Lhassa Apso

Lhassa Apso

Noms d'origine : Lhasa Apso ou Apso Seng Kyi
Groupe : Chien d’agrément et de compagnie
Standard : Standard FCI N°227

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Qualités du Lhassa Apso

Tempérament du Lhassa Apso

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Lhassa Apso au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Lhassa Apso

Durée de vie moyenne
14 ans
Poids de la femelle
De 4 à 6 kilos
Poids du mâle
De 5 à 7 kilos
Taille de la femelle
De 18 à 28 cm
Taille du mâle
De 20 à 30 cm

Le Lhassa Apso : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Lhassa Apso

L’histoire du Lhassa Apso au Tibet

Originaire du Tibet, le Lhassa Apso est connu dans son pays natal sous le nom d’Apso Seng Kyi, qui signifie « chien au rugissement de lion », en référence certainement à son aboiement très caractéristique et à son apparence assez proche de celle d’un lion miniature.

 

Des études ADN ont établi qu’il s’agit d’un des chiens domestiques les plus anciens : les premiers spécimens seraient apparus plusieurs milliers d’années avant notre ère. Elles ont également montré qu’il fait partie des races de chien les plus proches du loup, même si son apparence ne le laisse pas forcément deviner.

 

Il fut longtemps confondu avec le Terrier Tibétain, jusqu’à ce que des standards séparés soient établis et permettent de les différencier plus facilement La distinction se fit principalement au niveau de la taille, le Terrier Tibétain étant plus grand et donc plus dissuasif comme chien de garde.

 

Considéré comme sacré dans son pays d’origine, il était interdit à la vente et était exclusivement élevé par les nobles et les moines pour garder et protéger les palais, les temples et les monastères bouddhistes isolés dans les montagnes de l’Himalaya. Son travail consistait à donner l’alerte en cas d’intrusion ou de danger potentiel, tandis que son cousin le Mastiff Tibétain (ou Dogue du Tibet) mettait alors toute son imposante carrure dans la balance pour dissuader les individus mal intentionnés d’aller au-delà. Les moines pensaient d’ailleurs que lorsqu’un propriétaire de Lhassa Apso mourait et qu’il n’était pas encore prêt pour le Nirvana, son âme se réincarnait dans le corps de son animal.

 

Il était aussi de coutume de l’utiliser comme présent aux dirigeants étrangers. D’ailleurs, seuls les Lhassas Apso donnés en cadeau par le dalaï-lama étaient autorisés à quitter le pays. Ils étaient toujours offerts par paires, afin d’apporter chance et prospérité à celui qui les recevait. C’est ainsi que les premiers sujets furent introduits en Chine vers 1583, au début de la dynastie mandchoue.

La diffusion internationale du Lhassa Apso

Il fallut attendre l’aube du 20ème siècle pour que le Lhassa Apso fit son arrivée en Europe, et plus précisément l’année 1904. C’est en effet à ce moment-là qu’eut lieu la première importation au Royaume-Uni, lorsque des militaires britanniques revenant de l’expédition au Tibet menée par Francis Younghusband ramenèrent avec eux des représentants de la race. Ce ne fut toutefois qu’en 1964 que le Kennel Club, l’organisme canin de référence du pays, reconnut officiellement cette dernière.

 

En France, elle fut introduite en 1949 par Mademoiselle Violette Dupont.

 

Le Lhassa mit pour la première fois les pattes en Amérique du Nord en 1933, lorsque Thubten Gyatso (1876-1933), le 13ème dalaï-lama, en offrit à l’explorateur et naturaliste Charles Suydam Cutting (1889-1972).

 

Il ne fallut alors que deux ans plus tard à l’American Kennel Club pour reconnaître officiellement la race, puisqu’il le fit dès 1935. L’autre organisme cynologique de référence du pays, le United Kennel Club, attendit en revanche 1975 pour en faire de même.

 

De son côté, la Fédération Cynologique Internationale (FCI), qui coordonne les organismes d’une centaine de pays, reconnut le Lhassa Apso en 1969.

La popularité du Lhassa Apso

Le Lhassa Apso est aujourd’hui très populaire et présent dans le monde entier.

 

Aux États-Unis, il se situe autour de la 70ème place (sur un peu moins de 200) dans le classement des races établi par l’AKC en fonction du nombre de naissances enregistrées chaque année auprès de l’organisme. Cela marque un certain recul par rapport aux premières années du 21ème siècle, où il se situait plutôt autour de la 40ème position.

 

Au Royaume-Uni, la race est également en nette perte de vitesse, après avoir atteint des sommets. Ainsi, alors que le nombre de naissances annuelles comptabilisées par le Kennel Club était d’environ 4000 au milieu des années 2000 et dépassait les 4500 au tournant des années 2010, elles se sont ensuite effondrées, au point d’être divisées par trois, avec donc moins de 1500 enregistrements annuels à la fin des années 2010.

 

La situation est assez similaire en France, où la race connut un pic de popularité au début des années 90, avec plus de 1500 naissances certaines années. Toutefois, avant l’aube du 21ème siècle, elles étaient déjà repassées sous la barre du millier. Le Lhassa reprit du poil de la bête dans la deuxième moitié des années 2000, flirtant avec les chiffres atteints à son apogée. Il chuta toutefois de nouveau à partir de 2012, et fortement. Ainsi, au cours des années 2010, le nombre d’individus inscrits chaque année au LOF fut divisé par deux, terminant la décennie à moins de 700.

Le Lhassa Apso est un chien de petite taille à l’apparence robuste et harmonieuse. Son corps est plus long que haut, et bien proportionné. Ses pattes avant sont bien droites. La queue est attachée haute au-dessus du dos, et couverte d’une longue touffe de poils.

