Springer Anglais

Springer Anglais

Nom d'origine : English Springer Spaniel
Groupe : Chien rapporteur de gibier - Chien leveur de gibier - Chien d’eau
Standard : Standard FCI N°125

Partager
 

Qualités du Springer Anglais

Tempérament du Springer Anglais

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Springer Anglais au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Springer Anglais

Espérance de vie
De 12 à 14 ans
Poids de la femelle
De 18 à 19 kilos
Poids du mâle
De 18 à 22 kilos
Taille de la femelle
De 48 à 49 cm
Taille du mâle
De 48 à 51 cm

Le Springer Anglais : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Springer Anglais

Le Springer Anglais est un lointain descendant des chiens de type épagneul originaires d’Espagne ayant rejoint les îles britanniques il y a plus de 1500 ans.

 

Dès 1576, le docteur John Caius décrivait les descendants de ces chiens venus de la péninsule ibérique dans son Treatise of English Dogs, mais il fallut attendre 1801 et la Cynographia Britannica de Sydenham Edwards, un naturaliste et illustrateur, pour que la distinction se fasse entre les Cockers, plus petits, et les Springers, plus hauts sur pattes.

 

Cela dit, les portées mêlaient généralement des chiens de ces deux types, la différence d’appellation se faisant simplement sur la base de leur la taille. Les uns comme les autres étaient utilisés pour chasser le gibier à plumes ; leur mission était de détecter et débusquer l’animal, qui était ensuite pris dans un filet, descendu à l’aide d’un arc, ou quelquefois rattrapé par un faucon dressé spécialement. Les noms actuels des races dérivent de ces chasses : le Cocker excellait dans la chasse à la bécasse (« woodcock » en anglais), tandis que le Springer se distinguait pour débusquer (« springing » en anglais) le gibier.

 

Au 19ème siècle, les éleveurs entamèrent un travail de sélection, si bien que les lignées se différencièrent selon les régions. Les chiens les plus imposants se trouvaient dans la région de Norfolk et prirent le nom de Norfolk Spaniel vers 1850. C’est d’ailleurs sous ce nom qu’étaient présentés tous les épagneuls de grande taille dans les expositions canines.

 

Ceci changea en 1902, lorsque le Kennel Club (KC), l’organisme de référence en Grande-Bretagne, reconnut le Springer Anglais comme une race distincte. Il disposa dès lors d’un standard qui lui était propre, bien distinct des autres chiens à l’allure similaire, et le programme d’élevage devint plus strict.

 

À peine huit ans plus tard, en 1910, la race fut reconnue par l’American Kennel Club (AKC). Sa renommée progressa considérablement en Amérique du Nord à partir des années 20. Elle obtint en 1932 la reconnaissance de l’United Kennel Club (UKC), l’autre organisme de référence aux États-Unis. Celle de la Fédération Cynologique Internationale (FCI) suivit en 1954. Aujourd’hui, le Springer Spaniel Anglais est accepté par toutes les plus grandes organisations canines, dont notamment le Canadian Kennel Club (CKC).

 

Avec un peu moins de 10 000 enregistrements annuels au KC, l’English Springer Spaniel fait toujours partie des 10 races de chien les plus populaires en Grande-Bretagne. Il connaît toutefois un certain déclin depuis le début des années 2010, quand près de 13.000 naissances avaient lieu chaque année.

 

La tendance est nettement plus stable en France, où autour de 1700 naissances sont enregistrées chaque année au Livre des Origines Français (LOF) depuis les premières années du 21ème siècle. Ce nombre avait auparavant doublé en à peine une décennie, puisqu’il se situait plutôt autour de 800 au tournant des années 90 – et même en dessous de 500 au début des années 80.

 

On retrouve la même stabilité aux États-Unis, où il oscille depuis au moins le début du 21ème siècle entre la 25 et la 30ème place dans le classement des races établi par l’AKC sur la base du nombre d’enregistrements annuels auprès de l’organisme. L’UKC effectue elle aussi un classement sur la base des naissances qui lui ont été signalées, au sein duquel il figure dans le Top 20.

Le Springer Anglais a un aspect compact et harmonieux.  On constate toutefois une vraie différence de morphologie entre les individus des lignées destinées aux expositions canines et ceux dont les spécialités sont la chasse et les épreuves sur le terrain : les premiers sont sensiblement plus massifs que les seconds.

 

Dans les deux cas, l’English Springer Spaniel est haut sur pattes, au point d’ailleurs que c’est le plus grand des épagneuls d’origine britannique. Son corps légèrement rectangulaire, musclé et symétrique, dégage puissance et agilité. Les pattes, à la musculature bien développée et l’ossature solide, se terminent par des pieds ronds et compacts.

 

La queue est frangée, attachée bas et très mobile. Elle a pendant longtemps été coupée pour éviter les accidents de chasse, mais la caudectomie est à présent interdite dans la plupart des pays.

