Qualités du Grand Griffon Vendéen

Tempérament du Grand Griffon Vendéen

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Grand Griffon Vendéen au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
12 ans
Poids de la femelle
De 34 à 35 kilos
Poids du mâle
De 34 à 35 kilos
Taille de la femelle
De 60 à 65 cm
Taille du mâle
De 62 à 68 cm

Foyer idéal pour ce chien

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Grand Griffon Vendéen

Le Grand Griffon Vendéen est, comme son nom l’indique, originaire de la Vendée, située sur la côte ouest de la France. Il existe plusieurs races provenant de ce département, mais il est la plus grande de toutes.

 

La Vendée est un territoire rocailleux, pourvu de flore épineuse et parfois hostile. Les chasseurs locaux avaient besoin d’un chien n’ayant pas froid aux yeux, pourvu d’un très bon mental et d’un pelage le protégeant notamment des ronces.

 

C’est avec ces objectifs que le Grand Griffon Vendéen fut développé à partir du 16ème siècle comme chasseur de gros gibier tel que le sanglier, le cerf, le loup ou encore le renard. Dès ses débuts, il fut habitué à chasser en meutes composées d’une dizaine d’individus, mais pouvait également évoluer seul en tant que limier.

 

Il est issu de diverses races aujourd’hui éteintes, notamment le Canis Segusius, un chien de type griffon autrefois utilisé par les Gaulois, le Griffon de Bresse, le Gris de Saint-Louis et un griffon à poil ras connu sous le nom de Chien Blanc du Roy. Le Griffon Fauve de Bretagne, qui lui existe encore de nos jours, contribua lui aussi à son développement.

 

Il ne fut défini comme une race à part entière qu’à partir de la fin du 19ème siècle, lorsque le comte d’Elva commença à s’intéresser à lui et se mit à la recherche de nombre de ses représentants, notamment pour développer de nouvelles races.

 

Pratiquant lui-même la chasse à ses heures, le comte d’Elva est en effet à l’origine du développement d’autres types de Griffons Vendéens : le Grand Basset Griffon Vendéen et le Briquet Griffon Vendéen. Il créa ces races afin de répondre aux besoins différents que les chasseurs pouvaient avoir. Par exemple, les plus modestes ne possédaient pas de cheval leur permettant de suivre leur chien, et préféraient donc des sujets aux pattes plus courtes, qui avançaient plus lentement. D’autres encore cherchaient un animal spécialisé dans la chasse d’un gibier en particulier.

 

Le Petit Basset Griffon Vendéen est lui aussi un descendant du Grand Griffon Vendéen, mais ce n’est pas le comte d’Elva qui en est à l’origine : lui ne fut créé qu’au milieu du 20ème siècle.

 

En 1907, le Club du Griffon Vendéen fut créé. Il couvre aujourd’hui les quatre races : le Grand Basset Griffon Vendéen, le Petit Basset Griffon Vendéen, le Briquet Griffon Vendéen et le Grand Griffon Vendéen. C’est également à cette époque que remonte le premier standard du Grand Griffon Vendéen, rédigé par Paul Dezamy.

 

Comme un grand nombre de races de chiens françaises, le Grand Griffon Vendéen fut fortement impacté par les deux guerres mondiales, et sa population diminua fortement. Après la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), quelques éleveurs permirent de faire remonter les effectifs, notamment en utilisant des croisements avec des chiens de race Billy.

 

Il fut reconnu en 1969 par la Fédération Cynologique Internationale (FCI), qui coordonne les organismes nationaux de plus d’une centaine de pays, dont ceux de la France (la Société Centrale Canine, ou SCC), la Belgique (la Société Royale Saint-Hubert, ou SRSH) et la Suisse (la Société Cynologique Suisse, ou SCS).

 

Le Grand Griffon Vendéen se diffusa donc à l’étranger, et parvint même aux États-Unis en 1990. Un mâle fut tout d’abord importé de Hollande par les éleveurs Mike et Arlène Dickinson. Un an plus tard, le couple importa également une femelle, toujours depuis la Hollande. En 1992, Carolyn Marzano fit venir un troisième chien, puis Jennifer King et de J.-M. Ryder importèrent à leur tour un spécimen en 1994. Ces quatre individus sont à l’origine de la grande majorité des lignées américaines de la race.

 

Le United Kennel Club (UKC) la reconnut dès 1996. L’autre organisme de référence du pays, l’American Kennel Club (AKC), n’en a quant à lui pas encore fait de même – pas plus d’ailleurs que le Club Canin Canadien (CCC) voisin.

 

La race n’est donc que peu implantée en Amérique du Nord, contrairement à ses descendants le Petit Basset Griffon Vendéen et le Grand Basset Griffon Vendéen, qui sont reconnus à la fois par l’AKC et l’UKC. Le CCC quant à lui reconnaît seulement le Petit Basset Griffon Vendéen.