 

Son crâne est petit et légèrement arrondi, avec un stop bien défini. Les oreilles sont tombantes, de taille moyenne, et recouvertes de longs poils. Très souvent cachés sous une longue frange de poils, les yeux sont de couleur marron foncé et de forme ovale. Ils ont une expression alerte. Le museau est court, droit mais pas carré, et se termine par une truffe noire.

 

Le pelage du Lhassa Apso se compose d’un sous-poil de densité moyenne et d’un poil de couverture long, droit, dense et dur. Les poils recouvrent la totalité du corps et touchent généralement le sol, sans jamais le gêner dans ses déplacements.

 

Toutefois, comme il les perd assez peu, il est souvent présenté comme une race de chien hypoallergénique, et donc adapté pour les personnes allergiques aux chiens. Il convient néanmoins de garder en tête qu’aucune race ne l’est totalement : une personne qui est dans ce cas doit toujours prendre soin d’effectuer un essai en conditions réelles pendant plusieurs heures avant toute adoption.

 

Quoi qu’il en soit, sa robe peut être de plusieurs couleurs : doré, sable, miel, gris foncé, ardoise, noire, blanc ou brun. Elle est unie chez certains individus, et particolore (c’est-à-dire mêlant plusieurs couleurs) chez d’autres.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu prononcé chez cette race : les mâles et les femelles ont un gabarit très proche.

Standard FCI N°227 (05/11/1998)

ALLURE GENERALE


Harmonieux, robuste, au pelage abondant.

Taille : Hauteur idéale : 10 pouces au garrot pour les mâles (25,4 cm), les femelles sont un peu plus petites.

Poids : De 3 à 7 kg.

ROBE


Poil : Le poil de couverture est long, abondant droit et dur, ni laineux ni soyeux. Sous-poil moyen.

Couleur : Doré, sable, miel, gris foncé, ardoise, fumée, particolore (plusieurs couleurs distinctes), noir, blanc et brun. Toutes ces couleurs sont admises à égalité.

TÊTE


Crâne : Modérément étroit. Il est nettement fuyant en arrière des yeux. Il n'est pas tout à fait plat, mais il n'est ni en dôme ni en forme de pomme.

Stop: moyen.

Région faciale

Museau : Il a environ 1 pouce et demi de long (4 cm) il n'est pas carré. La longueur du museau est en gros le tiers de la longueur de la tête, de la truffe à l'occiput. La truffe est noire.

Chanfrein : droit.

Mâchoires : Les incisives supérieures doivent entrer en contact avec la face postérieure des incisives inférieures, c'est à dire en ciseaux inférieurs. Les incisives sont disposées sur une ligne large et aussi droite que possible, la denture complète est souhaitable.

Yeux : De couleur sombre, de dimensions moyennes, disposées vers l'avant, de forme ovale. Ils ne sont ni grands ni à fleur de tête, ni petits ni enfoncés dans les orbites. Aucun blanc visible ni à la base ni au sommet de l'oeil.

Oreilles : Pendantes, franges abondantes.

COU


Fort, au profil bien galbé.

CORPS


La longueur de la pointe de l'épaule à la pointe de la fesse, est supérieure à la hauteur au garrot. Bien proportionné et compact.

Dos : Ligne de dessus droite.

Rein : fort.

Poitrine : Côtes bien développées.

QUEUE


Attachée haut et portée sur le dos et non pas en crémaillère. Présente souvent un noeud à l'extrémité. Bonne garniture de poils.

MEMBRES ANTÉRIEURS


Droits et garnis d'un poil abondant.

Épaules : bien obliques.

MEMBRES POSTÉRIEURS


Bien développés, bonne musculature, bonne angulation, abondante garniture de poils.

Jarrets : Vu de derrière, ils sont parallèles et pas trop serrés.

PIEDS


En pieds-de-chat, ronds pourvus de bons coussinets.

ALLURES


Dégagées et vives.

DÉFAUTS


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

POINTS DE NON-CONFIRMATION


Approuvés par la commission zootechnique de la SCC et le comité de la SCC le 28 juin 1995.

Type général : Manque de type (insuffisance de caractères ethniques qui fait que l'animal dans son ensemble ne ressemble pus suffisamment à ses congénères de la même race). Taille non comprise entre 22 et 27 cm.

Points particuliers dans le type : Crâne rond et large. Oeil proéminent ou trop rond. Langue visible bouche fermée. Fouet dressé verticalement.

Robe : poil frisé ou laineux. Présence de ladre. Oeil trop clair. Truffe marron.

Anomalies : Monorchidie, cryptorchidie. Prognathisme inférieur, (grignard) excessif, au point de laisser apparaître la langue et/ou les dents la bouche étant fermée. Prognathisme supérieur (bégu) sans contact des incisives. Manque de plus de deux incisives.

Caractère : Agressif ou exagérément craintif.


N. B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.

Le Lhassa Apso est très affectueux et protecteur envers ses maîtres. Toutefois, malgré le lien étroit qu’il entretient avec eux, sa nature indépendante fait qu’il peut supporter sans difficulté la solitude. Il n’est pas du genre à souffrir d’anxiété de séparation lorsque ses propriétaires s’absentent quelques heures.

 

Il s’entend bien avec les enfants suffisamment âgés pour avoir appris comment interagir avec un animal et le respecter, faisant pour eux un très bon partenaire de jeu. En revanche, n’étant pas très patient, il peut vite se sentir dépassé face à de jeunes enfants bruyants, qui bougent beaucoup ou qui lui font mal, et risque alors à tout moment de réagir vivement. Il n’est donc pas recommandé de le faire vivre avec les plus jeunes. En tout état de cause, quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul avec un tout-petit sans la surveillance d’un adulte.