 

La tête de l’English Springer Spaniel est assez large, avec un museau bien proportionné et une truffe aux narines bien développées. Les yeux sont de dimension moyenne, en amande, avec une expression vive et douce. Ils doivent être noisette foncée, mais une couleur claire est également possible – elle est toutefois considérée comme un défaut. Les oreilles sont longues, larges et en forme de lobes. Elles retombent le long de la tête, et portent de jolies franges.

 

Le sous-poil est court, doux et dense, tandis que le poil de couverture est plus long, bien droit et serré. L’ensemble est fait pour résister aux intempéries, mais le protège aussi des diverses épines et brindilles qui pourraient le blesser dans les sous-bois. Les individus des lignées de travail ont toutefois en général un poil plus court que ceux des lignées de beauté.

 

Sa robe est noir et blanc ou foie et blanc, et peut avoir des marques de couleur feu. Là aussi, on constate une certaine divergence entre les chiens d’expositions et ceux destinés à devenir des animaux de compagnie ou des chiens de chasse, car le pelage des premiers arbore des couleurs plus marquées.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est assez peu marqué chez cette race : les mâles ne sont que légèrement plus grands et lourds que les femelles.

Depuis les années 40, les éleveurs de Springer Anglais ont tendance à distinguer les lignées destinées aux expositions canines et celles destinées à la chasse ou à la compagnie.

 

En effet, lorsqu’il devint manifeste que les individus s’illustrant sur les podiums des concours de beauté et ceux remportant des épreuves de travail n’étaient jamais les mêmes, ceci mena certains éleveurs à se spécialiser, sélectionnant leurs reproducteurs soit pour leur esthétique, soit pour leurs aptitudes physiques.

 

De fait, les individus destinés aux podiums sont généralement plus massifs, arborent des couleurs plus marquées et ont un besoin moindre de se dépenser. Néanmoins, aucun organisme officiel ne considère qu’ils constituent une variété à part entière : aucun standard ne fait de distinction entre les chiens d’exposition et les chiens de travail.

Standard FCI N°125 (23/11/2009)


TRADUCTION : Prof. R. Triquet.


ORIGINE : Grande Bretagne.


DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 28.07.2009.


UTILISATION : Chien leveur et rapporteur de gibier.

CLASSIFICATION F.C.I. :


Groupe 8 - Chiens rapporteurs de gibier, chiens leveurs de gibier et chiens d'eau.

Section 2 - Chiens leveurs de gibier.

Avec épreuve de travail.

BREF APERCU HISTORIQUE :


Race d'origine pure et ancienne. A l'origine, il était utilisé dans le but de trouver et de faire partir le gibier destiné au filet, au faucon ou au lévrier, mais à l'heure actuelle, sa fonction est de trouver, de lever et de rapporter le gibier pour le compte du chasseur.

ASPECT GENERAL :


Chien harmonieux, compact, fort, gai et actif. Il est le plus haut sur pattes et le plus enlevé de tous les spaniels britanniques de chasse en plaine et au bois.

COMPORTEMENT / CARACTERE :


Amical et facile à vivre, de nature docile. Les sujets craintifs ou agressifs sont à rejeter.

TETE :


REGION CRANIENNE :

- Crâne : Le crâne est de longueur moyenne, assez large, légèrement arrondi, montant à partir du chanfrein, en marquant le stop divisé par un sillon longitudinal entre les yeux. Ce sillon s'efface graduellement en remontant le front dans la direction de l'occiput qui ne doit pas être proéminent.

REGION FACIALE :

- Truffe : Les narines sont bien développées.

- Museau : La longueur du chanfrein est en proportion avec celle du crâne; le chanfrein est large et haut, bien ciselé sous les yeux.

- Lèvres : Assez carrées et descendues.

- Mâchoires/dents : Les mâchoires sont fortes et présentent un articulé parfait, régulier et complet en ciseaux, c'est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les incisives inférieures dans un contact étroit et sont implantées à l'aplomb des mâchoires.

- Joues : Plates.

- Yeux : De dimension moyenne, en amande, ni saillants ni enfoncés, mais bien logés dans les orbites. Les conjonctives ne sont pas visibles. L'expression est vive et douce. La couleur est noisette foncée. L'œil clair est un défaut.

- Oreilles : En forme de lobe, placées plutôt contre le tête, de bonne longueur et de bonne largeur, attachées au niveau des yeux. Elles portent de jolies franges.

COU :


Le cou est fort et musclé, de bonne longueur, sans fanon, légèrement galbé et s'amenuisant vers la tête.

CORPS :


Fort, ni trop long ni trop court.

- Rein : Musclé, fort, légèrement harpé et bien attaché.

- Poitrine : Bien descendue et bien développée. Les côtes sont bien cintrées.

QUEUE :


Auparavant la coutume était d'écourter la queue.

- Queue coupée : Attachée bas et jamais portée plus haut que le niveau du dos, elle est bien frangée et animée d'un mouvement vif.

