Kai Ken

Kai Ken

Noms d'origine : Tora Inu ou Kaï Toraken
Groupe : Chien de type Spitz et de type primitif
Standard : Standard FCI N°317

Qualités du Kai Ken

Tempérament du Kai Ken

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Kai Ken au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Kai Ken

Espérance de vie
12 ans
Poids de la femelle
De 24 à 26 kilos
Poids du mâle
De 25 à 27 kilos
Taille de la femelle
De 45 à 51 cm
Taille du mâle
De 50 à 56 cm

Le Kai Ken : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Kai Ken

Les origines du Kai sont assez difficiles à retracer, comme pour beaucoup de races de chiens japonaises. Il aurait vécu en meutes dans le district du Kai (l’actuelle préfecture de Yamanashi, aux pieds du mont Fuji, au sud-ouest de Tokyo), connu pour ses montagnes escarpées et ses forêts giboyeuses. Il aurait été domestiqué quelque part entre le 5ème et le 15ème siècle (ce qui correspond au Moyen Âge en Europe) et aurait dès lors aidé les hommes à la chasse au cerf et au sanglier.

 

Par la suite, les sélections opérées au 18ème siècle participèrent à définir l’allure de la race telle qu’elle est connue aujourd’hui, en fixant notamment le motif bringé de la robe du chien. Ce motif caractéristique lui valut et lui vaut d'ailleurs toujours le surnom de Tora Inu, le « chien-tigre » (en japonais, « inu » signifie « chien » et « tora » signifie « tigre »).  

 

Le fait que la région de Yamanashi fût isolée et peu commerçante contribua à l’élevage d’une race pure, jusqu’à sa sortie de l’ombre en 1931. Cette année-là, Daisuke Adachi, procureur de la ville de Kofu, remarqua ce canidé au pelage inhabituel lors d’un déplacement. Fasciné, il constata que ce type de chien était introuvable en dehors de la région, et décida de le faire connaitre en fondant notamment une association pour préserver la race (la Kai Ken Aigokai) et en commençant lui-même un élevage de Kai Ken grâce à un couple de chiens ramené de son périple. Ses efforts, conjugués au travail d’Haruo Isogai (un cynologue réputé qui se donna pour mission de répertorier toutes les races de chiens exclusivement japonaises) furent récompensés lorsque la race fut déclarée « Monument naturel vivant » par les autorités gouvernementales en 1933, et reconnue par le Japanese Kennel Club en 1934.

 

Ce statut participa au maintien de sa pureté et d’un nombre de chiens constant malgré les difficultés liées à la Seconde Guerre mondiale. Dans un effort de préservation de ce trésor régional, un allègement des taxes fut alors accordé aux foyers possédant un Kai.

 

Le Kai foula pour la première fois le sol américain dans les années 50, grâce à des soldats rentrant dans leurs familles à la fin de la période d’occupation du Japon. Un couple de chiens fut identifié aux alentours de Salt Lake City, mais sembla disparaître de la circulation sans que personne ne sût s’ils avaient produit une descendance ou non. Il fallut donc attendre 1990 et l’import successif cette année-là d’un mâle de 4 ans et de trois femelles, pour que le Kai s’implantât réellement aux Etats-Unis. Six nouveaux chiots furent importés dès l’année suivante, en 1991. L'ensemble de ces individus formèrent le pool génétique de ceux qui furent plus tard nommés les Kai « Américains ». Les deux organismes canins de référence dans le pays, le United Kennel Club (UKC) et l’American Kennel Club (AKC), reconnurent le Kai Ken en 1997, trois ans après la Fédération Canine internationale (FCI).

Le Kai Inu reste une race de chiens très rare dans le monde, puisqu’à peine plus de 700 sujets sont recensés en dehors du Japon. Les régulations sanitaires que la plupart des pays imposent pour l’import d’animaux, la rareté des spécimens disponibles à la vente à l’étranger ainsi que la barrière de la langue expliquent pour partie les difficultés de cette race à s’implanter ailleurs que dans son pays natal.

