Cocker Anglais

Cocker Anglais

Autres noms : Épagneul Cocker Anglais
Noms d'origine : English Cocker Spaniel ou Cocker Spaniel
Pays d'origine : Royaume-Uni
Groupe : Chien rapporteur de gibier - Chien leveur de gibier - Chien d’eau

Qualités du Cocker Anglais

Tempérament du Cocker Anglais

Affectueux
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur

Sociabilité du Cocker Anglais

Avec les enfants
Avec les personnes inconnues
Avec les autres chiens
Avec les chats
Avec les rongeurs & oiseaux

Le Cocker Anglais au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Santé robuste
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Bave peu
Mange peu
Peu enclin à l'obésité

Caractéristiques du Cocker Anglais

Espérance de vie
De 16 à 17 ans
Poids de la femelle
De 11 à 12 kg
Poids du mâle
De 10 à 13 kg
Taille de la femelle
De 34 à 36 cm
Taille du mâle
De 37 à 39 cm

Le Cocker Anglais : pour qui ?

Avec des enfants
En appartement
Comme premier chien
Pour personne peu disponible
Pour personne sportive
Pour personne âgée
Pour personne allergique
Pour petit budget

Informations sur le Cocker Anglais

HistoirePopularitéApparenceVariétésCaractèreÉducationFoyer idéalSantéEntretienAlimentationUsagesPrixDivers

Genèse

Le nom du Cocker Anglais tient à l’usage qui en était fait autrefois, celui d’auxiliaire de chasse à la bécasse (« woodcocker » en anglais). Par contre, contrairement à son usage, son origine exacte est inconnue. La théorie la plus communément admise est toutefois que ses ancêtres aient été introduits sur le sol britannique par l’intermédiaire des armées romaines de Jules César. Ils portent alors le nom de « chiens espagnols » ou « spaniels », utilisé dans les pays anglo-saxons pour désigner de manière générale les chiens de chasse de type épagneuls.

 

Les premières sources sûres relatant l’existence du Cocker Anglais remontent au 14ème siècle. En effet, l’écrivain anglais Geoffrey Chaucer mentionne l’existence de ce petit chien espagnol dans son conte La femme du drapier de Bath (1387), tandis que, côté français, Gaston Phoebus, comte de Foix, le cite en 1387 dans son Livre de Chasse, en le répertoriant parmi les « chiens d’oiseau ». Environ un siècle plus tard, Edouard de Langley, responsable des chasses et des chiens de la cour d’Angleterre, décrit des épagneuls aux oreilles relativement longues très similaires au Cocker Anglais.

 

Au 16ème siècle, le scientifique John Caius réalise une classification des chiens anglais de l’époque, et distingue les Spaniels de terre et les Spaniels d’eau. Il mentionne le Spaniel Springer (un Spaniel de terre), dont il souligne le don pour débusquer les lapins et oiseaux, qu’il rapporte sans faute une fois tués par les chasseurs.

 

Plusieurs types de chiens découlent de cette souche commune, au gré des sélections effectuées en fonction de critères physiques et de leurs aptitudes à la chasse. Il faut savoir qu’à cette époque, les chiens d’une même portée peuvent appartenir à des « types » différents ; en effet, les critères d’assignation sont basés d’abord sur la taille et le poids de l'individu, puis sur son intelligence et son endurance.

 

Toutefois, vers la fin du 19ème siècle, des éleveurs britanniques commencent à rationaliser leurs sélections et leur classement des spaniels, de manière à distinguer sept types de chiens : l’English Springer, le Welsh Springer, le Clumber Spaniel, le Cocker Spaniel, le Field Spaniel, le Sussex Spaniel et l’Irish Water Spaniel. Tous les spaniels qui pèsent moins de 11 kg sont assignés au type des Cockers.

 

Cependant, le côté arbitraire de cette classification par le poids est source de nombreux débats parmi les amateurs. Finalement, on finit par choisir de ne prendre en compte que le type, l’apparence physique et l’usage d’un chien pour en déterminer la race. Cette décision donne naissance à l’England’s Spaniel Club en 1885, dont l’une des premières tâches est de créer le standard de chaque race de spaniel.

 

C’est donc ainsi que naît le Cocker Anglais, reconnu en 1892 en tant que race à part entière le Kennel Club (l’organisme canin britannique de référence, qui voit le jour en 1873). Son standard est définitivement adopté en 1901, suite à la différenciation définitive entre le Cocker Anglais et le Springer Anglais, qui étaient auparavant considérés tous deux comme une seule et même race.

Diffusion internationale

Le Cocker Anglais est importé en France en 1885 par Paul Gaillard, chasseur émérite. Le Spaniel Club français est fondé en 1898 pour promouvoir dans le pays tous les chiens de type spaniel, dont le Cocker Anglais. En 1901, il reprend à son compte le standard de la race établi le Kennel Club britannique.

 

Du côté des États-Unis, le Cocker Anglais fait partie des premières races établies dans le pays, avant même la création officielle de l’American Kennel Club (AKC) en 1878. Il fait d'ailleurs partie de la dizaine de races reconnues par ce dernier lors de sa fondation. Toutefois, il connaît une évolution quelque peu divergente de celle qui est la sienne en Europe. En effet, les éleveurs américains s’attachent à privilégier les spécimens présentant un crâne plus rond et une fourrure plus épaisse, de façon à créer une variante de la race. En 1935, les différences entre les deux variétés sont telles que les éleveurs commencent à faire la distinction entre le Cocker Anglais et son « dérivé » local, le Cocker Américain.

 

En réponse à cette évolution, l’English Cocker Spaniel Club of America est créée en 1936, avec pour objectif de défendre les qualités du Cocker Anglais original et de réguler - voire bannir - les croisements entre les deux races, de façon à conserver des lignées pures. Ce travail de conservation et de différenciation trouve un écho favorable auprès de l’American Kennel Club, qui en 1946 reconnaît définitivement le Cocker Américain comme une race à part entière, et non plus une variété du Cocker Anglais.