 

Sans doute parce qu’il aime sa famille et cherche à la protéger, le Lhassa Apso se montre en revanche méfiant envers les étrangers. Il n’hésite pas à aboyer lorsqu’il perçoit une menace ou qu’un inconnu approche de son lieu d’habitation, et se montre généralement assez perspicace pour déterminer rapidement si la personne est un ami ou un ennemi pour sa famille. Il fait donc un excellent chien d’alerte. Toutefois, il n’y a pas que pour sonner l’alarme qu’il utilise ses vocalises : il est connu pour aboyer beaucoup, même dans des situations qui ne le justifient pas. Cela est probablement lié à son ouïe très développée, qui lui permet d’entendre des bruits et des sons qui sont inaudibles pour l’Homme et même pour certaines autres races.

 

La cohabitation avec ses congénères de petite taille se passe généralement bien, dès lors qu’ils ont grandi ensemble. Dans le cas contraire, du fait de son caractère dominant, elle peut s’avérer plus compliquée. Compte tenu de son gabarit, mieux vaut également éviter de le faire vivre avec un grand chien, car ce dernier pourrait le blesser involontairement, par exemple alors qu’ils s’amusent ensemble. Le risque existe aussi avec des individus qu’il croise lors de ses promenades. En effet, comme il est très courageux et se voit plus grand et plus puissant qu’il ne l’est réellement, il n’hésite pas à jouer avec (ou parfois à affronter) des congénères bien plus imposants que lui, sans prendre conscience que ces derniers pourraient le blesser involontairement lors de leurs interactions.

 

Lui faire partager son foyer avec un représentant d’une autre espèce (chat, rongeur, oiseau…) est tout à fait possible. En effet, il n’a pas un instinct de prédation très prononcé, et n’est d’ailleurs pas vraiment du genre à se mettre à pourchasser les petits animaux qu’il croise lors de ses promenades. La seule exception concerne ceux qui se risquent à entrer sur son territoire, par exemple dans son jardin.

 

Le Lhassa Apso n’a pas besoin de beaucoup pour que son besoin d’exercice soit comblé. Une demi-heure par jour, à travers deux ou trois promenades et/ou des séances de jeux, est toutefois un minimum en dessous duquel il ne faut pas descendre pour qu’il soit équilibré. À l’inverse, s’il se fait un plaisir d’accompagner ses maîtres pour de courtes randonnées, son endurance est assez limitée : il ne faut pas compter sur lui pour marcher des heures durant. De fait, son faible niveau d’activité en fait un compagnon idéal pour les personnes âgées ou sédentaires. Il ne faut néanmoins pas négliger de lui permettre de se dépenser chaque jour, tant pour son bien-être psychologique que physique, d’autant que c’est une race de chien qui a tendance à l’embonpoint.

 

Il n’y a d’ailleurs pas que physiquement que le Lhassa Apso a besoin d’être stimulé. En effet, sa curiosité et sa grande intelligence doivent aussi trouver à s’employer, pour qu’il puisse être équilibré psychologiquement. Il peut donc être pertinent de non seulement varier les itinéraires de promenades et les activités, mais aussi par exemple de lui apprendre régulièrement de nouveaux tours ou encore de lui faire pratiquer différents sports canins comme l’agility, l’obéissance ou le rallye, qui lui permettent de se dépenser tant physiquement que mentalement.

 

Dès lors que ses besoins sont comblés, il s’adapte facilement à tous les lieux de vies, se montrant capable de aussi bien en ville qu’à la campagne, en appartement que dans une maison. Cela dit, quand bien même il a accès à un jardin, son indépendance n’implique pas pour autant qu’il puisse y passer le plus clair de son temps, à l’écart de ses maîtres. En effet, pour être heureux et équilibré, il a besoin d’être entouré et d’interagir avec sa famille.

 

Il convient toutefois d’être conscient que le Lhassa Apso est indépendant, têtu et pas vraiment enclin à obéir spontanément. En outre, si quelque chose lui déplaît, il n’hésite pas à exprimer son mécontentement. De plus, il mûrit très lentement et peut rester un chiot dans sa tête jusqu’à l’âge de 3 ans. Il ne convient donc pas vraiment à une personne n’ayant aucune expérience avec les chiens, car il risquerait fort de lui donner trop de fil à retordre.

Le Lhassa Apso est un chien intelligent, mais indépendant et têtu. En outre, il ne mûrit que lentement, au point que certains individus restent des chiots dans leur tête jusqu’à leurs trois ans. Évidemment, cela n’est pas sans conséquences sur son éducation : il a des difficultés à se concentrer et à prendre les séances d’apprentissages au sérieux.

 

Tout se conjugue donc pour qu’obéir ne soit pas forcément la chose la plus naturelle pour lui, ni celle qui trône en haut de sa liste de priorités. C’est d’autant plus vrai qu’il est dominant et n’hésite pas à remettre en question les règles et tester les limites ; s’il perçoit une faille qui lui permet de n’en faire qu’à sa tête voire d’occuper le rôle de leader, il ne se prive pas de l’exploiter.

 

Son maître doit donc faire preuve de fermeté dès les premiers mois et ne rien lui laisser passer, au risque de laisser se développer le « syndrome du petit chien ». Ce dernier apparaît lorsque les propriétaires, trop attendris par l’aspect mignon et inoffensif de leur jeune compagnon, ne corrigent pas – ou pas suffisamment - ses comportements inadéquats (grognements, aboiements, agressivité…), comme ils le feraient en revanche pour un chien plus grand. C’est là le meilleur moyen de le rendre désobéissant, agressif, perturbé et difficile à vivre. En outre, il est alors très difficile de corriger le tir par la suite, une fois les mauvaises habitudes installées.

 

C’est le cas par exemple avec les aboiements, lui qui est connu pour aboyer de manière excessive. Il ne faut pas attendre pour tâcher de lui faire comprendre les circonstances dans lesquelles il est inutile de le faire, et celles où en revanche c’est pertinent. Il convient également de lui apprendre à cesser net lorsqu’on le lui demande.