 

En France, un seul élevage de Kai Ken est actuellement recensé, si bien que le nombre de nouveaux chiots enregistrés chaque année se compte sur les doigts d’une main. Aux Etats-Unis, une dizaine d’élevages sont recensés, mais le Kai Ken n’apparaît même pas dans le classement des races établi chaque année par l’American Kennel Club (AKC).  

 

Même dans son pays d’origine, le Kai Ken demeure peu répandu, puisqu’on en compte moins de 15.000 spécimens, sur un total d’environ 9 millions de chiens de compagnie.

Taillé pour grimper les chemins escarpés, le Kai Ken se distingue principalement par ses membres vigoureux et ses motifs de pelage si particuliers. Légèrement plus grand que les autres races de chiens japonaises, il présente une silhouette bien proportionnée et apparaît robuste et musclé.

 

Le poitrail est modérément large, le dos court, droit, et très musclé au niveau des reins. La queue du chien, épaisse et attachée haut, est portée enroulée ou en faucille lorsqu'il est en action. Les pattes et les jarrets dégagent une impression de puissance et lui donnent une démarche assurée et élastique.

 

Le Kai présente une tête plutôt large, avec un stop marqué et un museau relativement court et pointu. Ses yeux sont assez petits, de forme presque triangulaire et de couleur brun foncé. Les oreilles sont également triangulaires et de taille moyenne, portées dressées et légèrement inclinées vers l’avant, comme s’il était constamment à l’écoute du moindre bruit.

 

La fourrure du Kai se compose d’un poil de couverture droit et rêche, plutôt ras, et d’un sous-poil doux et dense, qui permettent de protéger le chien du froid en hiver. Au-delà de ces caractéristiques somme toute assez banales, le Kai se distingue par sa robe bringée, qui lui vaut son surnom de « chien-tigre ». Les fines rayures formées par les couleurs bringées sont supposées l’aider à se camoufler dans la nature et participer ainsi à son efficacité comme chien de chasse.

 

Pour autant, tous les Kai Ken naissent monochromes (généralement noirs) : les couleurs et motifs du pelage du chien ne sont définitivement fixés qu’à ses 2 ou 3 ans. Plus précisément, les représentants de la race sont classifiés selon trois couleurs :

 

  • le « Kuro-tora », qui a une robe majoritairement noire sur laquelle se dessinent des rayures (tora-ge) fauves ;

  • le « Chyuu-tora », dont la robe plus claire comporte des rayures noire et fauve mélangées. Il s'agit de la couleur la plus courante ;

  • le « Aka-tora », présentant une robe rouge ou fauve parsemées de rayures noires. Cette couleur est la plus rare et la plus difficile à obtenir, car contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’accouplement de deux Aka-tora est plutôt susceptible de donner des chiens de couleur rouge, proche de la robe d’un Shiba Inu, sans motif bringé.

 

Tout chien resté monochrome à l’âge adulte (noir, rouge, blanc ou crème) ne correspond pas au standard du Kai Ken et ne peut donc être considéré comme un véritable Kai.

Il existait par le passé deux types de Kai bien distincts, avant que les programmes d’élevage ne « lissent » les traits de ces chiens :

 

  • le « Shishi Inu Gata », plutôt réservé à la chasse au sanglier, présentait des traits plus épais que le Kai actuel. Il était plus massif et possédait une tête qui rappelait la physionomie des ours (bien que « shishi » signifie « lion » en japonais) ;

 

  • le « Shika Inu Gata », plus tourné vers la chasse au cerf, était plus fin, plus long, avec un visage pointu comme celui des renards.

 

La combinaison de ces deux types a participé au façonnement du Kai actuel. Certains éleveurs peuvent encore mentionner l’un ou l’autre type dans leurs descriptions, mais cette distinction n’influe en rien sur l’inscription du chien dans les registres de la race, et aucune physionomie n’est privilégiée lors des expositions canines.

Standard FCI N°317 (04/13/1995)

ALLURE GÉNÉRALE


Chien de taille moyenne, bien proportionné, robuste de constitution et doté d'une musculature bien développée. Il a les caractéristiques d'un chien vivant dans les régions montagneuses du Japon: les membres sont vigoureux et les jarrets particulièrement bien développés.