 

Moins loin de la France, ce n’est guère mieux au Royaume-Uni, par exemple : à l’instar des organismes des États-Unis, le prestigieux et influent Kennel Club britannique reconnaît le Petit Basset Griffon Vendéen et le Grand Basset Griffon Vendéen, mais pas le Grand Griffon Vendéen. On retrouve d’ailleurs aussi cette configuration dans de nombreux pays, comme par exemple en Australie ou en Afrique du Sud.

Comme beaucoup de chiens de chasse français, le Grand Griffon Vendéen est pratiquement inconnu hors d’Europe.

 

Même dans son pays d’origine, il est relativement discret. Le nombre d’enregistrements annuels au Livre des Origines Français (LOF) fluctue assez fortement d’une année à l’autre, mais s’élève quasi-systématiquement entre 100 et 250, et ce depuis les années 90 – la moyenne se situant entre 150 et 200. C’est bien plus qu’au cours des années 70, où on ne comptait guère plus de 10 à 30 enregistrements par an. L’essor – relatif – de la race survint dans les années 80, et plus précisément à partir de 1985 : en quelques années seulement, elle atteignit alors une centaine d’enregistrements annuels.

 

Le Grand Griffon Vendéen est encore moins implanté en Suisse, puisqu’en 2020 à peine une quinzaine de représentants de la race étaient recensés dans la base de données Amicus.

 

Plus largement, il se fait également très discret un peu partout en Europe – y compris dans des pays limitrophes de la France. En Espagne, par exemple, on compte chaque année moins de 10 enregistrements auprès de la Real Sociedad Canina de España (RSCE), l’organisme cynophile de référence dans le pays. Il en va de même en Italie, ou l’Ente Nazionale della Cinofilia Italiana (ENCI) ne recense guère plus d’une poignée de naissances par an.

 

Enfin, au Canada, le Grand Griffon Vendéen est quasiment absent.

 

Il en va de même aux États-Unis, et plus généralement dans de nombreux pays : le Grand Griffon Vendéen est moins populaire et plus difficilement trouvable que ses descendants le Petit Basset Griffon Vendéen et le Grand Basset Griffon Vendéen, qui restent cela dit peu répandus.

Le Grand Griffon Vendéen est le plus grand des griffons français. De taille moyenne, plutôt bien bâti et équilibré, c’est un chien solide et bien musclé, qui possède des allures souples et régulières.

 

Il est bâti autour d’une poitrine bien développée, qui atteint le niveau des coudes. Elle n’est pas large pour autant. 

 

Le dos est bien droit et se prolonge par une queue souvent assez épaisse à la naissance, mais qui s’amincit lorsqu’il grandit. Elle est assez longue, attachée haut et en forme de lame de sabre, c’est-à-dire légèrement recourbée vers le haut.

 

Les pattes sont longues, bien droites et dotées d’une ossature solide. Elles se terminent par des pieds dotés de doigts cambrés et bien serrés, ainsi que de griffes très solides et de couleur sombre. Les coussinets sont particulièrement durs et résistants.

 

La tête du Grand Griffon Vendéen arbore un crâne bombé, et le stop n’est que légèrement marqué.

 

Les oreilles sont bien souples, tombantes et aux extrémités arrondies. Elles sont attachées plus bas que le niveau des yeux.

 

Ces derniers sont grands, ronds et de couleur sombre. Ils affichent une expression très vive propre à cette race dotée d’une intelligence remarquable.

 

Le museau est fort et bien droit, ou parfois légèrement busqué. Il se termine par une truffe assez proéminente, qui est la plupart du temps de couleur noire. Elle peut néanmoins parfois être marron chez les individus possédant un poil de couleur blanche ou orange. Quant aux lèvres, elles sont tombantes et recouvrent les mâchoires inférieures, tout en étant elles-mêmes dominées par une grande moustache.

 

Les mâchoires sont articulées en ciseaux.

 

Le pelage du Grand Griffon Vendéen se compose d’un sous-poil bien fourni et d’un poil de couverture assez grossier, bien plus long que celui de la majeure partie des autres griffons. Ce chien possède en outre la particularité de présenter une longue barbe, une moustache, ainsi que des sourcils proéminents.

 

Il peut arborer une large palette de robes différentes. On trouve tout d’abord des individus unis, de couleur blanche, noire, sable ou encore orange. Ils peuvent aussi être bicolores voire tricolore : on rencontre donc des individus noir et blanc, noir et feu, noir et sable, fauve et blancs, fauve charbonné ou encore fauve, noir et blanc. Les possibilités sont donc variées, mais la robe bicolore blanche et orange est la plus courante.

 

Dans tous les cas, la peau est assez épaisse et résistante. Chez les sujets tricolores, elle présente la particularité d’être de couleur marbrée.

 

Enfin, la race présente un dimorphisme sexuel assez léger : le mâle n’est pas beaucoup plus grand que la femelle.

