Dogo Canario

Dogo Canario

Autres noms : Dogue des Canaries ou Chien des Canaries
Noms d'origine : Presa Canario ou Perro de Presa Canario
Groupe : Chien de type Pinscher ou Schnauzer - Molossoïde - Chien de montagne et de bouvier suisse
Standard : Standard FCI N°346

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Qualités du Dogo Canario

Tempérament du Dogo Canario

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Dogo Canario au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Dogo Canario

Espérance de vie
10 ans
Poids de la femelle
De 40 à 50 kilos
Poids du mâle
De 50 à 60 kilos
Taille de la femelle
De 55 à 60 cm
Taille du mâle
De 60 à 64 cm

Le Dogo Canario : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Dogo Canario

Les ancêtres du Dogue des Canaries, connu aussi sous son nom espagnol Dogo Canario ou Presa Canario, sont apparus sur les îles de Ténérife et Grande Canarie lors des 15ème et 16ème siècles. Les origines exactes de ce chien sont inconnues, mais la plupart des spécialistes s’accordent pour dire qu’il est issu de divers croisements entre d’un côté les Mastiffs espagnols et les Alanos importés par les conquistadores, et de l’autre avec le Perro Majorero, un chien de berger existant dans les îles Canaries.

 

La race s’est ensuite développée de manière isolée dans la région, travaillant majoritairement pour les fermiers. Le Perro de Presa Canario était utilisé pour guider les bovins, mais aussi pour poursuivre et mettre à mort les chiens errants, qui représentaient un risque pour les animaux de ferme.

 

Il officiait aussi comme chien de garde : certains villages isolés avaient d’ailleurs pris l’habitude de laisser quelques individus patrouiller les rues pendant la nuit, compliquant ainsi grandement la tâche des voleurs et autres personnes malintentionnées.

 

Ses qualités furent aussi rapidement utilisées dans les combats de chiens, et cette pratique continua jusque dans les années 1940. L’interdiction de ces combats et l’introduction de nouvelles races qui conquirent les propriétaires terriens locaux comme le Berger Allemand, le Dobermann Pinscher et le Grand Danois firent diminuer drastiquement la population de Dogo Canario.

 

À la fin des années 60, la race était au bord de l’extinction. Quelques éleveurs locaux décidèrent de restaurer la grandeur de ce chien emblématique, et lancèrent au début des années 70 un programme d’élevage. Leur travail était centré sur la qualité plutôt que sur la quantité, si bien qu’il leur fallut attendre une bonne dizaine d’années pour rétablir la race.

 

En 1982, ces éleveurs formèrent le Club Espanol del Presa Canario, un club de race destiné à promouvoir le Dogue des Canaries en dehors de ses îles d’origine. S’ils se concentrèrent bien évidemment sur la péninsule ibérique, c’est étonnamment aux États-Unis que la race fut reconnue pour la première fois par un organisme d’envergure, lorsqu’en 1996 l’American Kennel Club (AKC) l’accepta dans son Foundation Stock Service, statut provisoire prélude à une reconnaissance pleine et entière – qui se fait d’ailleurs toujours attendre à ce jour.

 

Ce n’est qu’en 2001 que la race fut officiellement reconnue par le ministère de l’agriculture espagnol, qui autorisa donc les deux associations canines du pays, la Real Sociedad Canina de Espana (RSCE) et la Federacion Cinologica Espanola (FCE), à inscrire ces chiens dans le Libro de Origenes Espanol (LOE), le registre canin officiel du pays.

 

Cette même année 2001, elle fut acceptée à titre provisoire par la Fédération Cynologique Internationale (FCI), qui le reconnut définitivement dix ans plus tard, en 2011. L’autre organisme américain de référence, l’United Kennel Club (UKC), lui accorda également sa reconnaissance en 2003.

 

Même si certaines institutions d’envergure manquent encore à l’appel, à l’instar par exemple du Canadian Kennel Club ou du prestigieux Kennel Club britannique, le Dogue des Canaries est aujourd’hui présent dans le monde entier, et populaire aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord et du Sud. Il souffre cependant d’une image négative liée à son caractère difficile, à quelques incidents isolés, et surtout à une forte activité illégale autour de lui. En effet, il est couramment utilisé dans des combats de chien organisés plus ou moins clandestinement, et de nombreuses personnes sans scrupules n’hésitent pas à le croiser de manière intensive. Les individus issus de ces croisements ne sont pas de pure race, ne correspondent pas au standard, ni en termes d’apparence physique ni en termes de caractère, mais sont présentés comme des chiens « de type » Dogue des Canaries.

 

En France, le Dogue des Canaries connut un succès fulgurant dès sa reconnaissance en 2001, avec 200 naissances enregistrées chaque année au Livre des Origines Français (LOF). Ce chiffre grimpa à 400 inscriptions annuelles lors de la décennie suivante, mais on observe un fléchissement à la fin des années 2010, avec plutôt autour de 300 enregistrements par an.