 

En 1963, la race obtient la reconnaissance de la Fédération Cynologique Internationale (FCI). C'est une étape clef, car pas moins d'une centaine d'organismes nationaux en sont membres : c'est le cas notamment de ceux de France (la Société Centrale Canine, ou SCC), de Belgique (la Société Royale Saint-Hubert, ou SRSH) et de Suisse (la Société Cynologique Suisse, ou SCS).

 

Le succès ne se fait pas attendre : dans les années 70, le Cocker Anglais est une des races de chien les plus populaires aux Etats-Unis et en Europe. Toutefois, cela est souvent aux dépens de la bonne santé de ses représentants. En effet, certains éleveurs peu scrupuleux, cherchant par-dessus tout à maximiser le nombre de chiens produits et les bénéfices dégagés, n’hésitent pas à organiser des unions consanguines, à bâcler le sevrage des chiots ou encore à raccourcir de manière inconsidérée leur période de sociabilisation... De ce fait, des individus à la santé fragile et au comportement agressif inondent alors le marché. Ce phénomène touche plus particulièrement la couleur golden (ou rouge), si bien qu'aujourd'hui encore, malgré un assainissement certain de la situation, de nombreux éleveurs hésitent à relancer des élevages de Cockers Anglais golden : en effet, les lignées subsistantes présentant encore des tares héréditaires et des problèmes d’agressivité.

Le Cocker Anglais est très apprécié et recherché un peu partout sur la planète. Ainsi, dans un classement établi en 2013 par la FCI (Fédération Cynologique Internationale) sur la base du nombre d’enregistrements dans pas moins de 25 pays, il figurait en 14ème place des races de chiens les plus populaires au monde.

Dans son pays d'origine

Le Cocker Anglais figure sur la 3ème marche du podium dans le classement des races les plus populaires au Royaume-Uni, avec en moyenne autour de 23.000 enregistrements annuels auprès du Kennel Club dans les années 2010.

 

Il occupait la 2ème place depuis au moins le milieu des années 2000, derrière l'incontournable Labrador Retriever, mais a été débordé en quelques années par l'essor fulgurant du Bouledogue Français, qui a vu son nombre de naissances plus que décupler en moins de 10 ans.

En France

En France, on compte chaque année autour de 5500 enregistrements de Cocker Anglais au LOF (Livre des Origines Français), ce qui le place aux portes du Top 10 des races les plus populaires dans le pays. Il a même progressé régulièrement depuis le tournant des années 2000 : on comptait alors plutôt environ 4000 naissances par an, et 5000 à l'aube des années 2010.

 

Sa popularité actuelle reste toutefois inférieure à celle qu'il connut dans les années 70, où le nombre dépassait les 6000 - et même les 7000 en 1975. S'ensuivit un véritable effondrement : en quatre ans à peine, entre 1978 et 1982, il fut divisé par deux, passant d'environ 6600 à un peu moins de 3.300. La dégringolade se poursuivit dans les années 80, jusqu'à un point bas en 1988 : cette année-là, un peu moins de 2500 individus furent enregistrés auprès de la Société Centrale Canine (SCC). Une remontée progressive commença dès l'année suivante, qui se poursuit donc de nos jours.

En Suisse

Le Cocker Spaniel est bien implanté en Suisse, puisque les chiffres de la base de données Amicus font état d'environ 6000 spécimens présents dans le pays. La tendance est toutefois légèrement à la baisse, ce qui explique qu'il perd du terrain par rapport à d'autres races : il se situe autour de la 20ème place dans le classement, alors qu'au milieu des années 2010 il émargeait plutôt autour de la 15ème.

Au Canada

Sans y être aussi populaire que le Cocker Américain, le Cocker Anglais est assez bien implanté au Canada : le Club Canin Canadien (CCC) recense ainsi un peu plus d'une vingtaine d'éleveurs, répartis aux quatre coins du pays.

Ailleurs dans le monde

Les races de chien anglaises sont nombreuses, mais le Cocker Spaniel fait assurément partie des plus populaires d'entre elles - et pas seulement dans des pays voisins du Royaume-Uni.

 

En Italie par exemple, les chiffres de l'Ente Nazionale della Cinofilia Italiana (ENCI) font état d'environ 2500 naissances par an. La tendance est d'ailleurs à la hausse, puisque ce nombre se situait plutôt légèrement au-dessus de 2000 au début des années 2010.

 

C'est toutefois loin d'être le cas partout. En Allemagne par exemple, le nombre d'enregistrements annuels auprès du Verband für das Deutsche Hundewesen (VDH) a été divisé par deux entre le milieu des années 2000 et le début des années 2020, passant d'environ 1600 à environ 800. Ainsi, alors qu'il figurait autour de la 10ème place du classement des races les plus populaires dans le pays, il a chuté aux alentours de la 20ème.

 

Aux États-Unis, le Cocker Anglais s’incline face à son cousin le Cocker Américain, qui figure aux alentours de la 30ème place dans le classement établi sur la base des chiffres d’enregistrement auprès de l’American Kennel Club (AKC) : il y émarge autour de la 50ème place. Cela marche toutefois une progression sensible par rapport aux années 2000, où il était relégué au-delà de la 70ème.

 

On constate en tout cas que ce chien a essaimé un peu partout dans le monde, y compris bien loin de ses terres d'origine. Par exemple, en Australie, autour de 1500 spécimens sont enregistrés chaque année auprès de Australian National Kennel Council (ANKC). Ce nombre est stable depuis le début du 21ème siècle, mais fait suite à un net recul dans les années 80 et 90 : au milieu des années 80, il était deux fois plus élevé.