En plus du Grand Griffon Vendéen, il existe trois autres races de Griffons Vendéens, toutes développées à partir de ce dernier :

  • le Grand Basset Griffon Vendéen, fruit d’un travail de sélection mené par le comte d’Elva à la fin du 19ème siècle en vue de mettre au point un animal aux pattes plus courtes que celles du Grand Griffon Vendéen, afin de répondre à des besoins spécifiques de chasseurs souhaitant des chiens se déplaçant moins rapidement. Il se fixa pour objectif de faire naître des individus n’atteignant pas une hauteur au garrot supérieure à 43 cm, ce qui fut un succès. Cette race est aujourd’hui utilisée dans la chasse à tir, pour traquer des gibiers portant des poils (comme le lapin ou le sanglier) ;
  • le Petit Basset Griffon Vendéen, qui partagea pendant bien longtemps le même standard de race que le Grand Basset Griffon Vendéen : ils étaient considérés simplement comme les deux tailles différentes d’une seule et même race. Il faut dire en effet qu’entre ces deux chiens, seule la taille diffère : elle se situe entre 34 et 38 cm pour le Petit Basset. Il est particulièrement performant pour chasser le lièvre ;
  • le Briquet Griffon Vendéen, un chien de taille moyenne qui fut développé juste avant la première Guerre Mondiale par le comte d’Elva. Il s’agit d’une version plus petite du Grand Griffon Vendéen qui, contrairement aux deux races de basset, ne possède pas de courtes pattes. Il se démarque tout particulièrement pour la chasse au sanglier et au chevreuil.

Le Grand Griffon Vendéen est indépendant, têtu et énergique. Il est doté d’une grande confiance en lui, et aime faire ce que bon lui semble. Toutefois, il ne faut pas pour autant en conclure qu’il se montre extrêmement distant : il aime avoir des interactions avec les humains et s’attache rapidement à sa famille, qui apprécie généralement sa nature amicale et extravertie.

 

Il se convertit d’ailleurs rapidement en meilleur ami des enfants, avec qui il s’entend très bien. Néanmoins, quelques précautions s’imposent avec les plus jeunes, du fait tant de son gabarit imposant que de son caractère énergique. En effet, il a tôt fait de les brusquer voire de les renverser, que ce soit involontairement ou en réaction à une manipulation brutale à laquelle il souhaite mettre fin. En tout état de cause, quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul avec un tout-petit sans la moindre surveillance d’un adulte.

 

Le Grand Griffon Vendéen n’est pas non plus du genre méfiant ou très protecteur : il se montre donc généralement amical envers les personnes qu’il ne connaît pas. Cela retire à son maître une source potentielle d’angoisse lors des promenades, mais implique qu’il ne faut pas vraiment compter sur lui comme gardien.

 

Sociable, ce chien l’est également avec ses congénères : il s’accorde le plus souvent très bien avec eux, qu’il s’agisse de vivre sous le même toit ou d’en rencontrer au fil de ses pérégrinations. Ceci s’explique notamment par le fait qu’il fut habitué pendant des siècles à chasser en meute et à vivre en groupe, et implique qu’il convient tout particulièrement à des familles possédant plusieurs chiens. Cela lui offre davantage d’opportunités d’interactions, ce qui ne peut qu’être bénéfique à son équilibre psychologique.

 

En revanche, son passé de chasseur le rend souvent agressif envers les petits animaux assimilables à des proies, tels les chats, les oiseaux ou les rongeurs. Il est donc fortement déconseillé de chercher à le faire cohabiter avec de tels animaux, car même lorsqu’il est bien éduqué et socialisé, son instinct risque toujours d’être le plus fort à un moment ou à un autre.

 

Sa pratique de la chasse ne relève d’ailleurs pas du passé : le Grand Griffon Vendéen est toujours utilisé comme chien de chasse aujourd’hui, et se montre très performant en la matière. C’est d’ailleurs une activité idéale à lui faire pratiquer, car elle lui procure toutes les stimulations mentales et physiques dont il a besoin pour être équilibré.

 

Qu’il soit ou non employé dans ce cadre, il se montre très énergique au quotidien et a donc besoin d’une activité physique régulière et importante. Pour qu’il soit bien dans ses pattes et dans sa tête, il est donc préconisé de lui permettre de se dépenser au moins une heure chaque jour. En dehors de la chasse et des classiques promenades, il peut également employer toute son énergie à briller dans différents sports canins comme l’agility, le frisbee ou le flyball. Il peut aussi - et avec grand plaisir - accompagner un maître sportif pour de longues raisonnées, du jogging ou encore des balades en vélo, ou tout simplement jouer à rapporter des objets.

 

Quelle que soit la manière, il est primordial en tout cas de satisfaire son grand besoin d’exercice, car un Grand Griffon Vendéen qui ne se dépense pas assez ou s’ennuie trop a vite fait de développer des comportements problématiques, par exemple en devenant destructeur ou excessivement bruyant. Il ne faut jamais perdre de vue qu’il fut élevé pour suivre des traces pendant des heures et résoudre bon nombre de problèmes de façon autonome : c’est donc un animal très intelligent et sportif, qui aime être constamment en activité.

 

Il ne convient donc pas à des personnes âgées. En revanche, des retraités actifs aimant faire des promenades très régulièrement peuvent tout à fait être adaptés pour lui.

