Chien Courant Norvégien

Chien Courant Norvégien

Autres noms : Norvegian Hound
Nom d'origine : Dunker
Groupe : Chien courant, Chien de recherche au sang et races apparentées

Qualités de cette race

Tempérament du Chien Courant Norvégien

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Chien Courant Norvégien au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
12 ans
Poids de la femelle
De 24 à 25 kilos
Poids du mâle
De 24 à 25 kilos
Taille de la femelle
De 47 à 53 cm
Taille du mâle
De 50 à 55 cm

Foyer idéal pour ce chien

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Chien Courant Norvégien

Le Chien Courant Norvégien se nomme à l’origine Dunker, en hommage au capitaine et éleveur norvégien Wilhelm Conrad Dunker (1806-1860), qui établit le premier standard de la race en 1850. En effet, pendant la première moitié du 19ème siècle, la population de chiens courants était importante en Norvège, et on comptait notamment plusieurs types de chiens utilisés pour la chasse au lièvre. Wilhelm Dunker sélectionna ceux à l’odorat le plus fin et les croisa avec un chien russe arlequin pour obtenir un chien de chasse polyvalent, capable de chasser le lapin et le lièvre au flair plutôt qu'à la vue, et suffisamment endurant pour supporter les conditions climatiques difficiles de la Norvège.

 

En 1902 fut fondé le Norsk Harehundklub, un club dédié aux chiens courants destinés à la chasse du lièvre. La même année, ces derniers furent divisés en deux groupes principaux, connus aujourd'hui sous le nom de Dunker et Hygenhound. Le premier était le plus nombreux et comprenait des chiens locaux issus d’un peu partout dans le pays, ce qui offrait une base de reproduction large et variée.

 

Même si la Norvège fut moins affectée par la Seconde Guerre mondiale que d’autres pays d’Europe, la demande pour ces chiens diminua fortement, et les élevages eurent du mal à poursuivre correctement leur travail. Ainsi, le nombre de spécimens diminua sensiblement.

 

Une fois le conflit achevé, le Dunker retrouva une certaine popularité, et il fut d’ailleurs reconnu officiellement par la Fédération Cynologique internationale (FCI) en 1956.

 

Ce rebond ne fut toutefois que de courte durée : il perdit a? nouveau du terrain à partir des années 70, à cause de la concurrence de races de chiens de chasse étrangères importées dans le pays.

 

Les choses ne s’améliorèrent guère dans les années 80, au point que des problèmes de consanguinité de mirent à apparaître. En effet, la diminution de sa population poussa beaucoup d’éleveurs à recourir à l’endogamie pour continuer la reproduction. Ceci provoqua notamment un taux élevé de surdité congénitale. C’est pourquoi, en 1987, le comité d'élevage du Norwegian Hound demanda au Norsk Kennel Klubb (NKK), l’organisme canin de référence en Norvège, l’autorisation de croiser le Dunker avec d'autres races, mais elle fut refusée. Cependant, les choses ne s’améliorant guère, le NKK finit deux ans plus tard par donner son aval à certains croisements. Cela permit d’obtenir des individus au patrimoine génétique plus varie? et en meilleure santé, tout en conservant les traits caractéristiques de la race.

 

L’United Kennel Club (UKC) la reconnut à son tour en 1996. Toutefois, l’autre organisme américain de référence, l’American Kennel Club (AKC), n’en a pas encore fait de même à ce jour – pas plus d’ailleurs que le Club Canin Canadien (CCC) voisin ou le prestigieux Kennel Club (KC) britannique. De fait, au niveau mondial, la reconnaissance de la race demeure assez partielle.

 

Il en va de même de sa diffusion. Même dans les autres pays scandinaves, elle est quasiment absente, à l’exception de la Suède, où le Svenska Kennelklubben enregistre chaque année un nombre de naissances qui se compte sur les doigts d’une main – à comparer à une vingtaine au début des années 90. En France, pas le moindre enregistrement au Livre des Origines Français (LOF) ne fut effectué au cours des deux premières décennies du 21ème siècle.

 

En Norvège, le nombre de Dunkers enregistrés chaque année auprès du NKK oscille autour de 150 depuis le milieu des années 2000. Cela marque toutefois une division par deux par rapport au tournant des années 90. Ce nombre limité s’explique en partie par le problème de surdité présent chez cette race : près de 75% de sa population en souffre.