Taille & poids

Taille du mâle
De 37 à 39 cm
Taille de la femelle
De 34 à 36 cm
Poids du mâle
De 10 à 13 kg
Poids de la femelle
De 11 à 12 kg

Le dimorphisme sexuel n'est que peu prononcé chez le Cocker Anglais : mâles et femelles divergent peu tant en termes de poids que de taille.

 

Les uns comme les autres finissent généralement leur croissance vers l'âge de 14 mois, mais chez les mâles les plus lourds celle-ci se prolonge jusqu'à leurs 16 mois.

Morphologie

Boule d’énergie en perpétuel mouvement, le Cocker Anglais allie le physique robuste des races habituées à parcourir les champs à la recherche de gibier à une certaine élégance commune aux chiens de compagnie, avec son poil soyeux et lustré. Cet animal sportif présente ainsi un corps long et compact, avec une poitrine bien développée, des côtes cintrées et le rein court et large.

Pattes

Les pattes du Cocker Spaniel sont relativement courtes et puissantes, et lui donnent une bonne impulsion lorsqu’il court.

Queue

La queue du Cocker Anglais est attachée légèrement plus basse que la ligne du dos et doit être portée horizontalement, jamais relevée. Elle est en perpétuel mouvement lorsqu'il est en action.

Tête

La tête du Cocker Spaniel est ciselée, allongée et ronde, avec un crâne bien développé et un museau carré au stop bien défini. Les oreilles sont attachées bas, en forme de lobes et pendantes. Elles doivent atteindre la truffe en longueur, mais ne pas la dépasser.

Yeux

Les yeux du Cocker Anglais sont grands, non saillants, et doivent être bruns ou brun foncé, mais jamais clairs. Ils contribuent à lui donner un air intelligent et doux.

Pelage

Le pelage du Cocker Anglais est composé d'un sous-poil et d'un poil de couverture mi-long à long, toujours plat, ni ondulé ni bouclé, avec une texture soyeuse. Des franges garnissent les oreilles, les pattes antérieures ainsi que les pattes postérieures jusqu’au-dessus du jarret.

Couleurs de robe

La robe du Cocker Anglais peut revêtir de nombreuses odeurs différentes. En effet, elle peut être :

- unie de couleur noire, rouge, fauve, marron (chocolat), noir et feu ou marron et feu ;

- rouannée bleu, citron, marron ou orange, ou bien bleu rouanné et feu ou encore marron rouanné et feu ;

- bicolore, cumulant alors le blanc avec le noir, le orange, le marron ou le citron ;

- tricolore, mêlant le blanc et feu avec du noir ou du marron.

Standard de la race

Les standards de race sont des documents établis par les organismes officiels qui listent les conditions qu'un Cocker Anglais doit respecter pour être pleinement reconnu comme appartenant à la race :

Le Cocker Anglais existe en plusieurs couleurs et motifs, auxquels sont souvent attribués des traits de caractères particuliers :

 

Les Cockers Anglais unicolores

Les Cockers Anglais unicolores peuvent arborer une robe noir, chocolat ou fauve (appelée également rouge ou golden, selon les associations et les éleveurs). Il faut également compter parmi eux les individus chocolat et feu ou noir et feu : en effet, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces derniers sont considérés par les différents organismes canins comme des Cockers unicolores. De la même façon, il convient de classer parmi les Cockers Anglais unicolores la couleur zibeline (ou sable, en anglais), apparue dans les années 80, même si elle correspond à un mélange de poils de différentes couleurs. Cela dit, cette couleur de robe n’est reconnue par aucun standard, si bien que les individus qui l’arborent ne peuvent prendre part aux concours de beauté pour chiens.

 

Les Cockers Anglais unicolores sont réputés plus attentifs que les pluricolores lors des phases d’éducation et de socialisation car toujours prêts à jouer, mais se montrent également plus têtus et difficiles à éduquer lorsque les ordres donnés ne vont pas dans le sens de leurs priorités.

 

Les Cockers Anglais bicolores et tricolores

Plus communément appelés pluricolores, les Cockers Anglais bicolores et tricolores regroupent tous les chiens dont le pelage présente une combinaison d’une ou plusieurs couleurs et de blanc.

 

On distingue au sein de cette catégorie les particolores, qui présentent des couleurs distinctes selon les parties du corps (noir et blanc, orange et blanc, marron et blanc, citron et blanc, avec ou sans mouchetures), sans pour autant qu’elles se mélangent, et les rouannés, dont les couleurs sont mélangées sur tout le corps, sans dominance marquée (bleu rouanné, orange rouanné, citron rouanné, marron rouanné, bleu rouanné et feu, marron rouanné et feu).

 

Les Cockers Anglais pluricolores sont généralement plus dissipés pendant les séances d’éducation, mais ne remettent pas en question les ordres de leur maître.

Proximité avec ses maîtres

Le Cocker Anglais est particulièrement affectueux et doux envers ses proches, dont il réclame l’attention avec force sauts et aboiements - au point d'ailleurs d'être parfois un peu collant.

Capacité à supporter la solitude

Sa proximité avec ses maîtres et son besoin de partager un maximum de moments avec eux font que le Cocker Anglais supporte mal la solitude. S’il est livré à lui-même pendant de longues heures, il a tôt fait de se mettre à détruire les objets et plantes de la maison, et à redoubler d’exubérance au retour de ses propriétaires. Il n’est donc pas adapté pour des personnes souvent absentes.

Entente avec les enfants

Le Cocker Anglais est tout à fait conseillé pour des enfants : son côté joueur et infatigable en fait un ami idéal pour eux, et il ne se fait pas prier pour les accompagner dans leurs aventures comme dans leurs bêtises.

 

Pour autant, il ne doit pas être laissé seul avec un tout-petit, qu'il pourrait bousculer par inadvertance ou qui au contraire pourrait lui faire mal sans s'en rendre compte : la présence d'un adulte est toujours indispensable, comme d'ailleurs pour n'importe quelle race.

