Dandie Dinmont Terrier

Dandie Dinmont Terrier

Nom d'origine : Hindlee Terrier
Groupe : Terrier
Standard : Standard FCI N°168

Qualités du Dandie Dinmont Terrier

Tempérament du Dandie Dinmont Terrier

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Dandie Dinmont Terrier au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
14 ans
Poids de la femelle
De 6 à 11 kilos
Poids du mâle
De 6 à 11 kilos
Taille de la femelle
De 25 à 30 cm
Taille du mâle
De 25 à 30 cm

Foyer idéal pour ce chien

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Dandie Dinmont Terrier

Le Dandie Dinmont Terrier, aussi appelé – entre autres – Dandie ou Hindlee Terrier, est une des races de Terrier les plus anciennes, et est originaire des Borders, zone frontalière entre l’Écosse et l’Angleterre.

 

Comme c’est le cas pour beaucoup de chiens de cette famille, ses origines précises restent inconnues. On sait en tout cas que, dès avant le 18ème siècle, il épaulait les fermiers, peut-être de bohémiens, en tout cas de gens ordinaires qui l’utilisaient pour chasser les nuisibles (lapin, belette, fouine, loutre, rats, etc.). Il n’avait alors pas de nom particulier, faisant simplement partie de la grande famille des terriers.

 

La création de la race telle qu’on la connait désormais remonte au début du 18ème siècle. Les premières personnes à mettre en place des programmes d’élevage digne de ce nom étaient alors des fermiers dont l’objectif était d’obtenir un chien très efficace pour la chasse à la loutre. Il est d’ailleurs fort possible que la race descende de croisements entre le Skye Terrier et l’Otterhound (chien de loutre), qui excellent tous deux dans cette fonction.

 

Toutefois, les autres théories quant à ses origines ne manquent pas. Certains parlent ainsi d’un croisement entre Otterhound et Terriers locaux (pas forcément le Skye Terrier), d’autres d’une évolution à partir de Terriers à poil rêche qu’on trouvait traditionnellement dans les fermes de cette partie de l’Écosse, d’autres encore d’un croisement entre Terriers et Teckels. Cette dernière hypothèse est considérée comme la moins vraisemblable, car on ne voit pas bien comment le Teckel, chien élevé alors exclusivement en Allemagne, aurait pu se trouver dans cette région précise de Grande-Bretagne. Aucun élément tangible ne vient d’ailleurs étayer cette théorie.

 

Parmi les autres pistes, le Dandie Dinmont Terrier pourrait aussi descendre du Border Terrier, du Bedlington Terrier ou encore du Scotch Terrier aujourd’hui disparu, voire être le résultat de croisements entre plusieurs races de Terriers.

 

Au final, faute d’éléments de preuve sur lesquels s’appuyer, de nombreux scenarii semblent possibles. Toutefois, la forte ressemblance entre le Dandie Dinmont et le Skye Terrier laisse penser que les deux races sont sans doute apparentées.

 

Un récit qui a de nombreux adeptes affirme que dans la seconde moitié du 18ème siècle, deux fermiers, Willie « Piper » Allan et après lui son fils James auraient obtenu des Terriers tellement excellents à la chasse à la loutre que la noblesse locale les auraient utilisés. On ne sait pas avec certitude d’où procédaient leurs chiens, mais on parle de croisement entre Skye Terrier et Scotch Terrier.

 

Dans les premières années du 19è siècle, pour aider à développer la race James Allan donna certains de ses chiens à d’autres fermiers, dont un certain James Davidson, qui allait jouer un rôle prépondérant dans son évolution.

 

En effet, il fut le premier à mener à bien une vraie sélection documentée, et est considéré comme le créateur de la race : si l’on en juge par ses dires, l’ensemble des individus existant actuellement descendraient directement de deux de ses chiens, nommés Tarr (pour Mustard) et Pepper. Il faut préciser en effet que James Davidson nommait tous ses chiens Pepper (Poivre) ou Mustard (Moutarde) en fonction de la couleur de leur robe, chaque nom étant accompagné d’un adjectif distinctif. Il y eut ainsi notamment Old Pepper et Old Mustard, Young Pepper et Young Mustard, Little Pepper et Little Mustard, etc. Cette anecdote devait jouer un rôle important par la suite dans l’histoire du Dandie Dinmont Terrier.

 

Même si les « peut-être » qui émaillent les origines de cette race incitent à la prudence, on pense que son apparence a peu changé depuis sa mise au point au 18ème siècle. D’ailleurs, sur un portrait du troisième Duc de Buccleuch peint par Gainsborough en 1770, figure un chien qui ressemble fortement au Dandie même s’il n’existe aucune preuve qu’il s’agisse effectivement d’un représentant de la race.