- Queue non coupée : Attachée bas, jamais portée plus haut que le niveau du dos, elle est bien frangée et animée d'un mouvement vif.

Proportionnée au reste du corps.

MEMBRES :


MEMBRES ANTERIEURS :

Les membres antérieurs sont droits et offrent une bonne ossature.

- Epaule : Bien inclinée en arrière.

- Coude : Bien au corps.

- Métacarpe : Fort et flexible.

- Pieds antérieurs : Les pieds sont serrés, compacts, bien arrondis avec des coussinets forts et bien remplis.

MEMBRES POSTERIEURS :

Les membres postérieurs sont bien descendus.

- Cuisses : Larges, musclées, bien développées.

- Grasset et jarret : Modérément coudés. Les jarrets épais sont un défaut.

- Pieds postérieurs : Les pieds sont serrés, compacts, bien arrondis avec des coussinets forts et bien remplis.

ALLURES :


L'allure du Springer lui est bien particulière. Ses antérieurs se portent en avant, directement à partir de l'épaule, en lançant les pieds bien en avant dans une allure facile et franche. Il doit bien engager ses postérieurs sous la masse, dans la ligne des antérieurs. Aux allures lentes, il peut aller l'amble, ce qui est typique de la race.

ROBE :


Poil : Le poil est serré, droit et résistant aux intempéries, jamais grossier. Présence de franges modérées aux oreilles, membres antérieurs, corps et membres postérieurs.

Couleur : Foie et blanc, noir et blanc ou l'une de ces deux robes avec des marques feu.

TAILLE :


La hauteur au garrot est approximativement de 20 pouces, soit 51 cm.

DEFAUTS :


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité et de ses conséquences sur la santé, le bien-être du chien et sa capacité à accomplir son travail traditionnel.

DEFAUTS ENTRAINANT LA DISQUALIFICATION :


- Agressif ou peureux.

- Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Le Springer Anglais est incroyablement sociable, ouvert et affectueux. Il adore la compagnie des humains en général, et de sa famille en particulier. S’il doit être laissé seul pendant de longues heures, il peut souffrir d’anxiété de séparation, qui peut entraîner par exemple des comportements destructeurs et des aboiements incessants.

 

À l’inverse, il peut exprimer sa joie de voir revenir son maître en urinant sur le tapis. Pour faire disparaître cette mauvaise habitude, il faut éviter que le retour à la maison soit un évènement. Il est donc judicieux de ne pas porter immédiatement son attention au chien, mais de prendre quelques minutes pour enlever ses chaussures, pendre son manteau, ranger les clés … en l’incitant à attendre sans excitation excessive.

 

S’il aboie à l’approche d’une personne, c’est généralement moins pour le mettre en garde que pour l’inviter à venir le caresser et jouer avec lui. Il peut donc jouer le rôle de chien d’alerte, car il se fait entendre à chaque visite, mais certainement pas celui de chien de garde qui ferait rebrousser chemin des personnes mal intentionnées. Il accueille avec plaisir aussi bien les adultes que les enfants, avec qui il peut passer des heures à courir et jouer dans le jardin. Il ne faut pas oublier pour autant que quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul avec un tout-petit, même s’il le connaît depuis des années ; toutes leurs interactions doivent se faire sous la surveillance d’un adulte.

 

Son caractère sociable s’étend également à ses congénères, même si quelques signes d’agressivité sont possibles, surtout entre individus du même sexe. La cohabitation avec des chats et des rongeurs se passe elle aussi généralement sans encombre, mais on ne peut pas en dire autant avec les oiseaux. Toute personne adoptant ce chien tout en ayant des poules ou des canards dans le jardin risque fort de vite comprendre pourquoi ses talents de chasseurs sont unanimement reconnus…

 

Pour être bien dans ses pattes et montrer pleinement l’étendue de ses qualités relationnelles, le Springer Spaniel Anglais a besoin de pouvoir se dépenser. Une grosse heure quotidienne d’exercice physique intense (jogging, jeux…) est nécessaire pour son bien-être, et il apprécie de partir de temps à autre pour de longues marches de plusieurs heures. C’est donc un compagnon parfaitement adapté pour une personne qui voudrait régulièrement emmener son chien en randonnée. Par contre, ses sorties dans un environnement urbain doivent toujours être effectuées en laisse, pour éviter qu’il ne s’élance après tous les pigeons et volatiles qu’il croise. Lors des longues balades en pleine nature, mieux vaut le laisser évoluer librement pour qu’il puisse profiter pleinement, mais il est alors judicieux de l’équiper d’un collier GPS pour être en mesure de le localiser à tout moment, par exemple s’il s’est éloigné à la recherche de bécasses ou autre gibier.

 

Même s’ils ont la réputation d’être moins actifs, les chiens issus de lignées d’expositions ont eux aussi besoin de pouvoir se dépenser pendant un minimum d’une heure par jour.