 

Pour éviter les incompréhensions et les accidents, il est important d'ailleurs d'apprendre aux enfants comment se comporter avec un chien et le respecter, dès que leur âge le leur permet.

Entente avec les personnes inconnues

Le Cocker Spaniel a la réputation d’être avenant envers les étrangers, et de ne montrer que très peu d’agressivité dans un contexte normal. Cependant, cette réputation est à nuancer. En effet, s’il est vrai que les individus pluricolores sont généralement aimables avec tout le monde et accueillent les invités avec enthousiasme et gaieté, les spécimens unicolores sont eux plus exclusifs et possessifs envers les membres de leur groupe social, et peuvent donc se montrer plus distants envers les étrangers. Des exercices de socialisation menés tout au long de leur éducation peuvent toutefois leur permettre de dépasser ces tendances naturelles et de devenir des compagnons très équilibrés.

Obéissance

Le Cocker Anglais n'est pas forcément le plus conciliant des chiens au début de son éducation. Toutefois, dès lors que celle-ci a été menée correctement, c'est le lien très fort qu'il entretient avec ses maîtres qui prend le dessus : ayant généralement à coeur de leur faire plaisir, il se montre globalement obéissant.

Besoin d'exercice

Le Cocker Anglais a besoin de se dépenser au moins une heure par jour pour être bien dans ses pattes. Si c'est en partageant des activités avec ses maîtres, c'est encore mieux, compte tenu de sa proximité avec ces derniers.

 

Quoi qu'il en soit, il ne faut pas non plus négliger son besoin d'exercice mental : son intelligence et sa sociabilité ont aussi besoin d'être stimulés quotidiennement pour qu'il soit bien dans sa tête.

Activités recommandées

Il est important de toujours garder en tête que le Cocker Anglais est d’abord un chien de travail, avant d’être un animal de compagnie. Il tend à être assez hyperactif et a constamment besoin de se dépenser pour être équilibré tant physiquement que psychologiquement.

 

Courir aux côtés de son maître lors de longues séances de sport, nager dans un lac (une activité qu’il apprécie particulièrement, même s’il n’est pas le meilleur nageur), suivre des pistes dans la forêt ou partir à la rencontre de congénères dans un parc sont autant de moyens de satisfaire ce besoin. 

 

Son intelligence et son envie de rester le plus proche possible des siens en font également un partenaire tout indiqué pour les sports canins (par exemple l'agility ou le flyball) et la chasse, qui lui procurent la stimulation mentale et la dépense physique nécessaires à son équilibre.

 

Plus généralement, ce concentré de bonne humeur est un choix idéal pour les familles qui cherchent un compagnon prêt à les suivre dans toutes leurs activités. Il est moins adapté en revanche pour des gens très calmes et posés.

Risque de fugue

Le Cocker Anglais fait assurément partie des chiens les plus fidèles. Par conséquent, contrairement à de nombreuses autres races de chiens de chasse, le risque de fugue est des plus faibles : il préfère délaisser une piste intéressante que de s’éloigner trop de son propriétaire.

Niveau sonore

Le Cocker Spaniel ne remporte assurément pas le prix du chien le plus discret du voisinage, notamment parce qu'il ne se prive pas d'aboyer pour exprimer son entrain ou son envie de partager une activité avec ses propriétaires. Une éducation ferme est nécessaire dès son plus jeune âge pour canaliser ses aboiements intempestifs et éviter qu'ils ne soient source de problèmes.

Entente avec les autres chiens

Animal sociable, le Cocker Anglais accepte généralement sans difficulté de partager l’affection de ses maîtres avec un congénère vivant sous le même toit. Ce dernier peut même devenir pour lui un parfait compagnon de jeu, qui l'aide à passer le temps lors des absences de ses propriétaires.

 

Il n'est pas non plus du genre à chercher des noises aux chiens inconnus qu'il croise au fil de ses pérégrinations.

Entente avec les chats

Un Cocker Spaniel peut sans problème vivre sous le même toit qu'un chat, et la cohabitation se passe d'autant mieux qu'elle est mise en place dès son plus jeune âge. Souvent, chacun trouve en l'autre un sympathique partenaire de jeux.

 

Dans le cas d'un chat adulte qui serait adopté alors que lui-même est déjà grand, les choses peuvent prendre un peu plus de temps, même si bien sûr tout dépend de la qualité de sa socialisation à la gent féline et du comportement du nouveau venu. Parfois, il n'y a rien de mieux à attendre qu'une simple tolérance mutuelle, c'est-à-dire une situation où chacun accepte la présence de l'autre mais l'ignore royalement.

 

Quant aux représentants de la gent féline qui croisent son chemin lors des promenades et autres activités en extérieur, il n'est pas forcément du genre à les voir comme des proies et se lancer à leur poursuite - du moins tant qu'il a été correctement socialisé dès son plus jeune âge.

Entente avec les autres espèces

Un Cocker Anglais peut en théorie cohabiter avec un rongeur ou un oiseau, à condition qu’on lui ait appris à maîtriser son instinct de prédation, qu’il ait été sociabilisé très tôt et que ladite cohabitation soit mise en place dès son plus jeune âge, afin qu'il considère bien le petit animal comme un membre de sa famille. Elle n'est toutefois pas recommandée, et en tout état de cause mieux vaut alors surveiller en permanence leurs interactions et éviter de les laisser seuls ensemble.

 

Quant à ceux qu'il viendrait à sentir ou à croiser au dehors, il y a de grandes chances que ce chien habitué depuis ses débuts à assister son maître pour chasser des volatiles et du petit gibier se mette en tête de leur faire un sort.

Facilité à éduquer

Le Cocker Anglais étant un chien très intelligent, son éducation ne pose pas de problème particulier en ce qui concerne l'assimilation et l’adoption des règles de vie de la famille. La plus grande difficulté consiste en fait à canaliser son enthousiasme et à ne pas se laisser manipuler par ses yeux doux.