Proportions importantes : Le rapport de la hauteur au garrot sur la longueur du corps est de 10:11.

Taille : Hauteur au garrot de 53 cm pour les mâles et de 48 cm pour les femelles.

Avec une tolérance de 3 cm.

Poids : Environ 25 kg (donné ici à titre indicatif).

ROBE


Poil : Poil de couverture rude et droit, sous-poil doux et dense. Le poil de la queue est passablement plus long et écarté.

Couleur : Noir bringé ou rouge bringé. Les chiots naissent unicolores et deviennent bringés en grandissant, cette caractéristique est particulière à la race.

TÊTE


Région crânienne

Front : Large.

Stop : Brusque, avec léger sillon frontal.

Région faciale

Truffe : Noire.

Chanfrein : Droit.

Museau : Pointu, pas très long, mais modérément épais.

Lèvres : Serrées.

Dents : Fortes avec un articulé en ciseaux.

Joues : Bien développées.

Yeux : Relativement petits, de forme presque triangulaire, de couleur brun foncé.

Oreilles : Légèrement plus grandes que celles des autres chiens de race japonaise, de taille moyenne, triangulaires, légèrement inclinées vers l'avant, fermement dressées.

COU


Épais, puissant et musclé.

CORPS


Garrot : Bien sorti.

Dos : Droit et court.

Rein : Large et musclé.

Poitrine : Bien descendue.

Côtes : Modérément cintrées.

Ventre : Bien remonté.

QUEUE


Attachée haut, épaisse, fortement enroulée ou portée recourbée sur le dos en forme de faucille. L'extrémité de la queue atteint presque le niveau du jarret quand elle est abaissée.

MEMBRES ANTÉRIEURS


Épaules : Modérément inclinées avec une musculature bien développée.

Avant-bras : Droit, fort et bien musclé.

Coudes : Bien au corps.

Métacarpes : Légèrement inclinés.

MEMBRES POSTÉRIEURS


Cuisses : Longue.

Jambe : Courte.

Jarrets : Résistants et élastiques.

PIEDS


Doigts bien cambrés et bien seréés, coussinets épais et élastiques, ongles durs, de préférence de couleur foncée.

ALLURES


Légères et élastiques.

DÉFAUTS


tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Truffe de couleur claire.

- Léger prognathisme supérieur ou inférieur.

- Yeux de couleur claire.

- Poil trop long ou trop court.

- Sujet craintif.

- Caractères sexuels inversés.

DÉFAUTS ÉLIMINATOIRES


- Prognathisme supérieur ou inférieur important.

- Oreilles portées non dressées.

- Queue courte ou pendante.

- Robe délavée.

- Robe présentant beaucoup de marques blanches.

- Sujet peureux.


N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.

Indépendant, ardent et courageux, le Kai est un chien samouraï à l’esprit en alerte et aux sens aiguisés. Il fait preuve d’un attachement et d’une loyauté à toute épreuve envers son maître et sa famille, même s’il est peu démonstratif au quotidien. En effet, tempérament indépendant et peu affectueux est parfois source d’incompréhension pour des personnes qui sont habituées à des races moins avares en bonds et en léchouilles. Toutefois, il n’hésite pas à suivre la famille dans tous ses déplacements et change difficilement d’avis une fois qu’il a accordé sa confiance à une personne. Cet équilibre entre indépendance et fidélité est plutôt un atout pour un propriétaire souvent absent, car le Kai Ken est une race de chiens qui supporte la solitude sans grande difficulté, dès lors qu’il sait que son maître reviendra.

 

Très calme et patient, c'est une race de chiens adaptée pour les enfants, dès lors qu’ils sont assez grands pour comprendre comment se comporter en présence d’un animal. Par ailleurs, étant originellement habitué à vivre en meute, le Kai Ken est un chien sociable envers ses congénères et qui sait s’intégrer rapidement dans les jeux de groupe.

 

En revanche, les chats et autres petits animaux doivent être présentés progressivement et faire l’objet d’une éducation à part entière, si possible dès son plus jeune âge, pour qu’il résiste à l’envie de leur courir après. Quant aux animaux qui ne font pas partie du foyer, ils ont intérêt à se tenir à distance, au risque de vite faire connaissance avec l’excellent instinct de chasseur du Kai. Attention donc au chat du voisin !