 

Dès lors que son maître est actif et le sort suffisamment, il peut s’accommoder de la vie en appartement, même si c’est loin d’être un cadre idéal pour lui : mieux vaut qu’il ait accès à un jardin. Celui-ci doit toutefois être bien clôturé, afin d’éviter qu’il ne prenne le large s’il repère des oiseaux ou ne suive un passant sympathique qui lui donne quelques friandises. En tout état de cause, il n’a pas vocation à passer le plus clair de son temps seul dans le jardin : sa place est en intérieur, avec sa famille.
Par ailleurs, l’exercice physique ne lui suffit pas pour être équilibré : il doit aussi être stimulé mentalement, d’autant qu’il fait preuve d’une grande intelligence et d’un désir d’apprendre qui l’est tout autant. Si ces qualités ne sont pas sollicitées, il a toutes les chances de s’ennuyer, et pourrait alors trouver à s’occuper en à mâchouillant les chaussures de son maître, renversant des objets ou encore creusant dans le jardin.

 

Les sports canins sont une excellente manière de lui permette de se dépenser aussi bien physiquement que mentalement. Toutes les activités lui conviennent, mais il brille particulièrement dans les concours d’obéissance, de pistage et de recherche.

 

Enfin, même si certains individus ne font jamais entendre leur voix, le Springer Spaniel Anglais aboie généralement assez souvent. Il le fait pour signaler l’approche d’une personne ou l’accueillir, avertir de son ennui, ou simplement attirer l’attention. Si cette tendance n’est pas réfrénée dès son plus jeune âge, cela peut poser des problèmes avec les voisins.

Comme tout chien, le Springer Anglais doit être socialisé dès ses premières semaines de vie. S’il n’a pas la possibilité de rencontrer différentes personnes, de croiser la route d’autres animaux et d’être confronté à tous types de situations, il risque de devenir timide ou au contraire de développer une certaine agressivité.

 

Il est également nécessaire de l’habituer le plus tôt possible à se promener en laisse, ainsi que de lui apprendre à ne pas aboyer de manière intempestive. Si ses maîtres sont souvent ou longuement absents, ils doivent aussi l’aider à comprendre qu’il peut passer plusieurs heures seul sans s’inquiéter, car sa famille reviendra toujours vers lui.

 

Avec son intelligence au-dessus de la moyenne et sa volonté de tout mettre en œuvre pour faire plaisir, le Spaniel Anglais est capable d’accomplir des merveilles, même sous la direction d’un maître novice. Ainsi, au-delà des enseignements de base, sa soif d’apprendre permet de lui faire assimiler de nombreux tours. Il faut cependant avoir de la patience et être constant, comme avec tout chien, et savoir détecter quand il commence à s’ennuyer pour arrêter la séance ou passer à autre chose.

 

En tout état de cause, les méthodes de dressage traditionnelles ne sont pas du tout faites pour ce chien fonctionnant à l’affectif et affichant une confiance sans bornes dans l’être humain, car elles risqueraient de le traumatiser. Mieux vaut utiliser le renforcement positif, qui lui permet d’apprendre en s’amusant et exploite sa sociabilité naturelle.

Le Springer Anglais est généralement assez robuste et jouit d’une belle espérance de vie, au point que de nombreux représentants de la race atteignent les 15 ans.

 

Originaire de Grande-Bretagne et pourvu d’un pelage imperméable, il ne craint pas les intempéries. Son sous-poil est plus ou moins dense selon le climat de la région où il vit, et il résiste aussi bien au froid qu’au chaud. Il n’aime toutefois pas les extrêmes et doit pouvoir s’abriter à l’ombre en cas de canicule, et disposer d’un endroit douillet lorsque le thermomètre plonge.

 

Étant donné sa popularité dans le monde entier depuis plus d’un siècle, il n’est pas étonnant que de nombreuses maladies différentes aient été signalées chez ce chien. Les problèmes les plus fréquemment répertoriés sont :

 

  • la dysplasie de la hanche, une malformation au niveau de l’articulation qui est souvent d’origine héréditaire, et peut causer des difficultés locomotrices. Des tests génétiques permettent de grandement diminuer le risque ;
  • l’atrophie rétinienne progressive, qui entraîne une dégénérescence de la rétine et la perte totale de la vue. Cette affection semble en recrudescence au sein de la population de la race, même si elle demeure rare ;
  • la dysplasie de la rétine, une malformation congénitale de la rétine qui, dans la plupart des cas, n’affecte pas la vue  ;
  • l’entropion, lorsque la paupière se replie sur l’œil et provoque des irritations. Ce problème peut être corrigé par une intervention chirurgicale simple ;
  • le déficit en phosphofructokinase, une enzyme responsable de l’assimilation du glucose sanguin, qui est le plus souvent sans conséquence, et d’ailleurs souvent non détectée. Dans les cas graves, elle peut cependant causer perte musculaire, fièvre et hyperventilation ;
  • des problèmes de peau, qu’ils soient héréditaires ou dus à une allergie.