 

Les sujets pluricolores sont réputés plus dissipés que les unicolores, mais remettent toutefois beaucoup moins en question les commandes de leur maître. Les individus unicolores seraient plus attentifs, mais aussi plus têtus et difficiles à éduquer au premier abord.

 

Néanmoins, le Cocker Anglais demeure adapté pour un maître novice, car son éducation est grandement facilitée par le lien qui l’unit à son propriétaire, et son désir de plaire à ce dernier. Au pire, il ne faut pas hésiter à se faire assister ponctuellement par un éducateur canin professionnel, si on rencontre quelques difficultés.

Méthode d'éducation

Pour obtenir la coopération du Cocker Spaniel, il faut une éducation rigoureuse mais douce, cohérente et juste, basée sur le jeu et les récompenses : caresses, friandises, encouragements... La constance et la fermeté sont indispensables pour l'aider à maîtriser ses tendances naturelles et éviter qu’il ne devienne hors de contrôle.

 

Pour autant, opter pour des méthodes trop brusques ou mettre l'accent sur les punitions ne pourrait que nuire à la relation très forte qu'il a besoin d'entretenir avec son maître, et s'avérerait donc contre-productif.

À partir de quel âge ?

L'éducation d'un chiot Cocker Anglais gagne à être entamée dès son plus jeune âge, de façon à canaliser suffisamment tôt son caractère relativement affirmé : c'est en effet à ce moment-là qu'il est le plus malléable. Dès 2 ou 3 mois, il est capable de commencer à apprendre à reconnaître son nom, à obéir à quelques ordres de base, à intégrer ce qui est permis et ce qui est interdit, à assimiler la propreté, etc. Il est alors toutefois trop tôt pour essayer de lui enseigner certaines choses plus complexes comme la marche au pied : mieux vaut avancer progressivement, et les garder pour un peu plus tard.

 

Cela dit, ce n'est pas parce qu'un Cocker Anglais n'a pas entamé son éducation à 2 ou 3 mois qu'il représente une cause perdue : un chien est capable d'apprendre (ou réapprendre) à n'importe quel âge, pour peu qu'on sache y faire - et qu'on ait suffisamment de patience...

Socialisation

Comme pour n'importe quelle race, la socialisation d'un Cocker Anglais est indispensable pour en faire un animal facile à vivre et bien dans ses pattes. Il faut donc l'habituer dès son plus jeune âge à être confronté à toutes sortes de situations, d'environnements et de stimuli (bruits, odeurs...), mais aussi à rencontrer un maximum d'être humains, de congénères et de représentants d'autres espèces. Ce dernier point est d'ailleurs particulièrement important pour canaliser son instinct de prédation et s'assurer des sorties un tant soi peu paisibles toute sa vie durant.

 

Le troisième mois est la période la plus cruciale pour une socialisation réussie, et c'est la raison pour laquelle certains éleveurs font le choix de ne pas céder leurs chiots avant leurs 3 mois : ils s'assurent ainsi que celle-ci ait été correctement menée au moins jusqu'à ce stage. Dans tous les cas, il revient ensuite aux nouveaux propriétaires de poursuivre le travail tout au long de la période qui suit.

 

Il en va de l'intérêt de leur animal, mais aussi du leur : un chien mal socialisé peut vite devenir difficile à vivre, notamment par peur démesurée de tout ce qui est nouveau ou inconnu.

Apprentissage des règles

Avant même l'arrivée du Cocker Anglais dans le foyer, il est important d’établir des règles claires, puis de s’assurer que l’ensemble des membres de la famille soient en phase à leur sujet et les fassent respecter de manière constante : ce qui est permis et ce qui est interdit doit être identique d'un jour à l'autre et d'une personne à l'autre.

 

En effet, chaque écart ou exception représente une brèche dans laquelle il pourrait s’engouffrer pour faire preuve d’obstination et/ou désobéir. Du reste, il est évidemment plus facile d'empêcher l'installation d'une mauvaise habitude que de chercher à la faire disparaître une fois qu'elle est bien ancrée.

 

Ce besoin d'uniformité dans l'application des règles d'un membre à l'autre de la famille vaut aussi pour les enfants. Or, ces derniers ont souvent tendance à être plus permissifs et tolérer plus facilement les écarts de leur compagnon : il est important de leur faire comprendre que fixer un cadre clair et s'y tenir n'est pas destiné à nuire au chien, mais au contraire à ce qu'il sache exactement ce qu'on attend de lui et s'intègre donc parfaitement dans le foyer.

Choses à apprendre en priorité

Le Cocker Spaniel ayant tendance à être très - voire parfois trop - proche de ses maîtres, il risque de mal vivre leurs absences. Il est donc important de l'habituer très tôt à ces dernières, afin qu'il comprenne qu'il n'est pas abandonné et qu'il ne faut pas se mettre dans tous ses états.

 

Il est utile également d'essayer de lui apprendre dès son plus jeune âge qu'il n'est pas forcément nécessaire d'exprimer sa joie, son entrain ou son envie d'interactions à travers des aboiements. Il est possible de réussir ainsi à modérer ses aboiements, mais il serait bien sûr vain d'espérer les faire complètement cesser, dans la mesure où ils constituent son langage à lui.

En appartement ?

Le Cocker Spaniel peut s'accommoder d'une vie en appartement, mais il ne faut pas perdre de vue qu'il possède une bonne dose d'énergie et a besoin de se dépenser au moins une heure par jour pour être bien dans ses pattes. À défaut, il risque fort de devenir intenable et de causer des dégâts - a fortiori s'il est laissé seul trop longtemps ou trop souvent.

 

L'idéal pour lui reste quand même une maison avec un jardin auquel il peut accéder à tout moment et où il peut se défouler à sa guise.

Dans le jardin ?