 

Quoi qu’il en soit, il n’est absolument pas sa place en appartement ou en ville. C’est un chien fait pour vivre à la campagne, dans de grands espaces : une maison avec un jardin auquel il a accès à tout moment est indispensable pour qu’il puisse s’épanouir pleinement. Il est toutefois indispensable que ledit jardin soit parfaitement clôturé, car le Grand Basset Vendéen est un champion de l’évasion. Il ne faut jamais sous-estimer son intelligence et sa capacité d’une part à sauter très haut, et d’autre part à creuser des trous conséquents dès lors qu’il se met en tête de s’enfuir : la clôture doit donc faire une bonne hauteur et être bien enfoncée dans la terre.

 

Cette propension à fuguer peut également se manifester en promenade : il a vite fait de prendre la poudre d’escampette dès que son maître a le dos tourné. L’idéal n’en reste pas moins de lui permettre d’évoluer librement dans la nature, mais mieux vaut le tenir en laisse dans les endroits où il est particulièrement susceptible de rencontrer de petits animaux (qu’il serait alors fortement enclin à courser). S’il est laissé libre, il faut garder en tête que même un excellent apprentissage du rappel trouve ses limites avec son chien : son côté têtu et son audition sélective rendent parfois les tentatives de le faire revenir totalement vaines. Investir dans l’achat d’un collier GPS est donc le meilleur cadeau à faire à tout le monde, pour satisfaire son besoin de se dépenser et d’évoluer librement, tout en permettant de le retrouver facilement lorsqu’il prend le large.

 

Le caractère plutôt têtu et sa grande taille de ce chien font d’ailleurs qu’il n’est pas à mettre entre toutes les mains : il pourrait donner bien du fil à retordre à des personnes peu assurées.

Éduquer un Grand Griffon Vendéen peut s’avérer difficile. En effet, c’est un chien très indépendant, parfois têtu, qui aime penser par lui-même et choisir ce qui est bon pour lui. Il est d’ailleurs souvent décrit comme ayant une audition sélective, choisissant les ordres auxquels il souhaite obéir et ignorant les autres. Il a donc besoin d’une formation de qualité dispensée par une personne expérimentée : ce n’est pas un choix idéal pour un débutant.

 

En outre, même un maître expérimenté doit être prêt à faire montre d’une grande patience et consacrer énormément de temps à son éducation, pour un résultat pas forcément renversant dans l’absolu. Il n’est clairement pas fait pour quelqu’un qui souhaite un animal parfaitement obéissant et aux ordres : avec lui, il faut s’attendre à parfois ne pas obtenir les résultats souhaités, même en redoublant d’efforts.

 

Quoi qu’il en soit, pour espérer qu’il respecte les règles, il faut déjà qu’elles soient parfaitement claires pour lui. Il est donc important de les fixer et les faire respecter dès son arrivée dans le foyer, en veillant à faire preuve d’une grande cohérence. En particulier, tous les membres de la famille doivent se mettre d’accord sur ce que le chien a le droit de faire ou pas, afin qu’il y ait en la matière une parfaite uniformité d’une personne à l’autre. Elles doivent aussi être constantes dans le temps : pas question d’interdire un jour ce qui était permis la veille.

 

Le Grand Griffon Vendéen répond bien aux méthodes basées sur du renforcement positif, qui consistent à encourager les bons comportements par un stimuli agréable : compliment, caresse, friandise… Ce sont donc celles qu’il faut privilégier : même si elles reviennent parfois à « acheter » sa collaboration, elles permettent de capter son attention bien plus facilement que des méthodes basées par exemple sur la punition.

 

Le rappel fait partie des choses à apprendre en priorité à son chien. En effet, du fait de ses origines de chasseur, le Grand Griffon Vendéen aime partir sur des pistes et est du genre vagabond. Toutefois, comme il est assez têtu, il ne faut pas s’attendre à une fiabilité de 100% : il peut parfaitement décider de ne pas revenir si l’odeur qu’il a flairée est trop attirante.

 

Ces traits de caractère expliquent également que l’apprentissage de la marche en laisse revêt une certaine importance, pour les endroits où il est fortement susceptible de croiser des animaux assimilables à des proies, et où se lancer à leur poursuite pourrait être dangereux. Il doit donc apprendre dès le début que c’est son maître qui dirige la promenade et choisit le chemin emprunté, et qu’il ne faut pas tirer sans arrêt sur la laisse pour aller où il souhaite.

 

Enfin, le Grand Griffon Vendéen doit comme n’importe lequel de ses congénères bénéficier d’une période de socialisation entamée le plus tôt possible, durant laquelle il faut le confronter à un maximum d’humains, de congénères et de petits animaux, dans tous types d’endroits et de situations. Il est important de profiter du jeune âge de son chien pour lui apprendre un maximum de codes et lui faire vivre un maximum d’expériences, car il se montre alors particulièrement malléable et moins craintif.

Le Grand Griffon Vendéen est robuste, ce qui s’explique notamment par le fait qu’il servit pendant des siècles comme chien de travail : une sélection rigoureuse était effectuée afin d’avoir des individus parfaitement opérationnels. 

