin, sa propension à l’obésité implique également qu’il est indispensable de contrôler son poids au moins une fois tous les mois, voire deux, pour s’assurer que tout va bien à ce niveau-là. En cas de prise de poids continue voire croissante sur plusieurs mesures d’affilée, une visite chez le vétérinaire s’impose, afin de déterminer l’origine du problème et pouvoir y remédier. En effet, son alimentation et son niveau d’activité peuvent ne pas être en cause, par exemple si cet embonpoint est lié à une maladie ou à la prise d’un médicament.

 

Par ailleurs, comme pour tout chien, de l’eau doit être à sa disposition à tout moment de la journée et être renouvelée régulièrement afin qu’elle reste fraîche.

Le Bichon Maltais est l’une des plus anciennes races de chien de compagnie au monde, remplissant ce rôle depuis l’Antiquité. Son magnifique pelage, sa petite taille, son tempérament très amical et le fait que ce soit une race de chien très calme en firent un compagnon très apprécié par les femmes de la haute société ainsi que par de nombreux personnages historiques, aussi bien dans les temps anciens que dans l’Europe de la Renaissance et des siècles qui suivirent. Il avait même la réputation de soigner les malades, ou du moins de les soulager. Autrement dit, la place importante qu’il occupe dans la vie de son maître ne date pas d’hier.

 

En effet, les choses n’ont pas beaucoup changé aujourd’hui, puisqu’on le retrouve principalement comme chien de compagnie. Il a toutefois besoin que ses maîtres soient assez présents à ses côtés au quotidien, en plus d’avoir du temps à consacrer à son entretien.

 

Il est souvent recommandé pour les personnes souffrant d’allergie aux chiens, car son absence de sous-poil et sa perte de poils modérée en font un compagnon assez hypoallergénique. Il convient toutefois de garder en tête qu’aucune race ne l’est à 100%, car tous les chiens produisent des squames, et qu’il peut y avoir des différences assez sensibles d’un individu à l’autre, y compris au sein d’une même portée. Toute personne souffrant d’une telle allergie et souhaitant adopter un Bichon Maltais doit donc avant toute chose passer quelques heures aux côtés de l’animal envisagé, afin de s’assurer de l’absence de réaction allergique.

 

Par ailleurs, sa petite taille, son pelage blanc et brillant, son élégance et sa démarche gracieuse font également du Bichon Maltais un incontournable des concours de beauté, où il remporte d’ailleurs très fréquemment des prix. Une personne souhaitant présenter son chien en exposition canine a toutefois intérêt à avoir pas mal de temps disponible pour les séances de toilettage, tant l’entretien du pelage du Maltais en vue de tels évènements peut s’avérer chronophage.

 

Une manière peut-être plus agréable de passer du temps avec lui est de l’entraîner dans différents sports canins. En effet, son envie de faire plaisir à son maître et sa vivacité en font un bon compétiteur dans les compétitions d’agilité, d’obéissance, de rallye et de pistage.

 

Enfin, sa douceur et sa gentillesse, ainsi son caractère joyeux et attentionné, font qu’il est parfois utilisé comme chien de thérapie, tant son tempérament facilite le contact avec les malades.

Le prix d’un chiot Bichon Maltais se situe entre 650 et 2500 euros, la moyenne tournant autour de 1600 euros, sans différence majeure entre mâles et femelles. Que ce soit en France, en Belgique ou en Suisse, il n’est pas bien difficile de trouver un éleveur de Bichon Maltais, car ils sont nombreux.

 

Au Canada, il en existe quelques-uns, mais leur nombre est nettement plus limité. Il faut y compter généralement entre 800 et 2600 dollars canadiens pour l’achat d’un chiot Bichon Maltais. Une autre option est de se tourner vers les États-Unis, où le choix est bien plus vaste et le prix similaire. Il faut alors simplement s’assurer de respecter la réglementation concernant l’importation d’un chien depuis l’étranger, et prendre en compte que des coûts de transport et des frais administratifs viennent s’ajouter au prix d’achat.

 

Quel que soit l’endroit, la différence de prix d’un individu à l’autre s’explique notamment par la conformité plus ou moins grande de chacun par rapport au standard de la race. Le prestige de l’élevage ainsi la lignée dont ils descendent entre également en ligne de compte.

  • Condamnée à la peine capitale, la reine d’Écosse Mary Stuart (1542-1587) cacha le moment venu son Bichon Maltais sous ses jupons, de sorte qu’il l’accompagna jusqu’à l’échafaud. L’animal ne fut découvert que quelques instants après qu’elle eut la tête tranchée, et refusa de s’éloigner du corps de sa maîtresse, au point qu’il fallut l’emmener de force.