Le Dogue des Canaries est un molosse de taille moyenne à grande et à la silhouette musclée.

 

Bâti autour d’une ossature solide, son corps est rectiligne et s’inscrit dans un rectangle assez allongé. La queue, assez courte, est large à l’attache et se rétrécit vers l’extrémité. Elle pend droite au repos, et se relève en forme de sabre lorsqu’il est aux aguets. Les pattes musclées se terminent par des « pieds de chat » aux doigts arrondis.

 

La tête est massive, en forme de cube, avec une peau épaisse qui peut former des rides. La truffe est large et bien noire, tandis que la lèvre supérieure n’est que légèrement pendante. Les yeux, ovales et relativement grands, doivent être de couleur marron ou marron foncé. Les oreilles sont de taille moyenne, et tombent naturellement sur le côté. La coupe des oreilles du chien (otectomie), fréquente dans le passé pour les individus utilisés dans les combats, est interdite dans la majorité des pays.

 

La peau du Dogo Canario est épaisse et souple. Elle est un peu plus lâche au niveau du cou, sans toutefois former de rides excessives. Elle est recouverte d’un poil court et dur au toucher, sans sous-poil. La robe peut être soit bringée, dans toutes les nuances du sombre jusqu’au gris clair, soit fauve, dans toutes ses nuances, jusqu’à la couleur sable. Dans le premier cas, il existe même certains individus de couleur noire, mais l’UKC est le seul organisme d’envergure à reconnaître cette couleur. Par ailleurs, quelle que soit la couleur de robe du chien, des marques blanches peuvent être présentes sur le poitrail, la gorge ou les pieds. Un masque est obligatoirement présent et de couleur noire, mais ne dépasse pas le niveau des yeux.

 

Le dimorphisme sexuel est bien marqué chez cette race : le mâle est en moyenne 5 cm plus grand mais surtout nettement plus massif que la femelle, puisqu’il affiche en moyenne 10 kg de plus sur la balance. La femelle est plus petite et fine, mais aussi légèrement plus allongée.

Standard FCI N°346 (07/11/2005)

TRADUCTION : Dr. P. BOCHER, avec la collaboration de Monsieur R. Triquet.

ORIGINE : Espagne.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D'ORIGINE EN VIGUEUR : 04.06.2001.

UTILISATION : Chien de garde et de bouvier.

CLASSIFICATION F.C.I. :

Groupe 2 - Pinscher et Schnauzer - Molossoïdes - Chiens de Montagne et Bouviers suisses.

Section 2.1 - Molossoïdes de type dogue.

Sans épreuve de travail.


BREF APERCU HISTORIQUE :

Chien molossoïde originaire des îles de Ténérife et de la Grande Canarie, dans l'archipel des Canaries. Il apparaît comme le résultat de croisements entre le " Majorero ", chien de bétail préhispanique originaire des îles et de chiens molossoïdes arrivés dans l'archipel.

Ces croisements donnèrent naissance à un groupe ethnique de chiens de type dogue, de taille moyenne, de couleur bringée ou fauve et tachés de blanc, à la morphologie propre aux molosses mais avec agilité et puissance, de tempérament fort, rustique, au caractère actif et fidèle.

Pendant les 16è et 17è siècles, leur population augmente considérablement et il existe de nombreuses allusions dans les textes historiques postérieurs à la conquête et surtout dans les "Cedularios del Cabildo" (Registres Municipaux) où l'on explique le rôle qu'ils tiennent essentiellement comme gardiens et protecteurs des bovins, ainsi que l'aide qu'ils apportent aux bouchers pour maîtriser le bétail.


ASPECT GENERAL :

Chien molossoïde de taille moyenne, eumétrique, au profil rectiligne et au masque noir. Rustique et bien proportionné. C'est un mésomorphe dont le corps est plus long que la hauteur au garrot, le caractère longiligne est légèrement plus marqué chez les femelles.


COMPORTEMENT / CARACTERE :
Il a l'air calme, le regard attentif. Il est spécialement doué pour la garde et traditionnellement pour la manœuvre et la conduite des bovins. Son tempérament est équilibré et il est très sûr de lui. Son aboiement est grave et profond. Il est paisible et l'ami de la famille, avec un grand attachement à son maître et de la méfiance envers les étrangers.

Expression de grande assurance, noble et un peu distant. Quand il est en alerte, son attitude est très ferme et le regard vigilant.


TETE :

Elle est massive, de type brachycéphale, d'aspect compact, couverte de peau lâche et décollée. Sa forme tend vers un cube légèrement allongé.

La proportion crâne-chanfrein est de 60-40%. La largeur du crâne est les 3/5 de la longueur totale de la tête.

REGION CRANIENNE :

Crâne : Légèrement convexe dans le sens antéropostérieur et transversal, l'os frontal tendant à être plat. Sa largeur est très proche de sa longueur. Les arcades zygomatiques sont très marquées, avec un grand développement des muscles temporaux et masséters mais non saillantes. La protubérance occipitale est peu marquée.