 

D’autres maladies rares ont été signalées chez certains individus, notamment des maladies auto-immunes, la fucosidose canine, et le très rare et surprenant syndrome de la rage (à ne pas confondre avec la maladie de la rage), lorsqu’un chien paisible est pris soudainement d’une crise d’hyper-agressivité sans raison apparente.

 

Par ailleurs, les individus utilisés pour la chasse sont davantage sujets que les autres aux accidents, aux blessures et aux parasites.

 

Il ne faut toutefois pas se laisser impressionner par la longue liste de maladies pouvant affecter l’English Springer Spaniel, la plupart demeurant très rares. Une étude réalisée par le Kennel Club et la British Small Animal Veterinary Association en 2004 sur près d’une centaine de décès de représentants de la race a d’ailleurs montré que les principales causes de mortalité chez cette race sont plutôt les différentes formes de cancer et l’âge avancé.

 

En tout état de cause, l’adoption chez un éleveur de Setter Anglais sérieux et responsable permet de maximiser les chances d’obtenir un chiot en bonne santé, notamment grâce aux tests qu’il n’aura pas manquer d’effectuer sur l’animal ou sur ses parents pour s’assurer de l’absence de maladies congénitales ou héréditaires – ou susceptibles de l’être, à l’instar par exemple de la dysplasie. Le professionnel doit en outre fournir une attestation faite par un vétérinaire ayant examiné le chiot qui atteste qu’il est en bonne santé, ainsi que le détail des vaccins administrés, consignés dans son carnet de santé ou de vaccination.

 

Pour autant, il ne sert à rien d’adopter un chiot en bonne santé si par la suite on ne fait pas ne nécessaire pour qu’il le reste, à travers notamment des actions de prévention adéquates. Un des points auxquels il faut le plus être vigilant en la matière sont ses oreilles : comme tout chien aux oreilles pendantes, il présente un risque accru d’infections à ce niveau.

 

Les visites régulières chez le vétérinaire sont un autre volet essentiel en termes de prévention. À prévoir au moins une fois par an, elles permettent de déceler les prémices d’un éventuel problème de santé, mais aussi de veiller à ce que le chien reste bien à jour de ses vaccins.

L’entretien du pelage du Springer Anglais est simple, mais nécessite un certain effort. En effet, il perd ses poils tout au long de l’année, et doit être brossé une ou deux fois par semaine pour conserver sa fourrure en bon état. Lors des mues printanières et automnales, il devient même nécessaire de le brosser quotidiennement afin d’éliminer l’excès de poils morts.

 

Par ailleurs, comme son pelage est assez hermétique, il n’hésite pas à sauter dans les flaques, si bien qu’il peut être utile de lui faire prendre un bain après une partie de chasse ou une sortie en forêt particulièrement boueuse, pour éviter qu’il ne devienne salissant et/ou malodorant. Il faut alors veiller à bien utiliser un shampooing doux spécifiquement conçu pour les chiens, au risque d’abîmer sa peau.

 

De façon générale, il est d’ailleurs fortement conseillé de prendre l’habitude de l’inspecter rigoureusement chaque fois qu’il a passé de longues heures en extérieur, que ce soit dans le cadre d’une partie de chasse ou d’une longue randonnée. Cela permet de détecter sans délai d’éventuels blessures, épillets ou parasites, et d’agir en conséquence.

 

En outre, même s’il n’a pas vraiment tendance à baver, ce n’est pas un mangeur très propre, d’autant qu’il arrive que ses longues oreilles trempent dans son bol. Il est donc conseillé de prendre l’habitude de lui nettoyer le visage avec une serviette après chaque repas.

 

Ses oreilles tombantes méritent une attention particulière, car cette particularité morphologique implique que l’humidité et la saleté s’y accumulent facilement, avec à la clef un risque accru d’infections. Elles doivent donc être examinées et lavées au moins une fois par semaine.

 

Il faut en en profiter pour vérifier que ses yeux sont propres, et les nettoyer à l’aide d’un chiffon humide si ce n’est pas le cas.

 

Sa séance d’entretien hebdomadaire est aussi l’occasion de brosser les dents de son chien, afin de prévenir la formation de plaque dentaire. En effet, elle peut être responsable d’une mauvaise haleine ainsi que de caries et autres maladies bucco-dentaires. L’idéal est d’ailleurs de le faire encore plus souvent.

 

Enfin, même si son niveau d’activité fait que l’usure naturelle est souvent suffisante pour limer ses griffes, il est conseillé d’y jeter un coup d’œil toutes les 4 à 6 semaines pour s’assurer qu’elles ne sont pas trop longues. Le cas échéant, elles risquent de le gêner pour marcher, voire de se casser et le blesser : il faut donc les tailler manuellement à l’aide d’un coupe-ongles pour chien. La toute première fois, il peut être pertinent de le faire sous l’œil d’un vétérinaire ou d’un toiletteur, pour s’assurer de bien s’y prendre.