 

  • Très apprécié des femmes de la haute société au cours de la Renaissance et des siècles qui suivirent, le Bichon Maltais apparaît fort logiquement aux côtés de certaines d’entre elles dans diverses œuvres de l’époque. C’est le cas par exemple de :
    • Le Portrait de Madame Fréret d’Héricourt, peint en 1769 par Joseph-Siffred Duplessis (1725-1802). Il représente Élisabeth Fréret d’Héricourt assise sur une chaise et portant sur ses genoux un Bichon Maltais.
    • Le Portrait de la duchesse d’Alba en blanc, un tableau peint en 1795 par Francisco de Goya (1746 – 1828). María Cayetana de Silva, plus connue sous le nom de « duchesse d’Albe », y est représentée dans une robe blanche assortie au pelage du Bichon Maltais qui se trouve à ses côtés. Ce dernier porte en outre à la patte arrière gauche un nœud de couleur rouge tout à fait similaire à celui que son illustre maîtresse arbore à la poitrine.

 

  • Plus récemment, on retrouve de nombreux représentants de la race parmi les chiens de stars. C’est le cas par exemple aux côtés de Jennifer Aniston ou Eva Longoria.
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Avis & conseils Bichon Maltais

jai un bichon de 12 ans tres adorable pour nous c es notre bebe en esperant le garde le plus longtemps possible nous sommes au petit soins avec lui

   
Par coquelicot02

Fev.2015, 1 ere vite chez l'éleveur de bichon maltais.Choix taille normal ou un plus petit. Le petit ns à plus.1 mois plus tard,ns retrouvons un chiot super beau. Encore un mois d'attente...pr retrouver notre merveille !!
Mai ...il est avec nous depuis deja 1 mois et c'est un tresor!! Affectif,gentil,joueur et à l'écoute de tout !!! C'est réellement un amour et j'oubliais ...il a fait ses besoins dehors depuis le début !!
C'est aussi in grand charmeur et que du bonheur avc ce petit

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Par Véro45

Mon chien avant celui-ci etais un caniche nain et avakt etais ce chien enjoué,intelligent, colleux, mais je doit dire que mon maltais de 14 veilli mais aura été une relation exceptionnelle une race surprenante mon Dieu fait qu'il lui reste 3 -4ans encore♡♥♡♥♡

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Par steph

Le meilleure chien du monde

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Par pseudo

Propriétaire d'un Maltais depuis 12 ans. Petit chien affectueux, enjoué et TRÈS intelligent.

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Par pseudo

mon bichon maltais a maintenant presque 12 ans. Il est encore de nature joyeuse, enjouée et taquin. Il demeure notre toutou et il ne vieilli pas. C'est un chien intelligent, très affectueux et attachant. C'est une race exceptionnelle.

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Par caroline

cette race est tres obéissante intelligente afectueuse qui aime joué et aussi se reposer . j ai une petite chienne (bichon maltais)qui est tres calme affectueuse mais aussi vif ect ... elle a 1 ans est a toujour une tete de petit chiot

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Par oehb

Ma petite dolly a 3 mois, comment lui apprendre à être propre, si je dois la sortir 3 fois par jour, comment l eduquer, etc j ai chercher sur internet je n ai pas trouve de livre, peut être que vous avez une adresse. merçi

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Par GISELE

bonjours:
j'ai un chien de 2 ans il est adorable, intelligent, c'est le meilleur chien que j'ai eu il est toujours a mes cotes c'est le chien que j'aime le plus au monde

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Par rose mary

c'est une chienne magnifique elle écoute très bien tous les dimanches c'est le club canin et elle adore sa il faut lui faire plaisir car elle nous le rend bien

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Par vanessa

j'ai un bichon maltais depuis le mois de juillet 2008 et c'est un chien très affectueux et adorable et gentil.

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Par smuga

C'est un petit chien très doux, intelligent, très fidèle à ses maîtres, très gentil avec les enfants et petits enfants, c'est un animal adorable et plein d'amour que je recommande. Il ne sait donner que des joies et plein de bisous.

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Par Claudine

Bonjour à Tous,

C'est trop chou un bichon maltais, ma chienne Guysmo âgée de 18 ans (eh oui elle est vieille) espérance de vie de 15 ans mais il y a des exceptions ! Elle est adorable et très nerveuse, elle adore les câlins mais par contre elle n'obéit peu elle n'a plus toute ça tête !! Mais c'est que du bonheur !!

PS : N'achetez pas un chien sur un coup de tête, penser à tous et surtout au contrainte (soins vétérinaire, promenade, brossage, propreté ...) car il y a encore trop d'abandon à cause de gens pas responsable !! Merci
Bonne journée à Tous !!

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Par Lusky

choupette est adorable.
c'est mon rayon de soleil.
chienne très douce-intelligente-jolie-affectueuse-enfin tout+++

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Par oliver

j'adore cette race parce que ma chienne c'est un bichon maltais elle s'appelle cacahuette.

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Par kelke chose