Irish Wolfhound

Irish Wolfhound

Autres noms : Wolfhound ou Lévrier Irlandais
Nom d'origine : Cú Faoil
Groupe : Lévrier

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Qualités du Irish Wolfhound

Tempérament du Irish Wolfhound

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Irish Wolfhound au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Irish Wolfhound

Durée de vie moyenne
De 6 à 8 ans
Poids de la femelle
De 50 à 70 kilos
Poids du mâle
De 55 à 85 kilos
Taille de la femelle
De 71 à 81 cm
Taille du mâle
De 81 à 94 cm

Le Irish Wolfhound : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Irish Wolfhound

Le Lévrier Irlandais est une race de chien très ancienne, qui fut utilisée comme chien de guerre et de chasse dès son apparition au 3ème siècle avant J.-C.

 

Etant le plus grand de tous les lévriers et de tous les chiens de chasse, il suscitait déjà l’admiration. En effet, sa taille impressionnante et sa bravoure exceptionnelle lui permettaient même de chasser le Wapiti Irlandais, aujourd’hui disparu, dont la taille était pourtant le double de la sienne. Cependant, c’est sa capacité à pouvoir s’attaquer au loup qui a donné son nom au Lévrier Irlandais, appelé Wolfhound en anglais. Avant de prendre ce nom, il était simplement connu sous le nom Cu, mot gaélique dont la signification n’est pas très claire ; selon les textes, ce mot fut traduit tantôt par chien, tantôt par chien de guerre, tantôt par loup.

 

Il est en tout cas facile d’imaginer combien, sur un champ de bataille, le Lévrier Irlandais pouvait paraître un féroce combattant et impressionner par sa taille. Son utilisation première était de faire tomber les hommes de leur cheval ou des chariots ennemis. Toutefois, bien qu’il soit mention de son passé guerrier durant les diverses guerres celtiques, il existe peu de textes narrant plus précisément ses exploits. On peut relever néanmoins que lors du saccage de Delphes, en 279 avant J.-C., un survivant aurait mentionné la présence de chiens géants qui combattaient aux côtés de leurs maîtres, mais sans toutefois donner plus de détails.

 

Bien qu’il fût utilisé contre eux dans certains conflits les opposants aux Celtes, il suscita l’admiration des Romains. Ce fait est attesté par des écrits comme ceux du consul romain Quintus Aurelius, qui en avait reçu en cadeau et relatait en 391 avant J.C. que Rome les admirait avec merveille. Les Romains les auraient d’ailleurs aussi utilisés comme chien de combat dans les arènes, en les faisant s’affronter avec d’autres animaux ainsi qu’avec des prisonniers de guerre.

 

Le Lévrier Irlandais est intrinsèquement lié à l’histoire et au folklore de son pays d’origine, dont il est d’ailleurs le chien national. D’ailleurs, en plus des mentions historiques sur son rôle lors de guerres et conflits, on retrouve ce doux géant au cœur de légendes narrées dans différents écrits, et ce dès le 3ème et 4ème siècle. De fait, sa popularité a perduré à travers les âges, comme de nombreux exemples viennent l’illustrer. Un des plus célèbres provient d’un écrit du 12ème siècle qui relate que Mesrodia, alors roi du Leinsternien en Irlande, possédait un Lévrier Irlandais si extraordinaire que le roi de Connacht lui aurait offert six mille vaches et autres trésors en échange de son chien. Le refus de Mesrodia résulta en une guerre entre les deux royaumes, mais le texte ne spécifie pas ce qu’il advint du Lévrier, nommé Aibe.

 

Dans l’Irlande antique (jusqu’au 5ème siècle après J.-C.), une loi réservait aux rois et aux nobles la possibilité de posséder un Lévrier Irlandais, et leur nombre était une marque de prestige du titre de la personne. Par exemple, les membres peu reconnus de la noblesse ne pouvaient posséder au maximum que deux Lévriers Irlandais. Cela dit, le nombre de représentants de la race que comptait le pays n’était pas pour autant extrêmement limité, dans la mesure où l’Irlande était à cette époque divisée en plus de 150 royaumes, avec donc de nombreux rois et nobles.