 

Le fait qu’il jouisse globalement d’une bonne santé n’implique toutefois pas qu’il soit totalement épargné par les problèmes. Les affections dont il est davantage enclin à souffrir sont :

  • la dysplasie de la hanche, une malformation articulaire au niveau de la hanche, dont l’apparition peut être favorisée par une prédisposition héréditaire. Elle est à l’origine de douleurs, boiteries, difficultés à se déplacer, et à terme du développement d’arthrose. Sous réserve que la maladie soit identifiée tôt, une intervention chirurgicale peut atténuer les douleurs, voire mettre fin aux symptômes ;
  • la dysplasie du coude, dont l’apparition peut également être favorisée par une prédisposition héréditaire. Cette malformation de l’articulation du coude peut provoquer des douleurs de plus en plus vives ainsi que des boiteries, puis le développement d’arthrose lorsque l’animal vieillit. Si le problème est diagnostiqué à temps, il est possible de le corriger grâce à une opération chirurgicale ;
  • l’épilepsie, une maladie nerveuse provoquant des crises de convulsions plus ou moins fortes. Elle est souvent d’origine héréditaire, et il est impossible de la soigner. Néanmoins, des traitements qui doivent généralement être donnés durant toute la vie du chien permettent d’atténuer voire de supprimer totalement les crises. Celui-ci peut alors mener une vie tout à fait normale ;
  • la leishmaniose, une maladie transmise par des moustiques vivant majoritairement sur les côtes méditerranéennes et actifs entre les mois d’avril et d’octobre. Si ces insectes sont enclins à piquer n’importe quel chien, les conséquences sont généralement plus graves chez le Grand Griffon Vendéen. En effet, son organisme apporte une réponse immunitaire inadaptée, si bien que les symptômes sont plus prononcés que chez ses congénères : abattement, amaigrissement excessif, lésions cutanées, saignement de nez, troubles oculaires, digestifs, etc. Il s’agit d’ailleurs d’une maladie grave, qui peut être difficile à soigner et avec souvent des rechutes ;
  • l’hypothyroïdie, une maladie provoquée par un dérèglement de la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Elle a pour conséquence un ralentissement général du métabolisme, ce qui peut provoquer des effets très divers d’un individu à l’autre : fatigue intense, des difficultés respiratoires, prise de poids excessive, dégradation de l’état du poil... Il est impossible de la guérir, mais des traitements hormonaux administrés à l’animal pendant toute sa vie permettent d’éviter les symptômes ;
  • la surdité congénitale, qui prive le chien de son audition au niveau d’une ou de ses deux oreilles. Il est impossible de soigner cette affection, qui peut d’ailleurs être difficile à identifier, surtout dans le cas où elle est unilatérale (c’est-à-dire touche une seule oreille), qui est d’ailleurs le plus courant. Un chiot souffrant de surdité se montre toutefois bien plus calme que les autres chiots de la même portée, se met davantage à l’écart, dort plus et montre davantage de réactions de surprises (comme des sursauts) que ses frères et sœurs ; 
  • l’anomalie de l‘œil du Colley (ou AOC), une maladie oculaire héréditaire, qui touche principalement les chiens de type colley. Il s’agit d’un défaut de développement des parties postérieures du globe oculaire. Si les sujets les moins touchés ne souffrent d’aucune gêne visuelle, les autres en revanche sont confrontés au décollement de la rétine et à une cécité progressive. Il n’existe pas de traitement contre cette maladie ;
  • des réactions allergiques alimentaires et cutanées, notamment à certains shampoings (même ceux destinés aux chiens), aux puces et aux acariens ;
  • des infections aux oreilles (otites, etc.), favorisées par la forme pendante de ses oreilles.

 

En outre, si le Grand Griffon Vendéen est utilisé pour la chasse, il est également davantage exposé aux risques que cette activité peut impliquer pour sa santé : blessures, épines restant coincés dans son pelage, parasites, épillets… Ces derniers risques sont d’ailleurs communs à tous les individus passant beaucoup de temps dans la nature, même s’ils ne sont pas employés pour la chasse.

 

Dans tous les cas, le fait que plusieurs affections auxquelles la race est prédisposée sont ou peuvent être d’origine héréditaire implique que le choix d’un éleveur de Grand Griffon Vendéen sérieux n’est pas sans importance pour mettre toutes les chances de son côté d’adopter un compagnon le plus sain possible. En effet, tout professionnel digne de ce nom éviter de faire se reproduire des individus susceptibles de transmettre une tare héréditaire à leurs descendants : il fait donc systématiquement tester les reproducteurs envisagés, et exclut ceux qui sont à risques. Par conséquent, il doit être en mesure de présenter les résultats des tests effectués sur les parents (voire parfois également sur le petit), en plus d’un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire et d’un carnet de santé ou de vaccination à jour, permettant notamment de confirmer que le petit a bien reçu tous les vaccins requis.

 

Une fois le chiot arrivé chez son nouveau propriétaire, ce dernier doit bien garder que son nouveau compagnon reste particulièrement fragile tant qu’il n’a pas atteint son âge adulte. Ses premiers mois sont d’ailleurs ponctués de poussées de croissance parfois impressionnantes. Tout au long de cette période, il est primordial d’éviter les activités physiques trop longues ou trop intenses. En effet, cela pourrait fortement nuire à son bon développement articulaire et osseux, avec à la fois un risque de blessures à court terme et de conséquences à long terme.