 

Afin d’éviter les dérives ou les failles dans son éducation, il est important que chaque membre du foyer s’implique dans cette dernière et fasse respecter à la lettre les règles en vigueur. Ces dernières doivent être mises en place dès son arrivée au sein de la famille et constantes dans le temps ainsi que d’une personne à l’autre, sinon il risque d’être perdu et de ne pas réussir à comprendre ce que l’on attend de lui.

 

Par ailleurs, que ce soit pour lui faire assimiler les règles ou lui apprendre différentes choses utiles, une certaine régularité est de mise afin d’obtenir des résultats, et mieux vaut s’y mettre dès son arrivée dans la famille. De courtes séances quotidiennes sont idéales pour le garder concentré sur les tâches à accomplir, car il a tendance à vite s’ennuyer. La méthode d’éducation basée sur le renforcement positif est la plus adaptée pour parvenir à ses fins : le récompenser à l’aide de friandises et d’encouragements permet d’obtenir de bien meilleurs résultats qu’agir sévèrement et avoir recours à des punitions.

 

Enfin, comme tout chien, la socialisation du Lhassa Apso doit être entamée dès son plus jeune âge, période durant laquelle il est plus malléable et adaptable. Pour devenir un adulte bien dans sa tête et de se comporter convenablement en toutes circonstances, il a besoin de rencontrer dès ses premiers mois d’existence un maximum de personnes et d’animaux, ainsi que d’être exposé à tous types de situations et de stimuli.

Le Lhassa Apso est un chien robuste et sain. Il n’est d’ailleurs pas inhabituel de voir des représentants de la race vivre jusqu’à 20 ans et plus.

 

En outre, ses origines tibétaines et son pelage bien fourni (qui n’est pas sans rapport) expliquent qu’il soit particulièrement résistant au froid et à l’humidité. En revanche, il est nettement moins à l’aise lorsque le mercure atteint des sommets, voire carrément en grande difficulté. En effet, sa face écrasée implique une capacité de ventilation respiratoire nettement inférieure à la moyenne, et donc une moins bonne capacité à réguler sa température interne en haletant. Particulièrement enclin au coup de chaleur, il n’est pas fait par exemple pour vivre sous un climat méditerranéen.

 

Bien qu’il jouisse d’une bonne santé générale, il peut être toutefois être amené à souffrir de différentes pathologies plus ou moins graves au cours de sa vie. Les problèmes de santé auxquels il est ainsi prédisposé sont :

  • le syndrome brachycéphale, qui touche les races de chien au nez plat et écrasé. En effet, cette particularité morphologique prédispose l’animal à différents problèmes de santé, comme des difficultés respiratoires, des maladies oculaires ou encore des troubles digestifs. Une intervention chirurgicale peut être envisagée pour agrandir les narines de l’animal et augmenter ainsi ses capacités respiratoires ;
  • la dysplasie de la hanche, une malformation articulaire dont l’apparition peut être favorisée par une prédisposition héréditaire. Elle se traduit par des douleurs ainsi que des boiteries au niveau des hanches, et évolue irrémédiablement vers de l’arthrose au fur et à mesure que le chien prend de l’âge ;
  • la luxation de la rotule (ou luxation rotulienne), fréquente chez les chiens de petite taille. Elle se produit lorsque la rotule se déplace vers l’intérieur ou l’extérieur du genou, et elle peut causer des douleurs et/ou des boiteries ;
  • l’hernie discale, une pathologie au niveau des vertèbres qui entraîne des douleurs de plus en plus difficiles à supporter pour l’animal, qui de ce fait peut se montrer agressif lorsqu’on le manipule ou qu’on le porte. Il a également de plus en plus de difficultés à se déplacer, voire finit paralysé. Dans les cas les moins avancés, du repos et un traitement médicamenteux suffisent généralement, mais une opération chirurgicale s’avère nécessaire pour les autres ;
  • l’hernie inguinale, qui se manifeste par l’apparition d’une masse molle et non douloureuse entre la face interne de la cuisse et l’abdomen. Elle touche principalement les femelles non stérilisées et se soigne grâce à une intervention chirurgicale ;
  • la dysplasie rénale congénitale, une malformation des reins dont les symptômes peuvent être très variés : retard de croissance, pelage terne, faible appétit, malpropreté... Dans tous les cas, il s’agit d’une maladie grave et incurable ;
  • l’urolithiase (ou calcul de la vessie), qui correspond à la formation de cailloux dans les voies urinaires. Le chien éprouve alors des difficultés à uriner, voire devient malpropre et/ou de la présence de sang dans les urines. Le traitement consiste à retirer le caillou chirurgicalement ;
  • l’hydrocéphalie congénitale, une maladie du système nerveux qui peut avoir de nombreuses conséquences : strabisme, crâne de forme bombé, retards de croissance, difficultés locomotrices, crises d’épilepsie, problèmes de vision... Des traitements médicaux permettent de réduire les symptômes, mais il est possible également d’envisager une intervention chirurgicale pour solutionner le problème à la source ;
  • l’hémophilie de type B (ou maladie de Christmas), un trouble de la coagulation sanguine souvent héréditaire. Elle touche principalement les mâles et se traduit par des saignements abondants ou prolongés ainsi que par l’apparition spontanée d’hématomes. C’est une pathologie grave et incurable : même si des transfusions du chien sont possibles lors de graves hémorragies, il meurt généralement jeune ;
  • la parodontie, une maladie inflammatoire irréversible du tissu non gingival très fréquente chez l’ensemble de la gent canine, et en particulier chez les races de petite taille. Elle apparaît à cause d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire et provoque des inflammations de la gencive. Dans les cas les plus graves, les dents finissent par se déchausser et tomber. À un stade précoce, le traitement d’une parodontie repose sur un détartrage et une bonne hygiène buccale. Lorsque la maladie est à un stade avancé, une intervention chirurgicale est nécessaire pour retirer les dents atteintes ;
  • les otites, inflammations fréquentes chez les races de chiens aux oreilles tombantes ;
  • la dermatite à Malassezia, une maladie dermatologique qui est due à la multiplication de levures appelées Malassezia. Elle cause généralement des rougeurs, des démangeaisons et rend la peau de l’animal grasse ;
  • l’adénite sébacée, une maladie de la peau relativement rare.  Elle détruit les glandes qui produisent le sébum, ce qui  provoque un dessèchement de la peau, une chute totale ou partielle des poils, et l’apparition de croûtes qui peuvent dégager de mauvaises odeurs. Il existe des traitements permettant de réduire les symptômes, mais en soi la maladie est incurable ;
  • les allergies, qu’il s’agisse d’allergies alimentaires ou d’atopie. L’animal se gratte alors de manière répétée, et des lésions cutanées peuvent apparaître.