Dépression naso frontale (Stop) : Elle est marquée mais pas abrupte. Le sillon médian entre les sinus frontaux est marqué et occupe les 2/3 du crâne approximativement. Les lignes crânio-faciales sont parallèles ou légèrement convergentes.

REGION FACIALE :

Truffe : Large, fortement pigmentée de noir. Elle est placée sur la ligne du chanfrein. Sa face supérieure se trouve légèrement en retrait par rapport à la naissance des babines.
Les narines sont grandes pour permettre de bien respirer.

Chanfrein : De moindre longueur que le crâne, normalement 40% de la longueur totale de la tête. Sa largeur mesure les 2/3 du crâne. Très large à la base, il diminue légèrement vers la truffe. Le chanfrein est plat, droit non busqué.

Lèvres : La lèvre supérieure est tombante sans excès, et l'union des deux moitiés, vue de face, forme un V renversé. Les babines sont légèrement divergentes. L'intérieur des lèvres est de couleur sombre.

Mâchoires/dents : Mâchoires en ciseaux. On admet les mâchoires en pince bien que non souhaitées en raison de l'usure dentaire qu'elle provoque. On peut admettre un léger prognathisme. L'arcade dentaire est large au niveau des canines. Les dents sont larges avec une très forte implantation. Les molaires sont grandes, les incisives petites, les crocs bien développés et bien implantés.

Yeux : Légèrement ovales, de taille moyenne à grande, bien séparés, ni enfoncés, ni saillants. Les paupières bien pigmentées de noir et bien adhérentes, jamais tombantes. La couleur varie de marron foncé à moyen, en accord avec la couleur de la robe. Jamais clairs.

Oreilles : De taille moyenne, bien séparées, au poil court et fin, elles tombent naturellement de chaque côté de la tête. Si le chien les plie, il les porte en rose. Leur attache part d'un point légèrement supérieur à la ligne de l'œil. Les oreilles attachées très haut et plaquées sont atypiques. Dans les pays où l'on admet la coupe des oreilles, celles-ci resteront dressées.


COU :

Un peu plus court que la longueur totale de la tête. La face inférieure présente de la peau lâche qui contribue à la formation d'un léger fanon. Il est massif, droit, tend à être cylindrique et très musclé.


CORPS :

Long, large, haut, sa longueur dépasse la hauteur au garrot de 18 à 20%, cette différence est plus accentuée chez les femelles. Les flancs sont peu marqués.

Ligne du dessus : Droite, sans déformation, soutenue par une musculature bien développée mais peu visible. Elle monte légèrement du garrot vers la croupe. Le dos ne doit être ni ensellé ni voussé.

Croupe : Moyenne, large et arrondie. Elle ne doit pas être longue car cela limiterait les mouvements. Les femelles ont normalement la croupe plus large.

Poitrine : De grande amplitude, aux muscles pectoraux bien marqués. Doit au minimum atteindre les coudes tant de profil que de face. Le périmètre thoracique sera normalement égal à la hauteur au garrot plus 45%. Les côtes sont bien arquées.

Ligne du dessous : Légèrement relevée, jamais descendante.


QUEUE :
Grosse à la racine, se rétrécissant jusqu'à la pointe, elle ne doit pas dépasser la jarret. Son attache est moyenne. En action, elle se relève en forme de sabre, sans s'enrouler ni avancer jusqu'au dessus du dos. Au repos, elle pend, droite, avec une légère courbe à l'extrémité.


MEMBRES ANTERIEURS :

Epaules : Bien inclinées.

Bras : Bien angulés, obliques avec les avant-bras bien d'aplomb, droits. Ossature large et bonne musculature.

Coudes : Ils ne doivent pas être collés aux côtes ni être ouverts vers l'extérieur. La distance du coude au sol représente normalement 50% de la hauteur totale chez les mâles et un peu moins chez les femelles.

Métacarpes : Très solides et légèrement inclinés.

Pieds : Pieds de chat, aux doigts arrondis, pas très serrés. Les coussinets plantaires sont bien développés et noirs. Les ongles sont foncés, les ongles blancs ne sont pas souhaitables même s'ils peuvent apparaître en fonction de la robe.


MEMBRES POSTERIEURS : Forts et parallèles sans déviation.

Cuisses : Longues et très musclées. Les angulations ne sont pas très marquées sans être insuffisantes.

Jarrets : Toujours bien descendus.

Pieds : Légèrement plus longs que les pieds antérieurs avec les mêmes caractéristiques.


ALLURES :
En mouvement, le Dogo Canario, agile et souple doit couvrir beaucoup de terrain. La foulée doit être longue. Le port de la queue est bas et la tête à peine au-dessus de la ligne du dos. Quand le chien est attentif, la tête et la queue sont dressées.


PEAU :
Epaisse et souple. Lâche sur le cou et les régions voisines. Quand le chien est attentif, elle forme sur la tête diverses rides symétriques qui ont comme axe le sillon médian entre les saillies des os frontaux.