 

Les personnes inconnues sont quant à elles accueillies avec une courtoisie plutôt fraîche. Le Kai est méfiant par nature, et même s’il n’a pas un instinct protecteur surdéveloppé, il s’attache à signaler la présence d’intrus à grands renforts d’aboiements. Pour autant, il ne s'agit pas du tout d'un chien au comportement agressif qui pourrait être tenté de mordre toute personne qu'il ne connaît pas. Une fois les présentations faites, il reste plutôt timide, sans être pour autant un chien craintif.

 

Actif et sportif par nature, le Kai Ken aime le changement et n’a aucun mal à s’adapter à de nouveaux environnements. Déménager avec son chien, même si cela devait se produire régulièrement, ne devrait pas poser de problèmes particuliers. En outre, le Kai est assez souple, pouvant vivre aussi bien dans une maison avec jardin qu’en appartement, sous réserve d’une activité physique quotidienne plutôt soutenue. Longues promenades, séances de natation dans le lac voisin (c’est un très bon chien nageur), grimpette dans les arbres (une autre de ses spécialités), jeux de piste… : les activités exigeantes, tant physiquement qu’intellectuellement, lui permettent de se défouler et de prolonger la durée de vie du mobilier du domicile.

 

De fait, c’est un chien adapté pour un maître actif ou sportif, car il a de l’énergie à revendre et ne refuse jamais un jeu. Agile et rapide, il est un adversaire redoutable dans les compétitions d’agility, de cani-cross, de cani-VTT ou encore au frisbee dog, activité dans laquelle il excelle tout particulièrement grâce à sa remarquable détente qui lui permet de sauter jusqu’à pratiquement deux mètres de hauteur sans élan. À l’inverse, ce n’est pas une race de chien recommandée pour une personne âgée ou sédentaire.

Le Kai possède un tempérament affirmé et parfois têtu qui pourrait refroidir les maîtres novices. Le maître-mot de son éducation est la patience.

 

Comme c’est un chien primitif,  la succession des différentes étapes de socialisation est déterminante pour en faire un chien équilibré et développer une belle complicité avec lui. Par ailleurs, de chien de nature indépendante à chien dominant, il n'y a qu'un pas que le Kai Ken est tenté de franchir s'il sent de la faiblesse chez son maître. Il a donc besoin pour s'épanouir d’identifier un « chef de meute » dont il suit les ordres sans les remettre en question, et il faut donc être capable faire comprendre à son chien qu’on est le chef de meute. Son éducation doit être douce, mais aussi ferme, car ce chien intelligent sait profiter de la moindre hésitation pour n’en faire qu’à sa tête.

 

Une bonne socialisation est importante pour l’aider à prendre confiance en lui, adoucir son caractère méfiant et permettre ensuite de l’emmener dans n’importe quel lieu sans craindre sans crainte qu’il ne s’échappe ou fasse des bêtises. Cette étape est d’autant plus importante s’il est conduit à vivre en milieu urbain. Ainsi, plus tôt il est confronté à des environnements différents et des personnes étrangères (bruits de rue, magasins, passants, voitures…), plus grande est la probabilité de réussir à en faire un compagnon agréable au quotidien.

 

Le renforcement positif donne de très bons résultats en termes d’éducation, mais il est important de varier autant que possible les activités et d’alterner de courtes séances de jeu, de repos et d’obéissance afin de maintenir son attention. La constance est également primordiale, sans quoi son caractère têtu prend le pas sur son envie de plaire à son maître.

Le Kai Ken est une race de chien primitive, qui pendant longtemps a été très peu exposée aux autres races et aux croisements. Race pure et robuste, il a hérité d'une santé de fer et bénéficie d’un bassin génétique suffisamment étendu pour ne pas souffrir de pathologies héréditaires. Seules ses articulations peuvent nécessiter une attention plus soutenue, en fonction de de son niveau d’activité.