 

Le Lhassa Apso est également particulièrement enclin à certaines maladies oculaires :

 

  • l’atrophie rétienne progressive, une maladie héréditaire incurable qui se caractérise par une dégénérescence de la rétine. Ceci a pour conséquence une perte progressive de la vision, nocturne puis diurne, jusqu’à ce que l’individu devienne totalement aveugle ;
  • le glaucome, une maladie oculaire qui peut être héréditaire. Elle cause une dégénérescence du nerf optique et de la rétine. Cette pathologie douloureuse pour l’animal évolue rapidement vers une perte totale ou partielle de la vue, à moins d’une prise en charge en urgence ;
  • la kératoconjonctivite sèche, une maladie pouvant être héréditaire due à un déficit de production de larmes. Cela se traduit par une sécheresse oculaire, une inflammation des paupières, des yeux rouges, des clignements de paupières répétés, la présence de croûtes et/ou d’écoulement jaunâtre. Tous ces symptômes causent bien évidemment des douleurs et de l’inconfort à l’animal. Dans les cas graves, des plaies peuvent également apparaître et causer des ulcères susceptibles d’entraîner une perforation oculaire ou une perte de l’œil. Cette affection nécessite généralement un traitement à vie ;
  • le prolapsus de la glande nictitante (ou cherry eye), une affection ophtalmologique de la glande lacrymale. Les signes les plus courants sont l’apparition d’une petite boule rouge dans le coin interne de l’œil et des larmoiements. Elle se soigne grâce à une intervention chirurgicale ;
  • l'entropion, qui correspond à un enroulement du bord de la paupière vers l’intérieur de l’œil et peut être héréditaire. Il provoque des douleurs, des irritations ainsi que des inflammations de la cornée et une conjonctive, causées par le frottement répété des cils et/ou des poils sur les parties fragiles de l’œil. Le problème peut être réglé à l’aide d’une intervention chirurgicale ;
  • la dystrophie cornéenne, une maladie de la cornée souvent d’origine héréditaire qui se traduit par l’opacification de la cornée sur les deux yeux. Il existe deux sortes de dystrophies : les lipidiques et les endothéliales. Les premières ne compromettent pas la vision et ne nécessitent pas de traitement particulier. Les secondes en revanche peuvent entraîner une cécité, mais sont traitables via une opération chirurgicale ;
  • le distichiasis, une maladie oculaire qui se caractérise par la présence de cils anormalement implantés. Elle peut être asymptomatique ou provoquer des irritations, des démangeaisons, des rougeurs oculaires, voire la formation d’un ulcère de la cornée. Différentes techniques permettent de soigner les individus atteints ;
  • Par ailleurs, le Lhassa Apso présente un risque assez élevé d’obésité. Cette dernière peut causer ou aggraver de nombreuses pathologies, et donc avoir un impact important sur la santé de l’animal.

 

La liste des affections auxquelles le Lhassa Apso est prédisposé peut être angoissante à première vue, mais il ne faut pas perdre de vue qu’elles demeurent rares, et que la plupart des représentants de la race passent leur existence à l’abri des problèmes. Cela est confirmé notamment par une étude réalisée en 2004 par le Kennel Club et la British Small Animal Veterinary Association : 32% des décès étudiés avaient été causés simplement par la vieillesse (32%), loin devant les cancers (18%) et les maladies rénales (7%).

 

Néanmoins, sachant qu’une partie des maladies à laquelle la race est prédisposée sont ou peuvent être héréditaires, il est important d’adopter auprès d’un éleveur de Lhassa Apso rigoureux. En effet, en plus de veiller à offrir une socialisation de qualité aux chiots, un éleveur sérieux fait systématiquement réaliser des tests génétiques sur les individus qu’il envisage de faire se reproduire (voire également sur les petits obtenus), afin d’éviter toute transmission d’une tare héréditaire. Il doit donc être en mesure de présenter les résultats des tests en question, en plus de présenter un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que le détail des vaccins administrés, consignés dans le carnet de santé ou de vaccination du chiot.

 

Une fois l’animal adopté, il ne faut pas perdre de vue qu’il est particulièrement fragile tout au long de sa croissance, en particulier pour ce qui concerne ses os et ses articulations. Il est donc fortement déconseillé de lui faire faire des efforts physiques trop intenses pendant cette période, car il risquerait de se blesser voire de développer des malformations, avec potentiellement des séquelles à vie. C’est d’autant plus vrai que ce chien est prédisposé à certains problèmes articulaires (luxation de la rotule et dysplasie de la hanche).