Il est vrai que le Cocker Anglais n’est jamais aussi heureux que dans une maison avec un jardin suffisamment grand pour lui permettre d’évacuer son trop plein d’énergie, et il est vrai également qu'il résiste bien au froid et aux intempéries. Pour autant, il a besoin pour être heureux de sentir qu'il est un membre à part entière de la famille, et de partager toutes sortes d'activités avec ses humains. Par conséquent, il ne serait absolument pas approprié de lui faire passer le plus clair de son temps au dehors, à l'écart des siens : il aurait alors toutes les chances d'être malheureux.

 

En tout cas, même si sa fidélité fait qu'il est beaucoup moins enclin à fuguer que nombre de ses congénères, mieux vaut que le jardin soit bien clôturé : il en va de sa sécurité comme de celle des tiers. En effet, s'il décide par exemple de se lancer sur la piste d'un petit animal qui passe par là, il pourrait subir ou être à l'origine d'un accident.

Comme premier chien ?

L'éducation d'un Cocker Anglais est relativement aisée, notamment parce qu'il a à coeur de plaire à ses maîtres. Il est ensuite tout à fait agréable et facile à vivre au quotidien. En outre, sa santé n'est normalement pas une source d'inquiétude majeure.

 

Son entretien donne un peu plus de fil à retordre, mais reste tout à fait accessible dès lors qu'on prend soin de bien se renseigner, voire le confie de temps à autres à un toiletteur.

 

Au global, ce chien est donc parfaitement adapté pour un maître débutant qui veille à bien s'informer et n'hésite pas à se faire aider par un professionnel si nécessaire.

Pour une personne peu disponible ?

Le Cocker Anglais a besoin d'au moins une heure d'exercice par jour, mais aussi de passer beaucoup de temps à interagir avec les siens - au point d'être parfois un peu collant. Il vit très mal les absences de ces derniers, même si lui faire partager son foyer avec un autre animal peut les rendre un peu plus douces. En outre, son entretien est relativement chronophage.

 

Pour toutes ces raisons, il n'est pas du tout recommandé pour une personne peu disponible.

Pour une personne sportive ?

Avant d'être l'animal de compagnie très apprécié que l'on connaît aujourd'hui, le Cocker Anglais était un chien de travail. Il en a conservé une bonne dose d'énergie, d'endurance et de ténacité.

 

Sans être le plus sportif des chiens, il n'en est pas moins un choix tout à fait pertinent pour une personne sportive désireuse par exemple d'emmener son animal faire du jogging ou de la randonnée avec elle.

Pour une personne âgée ?

La gentillesse, la fidélité et l'attachement du Cocker Anglais en font un compagnon adapté pour les personnes âgées suffisamment actives pour lui offrir l’activité physique nécessaire à son bien-être - par exemple les jeunes retraités actifs. Il ne faut pas perdre de vue en effet qu'il a besoin de se dépenser au moins une heure tous les jours pour être bien dans ses pattes et dans sa tête.

 

Cela explique d'ailleurs qu'il n'est pas recommandé pour une personne âgée assez sédentaire voire peu mobile.

Pour une personne allergique ?

Le Cocker Anglais perd une quantité modérée de poils, et son pelage nécessite tout au long de l'année un effort d'entretien supérieur à la moyenne. On est alors au contact direct des squames, ces petits morceaux de peau morte qui contiennent les protéines à l'origine des allergies à la gent canine (au même titre que son urine et sa salive).

 

Par conséquent, une personne souffrant de telles allergies ferait mieux de jeter son dévolu sur une autre race.

Pour un petit budget ?

Le Cocker Anglais est loin de faire partie des races les plus chères mais n'est pas non particulièrement économique à l'achat, ni par la suite. En particulier, au-delà du fait qu'il nécessite davantage d'entretien que la plupart de ses congénères, il est généralement nécessaire de l'emmener chez le toiletteur tous les 2 à 3 mois : cela augmente d'autant le budget annuel qu'il convient de lui consacrer.

 

Le fait qu'il jouisse généralement d'une bonne santé est en revanche un atout indéniable, car il s'agit là du principal poste d'incertitude dans les dépenses annuelles pour un chien, avec parfois des dérapages énormes en cas de grave maladie ou d'accident.

Espérance de vie

Espérance de vie
De 16 à 17 ans

Le Cocker Anglais vit souvent plus de 15 ans. C'est un chien robuste, qui ne tombe pas souvent malade. Même si cela vient à être le cas, il se remet le plus souvent très bien.

Résistance au froid et à la chaleur

Comme tout chien britannique qui se respecte, le Cocker Spaniel ne craint pas vraiment le froid ni les intempéries. Il est moins à son aise en revanche lorsque le mercure atteint des sommets.

 

Dans tous les cas, il doit disposer d'un abri ou pouvoir rentrer à tout moment dans la maison, qu'il s'agisse de se mettre au chaud en hiver ou au contraire de se rafraîchir en été.

Maladies

Les caractéristiques physiques et l'histoire du Cocker Anglais le rendent davantage susceptible d’être affecté par certains maux :

 

  • la dysplasie coxo-fémorale (ou dysplasie de la hanche), dont l'apparition peut être favorisée par un facteur héréditaire et qui est le plus souvent bilatérale. Elle affecte la capacité de l'animal à se mouvoir correctement : il boîte, souffre lors de certains mouvements, et avec le temps finit par développer de l'arthrose. Il est éventuellement possible de remédier au problème, sous réserve de s'y prendre suffisamment tôt. Si ce n'est pas le cas, certains traitements permettent au moins d'atténuer les symptômes et de retarder la perte de mobilité ;

  • le syndrome vestibulaire, qui correspond à un dysfonctionnement de l’oreille interne et touche principalement les sujets âgés. Elle entraîne des troubles de l’équilibre, accompagnés potentiellement de nausées et de vomissements - voire d'une surdité dans les cas les plus graves ;