 

En dehors des précautions usuelles en termes de vaccination et d’entretien (surveiller l'alimentation du chien, lui faire faire de l’exercice et être attentif aux signes qui pourraient trahir une blessure ou une maladie), les propriétaires de Kai ne devraient pas avoir un budget vétérinaire lié au chien qui soit trop conséquent.

Le Kai est une race de chien rustique, qui demande peu d’entretien.

 

Ainsi, il n’a pas particulièrement besoin d’être toiletté : brosser son chien une fois par semaine pour éliminer les poils morts et faire briller son pelage s’avère suffisant. La fréquence de brossage doit toutefois être augmentée en période de mue (deux fois par an). Il est alors également utile de donner un bain à son chien pour l’aider à se débarrasser de son épais sous-poil et vérifier que des parasites n’ont pas profité de l’occasion pour s’y installer. En dehors de la mue, un bain n’est pas nécessaire et même peu recommandé, sauf bien sûr si le chien s’est particulièrement sali lors de ses pérégrinations, ou que son pelage est recouvert d’une substance nuisible, voire dangereuse.

 

Par ailleurs, les griffes du chien doivent être coupées régulièrement pour éviter qu’elles ne se craquèlent ou se fendent à cause d’une longueur excessive.

 

Les oreilles doivent également faire l’objet d’une attention particulière, surtout s‘il passe beaucoup de temps à l’extérieur, et en particulier s’il nage régulièrement. Les éventuels débris ou amas de cerumen doivent être nettoyés pour éviter les infections et otites.

 

Enfin, il est recommandé de brosser les dents de son chien au moins une fois par semaine. Pour que cela se passe sans encombre, mieux vaut l’y habituer dès son plus jeune âge.

Bon mangeur, le Kai n’est cependant pas glouton, et ne présente donc pas de prédisposition à l’embonpoint. Il est connu pour être capable de s’auto-réguler, au point qu’il n’est pas rare de constater des variations dans la quantité de nourriture qu’il consomme effectivement d’un repas à l’autre.

 

Il apprécie tout aussi bien les croquettes que les plats faits maison, du moment qu’ils couvrent ses besoins en énergie et en nutriments. Bien évidemment, ces derniers dépendent notamment de son niveau d’activité, si bien que le maître doit veiller à adapter le dosage et le rythme des repas en fonction.

 

Enfin, il est important de toujours veiller à ce qu’il dispose d’eau fraîche, car c’est un grand buveur.

Utilisé traditionnellement pour la chasse au grand gibier, le Kai excelle notamment dans la chasse au cerf et au sanglier, dont il flaire rapidement la trace. Il fait preuve de pugnacité pendant les sessions de traque, n’éprouve aucune difficulté à travailler en meute et peut évoluer sur n’importe quel type de terrain sans perdre en efficacité.

 

En tant que chien de compagnie, le Kai se distingue par son indépendance et sa fidélité envers son maître. Il se montre constamment vigilant et s’impose en chien d’alerte fiable, plus qu’en chien de garde ou chien d’attaque. Il n’aboie pas à la moindre mouche qui vole et ne se montre pas systématiquement agressif envers les inconnus. Il cherche toujours d'abord à dissuader l’intrus, et n’attaque qu’en cas de réelle menace pour lui ou pour sa famille.

 

Endurant et intelligent, il est également utilisé comme chien de recherche et de sauvetage (essentiellement en forêt et en montagne) ainsi que comme chien policier renifleur, par exemple dans les services de douane.

Trésor pour les Japonais comme pour les amateurs éclairés, un Kai en bonne santé se négocie aujourd’hui entre 900€ et 1400€ au Japon ou aux Etats-Unis. Ces prix peuvent monter jusqu’à 2200€ en Europe, du fait de sa rareté.

  • Un guerrier canin du nom de Chu, à l’esthétique proche du Kai, est l’un des personnages principaux du jeu Okami sorti en 2006.

  • Le Kai est entré dans la pop culture japonaise par le biais des mangas Ginga : Nagareboshi Gin et Ginga Densetsu Weed de Yoshiro Takahashi, grâce aux personnages de Kurotora, Chutora, Akatora, Kagetora, Harutora et Nobutora.

  • Le chien Kai de Nancy Reagan, Little Bear, est le personnage principal du film First Dog, paru en 2010.

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