 

Le Lévrier Irlandais était d’ailleurs un cadeau prisé au sein de la noblesse, et souvent offert portant des chaînes en argent et en or, pour développer ou fortifier les alliances. Un des échanges les plus connus est celui de l’envoi d’un Lévrier Irlandais nommé Gelert au prince de Galles Llewellyn par le roi d’Angleterre John en 1210. La sépulture de l’auguste chien est d’ailleurs visible de nos jours au Pays de Galles.

 

Qu’il s’agisse de spécimens utilisés dans les combats ou offerts en cadeau pour solidifier des alliances, le Lévrier Irlandais s’est aussi fait connaître en dehors de son pays natal ; on retrouve d’ailleurs des mentions de la race dans de nombreux écrits. En 1596, en Espagne, le poète Lope de Vega écrivit même un sonnet qui lui était entièrement consacré.

 

Malgré son glorieux passé, le Lévrier Irlandais n’est pas passé loin de l’extinction au début du 19ème siècle. En effet, à cette époque, il était utilisé principalement pour la chasse, mais la disparition ou quasi-disparition en Irlande des loups, cerfs, chevreuils et sangliers lui enleva une grande partie de son utilité. Il dut sa survie au fait que certaines familles l’utilisaient déjà comme simple animal de compagnie.

 

Le Lévrier Irlandais doit aussi probablement son salut au Major H. D. Richardson, qui écrivit en 1842 un livre sur les chiens (The Dog: Its Origin, Natural History, and Varieties), dans lequel il suggérait que le Lévrier Irlandais et le Lévrier Ecossais étaient une seule et même race. Cela le conduisit à débuter un programme de reproduction du Lévrier Irlandais en utilisant des Lévriers Ecossais de la région de Glengarry, en Irlande, sauvant ainsi la race alors qu’elle était au bord de l’extinction.

 

Le Capitaine George Augustus Graham est un autre éleveur qui, dans les années 1860, permit à la race de perdurer. En effet, il croisa le Lévrier Irlandais avec des Lévriers Ecossais de Glengarry, des Lévriers Russes (Barzoi) et des Dogues du Tibet, afin d’éviter une trop grande consanguinité. Il utilisa aussi des Lévriers Irlandais qui avaient été croisés avec des Grands Danois arlequin. Graham est également à l'origine de la création du premier club de race du Lévrier Irlandais en 1885.

 

Alors qu’il avait été fondé en 1873, The Kennel Club, l’organisme canin britannique de référence, ne reconnut la race qu’assez tardivement, en 1925.

 

Aux États-Unis, elle fut reconnue dès 1897 par l’American Kennel Club (AKC). L’autre organisme américain de référence, l’UKC (United Kennel Club), mit un peu plus de temps à faire de même, puisqu’il fallut attendre 1921. Par ailleurs, un club de race y fut fondé en 1927. Aujourd’hui, le Lévrier Irlandais y est moyennement populaire, figurant en moyenne autour de la 75ème place sur 200 en nombre de pedigrees délivrés annuellement par l’AKC.

 

La Fédération Cynologique Internationale ne reconnut le Lévrier Irlandais qu’en 1955. En France, c’est un chien moyennement populaire, avec en moyenne depuis 2010 un peu plus de 200 enregistrements par an au Livre des Origines Français (LOF).

 

Le Lévrier Irlandais est le plus grand des lévriers et possède un corps allongé et imposant, avec une musculature massive et un dos large. Ses pattes sont longues, droites et fortes ; parfaites pour lui permettre de sauter en hauteur.

 

Sa tête est longue et plate, et le crâne n’est pas très large. Les oreilles sont situées haut sur le crâne et repliées le long de ce dernier, à la manière caractéristique des lévriers.

 

Le museau est long et légèrement pointu, et les yeux petits et foncés.

 

Enfin, sa fourrure a une texture de fil de fer ; elle est rêche et plutôt courte. Les poils sous les yeux et sous la mâchoire sont légèrement frisés et plus longs que sur le reste du corps. La couleur de la robe est grise, blanche, noire, rousse, beige ou bringée.