 

Enfin, quel que soit son âge et comme n’importe quelle autre race, tout Lhassa Apso doit être emmené au moins une fois par an chez le vétérinaire pour effectuer un bilan de santé complet, ce qui permet par la même occasion de s’assurer qu’il reste à jour de ses rappels de vaccins. En parallèle, afin de prévenir les risques liés aux parasites, son maître doit veiller tout au long de l’année à renouveler ses traitements antiparasitaires chaque fois que cela est nécessaire.

Le Lhassa Apso n’est pas fait pour quiconque n’a pas la disponibilité ou l’envie de passer beaucoup de temps à entretenir le pelage de son chien. En effet, pour éliminer les poils morts et éviter qu’ils ne s’emmêlent, son long manteau a besoin d’être brossé au moins trois à quatre fois par semaine, à l’aide d’une brosse ou d’un gant spécial. Bien que la perte de poils reste modérée tout au long de l’année, le brossage doit être quotidien durant les mues saisonnières, au printemps et à l’automne.

 

Si l’entretien n’est pas assez régulier, les poils finissent par s’emmêler, empêchant au passage la peau de respirer. Cela favorise la prolifération de bactéries, et les problèmes de peau qu’elle peut engendrer. En outre, il devient alors très douloureux pour l’animal – voire impossible - de démêler les poils avec une simple brosse, et un passage chez un toiletteur professionnel s’avère alors généralement nécessaire.

 

Par ailleurs, comme la longueur de son pelage fait qu’il touche bien souvent le sol, il a tendance à accumuler facilement des saletés et à dégager de mauvaises odeurs. Par conséquent, il est nécessaire de le laver avec un shampoing adapté aux chiens, à raison d’une fois tous les un ou deux mois. Il convient toutefois de ne pas aller au-delà, au risque d’éliminer le sébum qui le protège contre les problèmes cutanés. Lors du bain, il faut veiller à ne pas mouiller l’intérieur de ses oreilles, car elles sont particulièrement sensibles. Il est également recommandé d’essuyer directement son pelage à la sortie du bain plutôt que de le laisser sécher à l’air libre, au risque qu’il ne soit moins beau et moins brillant.

 

Pour s’épargner la corvée du démêlage ou le rendre nécessaire moins fréquemment, de nombreux propriétaires de Lhassa Apso choisissent de garder courts les poils de leur animal. Qu’ils le fassent eux-mêmes ou aient recours aux services d’un toiletteur professionnel, le manteau doit alors être coupé à l’aide d’une paire de ciseaux ou tondu tous les deux mois, de manière à garder un pelage soigné.

 

En tout état de cause, même si le manteau est gardé long, une petite coupe s’impose tous les uns ou deux mois pour éviter que l’animal ne soit gêné lors de ses déplacements, et pour réduire le risque d’infection causée par d’éventuels petits végétaux ou épillets restant coincés dans le pelage.

 

Les oreilles pendantes du Lhassa Apso nécessitent également une attention toute particulière. En effet, cette particularité morphologique fait que de l’humidité et des saletés peuvent facilement s’y accumuler, et être à l’origine d’infections comme des otites. Elles doivent donc être inspectées et nettoyées une fois par semaine, et séchées chaque fois qu’il a été au contact de l’eau ou a passé un long moment dans un endroit humide.

 

L’entretien hebdomadaire de ses oreilles est aussi l’occasion de contrôler ses yeux et d’en nettoyer le contour, afin là aussi de réduire le risque d’infections. C’est d’autant plus indispensable que la forme pendante de ses oreilles le prédispose à ces dernières.

 

On peut également en profiter pour s’occuper de brosser les dents de son chien, en veillant à utiliser un dentifrice spécialement conçu pour la gent canine. Cela permet de prévenir la formation de tartre, qui peut être à l’origine d’une mauvaise haleine ainsi et surtout que de l’apparition de maladies bucco-dentaires comme la parodontie, qui est très fréquente chez le Lhassa Apso et peut avoir des conséquences graves sur sa santé. Sachant cela, l’idéal est même d’effectuer un brossage plusieurs fois par semaine, voire tous les jours.

 

Quant à ses griffes, l’usure naturelle suffit généralement à les limer. Toutefois, lorsque l’animal vieillit et/ou devient moins actif, elles peuvent devenir trop longues et finir par le gêner, voire le blesser. Il faut alors les couper à l’aide d’un coupe-griffes ou d’une lime spéciale.

 

Qu’il s’agisse du pelage, des oreilles, des yeux, des dents ou encore des griffes, les gestes d’entretien d’un Lhassa Apso ne doivent pas être effectués au hasard. Il est utile de les apprendre la première fois auprès d’un vétérinaire ou d’un toiletteur en cas de doute, de connaître les bonnes techniques et être ainsi capable d’agir de manière à la fois efficace et sécurisée, sans faire mal à son animal voire le blesser. Au demeurant, étant donné qu’elles seront nombreuses tout au long de sa vie, il est souhaitable que les séances de toilettage du chien se passent aux mieux : l’y habituer dès son plus jeune âge est un excellent moyen d’y parvenir.

Comme tout chien, l’alimentation du Lhassa Apso doit être adaptée à son âge, son niveau d’activité physique et son étant de santé. Il est recommandé d’opter pour des croquettes ou des pâtées industrielles de haute qualité, afin de bien lui fournir tous les apports nutritionnels dont il a besoin au quotidien.

 

Quoi qu’il en soit, sa petite taille ne saurait laisser penser qu’il peut être nourri avec des aliments destinés aux chats. En effet, les deux espèces n’ont pas les mêmes besoins nutritifs, et il souffrirait donc à la fois de carences dans certains nutriments et d’excès dans d’autres.