 

Par ailleurs, pour maximiser les chances qu’il reste toujours en bonne santé, rien ne remplace un bilan de santé complet chez le vétérinaire au moins une fois par an, et davantage lorsqu’il vieillit. Cela peut permettre notamment de déceler un problème encore embryonnaire ou non détectable à l’œil nu, et de réagir au mieux. C’est aussi l’occasion d’effectuer les éventuels rappels de vaccins qui s’imposent.

 

En parallèlement, le propriétaire doit veiller tout au long de l’année à renouveler les traitements antiparasitaires de son compagnon à chaque fois que nécessaire, de façon à ce qu’il soit protégé en permanence. C’est vrai pour tout chien, mais encore plus indispensable pour ceux qui comme le Grand Griffon Vendéen passent généralement beaucoup de temps en extérieur.

Le Grand Griffon Vendéen possède un poil dur et raide, plus long que celui de la plupart des autres chiens de type griffon. Il ne perd que peu de poils, mais doit toutefois être brossé au moins deux fois par semaine, de façon à éviter que des nœuds se forment.

 

Couper son pelage sur l’ensemble de son corps n’est généralement pas nécessaire, mais il peut être judicieux en revanche de tailler les poils logés entre les orteils : en effet, ils peuvent finir par former des nattes, et donc le gêner lorsqu’il se déplace. Il est recommandé d’en faire de même avec ceux situés au-dessus de ses yeux, qui non seulement peuvent entraver sa vue, mais aussi irriter l’œil à son contact.

 

Par ailleurs, lui faire prendre un bain 3 à 4 fois par an suffit amplement : trop fréquemment, ils pourraient assécher sa peau. Dans tous les cas, il convient de ne pas utiliser de shampoing destiné aux humains, mais bien un produit spécialement conçu pour les chiens, car le pH de la peau des deux espèces diffère. Mieux vaut également éviter de changer régulièrement de shampoing pour chien, car le Grand Griffon Vendéen est particulièrement enclin aux allergies cutanées. À partir du moment où on en a un qui lui convient et n’entraîne pas de problèmes de peau, l’idéal est de le garder.

 

D’ailleurs, compte tenu de cette propension aux allergies, les séances d’entretien de son pelage doivent être l’occasion de vérifier l’état de sa peau et d’identifier par exemple de potentielles rougeurs qui pourraient refléter de tels problèmes.

 

Ses oreilles doivent également bénéficier d’une vigilance renforcée, car leur forme tombante en fait n terreau fertile au développement d’infections, comme par exemple des otites. Un examen et nettoyage chaque semaine n’est pas de trop, et il convient également de les sécher après tout long moment passé dans un milieu humide – ou a fortiori toute baignade.

 

Il faut également examiner ses yeux chaque semaine, et les nettoyer au besoin. Là aussi, cela permet de prévenir ou d’identifier tout début d’infection.

 

Il est important également d’entretenir les dents de son compagnon à quatre pattes. Un brossage régulier (tous les jours de préférence, mais sinon au moins une fois par semaine) permet de réduire fortement le risque de formation de plaque dentaire, source de nombreux problèmes : mauvaise haleine, développement de maladies... Il convient d’utiliser systématiquement un dentifrice destiné à la gent canine.

 

Enfin, les griffes du Grand Griffon Vendéen sont très solides et poussent rapidement. Par conséquent, quand bien même il est très actif, il est généralement nécessaire de les lui couper à intervalle régulier. Si elles émettent un léger cliquetis lorsqu’il marche sur des surfaces dures, c’est le signal qu’il est temps d’intervenir. Il est important en tout cas de ne pas laisser les griffes trop pousser, car elles pourraient non seulement gêner dans sa démarche, mais même finir par se casser voire le blesser.

 

Qu’il s’agisse du pelage, des oreilles, des yeux, des dents ou encore des griffes, les gestes d’entretien d’un Grand Griffon Vendéen doivent être effectués avec un minimum de savoir-faire. La première fois, il peut être donc judicieux de prendre un rendez-vous chez un toiletteur professionnel ou un vétérinaire, de façon à bien les assimiler pour agir de manière à la fois efficace et sécurisée, sans risquer de faire mal à son animal voire de le blesser. S’il est important que le propriétaire sache agir de manière adéquate, il l’est également que l’animal soit habitué dès son plus jeune âge à ces manipulations, afin qu’elles lui semblent normales toute sa vie durant et qu’il ne se rebiffe pas. À défaut, certains représentants de la race peuvent se montrer particulièrement réticents aux soins.

 

Par ailleurs, il est souvent utile de prévoir un petit nettoyage autour de sa bouche après ses repas. En effet, même si ce chien ne bave pas, les nombreux poils qu’il arbore au niveau de sa bouche se retrouvent facilement imbibés d’eau quand il boit, et il risque donc de laisser des traces assez conséquentes. C’est bien sûr encore plus embêtant lorsque c’est de la nourriture qui est restée coincée dans ses poils, d’où l’intérêt de lui essuyer la bouche quand il a fini de manger.