ROBE

POIL : Le poil est court, rustique, bien couché, sans sous-poil (il peut y en avoir à l'occasion au cou et à l'arrière des cuisses). Il présente une certaine rudesse au toucher. Très court et fin sur les oreilles, légèrement plus long sur le garrot et l'arrière des cuisses.

COULEUR : Bringé dans toutes ses nuances, depuis le sombre très chaud jusqu'au gris très clair ou blond. Fauve dans toutes ses nuances jusqu'au sable. Le blanc peut apparaître sur le poitrail, à la base du cou ou la gorge, sur les pieds antérieurs et les doigts postérieurs. Il est souhaitable que ce soit le plus réduit possible.

Le masque est toujours noir et ne dépasse pas la hauteur des yeux.


TAILLE ET POIDS :

- Hauteur au garrot :

Mâles : 60 à 65 cm.

Femelles : 56 à 61 cm.

Dans le cas d'un sujet très typé, on admettra 1 cm d'écart en plus ou en moins.

- Poids minimum :

Mâles : 50 kg.

Femelles : 40 kg.


DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité et de ses conséquences sur la santé et le bien être du chien.


DEFAUTS LEGERS :

- Excès de rides dans la région crânio-faciale mais ne dénaturant pas l'expression.

- Mâchoires en pince.


DEFAUTS GRAVES :

- Tête ne respectant pas les proportions établies.

- Lignes crânio-faciales très convergentes (stop excessif, très prononcé).

- Masque dépassant le niveau des yeux.

- Pieds antérieurs ou postérieurs en dehors ou en dedans.

- Babines excessivement pendantes, en retrait ou avancées.

- Même hauteur au garrot et à la croupe.

- Excès de fanon.

- Paupières tombantes.

- Chanfrein busqué (convexe).

- Angulations très insuffisantes ou excessives.

- Ligne du dessous descendante.

- Poitrine peu descendue.

- Aplombs incorrects.

- Queue attachée haut, queue fine.

- Manque d'ossature.



DEFAUTS TRES GRAVES :

- Profil carré.

- Tête triangulaire, étroite, non cubique.

- Aspect léger.

- Queue enroulée, très fine, de même épaisseur sur toute sa longueur ou déformée.

- Taille très en dehors des limites du standard.

- Ligne de dos ensellée ou voussée.

- Poitrail étroit.

- Aspect faible, vu de face.

- Côtes insuffisamment arquées.

- Absence de rides sur la région crânio-faciale (peau tendue, sans souplesse).

- Yeux clairs (jaunes), très rapprochés ou obliques, saillants ou enfoncés.

- Prognathisme excessif.

- Tout manque de dent (sauf les P1).

- Oreilles attachées très haut.

- Crâne rond ou bombé.

- Lignes crânio-faciales divergentes.

- Poil ras et fin.

- Masque insuffisant.

- Cou long, peu massif.



DEFAUTS ELIMINATOIRES :

- Chien agressif ou chien peureux.

- Caractère déséquilibré.

- Depigmentation totale de la truffe ou de l'intérieur des lèvres.

- Absence totale de masque.

- Taches blanches non désirées.

- Prognathisme supérieur.

- Croupe plus basse que le garrot, ligne du dos descendante.

- Yeux bleus ou vairons.

- Queue coupée.

- Sujet monorchide ou cryptorchide.

- Poitrine peu développée.



Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Le Dogue des Canaries est loyal et courageux, n’hésitant jamais pour accomplir sa mission et protéger son maître. C’est toutefois un chien au tempérament dominant, qui cherche constamment à s’imposer et doit trouver face à lui un maître ferme et autoritaire, capable de gagner et mériter chaque jour son respect.

 

Il est incroyablement méfiant et asocial, se montrant menaçant - mais non agressif - envers les étrangers, même quand ils sont invités par son maître. L’une des caractéristiques remarquables du Dogue des Canaries est que, tel Elliott Ness, il est parfaitement incorruptible. Alors que la vaste majorité des chiens se laissent amadouer par des friandises, ce n’est pas un tel subterfuge qui l’empêcherait de protéger son territoire contre toute intrusion.

 

S’il a été convenablement socialisé et éduqué, le Dogo Canario se montre attentif et patient avec les enfants de la maison, avec qui il aime d’ailleurs jouer. En revanche, tous les autres petits sont considérés comme des étrangers, et il a tôt fait de percevoir des agressions qui n’en sont pas (et intervenir en conséquence) lorsque le petit de la famille joue avec des amis. En tout état de cause, il ne doit jamais être laissé seul avec un jeune enfant, quand bien même ils se connaissent depuis des années.