Le Chien Courant Norvégien est un chien de taille moyenne qui se distingue par un corps allongé et bien proportionné, une allure énergique et dégagée et un poids léger. Il possède une solide ossature, qui dégage une impression de force et d’endurance. Son dos est droit, ferme et suffisamment long pour donner de la longueur a? la cage thoracique. Il repose sur des pattes avant sèches et solides. Sa queue, large et épaisse au niveau de l’attache, s’effile en son extrémité. Elle descend jusqu’au jarret ou le dépasse légèrement.

 

Assez longue, sa tête se caractérise par un crâne légèrement bombé et un stop marqué. Attachées à hauteur moyenne, les oreilles sont plates, sans plis, pendantes et douces au toucher. De largeur moyenne, elles vont en diminuant vers leur extrémité, qui est arrondie. Sa gueule arbore une denture en ciseaux dominée par un museau carré et bien développé, une truffe noire et des narines larges.

 

Ses yeux sont de forme ronde, grands et très perçants. Bien qu'ils soient le plus souvent de couleur sombre, il existe aussi des individus qui arborent un ou deux yeux bleus – cette particularité va toutefois de pair avec un risque accru de surdité. Les yeux vairons sont admis chez les individus à la robe bleue (bigarré). Quelle que soit la couleur de ses yeux, son regard exprime calme et sérieux.

 

Le pelage du Dunker se compose de poils courts, durs, serrés et denses. Leur coloris est un signe distinctif de la race : ils sont soit de couleur noire et marqués de taches fauve clair et blanches, soit de couleur bleu merle (bigarre?) et marbrés de tâches fauve clair et blanches. Les robes noires jais marquées de fauve foncé sont moins recherchées, et celles où le blanc est prédominant (au point de représenter au moins 50% de la surface) sont considérées par le standard comme indésirables.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu marqué chez cette race : mâles et femelles ont une taille et un poids assez proches.

Le Chien Courant Norvégien est un chasseur rapide, tenace et doté de capacités olfactives au-dessus de la moyenne. Il excelle particulièrement dans la chasse au lièvre et au lapin.

 

Étant également doux, affectueux, joyeux et gentil, il dispose de toutes les qualités requises pour être un excellent chien de compagnie. Équilibré, patient, tolérant et dénué d’agressivité, il fait un très bon compagnon de jeu pour les enfants. Il convient toutefois de garder en tête qu’un chien ne doit jamais être laissé seul avec un tout-petit sans la surveillance d’un adulte, et cela vaut quelle que soit sa race.

 

Son absence totale d’agressivité et son attirance pour les humains, y compris ceux qu’il ne connaît pas, font d’ailleurs qu’il est totalement exclu de l’employer comme chien de garde. En effet, il n’est absolument pas réservé, timide, craintif ou agressif envers les étrangers, ayant au contraire tendance à les accueillir positivement et leur faire confiance. Il serait davantage susceptible d’accueillir une personne mal intentionnée avec curiosité et en la léchant plutôt qu’en aboyant pour avertir son maître ou lui faire comprendre qu’elle ferait mieux de passer son chemin.

 

Sa sociabilité s’étend aussi aux autres chiens. Il est donc tout à fait envisageable de lui faire partager son foyer avec un congénère sans craindre une multiplication des situations conflictuelles, et il se montre généralement amical envers ceux qu’il croise au gré de ses promenades.

 

Avec les chats et les autres animaux, les choses sont un peu plus compliquées. En effet, son instinct de chasseur le pousse naturellement à pourchasser tout petit animal à fourrure qui ne fait pas partie de l‘espèce canine. Même s’il a grandi à ses côtés et qu’il devrait considérer son petit compagnon comme un membre de la famille et non une proie potentielle, le risque ne peut jamais être écarté ; mieux vaut donc éviter d’envisager une telle cohabitation. Quant à ceux qu’il serait amené à croiser au cours de ses promenades, il a de grandes chances de vouloir leur courir après. Il est donc préférable de le tenir en laisse lors des sorties, pour éviter tout accident.