La taille du Lévrier Irlandais fait que ce n’est pas un chien approprié pour tout le monde. En effet, même s’il est assez passif, il n’est tout de même pas recommandé pour la vie dans un appartement, du fait de son gabarit. Il faut avoir assez d’espace pour que tout le monde puisse se déplacer aisément. En outre, étant enclin à des problèmes d’articulation (à commencer par la dysplasie de la hanche), il n’est pas non plus recommandé pour un lieu d’habitation comportant des escaliers.

 

Le Lévrier Irlandais est donc nettement plus à son aise dans un endroit avec assez d’espace pour se dégourdir les pattes, avec de préférence un jardin clôturé, de manière à éviter les fugues du chien. Une clôture électrique sans fil ne parviendrait probablement pas à l’arrêter, son instinct de chasse prenant le dessus.

 

En tout cas, même s’il a accès à un jardin, il est important de prévoir des promenades avec son chien adulte à raison d’au moins 40 minutes par jour. Ayant pu satisfaire son besoin d’exercice, il n’en sera que plus heureux de se prélasser à la maison avec sa famille.

 

Qu’il s’agisse de marche ou de course, l’exercice quotidien doit être nettement plus limité avec un chiot Lévrier Irlandais, du fait de la fragilité de ses articulations. Il est préférable de s’en tenir au début à une marche journalière de cinq minutes, puis d’accroître progressivement le temps de marche. L’augmentation graduelle du temps d’exercice et de la distance parcourue doit continuer jusqu’à ce qu'il atteigne sa maturité, afin d’éviter d’endommager les articulations. En tout état de cause, en dessous d’un an, il faut éviter de dépasser trois kilomètres.

 

Par ailleurs, malgré l’affection et le dévouement qu’il porte à ses proches, l’Irish Wolfhound n’est pas le chien de garde le plus efficace qui soit, car il n’a pas le réflexe de se mettre à aboyer afin d’avertir d’un danger potentiel. De surcroît, même si sa grande taille peut suffire à faire peur aux intrus potentiels, il n’est pas du genre à adopter un tempérament agressif envers un humain, fusse-t-il mal intentionné. Cela n’est pas contradictoire avec sa capacité à faire montre d’une grande bravoure ; simplement, en dépit de son passé de chien guerrier, il n’a a priori pas le réflexe de percevoir l’humain comme une source de danger. Il est d’ailleurs souvent décrit comme un doux géant qui, malgré sa taille, peut être très délicat avec sa famille et les enfants.

 

De fait, ce chien intelligent recherche naturellement la compagnie des humains, ce qui en fait d’ailleurs un compagnon extrêmement loyal. Il s’entend bien avec tout le monde, et cela vaut d’ailleurs aussi s’il doit partager son quotidien avec un congénère.

 

Par contre, comme il possède un instinct de chasse assez prononcé, faire cohabiter son chien avec d’autres animaux de compagnie peut s’avérer assez ardu, car il a tôt fait de les confondre avec des proies. Même s’il est socialisé dès son plus jeune âge à la présence d’autres espèces, le risque existe en permanence que son naturel reprenne le dessus, et une telle cohabitation devrait donc toujours s’effectuer sous surveillance.

 

C’est également son instinct de chasse qui explique qu’il soit conseillé de toujours le garder en laisse, pour éviter qu’il se mette en tête de poursuivre des petits animaux, des chats ou même des petits chiens inconnus qui passeraient à proximité. En effet, le risque qu'il soit victime d’un accident de la route est réel, car dès lors qu’il est accaparé par la chasse, il oublie son environnement immédiat, au point par exemple de traverser une route sans faire attention aux éventuels véhicules.

Le Lévrier Irlandais est un chien sensible et intelligent, qui est facile à éduquer si son maître utilise des techniques d’éducation canines basées sur le renforcement positif et sait garder son calme en cas de problème, mais aussi récompenser son chien lorsqu’il répond bien aux consignes. En revanche, s’il subit des punitions ou si son maître élève trop la voix, il a toutes les chances de se rebuter et s’isoler. Il demande aussi une certaine constance dans son éducation.