 

Son manque de sociabilité s’étend aux autres animaux, qu’il poursuit et met à mort s’ils ont le malheur de s’introduire sur son territoire. Ceci est valable pour les chats et les rongeurs, mais aussi pour ses congénères, même ceux de taille comparable. En outre, cette agressivité vaut non seulement pour les animaux qui lui sont inconnus, mais aussi pour ceux qu’il est habitué à fréquenter. Mieux vaut donc éviter toute cohabitation avec un autre animal sous le même toit, fusse un congénère.

 

Le Dogue des Canaries n’est toutefois pas le « monstre impitoyable » décrit par certains, et la vaste majorité des accidents qui parsèment l’actualité sont liés à des individus qui ne sont pas de vrais chiens de race ou n’ont pas reçu l’éducation dont ils ont besoin.

 

En effet, pour être équilibré et bien dans ses pattes, ce chien a besoin d’un maître expérimenté et présent, qui lui offre au moins une heure d’exercice par jour et des séances d’entraînement quotidiennes. Lorsque ces conditions sont réunies, il se montre tout à fait calme, n’aimant rien de plus que de se prélasser toute la journée à proximité de son maître tout en réfléchissant au sens de la vie.

 

C’est un peu moins vrai pendant les deux premières années de sa vie : en effet, le chiot Dogue des Canaries est davantage actif, aimant notamment explorer son territoire et mâchouiller tout ce qu’il trouve. Or, vu sa taille et la puissance de ses mâchoires, il peut causer pas mal de dégâts dans la maison. C’est une habitude qu’il perd cependant à l’âge adulte, à condition bien sûr de pouvoir se promener suffisamment chaque jour. A défaut, il a de grandes chances de manifester divers problèmes de comportement : creuser des trous partout dans le jardin (ou dans les meubles), mâcher frénétiquement des objets…

 

S’il est promené deux fois par jour pendant une durée cumulée d’au moins une heure, ce chien peut très bien vivre en appartement, sous réserve toutefois que ce dernier soit suffisamment vaste pour être adapté à son gabarit. Il préfère cependant vivre en maison et avoir accès à un jardin, dans lequel il peut d’ailleurs passer la nuit si les conditions météos le permettent. Pour des raisons évidentes, ce dernier doit être parfaitement fermé avec une clôture résistante et opaque, de manière à prévenir toute intrusion et toute fugue. Dans tous les cas, la possession d’un tel chien dans une zone densément peuplée n’est pas sans risques, qu’il s’agisse de bagarres lors de rencontre entre chiens pendant les promenades, ou de vive réaction à tout ce qui pourrait être perçu comme une intrusion sur son territoire, que ce soit de la part d’un humain ou d’un animal.

 

En tout état de cause, il doit toujours être tenu en laisse lors des sorties pour réduire le risque de situations potentiellement dangereuses. Cela dit, même cette précaution n’est pas forcément suffisante, car son maître n’est généralement pas suffisamment fort physiquement pour le retenir s’il décide de tirer de toutes ses forces. L’éducation est le seul moyen d’espérer contrôler un chien aussi puissant et décidé.

 

Par ailleurs, quel que soit l’endroit où il vit, le Dogue des Canaries ne doit jamais être laissé seul très longtemps. Il est indépendant et ne souffre pas d’anxiété de séparation, mais en l’absence de son maître il assume automatiquement la position d’autorité, et risque de chercher à imposer sa loi aux personnes qui croisent son chemin.

 

Enfin, il a un aboiement grave et puissant, en adéquation avec son gabarit, qu’il utilise surtout pour signaler sa présence aux menaces potentielles et leur indiquer qu’elles feraient mieux de déguerpir. De fait, c’est un chien de garde sur qui on peut compter.

Vu son tempérament et sa puissance, la socialisation du Dogue des Canaries est capitale et doit commencer le plus tôt possible. En lui permettant de rencontrer un maximum de nouvelles personnes (voisins, amis, vétérinaire…) et d’autres animaux (congénères ou représentants d’autres espèces), son maître lui permet de s’habituer aux situations qu’il peut être amené à vivre plus tard. Ce faisant, il diminue le risque que son animal ait soudainement une réaction trop instinctive, qui pourrait avoir de fâcheuses conséquences.

 

Les jeux impliquant une confrontation et/ou une épreuve de force, comme par exemple tirer sur une corde, sont à proscrire, et dès le début le maître doit s’imposer comme la figure d’autorité à ne jamais remettre en question. Le Dogo Canario est donc réservé à une personne expérimentée, constamment capable de se faire respecter et obéir. La moindre faiblesse, la moindre incohérence dans les règles risque d’être exploitée par ce chien qui cherche toujours à s’imposer.

 

Les commandes d’arrêt et de rappel doivent lui être inculquées rapidement puis travaillées tout le long de sa vie, car il est indispensable de toujours avoir le contrôle de ce chien aussi indépendant que puissant, et en particulier de réussir à canaliser son instinct de prédation.

 

Les méthodes de dressage traditionnelles sont à proscrire absolument, car elles risquent de le rendre hostile et de lui apprendre que les choses s’obtiennent par la force. En revanche, le renforcement positif permet de lui inculquer les bienfaits que lui procure le fait d’adopter les comportements recherchés, tout en contribuant à tisser un lien solide entre lui et son maître.