 

En tout cas, il est d’autant plus important d’être vigilant que cette race est prédisposée à l’embonpoint. C’est d’autant plus vrai pour un individu stérilisé, car le risque d’obésité est alors plus important. Répartir sa ration quotidienne en au moins deux repas est un bon moyen d’éviter qu’il ne réclame en cours de journée, puisqu’il sait alors qu’un deuxième repas l’attend un peu plus tard. Mieux vaut également éviter d’abuser des friandises, même si elles peuvent évidemment s’avérer très efficaces dans le cadre de son éducation. Une bonne habitude peut consister à déduire systématiquement leur apport calorique de sa ration quotidienne, en plus bien sûr d’opter pour des produits allégés.

 

En parallèle, le peser une à deux fois par mois permet de détecter rapidement un éventuel écart. Si ce dernier se confirme voire s’accentue lors des mesures suivantes, il convient d’emmener son chien chez le vétérinaire, car seul ce dernier peut déterminer la cause du problème et y remédier. En effet, son alimentation et son niveau d’activité n’en sont pas systématiquement à l’origine : la prise de poids peut être le fait par exemple d’une maladie ou d’une réaction à un traitement.

 

Enfin, comme tout chien, le Lhassa Apso doit avoir de l’eau à sa disposition tout au long de la journée, renouvelée régulièrement afin d’être toujours fraîche.

Jusqu’au 20ème siècle, le Lhassa Apso était utilisé par les moines et les nobles tibétains pour garder et protéger les palais, les temples et les monastères bouddhistes. Son ouïe très fine lui permettait de donner l’alerte rapidement en cas de danger.

 

De fait, aujourd’hui encore, son courage et sa nature protectrice lui permettent d’exceller en tant que chien d’alerte.

 

Néanmoins, c’est désormais majoritairement comme animal de compagnie qu’on le retrouve employé. En effet, son caractère affectueux et joyeux fait de lui un compagnon attachant. Si on y ajoute son faible besoin d’exercice, on comprend qu’il trouve aisément sa place dans de nombreux foyers et lieux de vie. C’est d’autant plus vrai qu’il perd moins de poils et émet moins de squames que de nombreuses autres races, ce qui en fait un excellent choix potentiel pour une personne souffrant d’allergie aux chiens. Cela dit, dans la mesure où il peut y avoir de grandes différences d’un sujet à l’autre et où en tout état de cause aucun chien n’est pleinement hypoallergénique, un essai en conditions réelles en passant plusieurs heures aux côtés de l’animal dont l’adoption est envisagée s’avère toujours indispensable.

 

Sa petite taille, son long manteau et son élégance font également du Lhassa Apso un habitué des expositions canines. Néanmoins, tout maître envisageant de présenter son chien en concours de beauté a intérêt à avoir beaucoup de temps et un intérêt prononcé pour le toilettage, car un brossage quotidien et plusieurs heures d’entretien sont alors nécessaires chaque semaine pour maintenir un pelage soigné et aborder ces évènements dans les meilleures conditions.

 

Sa gentillesse et sa douceur en font également un très bon chien de thérapie dans les hôpitaux, les résidences pour séniors et les maisons de santé.

 

Enfin, son intelligence et sa vivacité peuvent être mises à l’épreuve dans différents sports canins comme l’agility, l’obéissance ou encore le rallye.

Le prix d’un chiot Lhassa Apso se situe entre 500 et 1500 euros, la moyenne tournant autour de 900 euros, sans différence majeure entre mâles et femelles. Que ce soit en France, en Belgique ou en Suisse, il n’y a aucune difficulté à trouver un éleveur de Lhassa Apso, car ils sont très nombreux.

 

C’est moins vrai au Canada, où leur nombre est plus limité, et où il faut compter généralement entre 450 et 1300 dollars canadiens. L’option la plus pertinente peut consister à se tourner vers les États-Unis, où le prix est compris entre 400 et 1350 dollars américains. Il convient simplement s’assurer de respecter la réglementation concernant l’importation d’un chien au Canada depuis l’étranger, et prendre en compte que des coûts de transport et des frais administratifs viennent s’ajouter au prix d’achat.

 

Quel que soit le pays, les importantes différences de prix entre les individus s’expliquent généralement par la conformité plus ou moins grande de l’animal par rapport au standard de la race, ainsi que par le prestige de l’élevage et de la lignée dont il est issu.

  • Le record du Lhassa Apso le plus âgé fut atteint en 1939 par un individu qui décéda à l’âge très avancé de 29 ans. Ce record n’a pas été battu depuis.

 

  • Pendant des siècles, les rares Lhassa Apso présents en dehors de leur Tibet natal étaient des cadeaux offerts à des dignitaires, notamment chinois. Ils contribuèrent probablement au développement de plusieurs races de chiens chinoises de petite taille, comme le Shih-Tzu.

 

  • On retrouve de nombreux représentants de la race parmi les chiens de stars, comme par exemple aux côtés de la chanteuse Gwen Stefani, l’animatrice Ellen Degeneres ou plus anciennement l’actrice Elizabeth Taylor.
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Avis & conseils Lhassa Apso

j'aime beaucoup ce genre de chien, où peuton en acheter? combien? sont-ils compatibles avec des chats?

   
Par corinne

bonjour j ai une demoisselle lhassa de 2ans !un amour tetue possesive mais tellement sympa.nous avions un border collie avant un merveilleux compagnon que du bonheur;pas facile de choisir un nouveau compagnon apres la perte de celui ci .ce qui est sur c est que notre miaki nous comble de bonheur.je le conseil vraiment

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Par bouchat veronique

quel adorable compagnon,je suis atteinte de sclérose en plaques,je marche difficilement,tibou est à mes cotes,fidel depuis presque 10 ans ou je l'ai rencontré au chenil et ramené à la maison. que du bohneur chien intelligent,tres sensible tres affectueux,etc

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Par lagarde isabelle

J'ai une lhassa depuis 2 mois elle a 8 mois bientot , je ne connaissais pas du tout la race elle est trop adorable mais attention éviter de laisser seule car elle s'ennuie c'est sûr c'est un bebe mais qui pèse presque 6 kgs et qui a 4 pattes et qui ne pense qu'à jouer mdr. Un chien très affectueux qui obéit bien

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Par rosenoire

moi j'ai un lhassa qui a trois ans c'est un amour de chien calin et collant par contre il n'aime pas rester seul il est super avec les enfants et tres intelligent je l'ai acheté chez un éleveur dans le pas de calais .c'est un vrai gardien il previent !il est élevé avec une chatte qui a 10 ans et sont très copains.chacun a sa place et ses calins.