 

En tout cas, la crainte qu’il cherche à pourchasser d’autres animaux ne saurait dispenser de le sortir suffisamment chaque jour, sachant qu’il a besoin de beaucoup d’activités pour dépenser sa grande énergie. Il lui faut donc au moins 45 minutes d’exercice par jour, mais son endurance fait qu’il est ravi d’aller au-delà si l’occasion lui en est offerte. En outre, il est préférable de varier les plaisirs pour lui permettre de se dépenser pleinement : longues promenades, courses autour du parc, pratique de sports canins, etc. Les sports qui nécessitent de courir (comme le canicross) et ceux qui font appel à ses sens (comme le pistage) sont les plus recommandés. En effet, ce chien est très heureux quand il doit mobiliser conjointement ses capacités physiques et mentales. Quoi qu’il en soit, en plus de lui permettre de se dépenser, toutes ces activités renforcent la relation avec son maître, ce qui est particulièrement important s’il est malentendant.

 

Il découle de ce qui précède que le Dunker n’est pas adapté pour une personne âgée ou très sédentaire, qui ne serait pas en mesure de lui procurer tout l’exercice dont il a besoin. L’idéal pour lui est un maître sportif, et désireux d’emmener son compagnon dans ses différentes activités. Des retraités peuvent néanmoins lui convenir, dès lors s’ils sont suffisamment actifs.

 

En tout cas, la vie citadine n’est pas idéale pour lui qui a besoin de grands espaces afin de s’épanouir pleinement. Une maison avec jardin à la campagne représente un cadre de vie nettement plus approprié. Il faut toutefois s’assurer que ledit jardin est bien clôturé et que son environnement est sécurisé, car son flair et son instinct de chasseur ont tôt fait de le pousser à suivre des pistes et à fuguer.

 

Dès lors qu’on son besoin d’exercice est satisfait, le Dunker a un caractère facile et docile ; il est loin d’être aussi têtu que beaucoup de races de chiens de chasse. Son sens de l’odorat peut toutefois rendre son éducation difficile, car il se laisse facilement distraire par une odeur et n’est alors plus vraiment réceptif aux ordres de son maître.

 

Sa propension à aboyer peut elle aussi s’avérer assez pénible. Il est tout particulièrement enclin à le faire si son maître s’absente longuement sans lui avoir fait faire de l’exercice au préalable et sans qu’il ait moyen d’en faire par lui-même. En effet, l’inactivité risque le cas échéant de lui peser et d’être à l’origine de tels troubles comportementaux, ainsi par exemple que de destructions. Néanmoins, dès lors qu’il a de quoi s’occuper en l’absence de sa famille, il n’est pas du genre à souffrir fortement d’anxiété de séparation.

Comme tous ses congénères, le Chien Courant Norvégien doit être socialisé dès son plus jeune âge. Autrement dit, pour qu’il devienne un adulte équilibré et n’ait pas de mal à trouver sa place, il faut lui offrir sans attendre un maximum d’occasions de rencontrer toutes sortes d’humains (vétérinaire, voisins, livreur, etc.), d’autres animaux, mais aussi d’être confronté à divers bruits, odeurs et situations. Ceci est d’autant plus important qu’il se laisse facilement distraire par son odorat.

 

Les règles mises en place dans le cadre de son éducation doivent également lui être enseignées dès son plus jeune âge, lorsque sa capacité d’apprentissage et sa docilité sont à leur maximum. Comme pour toute race, des mauvaises habitudes ont vite fait d’être prises lorsqu’il n’est encore qu’un chiot et de devenir de réels problèmes une fois adulte.

 

En tout cas, le Dunker est une race de chien facile à éduquer et à l’écoute de son maître, dès lors bien sûr que ce dernier emploie une méthode d’éducation canine respectueuse. Des friandises s’avèrent généralement très efficaces pour renforcer positivement ses bonnes actions et faciliter l’apprentissage. Cependant, il faut parfois montrer de la fermeté et affirmer son autorité pour éviter que ce chien tenace n’en fasse qu’à sa tête. Il peut aussi être difficile d’obtenir son attention, compte tenu de sa propension à se laisser distraire par son odorat.

 

Comme il est fortement enclin à suivre son flair et se lancer à la poursuite de petits animaux qui passent par là, apprendre à son chien le rappel revêt une importance toute particulière pour éviter le risque qu’il tire frénétiquement sur sa laisse ou ne prenne la poudre d’escampette s’il évolue librement.