 

Quoi qu’il en soit, la publication en 1815 du roman Guy Mannering de Sir Walter Scott eut d’énormes répercussions sur le petit Terrier écossais. En effet, un des personnages de ce roman est un fermier du nom de Dandie Dinmont, propriétaire de 6 Terriers portant tous le nom de Pepper ou de Mustard - exactement comme James Davidson, qui aurait servi de modèle à l’écrivain. L’oeuvre permit de faire connaître ce chien, et le nom de Dandie Dinmont’s Terrier lui fut donné quelques années après en référence au personnage de Sir Walter Scott. On dit d’ailleurs que c’est la première race de Terriers à avoir eu son propre nom. Ce qui est certain en tout cas, c’est que c’est la seule race de chien à tenir son nom d’une œuvre de fiction. Cette dernière a d’ailleurs tellement influencé son devenir qu’on continue à différencier les robes possibles sous les noms de Pepper et de Mustard.

 

Avant la parution du roman, il était peu connu hors de sa région d’origine, où on l’appréciait beaucoup pour son courage, ses aptitudes de chasseur et son bon caractère. L’ouvrage sembla la donne, et sa popularité commença à s’étendre au reste du Royaume-Uni.

 

Sir Walter Scott posséda lui-même plusieurs Dandie Dinmont Terriers et procéda à des croisements. Ainsi, dans les années 1830, il croisa une de ses femelles, Wasp, avec un mâle nommé The Mertoun Dandie (du nom de son propriétaire). Wasp donna naissance à une petite femelle qui fut baptisée Vixen.

 

En 1839, un chien inconnu mais correspondant à la description du Dandie Dinmont Terrier fut trouvé pris dans un piège de braconnier sur les terres du cinquième duc de Buccleuch. Il fut baptisé Old Pepper, et de son accouplement avec Vixen naquit Old Ginger, qui est donc considéré comme l’ancêtre des lignées actuelles et figure au sommet de l’arbre généalogique de la race.

 

Parallèlement, pendant la première moitié du 19ème siècle, d’autres éleveurs auraient cherché à améliorer la race en effectuant des croisements avec d’autres Terriers, voire avec  le Teckel. Basée sur les ressemblances morphologiques entre ce dernier et le Dandie (corps long et pattes courtes), cette hypothèse fait polémique, certains arguant qu’on retrouve aussi ces caractéristiques chez d’autres races de Terriers britanniques, sans pour autant qu’elles aient le moindre lien avec le Teckel.

 

En 1875 fut créé en Écosse le Dandie Dinmont Terrier Club, un des plus anciens clubs de race au monde. De fait, vers la fin du 19ème siècle, le Dandie était devenu très populaire non seulement en Écosse, mais aussi en Angleterre.

 

Toutefois, son gabarit était loin d’être harmonisé. Certains éleveurs procédaient à des sélections visant à obtenir des chiens pesant entre 4 et 5 kg et destinés à chasser les belettes et autres nuisibles de petite taille vivant dans des terriers, tandis que d’autres donnaient naissance à des chiens de plus de 10 kg taillés pour chasser des gibiers plus gros comme le renard, le blaireau ou la loutre. Le Club rédigea le premier standard de la race et prit le parti d’un large compromis sur la question du poids, statuant que ce dernier devait se situer entre 6 et 11 kg.

 

Les travaux du club de race permirent sa reconnaissance officielle par le Kennel Club dès l’année suivante, en 1876, soit 3 ans après la fondation de ce qui est encore aujourd’hui l’organisme canin de référence dans le pays.

 

On ne sait pas quelle année exactement les premiers Dandies furent exportés vers les États-Unis, mais on suppose que c’était pour participer à des concours de beauté canins. En tout cas, la race fut reconnue par l’American Kennel Club (AKC) en 1886. L’autre organisme de référence du pays, l’United Kennel Club, fit de même en 1918.Toutefois, en dehors du petit cercle des concours, le Dandie n’est jamais devenu populaire aux États-Unis, ni d’ailleurs dans aucun pays autre que le Royaume-Uni.

 

Dans les dernières années du 19ème siècle, sa popularité décrut même dans ses terres natales au profit d’autres races de Terriers, notamment le Yorkshire Terrier et le West Highland White Terrier (Westie). Il continua un certain temps à être apprécié pour la chasse mais cessa d’être à la mode, et depuis la race n’a cessé de décliner.

 

Dans les années 1920, le standard  adopté par les différentes institutions canines reconnaissant la race fut revu en ce qui concerne le poids du Dandie : il devrait désormais se situer dans une fourchette comprise entre 8 et 11 kg. Seul le Canadian Dandie Dinmont Terrier Club refusa cette évolution et conserva une plage plus large (6 à 11 kg).

 

En 1932, des éleveurs américains fondèrent le Dandie Dinmont Terrier Club of America.

 

Comme ce fut le cas pour de nombreuses races, la Seconde Guerre mondiale causa beaucoup de tort au Dandie. De nombreux élevages fermèrent, beaucoup d’éleveurs n’étant plus en mesure de subvenir aux besoins de leurs chiens.