 

Enfin, il est indispensable de l’habituer dès son plus jeune âge à être manipulé sans broncher, pour éviter tout problème par la suite lors des séances de toilettage ou des passages chez le vétérinaire.

Le Dogue des Canaries est robuste et jouit d’une espérance de vie honorable (une dizaine d’années) pour un chien de son gabarit.

 

Il n’est cependant pas adapté aux climats extrêmes, qu’il s’agisse de très fortes chaleurs ou au contraire de pluie et de froid intenses. Il doit pouvoir se mettre à l’ombre lorsque le thermomètre grimpe, et surtout rentrer à l’abri lorsque vient la pluie ou que les températures chutent. Originaire d’une île au climat doux toute l’année, il n’est pas adapté aux hivers froids (nord et est de la France, Belgique, Canada…) ou aux canicules des régions méditerranéennes.

 

Les principaux problèmes de santé auxquels le Dogo Canario est exposé sont :

  • la dysplasie de la hanche et la dysplasie du coude, des malformations articulaires communes chez les grandes races de chien et qui peuvent causer de grandes difficultés de locomotion dans les cas les plus sévères ;
  • la dilatation-torsion gastrique, généralement liée à une absorption trop rapide de nourriture, et qui peut s’avérer fatale si un vétérinaire n’intervient pas rapidement ;
  • la panostéite ou énostose, une maladie rare qui s’attaque à la moelle osseuse des os longs et peut causer des problèmes pour marcher dans les cas les plus graves  ;
  • l’ostéochondrose ou ostéochondrite, un problème au niveau des cartilages articulaires relativement fréquent, qui provoque des boitements ;
  • la cardiomyopathie, un problème cardiaque grave entraînant la mort, qui touche principalement les individus âgés ;
  • l’entropion, un problème au niveau de la paupière qui peut être résolu par une simple chirurgie ;
  • l’épilepsie, qui se manifeste par des crises convulsives plus ou moins fréquentes. Elle est toutefois rare, et peut le plus souvent être contrôlée à l’aide d’une médication appropriée ;
  • l’hypothyroïdie, un dérèglement hormonal rendant le chien particulièrement apathique. Sa prévalence demeure toutefois très faible chez cette race ;
  • les otites et autres infections, provoquées par l’accumulation de saleté dans ses oreilles tombantes ;
  • les infections parasitaires en tout genre, en particulier s’il passe le plus clair de son temps en extérieur (ce qui est généralement le cas dans son île d’origine)

 

Tant le fait que certaines de ces maladies soient héréditaires que celui que cette race fasse souvent l’objet de croisements hasardeux font que, plus encore qu’avec n’importe quel autre chien, choisir un bon éleveur canin est particulièrement crucial. Un éleveur de Dogo Canario sérieux doit notamment présenter les documents attestant de l’inscription du chien auprès du registre national, un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire, un carnet de santé/carnet de vaccination à jour, ainsi que les tests génétiques éventuellement effectués sur les parents ou le chiot pour les maladies qui, à l’instar de la dysplasie, peuvent être héréditaires.

 

Par ailleurs, même si elle n’est pas une maladie en soi, l’obésité est aussi un risque réel qui pèse sur la santé du Dogo Canario. Elle peut en effet être à l’origine ou aggraver certaines affections. Comme sa paresse et son appétit le prédisposent à l’embonpoint, il faut s’assurer de lui donner des rations adaptées à son niveau d’activité et surveiller régulièrement son poids, afin de réagir rapidement au besoin.

 

Adopter un chien en bonne santé ne dispense pas de l’emmener ensuite régulièrement chez le vétérinaire tout au long de sa vie, afin de maximiser les chances qu’il le reste. Indispensable quand bien même il semble au sommet de sa forme, le bilan de santé annuel du chien permet de détecter de manière précoce un problème éventuel et de s’assurer qu’il demeure à jour de ses vaccins.

L’entretien du Dogue des Canaries est facile, même si sa taille fait qu’il peut nécessiter un certain temps. Comme il perd peu ses poils, un rapide brossage hebdomadaire est suffisant. Il mue cependant à l’intersaison, au printemps et en automne, et il est alors nécessaire d’opter pour une fréquence quotidienne afin de le débarrasser de ses poils morts et d’éviter qu’il n’en laisse partout dans la maison.

 

Il bave peu pour un chien de type molosse, et reste généralement assez propre : un bain n’est que rarement nécessaire, à moins bien sûr qu’il ne se soit sali. En tout état de cause, il faut alors employer un shampoing doux spécifique pour chien, afin de ne pas endommager sa peau.

 

Par ailleurs, ses yeux et ses oreilles doivent être nettoyés chaque semaine à l’aide d’un chiffon humide. Ses oreilles tombantes nécessitent une attention toute particulière, car elles ont tendance à accumuler la saleté et s’infectent donc facilement.