Le Springer Anglais n’est pas difficile en termes d’alimentation, et se contente parfaitement d’un régime à base d’aliments industriels pour chiens. Pour le garder en bonne santé, il convient simplement de choisir des produits de qualité suffisante pour lui fournir tous les apports dont il a besoin. Tant le choix des produits que la détermination de la quantité qui lui en est donnée chaque jour doivent être effectués en prenant en compte son âge, sa taille et son niveau d’activité.

 

S’il est utilisé dans le cadre de la chasse, ce niveau varie grandement d’une saison à l’autre. Ainsi, lorsqu’il parcourt des kilomètres en forêt pendant la saison de la chasse et donc se dépense davantage, il est normal de devoir ajuster à la hausse sa ration quotidienne. Il faut toutefois veiller de revenir au volume habituel une fois la période de chasse achevée.

 

En effet, même si le Springer Spaniel Anglais n’y est absolument pas prédisposé, aucun chien n’est à l’abri de l’obésité. Un maître responsable doit veiller à peser son chien environ une fois par mois, et réagir en cas de prise de poids injustifiée qui s’étale sur au moins 2 à 3 mois. Il convient en effet de se tourner alors vers un vétérinaire, qui est seul à même de déterminer l’origine du problème (maladie, effet secondaire d’un médicament, aliments inadapté, ration quotidienne trop conséquente…) et d’aider à y remédier.

 

Enfin, comme tout chien, le Springer Anglais doit avoir toujours à sa disposition une gamelle avec de l’eau fraîche.

Le Springer Anglais a été développé pour la chasse, notamment des oiseaux (principalement la bécasse), et force est de reconnaître qu’encore aujourd’hui il excelle à localiser et mettre en fuite le gibier, puis le ramener au chasseur une fois que ce dernier l’a abattu. Il continue d’ailleurs à être utilisé pour chasser un peu partout dans le monde, débusquant aussi bien le gibier à plumes que le gibier à poils de petite taille.

 

C’est aussi un excellent chien de compagnie, fidèle et affectueux, adapté pour un foyer suffisamment actif pour satisfaire son besoin d’exercice non négligeable.

 

Sa propension à aboyer en fait aussi un bon chien d’alerte. Toutefois, vu qu’il le fait davantage pour accueillir les intrus (voire leur faire la fête pour peu qu’ils lui donnent quelques friandises) que pour les repousser, c’est un piètre chien de garde.

 

Lorsqu’elles ne sont pas utilisées pour la chasse, les qualités physiques et mentales du Springer Spaniel Anglais peuvent être admirées dans les compétitions de sport canin. Il excelle souvent dans des disciplines comme le flyball, l’obéissance, l’agility, le pistage ou encore la recherche de personnes.

 

Il accompagne d’ailleurs depuis longtemps les forces de l’ordre et l’armée, et est de nos jours utilisé dans ce cadre notamment en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Suède et en Finlande. En effet, son excellent odorat en fait un très bon chien de détection d’explosifs, de drogues, mais aussi d’immigrants illégaux aux frontières.

 

On le retrouve aussi souvent comme chien de sauvetage et de recherche de victimes d’accidents, que ce soit en montagne ou en milieu urbain.

 

Enfin, sa proximité avec les humains et son caractère sociable en font également un très bon chien de thérapie, que l’on croise parfois dans les hôpitaux et les maisons de retraite.

Le prix d’un chiot Springer Anglais est d’environ 800 euros, sans grande différence de prix entre les mâles et les femelles. Cette moyenne cache une plage de valeurs allant d’environ 500 euros pour les individus aux caractéristiques assez éloignées du standard à environ le double pour ceux à l’ascendance prestigieuse et destinés aux expositions canines.

 

Au Canada, il faut compter entre 1000 et 1500 dollars canadiens pour adopter un chiot Springer Spaniel Anglais auprès d’un éleveur. Là aussi, le prix varie en fonction de la renommée de l’élevage, du prestige de la lignée dont l’animal est issu, mais aussi et surtout de ses caractéristiques physiques intrinsèques.

  • La médaille Dickin, créée en Grande-Bretagne pour honorer les animaux ayant accompli un acte de bravoure pour l’armée ou les services de défense civile, a été décernée par deux fois à un Springer Anglais :
    • Baster, un chien détecteur d’explosifs et munitions ayant servi en Irak en 2003. Il y découvrit une cache utilisée par un groupe terroriste, permettant ainsi la saisie de plusieurs grenades et mitraillettes. Il reçut la distinction en 2005, et devint la mascotte de la Royal Air Force britannique jusqu’à son décès en 2015.
    • Théo, un chien détecteur de bombes en Afghanistan, qui mourut en mission en même temps que son maître en 2011. Il reçut la distinction à titre posthume, pour avoir détecté un nombre record de mines pendant son service.