 

Une fois le conflit achevé, des passionnés – notamment au Royaume-Uni - travaillèrent avec acharnement pour rétablir la race. Toutefois, elle ne retrouva jamais la popularité qui avait été la sienne au cours du siècle précédent, et la reconnaissance par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) en 1955 n’y changea rien.

 

En France, le Dandie apparut pour la première fois dans les registres du Livre des Origines Français (LOF) en 1974, avec 9 inscriptions seulement pour sa première année.

 

Aujourd’hui, le Dandie Dinmont Terrier, qui possède son propre tartan depuis 2015 (celui du clan Scott), est une race de chien très rare, au point que le Kennel Club l’a classé parmi les races de chien britanniques vulnérables. De fait, compte tenu du faible nombre de naissances annuelles et de sa diffusion très limitée en dehors de son pays d’origine, son avenir est assez incertain, et il est très difficile de se le procurer. On le rencontre surtout dans les concours de beauté canins, où, comparativement, il est plutôt sur-représenté.

 

Même dans son pays d’origine, sa très faible population en fait un des Terriers les moins connus : on ne compte guère plus de 100 à 150 enregistrements annuels auprès du Kennel Club.

 

En France, il est encore plus confidentiel, puisque le nombre de naissances reportées chaque année au LOF se situe entre un et une dizaine. Cela marque d’ailleurs un recul par rapport aux années 90, où certaines années il approchait voire atteignait la vingtaine.

 

La situation n’est guère plus florissante aux États-Unis, où on le trouve autour de la 175ème place (sur un peu moins de 200) dans le classement des races par popularité établi par l’AKC en fonction du nombre de naissances annuelles signalées à l’organisme.

Le Dandie Dinmont Terrier est un chien de petite taille et de type bassetoïde, c’est-à-dire que son corps, musclé et souple, est deux fois plus long que haut des épaules à la queue - un peu comme une belette.

 

Il a une allure souple, dégagée et facile. Les pattes, courtes et droites, présentent une forte ossature et sont très musclées. Les membres postérieurs sont un peu plus longs que les antérieurs., avec une forte impulsion des membres postérieurs lorsqu’il court.

 

Les ongles sont noirs avec des nuances différentes selon la couleur de la robe, mais on admet des ongles blancs.

 

Le cou est puissant et bien développé. Le dos musclé est assez bas au niveau des épaules, avec une légère courbure descendante. Arqué au niveau des reins, il présente une chute légère et graduelle du sommet des reins à la base de la queue.

 

La poitrine est bien développée et bien descendue, et les côtes sont rondes et bien cintrées.

 

La queue est assez courte, de 20 à 25 cm. Attachée ni très haut ni très bas et plutôt épaisse à la base, elle s’épaissit encore sur 10 cm puis s’affine jusqu’à l’extrémité. Elle est courbée comme un cimeterre, mais ni tordue ni enroulée. En action, l’extrémité est à la perpendiculaire de la base ; au repos, elle est portée un peu au-dessus du niveau du dos.

 

Large, forte mais proportionnée, sa tête est couverte d’une touffe fournie de poils soyeux caractéristique de la race. Les muscles faciaux - notamment les maxillaires - sont très développés, et le front est bombé.

 

Le museau est haut et fort, avec une petite zone triangulaire dépourvue de poils sur la partie supérieure, et la truffe est noire.

 

Les mâchoires sont très puissantes, articulées en ciseaux (c’est-à-dire que la partie supérieure recouvre la partie inférieure), sans prognathisme. Les dents sont très fortes, en particulier les canines, extraordinairement développées pour un chien de ce gabarit.

 

Ses yeux noisette foncé sont ronds, grands, disposés bas et bien écartés, sans être globuleux ; il arbore un regard vif et intelligent.

 

Tombantes et accolées aux joues, les oreilles sont attachées bas et en arrière, et présentent une très légère saillie à la base. Larges à l’attache, elles s’effilent progressivement pour se terminer presque en pointe. Leur cartilage et leur peau sont très fins, et elles doivent être de la même couleur que la robe.

 

Résistant aux intempéries, le pelage est double, constitué d’un sous-poil doux et d’un poil de couverture plus dur. Le standard lui accorde une importance déterminante, et il doit répondre à des critères précis.

 

Un des aspects les plus remarquable est sans doute l’abondant toupet qui surmonte sa tête. Sur le dos, le pelage doit s’étendre en houppes, sans former de raie. Sur le dessus de la queue, le poil, d’aspect très dur, est un mélange de poil souple et de poil dur appelé « fil de fer ». Il est nettement plus souple sous la queue, pourvue d’une frange bien dessinée de poils plus doux. On note également la présence d’une frange de 5 cm environ sur les membres antérieurs, ainsi que sur les oreilles, à environ 5 cm de l’extrémité. Cette dernière est pratiquement de même texture et couleur que le toupet fourni qu’il a sur la tête. Elle n’apparaît parfois que vers l’âge de 2 ans.