 

Cette séance d’entretien hebdomadaire est aussi l’occasion de brosser ses dents, afin de prévenir la formation de tartre et les problèmes qui vont avec (mauvaise haleine du chien, maladies dentaires, etc.). L’idéal est même de le faire chaque jour, si possible.

 

Dans ce dernier cas, on peut en profiter pour lui frotter le visage à l’aide d’une serviette afin de nettoyer les éventuels restes de nourriture, d’eau ou de bave qu’il peut avoir sur les joues et les lèvres. En effet, même s’il se salit moins que d’autres races de molosses, il a tout de même une certaine tendance à en mettre partout lorsqu’il mange.

 

Enfin, les griffes puissantes du Dogo Canario poussent lentement, mais ne s’usent que peu. Il convient donc de les vérifier toutes les 4 à 6 semaines, et de les tailler à l’aide d’un outil spécifique lorsqu’elles sont trop longues et risquent de se casser ou de le gêner. Il peut être judicieux de demander à un vétérinaire ou un toiletteur la première fois, afin d’apprendre comment faire.

Le Dogue des Canaries n’est pas difficile quand vient l’heure du repas. Il se satisfait pleinement des aliments industriels pour chiens, mais il faut que ceux-ci soient d’une qualité suffisante pour lui apporter tous les nutriments dont il a besoin. Les produits choisis et la quantité donnée doivent bien évidemment être adaptés à son âge, son gabarit et son niveau d’activité.

 

L’alimentation du chiot Dogo Canario est particulièrement cruciale. Si elle est trop riche ou trop abondante alors qu’il est déjà en pleine croissance, elle risque d’accélérer cette dernière, avec potentiellement à la clef des dommages irréversibles au niveau de ses articulations, notamment les hanches et les coudes.

 

Par ailleurs, quel que soit son âge, sa ration quotidienne doit être répartie en au moins deux repas, de manière à diminuer le risque de dilatation gastrique. Pour la même raison, ces derniers doivent être pris dans le calme, et il faut proscrire toute activité physique intense dans l’heure qui précède, ainsi et surtout que dans celle qui suit.

 

Plutôt pantouflard et doté d’un solide appétit, le Dogo Canario peut facilement prendre du poids. Sa famille doit s’assurer que ses rations correspondent à ses besoins, et qu’il n’a pas tendance à l’embonpoint. En cas de dérapage, le faire se dépenser un peu plus, tout en mangeant un peu moins permet généralement de remédier au problème. Si ce n’est pas le cas, un passage chez le vétérinaire s’impose pour écarter la piste d’une maladie et mettre en place une alimentation plus adaptée.

 

Enfin, comme tous les chiens, le Dogue des Canaries doit avoir constamment à sa disposition une gamelle d’eau fraîche.

combats de chiensLe Dogue des Canaries fut utilisé pendant des siècles dans les fermes de ses terres natales pour guider le bétail et protéger la propriété contre les intrusions. Une autre de ses fonctions était l’élimination des chiens errants ou sauvages, qui étaient à l’époque parmi les prédateurs les plus redoutés des îles Canaries.

 

Certaines personnes y trouvèrent opportuns de faire « évoluer » cette mission, si bien qu’il fut également utilisé dans des combats de chiens jusqu’à leur interdiction dans les années 40. Cette pratique n’a toutefois pas disparu partout dans le monde et il fait encore aujourd’hui partie des races utilisées lors de ces combats souvent organisés de manière illégale, que ce soit en Europe, en Amérique du Sud ou en Amérique du Nord.

 

Néanmoins, le rôle dans lequel on le retrouve principalement de nos jours est celui de chien de garde, pour lequel il est très prisé tant par les professionnels de la sécurité que par les forces de l’ordre et les militaires. Il peut aussi assurer la protection de la maison et de ses habitants, mais il a besoin d’un maître expérimenté, disponible et patient. Il doit être capable de gagner le respect de son chien afin de pouvoir le contrôler à tout moment, et se faire obéir au doigt et à l’œil.

 

Le Dogue des Canaries peut être un agréable chien de compagnie pour des personnes un tant soit peu actives, mais surtout ayant conscience des difficultés posées par ce chien puissant et instinctif, et dotées de l’expérience et du tempérament pour s’imposer comme leader.

 

Ce chien attachant mais mal compris n’est en aucun cas adapté à un maître novice, ni même à quelqu’un qui a simplement « déjà eu un chien ».

Le Presa Canario a été homologué par la FCI au mois de juin 2001, ce qui est une grande victoire pour les éleveurs et les amateurs de la race, qui peuvent désormais vivre de leur passion.

À cette occasion, le Presa Canario a été privé de son nom originel pour celui de Dogo Canario ou Dogue des Canaries. Certains pensent que ce changement de nom provient du fait que le terme "perro de presa", chien de prise en français, aurait pu faire peur aux officiels, au vu des diverses lois appliquées contre les chiens potentiellement dangereux.