 

Par ailleurs, quand il est encore petit, le Lévrier Irlandais a une fâcheuse tendance à dérober divers objets, comme par exemple des souliers. Il est donc souvent plus simple et sûr de laisser son chien en cage à la maison lorsqu’on en est absent. La durée doit toutefois rester raisonnable : au-delà d’une demi-journée, cela commencerait à poser problème, car il a besoin de bouger et de s’étirer pour éviter les dommages aux articulations. En grandissant, et pour peu que son éducation ne soit pas défaillante, il devrait comprendre que ce n’est pas un comportement acceptable, et cette envie devrait passer, rendant alors possible de le laisser libre dans la maison.

Le Lévrier Irlandais fait partie des races de chien ayant la plus courte espérance de vie, et est exposé à divers problèmes de santé, dont plusieurs sont communs à tous les chiens de grande taille :

 

  • l’insuffisance hépatique du chien
    Cette maladie est le résultat d’une défaillance du foie, qui ne remplit plus ses fonctions métaboliques. Cette perte fonctionnelle est à l’origine de troubles métaboliques graves (déshydratation, diarrhée…) et peut conduire au décès du chien. Chez le Lévrier Irlandais, la cause la plus commune est l’intoxication suite à un dosage inadéquat de certains médicaments auxquels il est particulièrement sensible.

  • la dysplasie de la hanche
    Commune chez les chiens de cette taille, elle peut avoir différentes causes. Dans le cas du Lévrier Irlandais, c’est une condition héréditaire le plus souvent entraînée par le fait que le fémur ne s’insère pas complètement dans l’articulation de la hanche.

  • les troubles cardiaques
    Les problèmes cardiaques du chien n’épargnent pas le Lévrier Irlandais. En particulier, un tiers des représentants de la race présentent un risque accru d’arrêt cardiaque causé par une cardiomyopathie dilatée (aussi appelée distension du cœur).

  • la dilatation-torsion de l’estomac.

 

Par ailleurs, comme toutes les races de lévriers, le Lévrier Irlandais présente une sensibilité accrue aux anesthétiques et à certains médicaments. En cas d’intervention nécessitant d’anesthésier le chien, il est donc essentiel d’opter pour un vétérinaire qui connait bien le Lévrier Irlandais et ses spécificités physiologiques, car un dosage normal chez une autre race peut s’avérer mortel pour lui.

Le Lévrier Irlandais perd ses poils constamment, mais sans excès. Un brossage du pelage du chien doit être effectué une ou deux fois par semaine pour enlever les poils morts. Néanmoins, sa fourrure est dans l’ensemble facile d’entretien, d’autant qu’il ne devrait pas être nécessaire de donner un bain à son chien plus d’une ou deux fois par an, à moins bien sûr qu’il n'entre pas en contact avec une substance salissante ou nuisible à sa santé.

 

Certains propriétaires taillent la fourrure de leur Lévrier Irlandais, mais c’est davantage à des fins esthétiques que par besoin réel. Cela concerne avant tout des individus présentés en expositions canines. Il est en tout cas possible de tailler légèrement les poils plus longs autour de ses oreilles, ses pattes ou son cou. On peut également raccourcir les poils sous le ventre et la queue pour lui donner une apparence fière.

 

Par ailleurs, il est recommandé de brosser les dents de son chien deux à trois fois par semaine. Les griffes du chien doivent pour leur part être taillées une à deux fois par mois, en fonction de leur usure.

 

Une fois par semaine, le brossage du poil du chien est l’occasion d’examiner sa condition physique d’ensemble, afin de s’assurer par exemple que ses oreilles ou sa peau ne présentent pas de rougeurs ou autres signes d’infections.

Comme tout grand chien, le Lévrier Irlandais représente un budget alimentation non négligeable. En effet, il demande chaque jour de 540 à 1000 grammes de nourriture sèche de qualité donnée en deux repas - un le matin et un le soir. La quantité exacte est à définir avec l’aide de votre vétérinaire, en fonction notamment de son âge et de son niveau d’activité.

 

Quoi qu’il en soit, du fait du risque élevé de dilatation-torsion de l’estomac du chien, il est important d’éviter toute activité physique intense dans la demi-heure voire l’heure qui précède, et surtout dans celle qui suit chacun de ses repas.