 

Il peut également être utile d’essayer de lui apprendre à canaliser sa propension à aboyer. Néanmoins, étant donné qu’elle est profondément ancrée en lui, il ne faut pas espérer en faire le plus calme des chiens. S’il s’avère impossible de lui faire comprendre que certaines choses ne nécessitent pas forcément d’aboyer, on peut au moins lui apprendre à s’arrêter net sur commande.

 

Enfin, dans le cas où le chien est sourd de naissance, comme c’est le cas d’une fraction importante des représentants de la race, le maître doit évidemment s’adapter à cette contrainte : éduquer un chien sourd ne se fait pas de la même manière qu’un autre qui est en mesure d’entendre la voix de son maître. La confiance est alors encore plus cruciale dans la relation entre l’animal et son maître, pour qu’il puisse apprendre et vivre dans de bonnes conditions malgré son handicap. Bien évidemment, la communication se fait alors par le non-verbal, et il revient au maître d’adopter un langage corporel explicite, basé sur des gestes et mimiques précis et propres à chaque indication qu’il souhaite donner.

Le Chien Courant Norvégien est d'une grande robustesse, jouit généralement d’une excellente santé et atteint une très belle longévité.

 

Habitué à vivre dans les conditions climatiques difficiles de la Norvège, il supporte sans mal le froid et l’humidité. Son pelage, naturellement imperméable, lui offre une bonne protection contre les intempéries. Il montre en revanche une certaine intolérance aux hautes températures, même s’il est capable de s’adapter à un climat méditerranéen. Il faut simplement alléger ses activités lors de fortes chaleurs, ou du moins privilégier celles en intérieur, faire en sorte qu’il ait toujours accès à un lieu à l’ombre voire climatisé et lui éviter tout exercice physique trop intense aux heures les plus chaudes.

 

Sa population restreinte et sa diffusion limitée empêchent de disposer d’un recul très conséquent concernant sa santé, mais il est toutefois avéré qu’il est prédisposé à certains problèmes :

  • la surdité, qui est une maladie héréditaire. D’après la Orthopedic Foundation for Animals (OFA), près de 75% de la population de la race est aujourd’hui atteinte de surdité dans au moins une, sinon deux oreilles ;
  • la dysplasie de la hanche, une malformation articulaire susceptible d’être caractérisée par une prédisposition héréditaire. Elle peut causer des douleurs articulaires ainsi que des difficultés pour se déplacer ;
  • la dysplasie du coude, qui peut elle aussi être favorisée par une prédisposition héréditaire. Elle est douloureuse et entraîne des difficultés pour se mouvoir, puis le développement d’arthrose ;
  • l'atrophie progressive de la rétine, une maladie oculaire héréditaire et incurable. Elle entraîne d’abord la perte de la vision nocturne, puis celle de la vision diurne, au point que le chien devient totalement aveugle ;
  • la gale démodécique, une maladie parasitaire contagieuse qui provoque des démangeaisons et un vrai mal-être du chien, qui perd peu à peu l’appétit et le sommeil ;
  • les infections de l'oreille (otite, etc.), du fait de leur forme pendante.

 

En outre, les individus utilisés pour la chasse sont exposés aux différents risques que cette activité implique : blessures, parasites, épillets, etc.

 

De plus, le Dunker est doté d’un solide appétit. Comme il est généralement actif, cela ne pose le plus souvent pas de problème. Toutefois, dans le cas contraire, il a tôt fait d’être sujet à l’embonpoint.

 

Compte tenu des affections héréditaires auxquelles la race est prédisposée, le travail de l’éleveur joue un rôle déterminant quant au fait d’adopter un Chien Courant de Norvégien en parfaite santé et qui a toutes les chances de le rester. En plus des résultats des tests génétiques effectués sur les parents et le petit afin de réduire le risque de telles maladies, tout éleveur sérieux et responsable doit être en mesure de présenter un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que les documents relatifs aux vaccins administrés.

 

Par ailleurs, lorsque le chien est petit et encore en pleine croissance, ses os et articulations sont particulièrement fragiles : il faut donc lui éviter tout exercice physique trop intense ou trop long, car il pourrait le payer un jour ou l’autre, avec potentiellement des séquelles à vie (malformations, etc.).