 

Sa robe du Dandie Dinmont Terrier est dite de couleur poivre ou moutarde.

 

La robe poivre peut aller du noir tirant sur le bleu foncé au gris argent clair, mais les teintes intermédiaires sont préférées. La couleur de la robe se fond graduellement dans celle des membres et des pieds, qui va d’un feu intense à un fauve pâle. Le toupet sur la tête est blanc argenté, tandis que les oreilles sont de couleur foncée, presque noires.

 

La robe moutarde va quant à elle du brun rougeâtre au fauve pâle. Les membres et les pieds sont d’un ton plus sombre que la tête, et le toupet est blanc crème. Les oreilles sont un ton plus foncées que la robe.

 

Quelle que soit la couleur de la robe, les franges sur les membres antérieurs sont généralement plus claires que les membres eux-mêmes, et il en va de même pour le dessous de la queue, un peu plus clair que le dessus, qui doit être plus foncé que le corps. Par ailleurs, on admet un peu de blanc sur le poitrail.

Standard FCI N°168 (12/01/1997)



TRADUCTION : Professeur R. Triquet.

ORIGINE : Grande-Bretagne.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D'ORIGINE EN VIGUEUR : 24.06.1987.

UTILISATION : Terrier.

CLASSIFICATION F.C.I. :

Groupe 3 - Terriers.

Section 2 - Terriers de petite taille.

Sans épreuve de travail.


ASPECT GENERAL :
Tête caractéristique, avec une belle couverture de poils soyeux et de grands yeux pleins d'intelligence et de sagesse, qui compense un corps long, bas, comparable à celui d'une belette. Membres courts et forts; poil résistant aux intempéries.


COMPORTEMENT / CARACTERE :
Terrier plein d'allant et apte au travail. Indépendant, très intelligent, résolu, tenace, sensible, affectueux et digne.


TETE :
Tête solidement construite, forte mais proportionnée à la taille du chien. Les muscles, et plus spécialement les muscles maxillaires présentent un développement extraordinaire.

REGION CRANIENNE :

Crâne : Large et diminue graduellement de largeur vers les yeux. La distance de l'angle interne de l'œil à l'occiput est à peu près égale à la largeur entre les oreilles. Le front est bien bombé. La tête est couverte d'un poil très doux et soyeux, qui ne doit pas être restreint à un simple toupet.

REGION FACIALE :

Truffe : Noire.

Chanfrein : Mesure les trois-cinquièmes de la longueur du crâne. La région supérieure du museau comporte une partie triangulaire sans poils dont le sommet est dirigé vers l'arrière, en direction des yeux, et dont la base mesure environ un pouce (2,5 cm) à la truffe.

Joues : S'amenuisant graduellement vers le museau qui est haut et fort.

Mâchoires/Dents : Les mâchoires sont fortes, avec un articulé en ciseaux parfait, régulier et complet, c'est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les incisives inférieures dans un contact étroit et sont implantées à l'aplomb des mâchoires. Tout prognathisme est très répréhensible. Les dents sont très fortes, et en particulier les canines, qui ont un développement extraordinaire pour un si petit chien. Les canines s'articulent bien, afin de donner la prise la plus forte possible et la puissance la plus terrible. L'intérieur de la bouche est noir, ou de couleur foncée.

Yeux : Couleur noisette foncé soutenu. Bien écartés, disposés bas, ils sont grands, vifs, ronds, remplissant bien l'orbite, mais pas globuleux.

Oreilles : Tombantes. Elles sont attachées bien en arrière, et bien écartées. L'attache est basse. Elles pendent tout contre les joues, avec une très légère saillie à la base. Elles sont larges à l'attache, et s'effilent presque en pointe, la ligne antérieure de l'oreille formant presque une droite, menée du point de jonction avec la tête jusqu'à l'extrémité. Le cartilage et la peau de l'oreille sont très fins. La longueur de l'oreille est de trois à quatre pouces (7,5 à 10 cm). La couleur des oreilles doit s'harmoniser avec celle de la robe. Quand la robe est poivre, les oreilles sont couvertes d'un poil doux, droit et de couleur foncée (dans certains cas, pratiquement noir). Chez les chiens à robe moutarde, le poil de l'oreille doit être de couleur moutarde, un ton plus foncé que la robe, mais pas noir. L'un et l'autre doivent avoir une mince frange de poil clair, prenant naissance à environ deux pouces (5 cm) de l'extrémité, d'une couleur et d'une texture presque identique à celle du toupet, qui semble donner à l'oreille une pointe distincte. Il est possible que cette frange n'apparaisse qu'à l'âge de deux ans.


COU :
Très musclé, bien développé et fort, offrant une grande puissance. S'insère bien dans les épaules.


CORPS :
Long, fort et souple.

Dos : Assez bas au niveau de l'épaule, présentant une légère courbure descendante et, par voie de conséquence, une arcure au niveau du rein et une chute légère et graduelle du sommet du rein à la naissance de la queue. Tout le dessus est bien musclé.