  • le syndrome de la « rage du Cocker », qui cause des accès d’agressivité comparables à des crises d’épilepsie, suivis par des moments de grande fatigue. Souvent confondus avec les sursauts d’humeur classiques chez les jeunes chiots ou les chiens en cours d’éducation, ces symptômes sont précurseurs d’une véritable maladie. Les mâles et les sujets unicolores (notamment noirs et golden) sont les plus touchés. Les facteurs à l’origine de ce syndrome sont à la fois d’ordre génétique, environnemental (les conditions dans lequel le chien vit au quotidien) et éducationnel (notamment en phase de socialisation, lorsqu'il commence à apprendre les règles de vie en communauté). La prédisposition à ce syndrome peut être détectée grâce à un test génétique, mais il convient néanmoins de garder en tête que la génétique n’explique pas tout : cette maladie trouve sa source dans une combinaison de facteurs, et non un seul ;

  • la néphropathie familiale (NF), une maladie rénale héréditaire qui apparaît généralement entre 6 mois et 2 ans et fait que le rein ne parvient pas à éliminer les déchets produits par l'organisme. Elle se manifeste par une consommation inhabituellement élevée d'eau, une production accrue d'urine, des vomissements, des diarrhées, une perte de poids... Elle entraîne une dégradation progressive et irréversible de l'état de l'animal, jusqu'à son décès vers l'âge de 2 ans. Il existe toutefois un test génétique pour la détecter ;

  • la cardiomyopathie dilatée, une maladie cardiaque qui d'ordinaire touche plutôt les races de grande taille. Elle entraîne une insuffisance cardiaque, avec toutes les conséquences que cela implique : détresse respiratoire, faible résistance à l'effort voire grande fatigue, perte d'appétit et de poids, toux... Une fois qu'elle a commencé à se manifester, l'animal touché vit rarement plus de quelques mois ;

  • les lymphomes cutanés de type mycosis fongoïdes. Ce type de cancer touche principalement les sujets âgés, et ne leur donne que peu de chances de survie : ils décèdent généralement dans l'année qui suit l'apparition de la maladie ;

  • les problèmes auriculaires, en particulier les otites, du fait de la forme pendante de ses oreilles.

 

 

Le Cocker Anglais est également prédisposé à plusieurs affections oculaires, à commencer par :

 

  • l’atrophie rétinienne progressive, une maladie héréditaire et incurable qui se manifeste par la dégénérescence et la mort de cellules de la rétine. Elle entraîne une dégradation progressive de la vue de l'animal, jusqu'à la cécité totale ;

  • la cataracte, qui peut être héréditaire et touche surtout les sujets âgés. Elle aussi provoque une perte progressive de la vue, jusqu'à ce que le chien devienne totalement aveugle. Une intervention chirurgicale permet toutefois d'y remédier ;

  • la distichiasis, une anomalie des paupières qui correspond à la présence de cils en nombre anormalement élevé. Elle peut notamment se manifester par des rougeurs et des démangeaisons, voire entraîner un ulcère. On y remédie en enlevant les cils en surnombre : soit en les épilant à intervalle régulier, soit en ayant recours à une opération pour les retirer et empêcher qu'ils ne repoussent.

Risque d'obésité

Le Cocker Spaniel fait partie des races prédisposées à l’obésité, et le risque est d'autant plus grand pour un sujet qui passe le plus clair de son temps en intérieur - surtout s'il a été stérilisé. Or, le surpoids n'est pas un problème à prendre à la légère, car il peut entraîner ou aggraver toutes sortes de maladies. En outre, il constitue un cercle vicieux : un individu qui prend de l'embonpoint tend à devenir moins actif, ce qui ne peut qu'aggraver le problème.

 

Il est donc important de peser son compagnon au moins une fois par mois et de réagir rapidement en cas d'augmentation injustifiée qui se confirme sur plusieurs mesures d'affilée. En effet, un tour chez le vétérinaire s'impose alors, car seul un professionnel de santé peut identifier de manière certaine la cause du problème (nourriture inadaptée, rations trop conséquentes, maladie, réaction de l'organisme face à un traitement...), et dès lors indiquer la marche à suivre pour y remédier.

Causes de mortalité

Il ressort d'une étude menée en 2004 par le Kennel Club britannique et la British Small Animal Veterinary Association que les différents types de cancer sont de loin la première cause de mortalité chez le Cocker Anglais, puisqu'ils représentent environ 30% des décès.

 

La robustesse de cette race est en tout cas confirmée par le fait que l'âge occupe la deuxième marche du podium : 17% des individus étudiés se sont simplement éteints de leur belle mort.

 

Les problèmes cardiaques arrivent en troisième position ; ils sont en cause dans environ 10% des cas.

Adoption en bonne santé

Nombre d'affections auxquels le Cocker Anglais est prédisposé sont héréditaires, ou à tout le moins peuvent avoir une dimension héréditaire. Par conséquent, il est important de ne pas se tourner vers le premier éleveur venu au moment d'adopter un représentant de cette race : mieux vaut s'assurer de passer par un professionnel sérieux, qui fait effectuer systématiquement différents tests génétiques ainsi qu'orthopédiques (pour la dysplasie de la hanche) sur les individus qu'il envisage d'utiliser comme reproducteurs, afin d'éviter qu'ils ne transmettent une tare héréditaire à leurs petits.

 

Il doit donc être en mesure de présenter les résultats des différents tests effectués sur les parents voire sur le chiot qu'on envisage d'acquérir, en plus du détail des vaccins qui lui ont été administrés (consignés dans son carnet de santé ou de vaccination) et d'un certificat établi par un vétérinaire attestant qu'il est en bonne santé.

 

Plus largement, les conditions d’élevage jouent un rôle dans la probabilité d'adopter un chiot en parfaite santé, et qui a toutes les chances de le rester. La visite de l'établissement doit donc aussi être l'occasion de se pencher sur les normes sanitaires qui y sont en vigueur.