 

Enfin, il est nécessaire de consulter un vétérinaire au moins une fois par an pour qu’il s’assure que le chien est en bonne santé ou au contraire soit en mesure de détecter au plus tôt d’éventuels problèmes dont les symptômes peuvent ne pas être encore visibles. Ce bilan de santé du chien est aussi l’occasion d’effectuer ses rappels de vaccins, qui sont un autre levier essentiel pour le garder en bonne santé. Toujours au registre de la prévention, il revient au maître de renouveler les traitements antiparasitaires chaque fois que cela est nécessaire tout au long de l’année, pour que son compagnon ne cesse jamais d’être protégé.

Race de chien rustique, le Chien Courtant Norvégien ne nécessite pas d’importants efforts d’entretien.

 

Toutefois, il perd beaucoup de poils, si bien que brosser son pelage deux fois par semaine n’est pas de trop pour aider à l’élimination des poils morts et le maintenir en bon état. Durant ses périodes de mue, au printemps et à l’automne, où il faut le faire plus fréquemment (voire chaque jour) pour éviter une invasion de poils un peu partout dans la maison.

 

Comme son poil est peu salissant et qu’il n’a donc pas d’odeur forte, le baigner deux ou trois fois par an est généralement suffisant. En tout état de cause, une fréquence trop importante ferait disparaître le sébum naturellement présent sur sa peau, qui permet de l’isoler et de la protéger des intempéries. Cela dit, il ne faut pas hésiter à lui donner un bain s’il s’est fortement sali, par exemple au cours d’une partie de chasse particulièrement boueuse. Quoi qu’il en soit, seul un shampooing spécialement conçu pour les chiens peut être utilisé, au risque d’abîmer sa peau.

 

Ses oreilles nécessitent en revanche une attention particulière, car leur forme pendante implique un risque accru d'infections (otites, etc.). Il faut les nettoyer toutes les semaines à l'aide d'un chiffon humide ou d'un produit nettoyant spécialement conçu à cette fin. Il faut aussi prendre l’habitude de les sécher après chaque bain ou long moment passé dans un lieu humide.

 

Ses yeux nécessitent également d’être examinés selon une fréquence hebdomadaire, et nettoyés au besoin à l’aide d’un chiffon humide.

 

Il est également nécessaire de brosser les dents de son chien toutes les semaines voire tous les jours, pour éviter la formation de plaque dentaire et ses conséquences éventuelles (mauvaise haleine, maladies, etc.). Il faut utiliser à chaque fois un dentifrice spécialement conçu pour les chiens.

 

Par ailleurs, il est important de contrôler régulièrement ses griffes, pour éviter qu’elles ne deviennent pas trop longues et les tailler si cela vient à être le cas. En effet, non seulement cela pourrait le gêner pour marcher, mais en plus elles risqueraient de se casser, et potentiellement de le blesser par la même occasion. Cela dit, dès lors qu’il est actif et passe de longues heures en extérieur, l’usure naturelle suffit généralement à les limer.

 

Pour savoir comment procéder lors des séances d’entretien de son animal, il est utile de bénéficier la première fois de l’expertise d’un vétérinaire ou d’un toiletteur. En effet, si les différents gestes pour prendre soin de son pelage, ses oreilles, ses yeux, ses dents ou encore ses griffes ne sont pas effectués correctement, non seulement les résultats risquent de ne pas être au rendez-vous, mais en plus le maître risquerait de faire mal à son animal, voire le blesser. Par ailleurs, il a tout intérêt à y habituer très tôt son compagnon, pour que tout au long de sa vie il accepte de se laisser manipule sans se rebiffer.

 

Par ailleurs, lorsque ce dernier revient d’un long moment en pleine nature, il est bon de systématiquement prendre un peu de temps pour l’inspecter attentivement : des parasites, épillets ou saletés peuvent s’être invités sur son pelage, et il peut également s’être blessé.

Le Chien Courant Norvégien n’est pas difficile en termes de nourriture et peut très bien être nourri avec des aliments industriels disponibles dans le commerce. Il faut toutefois adapter son alimentation et sa ration quotidienne à ses besoins nutritionnels, qui dépendent de son âge, son niveau d'activité et son état de santé. Au besoin, un vétérinaire peut être de bon conseil pour aider à choisir des produits adaptés et déterminer quelle quantité il convient d’en donner chaque jour.

 

Par ailleurs, comme pour tout chien, il est préférable de prévoir au moins deux repas par jour (de préférence un le matin et un le soir), voire davantage quand il n'est pas encore adulte.