Poitrine : Bien développée et bien descendue entre les membres antérieurs.

Côtes : Bien cintrées et rondes.


QUEUE :
Plutôt courte, de huit à dix pouces (20 à 25 cm), assez épaisse à la naissance, elle s'épaissit encore pendant 10 cm (4 pouces) et ensuite s'amenuise jusqu'à son extrémité. Elle ne doit pas être tordue ni enroulée en aucune façon, mais présente une courbure analogue à celle d'un cimeterre. Lorsque le chien est en action, l'extrémité est à la perpendiculaire de l'attache de la queue. Elle ne doit être attachée ni trop haut, ni trop bas. Quand le chien n'est pas en action, elle est portée gaiement, un peu au-dessus du niveau du corps.


MEMBRES

AVANT-MAIN :
Les membres antérieurs sont courts, avec un formidable développement des muscles et de l'ossature; ils sont bien écartés, et la poitrine est bien descendue entre eux. Les membres arqués sont un grave défaut.

Epaules : Bien inclinées, mais sans lourdeur.

Avant-bras : Prolongent la ligne du poitrail.

Pieds antérieurs : Tournés vers l'avant ou légèrement en dehors, en station debout.

ARRIERE-MAIN : Les membres postérieurs sont un peu plus longs que les antérieurs; ils sont disposés assez loin l'un de l'autre, mais pas écartés dans une attitude forcée.

Cuisses : Bien développées.

Grassets : Angulés.

Jarrets : Bien descendus. On a coutume d'enlever les ergots quand il y en a.

Pieds postérieurs : Ronds et pourvus de bons coussinets. Les pieds postérieurs plus petits que les pieds antérieurs. Les ongles sont noirs, mais de nuance différente selon la couleur du corps. Les pieds plats ou les doigts écartés sont de graves défauts.


ALLURES :
L'impulsion vient de l'arrière, elle est forte et droit devant, donnant une enjambée souple, dégagée et facile, avec une bonne extension des antérieurs. Une allure guindée, raide, sautillante, et les membres antérieurs qui tricotent sont très répréhensibles.


ROBE

POIL : Caractéristique très importante de la race. Le poil est double, avec un sous-poil doux qui ressemble à de la charpie, et un poil de couverture plus dur, pas " fil de fer ", mais donnant au toucher l'impression d'être rêche. Le poil ne doit pas tomber le long du dos en formant une raie, mais il doit s'étendre en houppes, à cause des poils de couverture plus durs qui traversent le sous-poil plus doux. Les membres antérieurs ont une frange d'environ 5 cm de longueur (2 pouces). Le dessus de la queue est recouvert d'un poil dur (fil de fer), le dessous n'est pas aussi dur, et présente une frange bien dessinée de poils plus doux.

COULEUR : Poivre ou moutarde.

- Poivre : Elle va du noir tirant sur le bleu foncé jusqu'au gris argent clair, les teintes intermédiaires étant préférées. La couleur du corps descend bien sur les épaules et les hanches en se fondant graduellement dans la couleur des membres et des pieds, laquelle varie, selon la couleur du corps, d'un feu intense au fauve pâle. Toupet abondant blanc argenté.

- Moutarde : Va du brun rougeâtre au fauve pâle. Le toupet abondant est blanc crème. Les membres et les pieds sont d'un ton plus sombre que la tête.

Pour l'une ou l'autre des couleurs, les franges des membres antérieurs sont plutôt plus claires que le poil du devant du membre. Un peu de blanc sur le poitrail et les ongles blancs sont admis. Les pieds blancs sont un défaut. Le poil du dessous de la queue est un peu plus clair que celui du dessus qui, lui, doit être plus foncé que le poil du corps.


POIDS :
8 à 11 kg (18-24 livres anglaises), pour des chiens en bonne condition de travail. On préfère les poids légers.


DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité et de ses conséquences sur la santé et le bien-être du chien.


Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.


N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.

Même si on l’appelle « le gentleman des Terriers », le Dandie Dinmont a le caractère têtu et indépendant des Terriers. Même s’il a reçu une éducation adéquate, il peut de temps en temps tester son maître pour connaître les limites. Ce dernier doit donc toujours rester vigilant et ne rien laisser passer, au risque de perdre le contrôle de son animal.

 

Si le Dandie a les défauts des Terriers, il en a aussi les qualités, se montrant tout à la fois intelligent, plein d’entrain, déterminé au travail (encore aujourd’hui, il reste un excellent chasseur), sensible et digne.

 

De fait, dès lors qu’il est bien éduqué, c’est un chien facile à vivre : doté d’un bon caractère, affectueux, calme, très attaché à sa famille, obéissant et capable de s’adapter aisément à d’éventuels changements de routine.