Nourrir un Grand Griffon Vendéen n’est pas spécialement difficile : des aliments industriels équilibrés et de bonne qualité lui conviennent parfaitement. Il convient simplement de veiller à choisir des produits et fixer les rations en fonction de son âge, son état de santé et son niveau d’activité physique.

 

Ce dernier peut fluctuer fortement d’une période à l’autre, en particulier chez un individu pratiquant la chasse. Pour qu’il ne se retrouve pas à court d’énergie dans les moments où il en a besoin, il est important d’ajuster alors à la hausse les quantités de nourriture distribuées. Évidemment, il faut veiller à revenir au niveau normal une fois la saison de la chasse achevée, sans quoi des problèmes d’embonpoint notamment pourraient rapidement apparaitre.

 

Même si le Grand Griffon Vendéen n’y est pas vraiment prédisposé, aucun chien n’est totalement à l’abri – a fortiori s’il a été stérilisé. Il faut donc prendre l’habitude de le peser au moins une fois par mois, de façon à identifier rapidement un éventuel dérapage qui se confirme – voire s’accentue – sur plusieurs mesures d’affilée. Le cas échéant, il faut se tourner vers vétérinaire, qui seul est en mesure de diagnostiquer de manière fiable la cause du problème : alimentation inadaptée, maladie, réaction à un médicament…

 

Quoi qu’il en soit, il convient de ne pas lui donner de la nourriture initialement destinée aux humains - comme par exemple des restes de repas– sans s’assurer qu’elle correspond bien à ses besoins nutritionnels. À défaut, elle pourrait non seulement ne rien lui apporter de bon, mais même s’avérer nuisible pour sa santé – voire franchement dangereuse, dans le cas d’aliments appréciés par les humains mais toxiques pour les chiens.

 

Mieux vaut donc le nourrir avec des produits spécifiquement conçus pour la gent canine, répartis en au moins deux repas quotidiens - de préférence un le matin et un autre le soir, afin de faciliter la digestion. L’idéal est d’ailleurs qu’ils soient donnés à heure fixe : cela renforce la confiance qu’il éprouve envers son maître, puisqu’il constate qu’il peut compter sur ce dernier pour le nourrir, et évite qu’il ne réclame voire ne se mette lui-même en quête de nourriture.

 

L’alimentation qui lui est donnée lorsqu’il est encore chiot est particulièrement déterminante : il est primordial qu’elle soit alors parfaitement alignée sur ses besoins. Si elle est trop riche, en particulier dans une période où il connaît déjà une forte poussée de croissance, il pourrait grandir trop vite et souffrir de problèmes articulaires et osseux. Si au contraire elle ne l’est pas assez, il risque de connaître des carences et un retard de croissance. Tout au long de cette période, il ne faut donc pas hésiter à faire appel régulièrement à un vétérinaire pour savoir comment changer l’alimentation de son chien au fur et à mesure de l’évolution de ses besoins.

 

Enfin, comme n’importe lequel de ses congénères, le Grand Griffon Vendéen doit avoir accès en permanence à une gamelle d’eau propre et fraîche. C’est vrai également lors d’éventuelles sessions de chasse : mieux vaut emporter de quoi lui permettre de rester hydraté plutôt que de lui faire prendre le risque de boire par exemple dans des eaux stagnantes.

Le Grand Griffon Vendéen fut élevé et sélectionné des siècles durant pour chasser soit en meute, soit seul en tant que limier.

 

Son gabarit lui permet de s’en prendre à de gros gibiers tels que le cerf, le loup, le sanglier ou le renard. Sa peau et son pelage résistants ainsi que son mental d’acier lui permettent en outre d’évoluer aisément sur de nombreux types de terrains différents.

 

Aujourd’hui encore, il reste un chasseur très polyvalent, et c’est d’ailleurs dans cette activité qu’il se distingue le plus.

 

Dès lors qu’il est correctement éduqué (ce qui n’est pas forcément de tout repos) et qu’il a suffisamment l’occasion de se dépenser tous les jours, c’est également un excellent chien de compagnie, qui s’entend avec (presque) tout le monde : les enfants, les autres chiens, les personnes inconnues… Du fait de son envie permanente de se dépenser et de sa grande endurance, il fait en particulier un compagnon de choix pour des maîtres sportifs désireux d’emmener leur animal avec eux lors de leurs footing, randonnées et autres sorties à vélo.

 

Ces traits de caractère le rendent aussi parfaitement capable de s’illustrer dans différentes disciplines de sports canins telles que l’agility, le flyball ou le frisbee.

Comme tout chien, le montant à débourser pour adopter un chiot Grand Griffon Vendéen dépend de l’élevage, de la lignée dont il est issu ainsi que de ses caractéristiques propres – tant sur le plan physique que du tempérament.

 

En moyenne, il se situe autour de 700 euros.