 

Sa ration quotidienne peut d’ailleurs être amenée à varier au cours de l’année, dès lors qu’il est utilisé comme chasseur. En effet, il est alors nécessaire d'ajuster sa ration à la hausse pendant la saison de la chasse, étant donné qu’il se dépense davantage pendant cette période. Il faut veiller bien sûr à revenir à la normale une fois cette dernière achevée, au risque qu’il développe de l’embonpoint.

 

Le Dunker est un chien très gourmand, mais n’est pas pour autant prédisposé à l’obésité dès lors qu’il est actif et que la nourriture qui lui est donnée est appropriée, tant en qualité qu’en quantité. Pour autant, aucun individu n’est à l’abri, en particulier s’il a été stérilisé. Une des règles pour garder son chien en bonne santé est de surveiller tous les mois l'évolution de son poids, afin de détecter rapidement toute situation anormale. En cas d’écart qui se confirme voire s’aggrave lors des mesures suivantes, il faut se rendre chez le vétérinaire pour déterminer si le problème est lié à une cause médicale (maladie, réaction à un traitement…) ou à l’alimentation (produits inappropriés, ration quotidienne trop conséquente…).

 

Enfin, comme tous les autres chiens, il doit avoir en permanence de l'eau fraîche et propre à sa disposition.

Le Chien Courant Norvégien fut développé à la base pour la chasse au lapin et au lièvre, cumulant les qualités requises pour exceller dans ce rôle : odorat très développé, vitesse et endurance.

 

Il continue encore de nos jours à exceller dans cette tâche, courant après le gibier non blessé et traquant le gibier blessé grâce à son odorat. Il est capable de chasser aussi bien individuellement qu’en meute, mais préfère la seconde option.

 

En dehors de ses aptitudes de chasseur, c’est un chien de famille fidèle, doux et à l'écoute. Il est particulièrement adapté pour des personnes actives - voire sportives - et suffisamment disponibles, pour que son important besoin d'exercice soit satisfait chaque jour.

 

Comme c’est un chien athlétique et énergique, il peut également s’illustrer dans différents sports canins comme le canicross ou le canirun.

 

Enfin, son odorat développé est un atout indéniable pour les disciplines qui font appel aux capacités olfactives des chiens, comme par exemple le pistage.

En Norvège, un chiot Dunker coûte autour de 7000 couronnes norvégiennes (environ 650 euros). Le prix demandé varie d’un individu à l’autre en fonction du prestige de l'élevage, de la lignée du chien et de ses caractéristiques intrinsèques.

 

Étant donné qu’elle n’est que très peu diffusée à l’international, il est quasiment impossible de trouver un éleveur de la race en dehors de son pays d’origine.

 

Par conséquent, qu’elle se situe en France, en Belgique, en Suisse, au Canada ou ailleurs, toute personne souhaitant adopter un Chien Courant Norvégien doit opter pour la solution de l’importation. Il faut alors tenir compte du fait que des coûts de transport et des frais administratifs viennent s’ajouter au prix d’achat, et il convient bien sûr de respecter la réglementation relative à l’importation d’un chien depuis l’étranger.

Le Chien Courant Norvégien ne doit pas être confondu avec les deux autres races de chiens courants de Norvège : le Chien Courant de Hygen et le Chien Courant de Halden. Les trois sont assez proches par bien des points, mais on note toutefois certaines différences.

 

Le Chien Courant de Hygen se distingue en particulier par sa couleur de robe, qui peut arborer un panel bien plus large de couleurs : rouge-brun (marron), jaunâtre, noir et fauve, blanc etc. En outre, il peut être utilisé comme chien de garde, contrairement au Dunker.

 

Quant au Chien Courant de Halden, il se différencie également par sa couleur de robe, qui est blanche et noire ombrée de feu. En outre, il ne doit être éduqué que sur un seul type de gibier, contrairement au Dunker qui chasse à la fois le lièvre et le lapin. Il est le moins répandu des trois, y compris dans son pays d’origine.

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Avis & conseils Chien Courant Norvégien

j'adore cette race elle est trop belle j'en ai un .

   
Par leo

Bonjour je m'appele veruca j'en ai 2 de chien courant norvegien ils sont trop beau mais j'en ai un il est mort snif snif. A+ les copins.

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Par Veruca