 

Il est aussi très joueur, ce qui en fait une race de chien idéale avec un enfant, si tant est que ce dernier ait un certain âge. En effet, les tout-petits sont déconseillés : naturellement dominant, il pourrait se montrer hargneux à leur encontre, voire les mordre, quand bien même il n’est pas foncièrement agressif. En tout état de cause, quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul avec un très jeune enfant sans la surveillance d’un adulte.

 

Protecteur de sa famille, il est naturellement méfiant envers les étrangers et toujours vigilant, il ne manquant pas d’aboyer au moindre bruit suspect. Il est d’ailleurs doté d’une voix étonnamment grave et forte pour un animal aussi petit, ce qui en fait un bon chien d’alarme, mais son niveau sonore peut devenir gênant pour le voisinage, notamment en appartement.

 

Cependant, dès qu’une personne n’est plus considérée comme un intrus, il fait rapidement montre de confiance à son égard et l’accepte sans problème. Au demeurant, il est moins nerveux que les autres Terriers et moins enclin à mordre.

 

En ce qui concerne les autres animaux, le Dandie a conservé un instinct de chasse très fort. Il faut donc faire attention s’il y a des petits animaux dans la maison (lapins, hamsters, etc.), car il pourrait bien les considérer comme des proies. Le mieux est qu’ils restent en cage ou sous surveillance.

 

Quant aux chats, il n’y a pas de problème avec ceux qu’il est habitué à côtoyer depuis son plus jeune âge, mais un chat inconnu qui passe par là aurait toutes les chances d’ éveiller ses instincts de chasseur.

 

Les rencontres entres chiens peuvent également donner des sueurs froides à son propriétaire. En effet, même s’il n’est pas spontanément agressif et n’est pas du genre à initier une bagarre, il se montre très dominant envers ses congénères et n’hésite pas à relever le moindre défi qui lui est lancé, quand bien même l’adversaire fait plusieurs fois sa taille.

 

Plus calme que la plupart des Terriers, il convient aux personnes de tous âges, y compris les plus âgées, à condition qu’elles soient à même de lui faire faire le minimum d’exercice dont il a besoin. De fait, ce n’est pas le plus sportif des chiens, et les activités intenses lui sont même déconseillées à cause de son long dos et de ses articulations. Il a donc des besoins d’exercice modérés, et une durée de promenade quotidienne d’environ une heure suffit à le rendre heureux. En tout état de cause, s’il n’est pas en mesure de se dépenser au moins 20 à 30 minutes par jour, il a de grandes chances de devenir nerveux et hargneux, plus rarement destructeur. Par contre, ses instincts de chasseur font qu’il est préférable de le tenir en laisse pendant les promenades : sans être foncièrement fugueur, il pourrait se mettre à suivre une piste et finir par se perdre.

 

En tout cas, même s’il faut veiller à éviter tout excès du fait de la fragilité que sa morphologie implique, il peut tout à fait partager certains sports canins avec son maître. De façon générale, une activité physique assez intense qui ne dure pas très longtemps demeure acceptable. Ainsi, il adore par exemple l’agility ou l’obéissance.

 

Par ailleurs, il est suffisamment indépendant pour pouvoir rester seul pendant la journée, a fortiori s’il y a été habitué tôt. Il est en outre parfaitement compatible avec la vie en appartement. Par contre, quel que soit son lieu de résidence, monter fréquemment des escaliers peut causer des problèmes de dos à ce petit chien tout en longueur. S’il y a plusieurs étages, il est donc préférable d’emprunter l’ascenseur, ou à défaut de le porter dans ses bras.

 

Enfin, s’il vit dans une maison avec jardin, il ne faut pas oublier que c’est un Terrier, c’est-à-dire un chien habitué depuis des siècles à creuser des trous. Il est vain d’espérer l’en départir. En revanche, si on veut éviter d’avoir un jardin qui ressemble à un champ de mines, il convient de lui apprendre d’emblée à creuser dans un endroit spécifique qui lui est réservé. Il faut également que le jardin soit clos, faute de quoi son fort instinct de chasse a toutes les chances de lui faire prendre le large.

Le Dandie Dinmont Terrier étant comme tous les Terriers un chien assez indépendant et têtu, il convient de l’éduquer très tôt, de manière douce mais avec fermeté et constance.

 

Il est tout particulièrement important d’apprendre à son chien le rappel, même si ses instincts de chasseur font qu’il est de toute façon difficilement envisageable de le promener sans laisse.

 

Son éducation doit aussi permettre de réduire et cadrer sa propension naturelle à creuser comportement commun à tous les Terriers), à mâchouiller et à aboyer, par exemple en lui apprenant à creuser uniquement là où on l’y autorise et à n’aboyer que lorsque cela est réellement nécessaire.

 

Un travail de socialisation s’impose également dès son plus jeune âge, du fait de sa méfiance naturelle envers les étrangers et de son tempérament facilement dominant envers ses congénères, afin qu’il ne devienne pas peureux ou agressif.