 

  • Millie, le Springer Spaniel Anglais du président américain George H.W Bush (1924-2018), est probablement le plus célèbre chien au monde à avoir publié ses mémoires dans Le livre de Millie (Barbara Bush, 1990).

 

  • Malgré une apparence similaire et un nom qui peut prêter à confusion, le Springer Gallois est bien une race distincte du Springer Anglais.
Trouvez un élevage de Springer Anglais près de chez vous !Voir les éleveursRéférencer votre élevage
Vous souhaitez adopter un Springer Anglais ou organiser une saillie entre Springer Anglais ?Voir les annoncesPublier une annonce

Avis & conseils Springer Anglais

Je suis propriétaire d un singer anglais poûr moi que du bonheur . Dressér tres' tôt et moi avec nous partageons beaucoup de promènade et de jeux( toujours en demande) je l adore tiré nos intelligent et apprend très vite . Il a 1. An et demi. Maintenant. Et il est de plus ebn plus à l écoute . Petit il m à manger une dizaine de paires de chaussure et le reste . Mais voilà c ést comme ce et m y était préparée car le mien je l ai eu à 8 semaine car des personnes l avait acheter et apres une semaine le ramenait ,, ... Trop nerveux ... C est un chiot quoi... Enfin c était écris maintenant il est chez vous moi et ... Que du bonheur

   
Par Gysen laurence

Nos chemins se sont croiser c était écris après avoir été réservé et payer les proprio sont venu rapporter mon chien chez l éleveur en disant trop nerveux... Oui bien c est un chiot ... Voilà oxo ést arriver chez moi .. Et depuis que du bonheur! Dressage directement chien très intelligent!! Comprends très vite maintenant 18 mois qu il est dans ma vie et que de bons moments , balades , jeux il est toujours en demande quel bonheur !!!

0    0
Par Gays en laurence

Nous avons notre petit springer depuis décembre 2015 et il a déjà subi 3 opérations : une fracture du coude car il a une non union intercondyliens bilatérale et une dysplasie des 2 coudes. Nous nous sommes lancés dans un "chantier chirurgical" et pour l'instant nous sommes à à peu près de 2000 euros de frais... les opérations ne sont pas terminées et notre peine et nos angoisses non plus....

0    0
Par Gaston29

C'est vrai ce que dit Fan de springer, je possède une femelle couleur foie et je n'ai jamais regretté mon achat (chien avec pédigrée.

Je la considère comme ma fille chienne et elle me le rend bien.

Ce sont des chiens d'une incroyable intelligence qui fait souvent dire qu'il ne lui manque que la parole.

Pour la chasse on en parle même pas à six mois elle m'a ramené une poule faisane que je venait de désailer et qui était plus grosse qu'elle... j'en ai pleuré de joie.

Par la suite elle m'a comblé sur tout et pour tout en levant des gibiers qui trouvaient dans les pires ronciers ou aucun autre chien n'auraient approchés ou les autres chasseurs venaient me chercher pour retrouver du gibier perdu et que leurs chiens ne retrouvaient pas ( ce qui est un comble). Sinon à la maison elle est d'une douceur extrême au point qu'elle est collante, mais si elle ne vous connait pas n'essayez surtout pas d'entrer elle n'a jamais mordu mais elle sait vous faire comprendre que c'est chez elle et qu'elle veille. c'est je pense un très bon animale de compagnie pour une personne âgée qui a besoin de sécurité.

En un mot comme en cent si c'était à refaire je signe les yeux fermés.

Je dédit ces mots à mon amour de chienne.

0    0
Par Waggas03

J'ai un Springer mâle de 9 ans. Depuis deux ans, il nous fait des crises d'agressivité envers nos visiteurs et même envers nos petits enfants. Il court vers eux poils hérissés et crocs en avant. J'ai des poules pondeuses qu'il ne supporte plus maintenant. Il est extrèmement jaloux si je m'occupe d'elles et en a tué trois. Elles sont en liberté sur la pelouse aussi, qui faut-il enfermer : les poules ou le chien ? Et les enfants ? Je pense consulter un comportementaliste pour chiens. Qu'en pensez vous ?

0    0
Par pseudo Toutou 28

Je confirme, extraordinaire toutou. C'est mon troisième, tous de la même souche, Arc hie et Nina., la perte de mes copains precedents à toujours été un drame..
Un seul mot pour les nommer. Des copains, des vrais. Sensibles, drôles, grands nageurs, les liens tjr honnêtes, affectueux jusqu'à en devenir ..collant...c'est vrai, mais tellement gentils. Gourmands et voraces, difficile de leurs dire non. Et pourtant il faut les limiter, les faire courir, pas terrible comme gardiens, mais d'une tendresse à toute épreuve. Une maison avec un grand jardin et l'idéal et si en plus une pataugeoir, alors ce sera le paradis. Ne pas oublier de les brosser régulièrement, leurs oreilles peut poser problème.
Les miens par contre ont des relations tendues avec les chats.
Cordialement .