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Par cat

J'ai un Lhassa âgé de 1 an. Depuis qu'il est entré dans ma maison (à l'âge de 3 mois) c'est un rayon de soleil qui s'est installé partout où il passe. De nature gaie, il est aussi très taquin avec ses congénères, allant jusqu'à la défiance vis-à-vis des plus rebelles. Avec sa maman, il se comporte tel un enfant trop gâté. Bref c'est une boule de poils pourvue d'un tempérament tonique. Seul "défaut" c'est un compagnon plutôt méprisant avec les ordres que je lui donne. Quoi qu'il en soit, je suis sûre que lui et moi aurons à partager beaucoup de bonne choses.

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Par nizarras

J ai une chienne lhassa appso depuis un an. Elle est très gentille, facile à vivre. Nous pouvons l'amener partout sans problème.

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Par pseudo CHANTOU

j ai un lhassa apso c est une petite chien elle a 4 ans et s appelle dolly cest mon bebe elle est toujour avec nous et n imagine pas ma vie sans elle en ce moment elle a des petits probleme de dos mais on vas bien la soigner et veiller sur elle et ca devrait aller c est a nous maintenant de prendre soins d elle et je l aime beaucoup ma petite dolly

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Par lebansais

Moi j ai une petite chienne Lhasa Apso Elle s appelle Sophie Je l ai adopter a deux mois c est vraiement un gros bebe pour nous Aujourdhui elle a 5 ans Je célèbre ma fete a chaque annee avec un gateau ET des cadeaux elle bien gater Chaque trois mois je l EMMENER
Pour sa coupe de cheveux ILS arrange ses ongles Je vais la chercher après mais elle vien chequers contre moi un heure après elle revenue mon amie Je l AIME beaucoup c est comme un bebe POR nous Chaque soir je lave SES YEUX SES OREILLES SES pattes je la brosse ET je lui met du parfum Quand je l ai adopter elle a trouver le plus beau paradie

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Par Louise

J'ai possédé un lhassa pendant 15 ans il nous a quitté il y a une semaine et ses un grand manque il était si mignon et intélligent et affectueux

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Par fred40

j'avais un magnifique petit lhassa, que nous avons eu le malheur de perdre écrasé mi-juillet par une voiture lancée à vive allure, il aurait eu 1 an le 27 septembre. je n'arrive pas à m'enlever l'image de mon goya de devant mes yeux, il manque beaucoup. il était très affectueux, intelligent et surtout tétu, mais cela ne gachais rien à l'amour que je lui portai. si une personne de la région de seyssel me lit, j'ai un bon de toilettage que je ne pourrai pas passer, alors qu'elle me laisse un message et je pourrai lui passer. pour terminer le lhassa apso est une petite bête dont on tombe amoureuse rapidement.

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Par marie

J' ai un Lhassa Apso. Il est très gentil. J' ai fait un petit dressage qui fonctionne assez bien. Propreté - assis - il a plusieurs coussins dans la maison et il décide lui-même sur lequel il se reposera. Il va un peu partout avec moi. Ordi, salon, cuisine il me suit sans le lui demander. Il m' apporte beaucoup de bonheur. Je l' aime énormément. Seu problème, il a quelques problèmes de peau : plaques rosées. Je vais donc voir le vétérinaire. (mon chien ne supporte pas les chats !!!!!!!!)

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Par Nicole

Moi jai un Lhassa Apso de 2 ans. Il se nomme Ti Louu. Très intelligent mais craintif de nature, il me fait vivre des moments inoubliables. Je n'ai que 20 ans, mais j'adore mon chien comme si il était mon enfant! Il aboie au moindre petite chose qu'il se trouve dehors! Il n'aime pas beaucoup la visite, mais il adore se faire cajoler un coup qu'ils sont entrés. Il a vraiment un caractère de cochon, mais c'est comme ca que je l'aime! Il regarde toujours par la fenêtre pour savoir ce qui se passe dehors et deplus, il est très affectueux, un peu trop parfois, il ouvre la porte de la chambre de bain et il saute dans la douche avec moi, il ne doit pas dormir par terre, il doit etre coucher tellement proche qu'il m'écrase le visage! Puis quand je pleure, il lèche mes larmes... Le Lhassa Apso est le meilleur chien que l'on puisse avoir...

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Par Caro

Le lhassa apso est un chien hyper intelligent d'une fidélité maladive qui peut le conduire à tous les excés pour etre avec son maitre il veille sur vous à tous moments aime jouer et se depenser il n'est pas fragile son principal defaut est d'etre tetu mais ce n'est que du bonheur d'en avoir 1 ou meme plusieurs

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Par francine

j'ai un lhassa apso ;c'est une race super intelligente il comprends tout sans lui parler;il organise sa journée ;il ferait une bonne nounou ,j'ai un petit-fils de 2 mois et demi dès qu'il pleure il vient nous chercher , en gros c'est un enfant mais quelle joie ce petit Starky ;on l'aime tellement il a 8 ans je peux vous dire c'est 8 ans de bonheur

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Par Garnier jeanne

J'ai un Lhassa Apso et c'est vraiment un chien très interressant, adorable avec moi, trop intelligent peut-être tête de cochon mais je l'aime c'est une petit boule d'amour pleine de vie.

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Par Leïla
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