 

Ce caractère dominant peut d’ailleurs trouver à s’exercer également sur les humains : une éducation trop laxiste par un maître ne sachant pas se faire respecter de son chien peut l’amener à développer ce qu’on appelle parfois le « syndrome du petit chien », c’est-à-dire chercher à inverser les rôles et mener toute la famille à la baguette.

 

Il est donc nécessaire de faire preuve tant de fermeté que de constance tout au long de son éducation, sans bien sûr jamais verser dans la brutalité. Le renforcement positif est la meilleure méthode d’éducation canine à adopter, et le recours aux friandises s’avère d’autant plus efficace que le Dandie est un grand gourmand.

 

Par contre, il tend à s’ennuyer rapidement : pour maintenir son intérêt éveillé et donc être efficaces, les exercices doivent être variés et mentalement stimulants.

 

Si tous ces conseils sont respectés, l’éducation du Dandie Dinmont Terrier ne pose généralement pas de problème, car c’est un chien intelligent et très obéissant une fois qu’il a compris qui est le maître.

 

Il est plutôt conseillé à un maître expérimenté, mais peut convenir à un novice bien informé, calme et patient – quitte à faire appel ponctuellement à l’aide d’un éducateur canin.

 

Il faut signaler pour finir que certains chiots de cette race éprouvent des difficultés à apprendre la propreté. Le recours aux cages et/ou tapis d’apprentissage est une solution, mais l’idéal reste de  simplement leur permettre de sortir fréquemment. Avec un peu de temps et de patience, tout finit généralement par s’arranger.

Le Dandie Dinmont Terrier est une race de chien rustique, plutôt robuste et ne craignant ni la chaleur ni le froid.

 

Il est toutefois enclin à un certain nombre de pathologies qui, si elles sont peu fréquentes, peuvent en revanche s’avérer très pénalisantes :

  • la dysplasie de la hanche, qui correspond au fait que la tête du fémur ne tient pas dans la cavité osseuse qui lui correspond. Il en résulte des douleurs et boiteries, et il faut souvent avoir recours à la pose d’une prothèse ;
  • la luxation de la rotule, qui touche particulièrement les petites races . Elle survient lorsque la rotule ne tient pas en place et sort de la trochlée fémorale, ce qui fait souffrir et boiter le chien. Une intervention chirurgicale s’avère souvent nécessaire ;
  • la maladie de Von Willebrand, le plus souvent d’origine héréditaire, qui affecte plus ou moins gravement la coagulation sanguine. Dès lors, en cas de traumatisme ou d’intervention chirurgicale, les saignements sont importants et difficiles à arrêter. Selon son type, elle peut ou non être guérie à l’aide de médicaments. Lorsqu’elle est d’origine héréditaire, le chiot meurt généralement dans les premiers mois ou doit être euthanasié ;
  • le syndrome de Cushing, qui a pour origine une tumeur de la glande pituitaire ou des glandes surrénales. Cela entraîne une surproduction de cortisol, qui peut endommager les muscles et les organes de l’animal ;
  • l’hypothyroïdie, une production insuffisante d’hormone thyroïdienne qui entraîne notamment une prise de poids ;
  • le glaucome, qui se caractérise par une augmentation de la pression intraoculaire et peut conduire à la cécité du chien ;
  • l’épilepsie, maladie neurologique qui engendre des crises convulsives ;
  • la cheylétiellose, maladie de peau peu connue causée par des parasites. Elle entraîne des démangeaisons et  est transmissible à l’Homme, mais chez ce dernier elle est de courte durée et sans danger ;

 

Hormis ces pathologies, qui restent heureusement peu fréquentes, le Dandie Dinmont Terrier présente d’autres prédispositions dues à sa morphologie :

  • combiné à ses pattes courtes, son dos particulièrement long et fragile le rend sujet aux hernies discales ainsi qu’aux problèmes de vertèbres quand il prend de l’âge. Il faut donc lui éviter de monter fréquemment des escaliers. Un propriétaire de Dandie Dinmont Terriers vivant en appartement doit donc privilégier les ascenseurs ou, à défaut, porter son chien dans ses bras ;
  • ses oreilles tombantes présentent un risque accru d’ infections (otites) : il est essentiel de les inspecter et les nettoyer chaque semaine ;
  • sa houppe très fournie sur la tête peut occasionner des irritations oculaires. Une inspection hebdomadaire des yeux et un toilettage 3 à 4 fois par an sont préconisés.

 

Par ailleurs, le fait qu’il soit gourmand tout en n’étant que modérément actif implique un risque de prise de poids assez prononcé. L’obésité n’est pas en soi une maladie, mais elle peut être à l’origine et/ou aggraver de nombreux problèmes de santé.

 

Enfin, il faut savoir que la mise bas est souvent difficile chez les femelles Dandie Dinmont Terrier et nécessite parfois une césarienne.

Le Dandie Dinmont Terrier doit être brossé au moins une fois par semaine. En période de mue, un brossage deux à trois fois par semaine s’impose, même si la perte de poils est modérée.