Employé par le passé à la guerre ou pour la chasse, le Lévrier Irlandais est aujourd’hui principalement présent dans les expositions canines ou utilisé comme simple chien de compagnie.

Non content d'être un chien coûteux à l'usage (du fait notamment du budget alimentation qu'il représente), le Lévrier Irlandais fait aussi partie des races de chien les plus chères à l’achat. Le prix d’un chiot Lévrier Irlandais se situe ainsi entre 1350 et 1800 euros, sans différence sensible entre les mâles et femelles.

Il existe de nombreuses légendes irlandaises sur le Lévrier Irlandais.

 

L’une des plus connues relate l’histoire du héros Finn MacCumhaill, qui aurait possédé à lui seul 500 Lévriers Irlandais. Ses deux favoris, Bran et Sceolan, avaient une origine magique, ce qui leur aurait permis d’accompagner Finn dans plusieurs aventures.

 

Une autre légende évoque le cas du prince de Galles Llewellyn, qui aimait plus que tout son Lévrier Irlandais nommé Gelert, offert en 1210 par le roi d’Angleterre John. Un jour, en revenant de la chasse après avoir confié la garde de son bébé à son fidèle compagnon, le prince Llewellyn retrouvât le berceau renversé et vide, et Gelert gisant à ses pieds, ensanglanté mais toujours en vie. Aveuglé par sa peine, le prince transperçât Gelert de son épée. Alors que ce dernier agonisait, Llewellyn entendit les pleurs de son enfant, vivant, aux côtés du cadavre du loup que Gelert avait tué, sauvant ainsi le petit d’une mort certaine. Inconsolable, le prince aurait pleuré son chien durant tout le reste de sa vie, et lui fit ériger une tombe pour honorer sa fidélité et son courage ; tombe qui toujours peut être observée à Caernarvon, au Pays de Galles.

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Avis & conseils Irish Wolfhound

je suis effaré comment peux t'on oublier toutes les problématiques de santé cardiaque shunt du foie, et la longévité mentionnée quel aberration un levier irlandais vis en moyenne supérieure 8 ans pour être honnête oui certains vivent jusqu’à 11 voire 12 ans mais se sont des exceptions quand au poids s'est encore pire comptez pour un "petit" male 65 kilos et pour de très beaux males jusqu'a 80kg et une taille au garrot atteignant le metre voire le dépassant
vraiment je trouve vos infos peu crédible s'eest dommage car cela induit uneidée fausse de l'irish

   
Par Jean Luc geluck

Je viens, en perdant Gatsby, de perdre mon meilleur ami. Un compagnon tendre et doux, intelligent et gai. Les Irish wolfhounds sont des chiens exceptionnels et lorsqu'on a eu la chance de vivre des instants de bonheur avec l'un d'entre eux, alors on ne peut plus s'en passer et il me tarde malgré cette profonde tristesse d'accueillir un autre bébé auquel j'espère apporter tout le bonheur que nos fidèles amis méritent

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Par Béatrice de Ciszancourt

Le mien est jeune et déjà il occupe une grande place dans ma vie et dans mon coeur...c'est vraiment lui le meilleur ami de l'homme.

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Par Alain D.

"doux quand on me caresse, terrible quand on me provoque." n'est-ce pas là la devise de certains rois d'irlande, devise qu'ils ont offerts en cadeaux à leurs chiens magnifiques

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Par heliann

Chiens absolument merveilleux : très tendres, intelligents. Plonger son regard dans leurs yeux provoque une vague d'affection ... Bref, un gros nounours qui fait partie de la famille, à part entière, et même plus !

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Par Jean

irish un jour, irish toujours...ce n'est pas vous le maitre ...vous êtes sous le charme de votre ou mieux de vos chiens... quand on est les heureux propriétaires de ces "amours" on change ..sa vie et ses habitudes...

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Par jenny

Pour avoir eu pour compagnon de nombreuses races lors de ma vie débutante je crois avoir trouver la compagnie canine qui me correspond le mieux, L'Irish est un compagnon comme nul autre.
leur rencontre laisse de glace ou de braise pour ma part ce fut de braise et nul moment ne m'est concevable sans cette magnifique race.
christophe Bisson , éleveur amateur.

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Par bisson.christophe