 

Au Canada, cette race est quasiment absente. Plutôt que de se tourner vers la France, une solution moins éloignée – et potentiellement moins compliquée - peut consister à regarder du côté des États-Unis, où une poignée d’éleveurs proposent des chiots Grand Griffon Vendéen à un prix situé généralement entre 600 et 800 dollars américains. 

 

En tout état de cause, si le futur propriétaire se tourne vers l’étranger pour acquérir son futur compagnon, il doit être au fait de la réglementation concernant l’importation d’un chien au Canada, et prendre en compte que différentes dépenses viennent s’ajouter au prix de vente du chiot : frais administratifs, coûts de transport, etc.

 

Par ailleurs, pour choisir un élevage où acheter un chien, mieux vaut éviter d’opter simplement pour le moins disant en termes de prix. Il convient en effet de s’assurer que les animaux sont élevés dans de bonnes conditions, mais aussi que les parents sont bien éduqués et socialisés. C’est vrai pour toute race, mais encore plus pour le Grand Griffon Vendéen, qui a particulièrement besoin d’une socialisation et d’une éducation de qualité. Si les reproducteurs sont élevés dans de mauvaises conditions, mal éduqués ou très distants avec leur maître, car cela implique que les chiots passent leurs premières semaines dans un environnement non propice à leur bon développement psychologique.

 

Par ailleurs, ce chien n’est pas fait pour tout le monde, notamment car il est assez difficile à éduquer. Tout éleveur devrait se renseigner sur le futur propriétaire en lui posant les questions adéquates permettant de savoir s’il est bien préparé à accueillir chez lui un sujet de cette race. C’est un signe de sérieux à ne pas négliger.

 

En tout état de cause, payer moins cher à l’adoption n’est pas un bon calcul si cela conduit à avoir un compagnon avec des problèmes de comportement, difficile à vivre voire nécessitant le recours à un comportementaliste canin.

  • Le Grand Griffon Vendéen est fin de nez et possède une belle gorge.

 

  • Sa forte odeur naturelle peut être un obstacle à la vie au foyer.
Trouvez un élevage de Grand Griffon Vendéen près de chez vous !Voir les éleveursRéférencer votre élevage

Avis & conseils Grand Griffon Vendéen

J'ai un teckel e0 poils durs, c'est un chien tre8s polalyvent bien que un peu plus destine9 e0 la chasse au gros mais le mien me leve de jolis faisans et perdreaux et va meame e0 l'eau pour me chercher des canards !!! par contre le teckel a un caracte8re assez fort donc il faut savoir eatre ferme

   
Par pseudo

J'avais une e9pagneule breton , miqgifanue , gentille,obe9issante, caline avec ma fille et puis un jour pour faire plaisir e0 des copains j'ai chasse9 -Au premier faisan elle s'est mise e0 l'arre9t et je l'ai tire9 -Elle est alle9e s'assoir e0 cf4te9 du gibier et personne d'autre que moi a pu approcher -Et puis la vipe8re a traverse9 le champ de maees manque de pot ma chienne s'est trouve9e sur son cheminApre9s la morsure et pendant toute la nuit suivante je l'ai veille9e je l'ai sauve9e -Le lendemain j'ai vendu mon fusil ,donne9 mes cartouches aux copains,Ma chienne est morte de vieillesse dans les bras du grand-pe8re de ma fille -Elle s'appelait SONATE Elle repose en paix dans le jardin et au paradis des chiens elle doit eatre la plus belle,la plus gentilleet la plus affectueuese des chiennes -

0    0
Par pseudo

J'ai eu pour compagnon un grand griffon vendéen il s'appelait Bandit et il a vécu jusqu'à l'âge de 14 ans.
C'est le meilleur chien de sanglier que j'ai connu, il était passionné, et quand il avait un cochon dans le nez (il chassait beaucoup au vent)plus rien d'autre ne comptait pour lui et si on manquait le cochon c'était un peu galère pour le récuperer. Il avait une voix extraordinaire à faire trembler les collines et tous les chasseurs de la région le connaissaient, certains n'hésitaient pas à venir le chercher lorsqu'ils avaient un animal difficile à débusquer. A 12 ans, il avait le coeur fatigué, le vétérinaire m'avait bien proposé de lui donner des pillules pour le booster, mais jugeant qu'il avait bien mérité un peu de repos, j'ai préferé ne pas le doper et le garder tranquille à la maison. Il a vécu encore 2 ans et là, tous mes bons collègues de chasse l'avaient completement oublié, certains me tiraient la gueule parceque je ne l'emmenais plus à la battue. Finalement, j'ai arrêté de chasser moi aussi, sans lui je n'y trouvais plus d'intéret, et surtout je n'avais plus du tout envie de passer mon temps libre avec une bande de viandards.
Je ne sais pas si je peux dire avoir passé les meilleurs moments de ma vie avec Bandit, mais c'est sûr que c'est bien loin d'être les plus mauvais.
A la maison, c'était un bon gardien et à l'interieur, il se tenait très tranquille. Maintenant, je pense prendre un korthal, pour ballader seul en colline, il parait que c'est assez tranquille.

0    0
Par HAJAS