 

Il faut donc l’habituer très jeune à se laisser manipuler sans broncher, d’autant qu’un toilettage professionnel est nécessaire trois ou quatre fois par an, en particulier pour la houppe au sommet de sa tête. Comme elle est très fournie et qu’il est doté de grands yeux, un entretien insuffisant peut notamment occasionner des irritations oculaires. Par ailleurs, comme il perd peu ses poils, des nœuds peuvent facilement se former, que ce soit dans sa houppe ou sur l’ensemble de son corps : le passage par le toiletteur permet également d’y remédier.

 

Sa perte de poils modéré en fait un chien dit hypoallergénique. Toutefois, cela ne dispense en rien une personne allergique de faire un essai en conditions réelles, c’est-à-dire de passer plusieurs heures en compagnie de l’animal qu’elle envisage d’adopter, pour s’assurer qu’elle ne développe pas de réaction allergique. En tout état de cause, il faut garder en tête que ce ne sont pas les poils eux-mêmes qui sont la cause des allergies, mais des protéines contenues dans la salive, la peau et certaines sécrétions ; leur quantité peut varier sensiblement d’un individu à l’autre au sein de la même race.

 

Il n’est pas vraiment nécessaire de donner souvent un bain au Dandie Dinmont Terrier, à moins bien sûr qu’il se soit particulièrement sali et/ou que son pelage ait une odeur forte. En tout état de cause, il ne faut sauf exception pas le faire plus d’une fois par mois, et utiliser  un shampooing dédié aux chiens, de manière à préserver son poil et sa peau du dessèchement. En effet, une peau sèche provoquerait une desquamation, source de démangeaisons et de grattages pouvant entraîner des lésions. En outre, son poil perdrait alors ses vertus protectrices.

 

Par ailleurs, comme tout chien aux oreilles tombantes, le Dandie Dinmont Terrier est davantage sujet aux infections des oreilles, à commencer par les otites. Il est donc recommandé de profiter de la séance hebdomadaire de toilettage pour les inspecter et les nettoyer si nécessaire.

 

Il faut faire de même avec ses yeux, d’autant que le fait qu’ils soient particulièrement grands les rend davantage sensibles aux irritations.

 

Elle est aussi l’occasion de brosser ses dents, afin d’éviter l’accumulation de tartre, qui peut engendrer une mauvaise haleine et des problèmes de gencives.

 

Enfin, comme pour tous les chiens, il faut lui couper ses griffes dès lors qu’on commence à les entendre cliqueter sur le sol. Pour un chien très actif – ou qui creuse beaucoup –, cela peut ne pas être nécessaire, l’usure naturelle faisant son effet. En tout état de cause, si ses griffes sont trop longues, cela peut le gêner pour marcher, et elles risquent de se casser.

 

Bien évidemment, un maître souhaitant présenter son chien en exposition canine doit prévoir des séances d’entretien sensiblement plus fréquentes et approfondies.

L’alimentation du chiot Dandie Dinmont Terrier est particulièrement importante, car sa croissance est rapide ; seule une alimentation de qualité peut lui apporter tous les nutriments nécessaires pour bien grandir. À défaut, il peut souffrir de carences néfastes à sa santé.

 

Une fois adulte, un repas le soir lui suffit généralement, car son niveau d’exercice est modéré. Il faut d’ailleurs contrôler attentivement sa ration quotidienne, car il est gourmand et prend du poids facilement. Or, compte tenu de sa morphologie (un dos très long et des pattes très courtes), un surpoids peut engendrer d’importants problèmes de santé.

Même s’il n’est pratiquement plus utilisé pour la chasse, le Dandie Dinmont Terrier n’a rien perdu de ses aptitudes dans ce domaine, notamment pour le gibier à poils comme le lapin ainsi que pour les nuisibles (loutre, blaireau, belette, fouine, rat, etc.). Il reste un excellent chien de déterrage.

 

De nos jours, il est essentiellement élevé comme chien de compagnie. C’est également un bon chien d’alarme, non seulement parce que comme tous les Terriers il se montre assez méfiant envers les étrangers, mais aussi parce qu’il est pourvu d’un aboiement étonnamment grave et fort pour un chien de cette taille.

 

Du fait sans doute de sa morphologie si particulière, de ses grands yeux et de sa houppe sur la tête, le Dandie Dinmont Terrier est également très présent dans les concours de beauté canins. C’est même là qu’on a le plus de chances de croiser ce petit chien très rare.

Un chiot Dandie Dinmont Terrier coûte en moyenne autour de 1150 euros.

  • Le roman Guy Mannering de Sir Walter Scott (1815) est à l’origine du nom officiel de la race, ce qui est un cas unique parmi toutes les races existantes.

 

  • Parmi les personnalités ayant possédé un ou plusieurs Dandie Dinmont Terriers, on trouve la Reine Victoria, Agatha Christie, Sir Alec Guiness et Sir Edwin Landseer.
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Avis & conseils Dandie Dinmont Terrier

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