0    0
Par sacia

Ce chien est une pure merveille selon moi le meilleur chien de chasse !

Il est volontaire, toujours motivé, aime tout les biotopes (même si ce n'est pas un chien de plaine à la base il adore ça ), tout les gibiers, il ne rechigne aucune tâche (il va à ronce ce jette à l'eau sans problème), il a une quette courte et interactive avec son maître( il vous regarde dans les yeux sans arrêts) mais il faut savoir que ce n'est pas un chien d'arrêt (c'est un choix de chasse).

C'est également un excellent chien de rapport et retrouvera tout vos gibiers blessés ou morts !

Il a un excellent nez et ne lâchera jamais une piste (énorme à betteraves et à ronces comparé au autres chiens).

Il est calme, doux, affectueux, et surtout très intelligent. Que dire d'autre, c'est que du bonheur pour un chasseur !!!

0    0
Par Fan de springer

Bonjour! Le springer anglais est un tres bon chien. Tres gentil et doux. Il est tres athletique et adore etre a l'exterieur mais est tranquille a l'interieur de la maison. Comme tous le monde dit c'est un vrai pot de colle mais qui n'aime pas sa?

0    0
Par Hebert

J'ai un springer de 8 mois et je l'adore ! quoiqu'un peu trop voleur à mon gout...il chope tout ce qu'il trouve....creuse des trous dans le jardin (normal , ya des mulots plein le jardin )! et pot de colle ça c'est bien vrai ! très joueur également mais ça c'est normal il est encore tout jeune...je regrette de ne pas trouver de forums "spécial springer". Je n'en trouve mais qu'en anglais....Et puis qu'est-ce qu'il est beau avec ses grandes oreilles !

0    0
Par fabi

Une maîtresse inquiète.... Il partage ma vie depuis bientôt 12 ans, c'est mon bébé... il est beau, gentil, câlin... voir pot de colle !!! bon chasseur (de papillons !!) depuis 1 mois il ne répond plus à ma voix, ou alors il faut que je crie pour qu'il m'entende. J'ai vu le véto, qui a constaté cette perte d'audition (rapide), sans me donner vraiment d'explications !!! Si quelqu'un peut me renseigner, me dire quelle évolution il y aura et quelle conséquence dans sa vie de tous les jours, merci de me répondre. A part çà il va très bien, coure dans les champs comme un fou, mais à la maison il me paraît tristounet...

0    0
Par NIL

Un chien adorable, très affectueux, très gentil, joueur aussi. Mon père l'emmenait à la chasse, et disait que c'était un très bn chien, mais elle c'est blaissé, et depuis elle reste à la maison. Elle aime attrapé les papillons, les mouches, les abeilles ... au risque de se faire piquer. Comme disait "Dupasquier", elle se fesait tout pardonner, avec ses regards qui vous font craquer. Elle a vécu 4 ans, on ne sais pas de quoi elle est morte, mais une chose est sure, c'est le meilleur chien de l'univers.

0    0
Par Miss

plus "crème" que mon chien, il n'y en a pas , plus pot de colle que lui non plus. c'est un amour de chien, je ne l'ai jamais vu montrer les dents. Gros problèmes aux hanches, leishmaniose depuis 3 ans, je n'ose pas penser au jour où il ne sera plus là. Pas de chasse non plus...il a peur des pétards, simplement prononcer le mot et il part se cacher.11 ans, chez le vétérinaire , en moyenne une fois par mois, pour différents petits bobos, il est adorable. Gros mangeur de papier, de mouchoirs et de pain, il aime "voler" mais je suis indulgent comment pourait il en être autrement, ah s'il pouvait parler et me raconter son histoire, car récupéré à la SPA.
Son nom : Charlie, dit super glu.

0    0
Par patou

Un amour de chien. Doux comme un agneau avec les enfants, ne leur ferait pas de mal même si ils sont turbulents.
Comme chien de chasse je ne sais pas. La mienne ne fait pas de chasse (je déteste la chasse), mais une chose est sur elle n'est pas douée pour attraper les mouches.
Adorable, têtu mais on s'aura lui pardonner dès qu'elle nous regarde avec ses yeux triste, d'un caractére agréable, affectueux, quoi que légèrement pot de colle.
Elle partage notre vie depuis bientôt 12 ans, on l'adore un compagnon à 4 pattes exceptionnelle.

0    0
Par Dupasquier

Salut!c vraiment un magnifique chien doux afféctueux tout comme il est décrit.il est bien équilibré dans sa tête et ne ferrait même pas mal à une mouche. C aussi un très bon chasseur qui lève a merveille le gibier et très élégant même à la chasse. voilà se que je pense de cette race que j'ai eu trois fois.

0    0
Par lagoutte