 

Cela ne semble pas pour autant vu comme une mauvaise chose, si cela permet à la race de se développer et de prospérer, tout en étant en paix avec la justice.

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Avis & conseils Dogo Canario

Lulu,
Je ne sais pas avec quel retard je réponds car les dates ne sont pas affichées.
J'ai pris une dogo canario femelle alors que j'avais une autre femelle berger shetland de 4 ans.
Elles ont aujourd'hui 5 et 9 ans et s'entendent à merveille.
La dogo est très affectueuse et protectrice envers sa "grande petite soeur".
Aucun problème de ce côté ou d'un autre quelconque. Très stable, sociable, et en même temps je sais qu'elle protégera sa famille si besoin.

   
Par ricardomaarif

Dominant et pas le plus câlin des chiens, a sociabiliser tôt.

C'est une race très têtu qui testera régulièrement votre autorité.

Ces chiens ont une mentalité particulières.

Quand on dit qu'il faut une éducation ferme, ce n'est pas une banalité a ignorer, d'autant plus qu'ont a tendance a hésiter a être ferme avec son chiot ,ce n'est pas évident parce qu'on a peur de le brusquer mais il faut y aller franchement et avec conviction (sans lui faire mal bien sur)

Un canario têtu se fiche des mots et de leur volume,c'est le ton qui compte, il faut être convaincu quand on le remet a sa place.

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Par Kimi

Bonjour;je souhaiterais avoir un chien type dogo canario mais je ne sais pas si il peut vire avec un autre chien (boceron croise saint bernard) merci de me repondre.

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Par lulu

Merci de mettre votre article à jour : la FCI a reconnu officiellement le dogo canario en 2011, avec un nouveau standard.

Cordialement

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Par lili

Mon dogo canario était un chien à la fois impressionnant et extrèmement affectueux et soumis à son maître. Je l'ai éduqué dès ses premières années à êtres totalement soumis (possibilité de lui prendre un os dans la gueule, de lui toucher les testicules) et le résultat a été fantastique, il n'a jamais fait preuve d'aucune agressivité avec la famille, les amis - auquel nous l'avons habitués à les acceptés même s'il ne les a avait jamais rencontré avant. En bilan, si on l'éduque pour, un chien très familial et à la fois impressionnant mais qui n'attaque pas au quart de tour.

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Par lolo

J'ais eus un dogo durant 10 ans super gardien hyper affectif méfiant avec un étranger énorme travail de sociabilisation a faire autant avec ces congénéres canins que sur l'étre humain le dogo comprend vite mais comme beaucoup de molosses obéis pour faire plaisir a son maitre donc une main de fer dans un gant de velours

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Par chicagogo

Je suis tombé sous le charme de ces chien

C'est un chien tres affectueux et sportif

Il garde tres bien et il est tres calin et protecteur le mien est un male il fait 75 kg a 8 moi et c'est un chien exceptionnellement inteligeant

Big up a tous les amoureux de ces chien si extraordinaire

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Par lovecanario 69

Chien tres affectueux et fidele, tres bon gardien. vif rapide dans ses deplacements malgré le gabarit (pres de 60kg), tres puissant

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Par vieuxschnock33

Cohabite difficillement avec d autre male dominant, chien de caractere parfois peut etre tetu et borné... , necessite une education sans faille. prevoir le budget nourriture

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Par vieuxschnock33

bonjour, je suis un nouvel éleveur de dogo canario, c'est un chien extraordinaire, je fais du ring et prépare avec une de mes dogotte la formation maitre chien sécurité, elle va passer son brevet ring en février et suivra le ring 1 etc... elle adore travailler et c'est un réel plaisir, cette race se prete à toutes les activités car sa soeur fait de l'agility. Néanmoins ne pas oublier que c'est du dogo, une bonne éducation est importante et vigilance sur ces congénères. Ce chien est magnifique pour des gens actifs.

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Par rossi

Chere Madame, Cher Monsieur
Je suis un grand fan du Dogo Canario et j'ai eu le grand plaisir d'en avoir un pour mon anniversaire. Il est né le 03/10/2009, femelle, bringée marron et parents LOF. Je ne sais absolument pas si son poids, 5.5 kgs pour un peu moins de 20 cm, est normal pour son âge. Habitant Antananarivo, MADAGASCAR, et malgré l'internet, j'ai beaucoup de mal a avoir des informations sur la façon de l'élever et le nourrir correctement. Je lui donne des croquettes Royal Canin Giant Puppy selon les mesures qu'ils conseillent pour un poids adulte de 50 kgs.
Je vous serez tres reconnaissant de bien vouloir me donner quelques conseils et astuces pour en faire un bel animal sociable et surtout en bonne santé.
Cordialement.

HUGUET Princy
[email protected]

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Par HUGUET Princy

tres bon chien, je ne suis pas deçu par mon chien, on dirait que je promenne un caniche

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Par benobiel david