Fragilité en période de croissance

C'est une chose d'adopter un chiot en parfaite santé, mais c'en est une autre que de faire qu'il le reste. Or, ses premiers mois sont particulièrement cruciaux : tant qu'il n'a pas atteint son gabarit adulte, ce qui survient vers 14 à 16 mois, il est particulièrement fragile.

 

Il faut donc lui éviter alors tout exercice prolongé ou intense, y compris par exemple monter ou descendre des escaliers : le risque est non seulement qu'il se blesse, mais aussi qu'il en garde des séquelles à vie et/ou développe différentes malformations.

 

Une autre règle importante à respecter est de ne pas interrompre son sommeil, et veiller à ce qu'il ait toujours un endroit calme pour dormir. C'est de très loin sa principale activité pendant ses premiers mois, puisqu'elle l'occupe jusqu'à une vingtaine d'heures par jour : c'est parfaitement normal, et indispensable à son bon développement tant mental que psychique.

Maintien en bonne santé

Le Cocker Anglais traverse généralement l'existence en bonne condition physique, mais lui offrir un bon suivi de santé ne peut qu'aider à ce que ce soit effectivement le cas. Cela passe notamment par le fait de l'emmener au moins une fois par an (et même davantage lorsqu'il vieillit) chez un vétérinaire pour effectuer un bilan complet. Ce dernier permet en effet de détecter au plus tôt un éventuel problème qui potentiellement n'est pas encore visible, et le cas échéant d'y faire face dans les meilleures conditions.

 

Ce passage régulier chez le professionnel de santé est aussi l'occasion d'effectuer les différents rappels des vaccins du chien, qui le protègent contre de nombreuses maladies graves et parfois mortelles.

 

En parallèle, il convient d'accorder de l'importance à ses traitements antiparasitaires : en veillant à les renouveler chaque fois que nécessaire tout au long de l'année, on le met là aussi à l'abri de nombreux problèmes de santé.

Assurance santé

Même le plus robuste des Cockers Anglais et le plus soigneux des maîtres ne sont pas à l'abri d'un coup du sort (grave maladie, accident...), avec potentiellement à la clef la nécessité de traitements lourds voire donnés à vie. La facture peut alors atteindre des montants astronomiques.

 

Avoir pensé en amont à assurer la santé de son chien permet d'aborder alors les choses avec beaucoup moins de stress, voire évite de se retrouver dans une situation financière compliquée. Toutefois, il faut savoir que le choix mérite d'y consacrer un peu de temps, car l'offre n'est pas du tout standardisée : les conditions exactes (franchise, plafond annuel, exclusion, délai de remboursement, prise en charge des dépenses préventives...) diffèrent fortement d'un contrat à l'autre. L'idéal est donc de faire en sorte d'avoir plusieurs devis entre les mains, et de bien comparer les différentes options possibles.

Entretien du pelage

Malgré ses origines rustiques, le Cocker Anglais est une race dont le pelage exige un certain effort d’entretien et des soins quotidiens, à cause de ses longs poils qui s'emmêlent facilement. En outre, les franges de ses pattes et de ses oreilles ramassent facilement la moindre poussière, feuille ou brindille.

 

Cela explique que même si sa perte de poils est assez modérée, il est conseillé de le brosser plusieurs fois par semaine, voire quotidiennement - en particulier pendant ses périodes de mue, au printemps et à l'automne.

 

L’idéal est aussi d'emmener son chien chez le toiletteur tous les deux mois environ, notamment pour que celui-ci dégage le contour des pattes et l'intérieur des oreilles. En revanche, il ne faut surtout pas tondre son pelage, au risque que celui-ci repousse frisé.

Bains

La peau du Cocker Anglais devient souvent assez huileuse, du fait d'une production de sébum supérieure aux autres races. En outre, ses poils accumulent facilement toutes sortes de débris et saletés, et tendent d'ailleurs alors à s'emmêler. Ces deux facteurs se conjuguent pour expliquer qu'il a tôt d'avoir une odeur corporelle assez forte.

 

Pour toutes ces raisons, il est conseillé de lui donner un bain environ une fois tous les un à deux mois. En tout état de cause, à moins bien sûr qu'il ne se soit particulièrement sali ou que des substances nocives se soient invitées sur son pelage, il faut veiller à ne pas opter pour une fréquence trop rapprochée. En effet, on risquerait alors de faire disparaître trop de sébum : celui-ci rend certes sa peau grasse quand il est présent en quantité importante, mais il sert à la protéger.

 

Quoi qu'il en soit, donner un bain à son chien nécessite d'utiliser systématiquement un shampoing spécialement conçu pour la gent canine : le pH de la peau des deux espèces n'étant pas le même, un produit destiné aux humains ne pourrait pas convenir.

Entretien des oreilles

Comme pour toute race de chien aux oreilles tombantes, les oreilles du Cocker Spaniel nécessitent une attention particulière, du fait du risque accru d’infections que cette particularité morphologique implique.

 

Il convient donc de prendre l'habitude de les inspecter systématiquement après chaque promenade, mais aussi de les nettoyer environ une fois par semaine avec une lotion auriculaire conçue pour le meilleur ami de l'Homme : il ne faut surtout pas utiliser de l'eau ou un tout autre produit, au risque de causer toutes sortes de problèmes.

 

Par ailleurs, le passage chez le toiletteur est l’occasion d'alléger les oreilles en coupant un peu les poils sur le tiers supérieur et en tondant à l'intérieur.

Entretien des yeux

Du fait de leurs paupières tombantes et de sa prédisposition à différentes affections oculaires, les yeux du Cocker Anglais nécessitent une certaine vigilance.

 

Il convient donc de les examiner chaque semaine, et de les nettoyer si la présence de croûtes, larmes séchées, saletés... l'impose : ce faisant, on minimise le risque d'infection à ce niveau.

Entretien des dents

Comme celles de n'importe quelle autre race, les dents d'un Cocker Anglais doivent être brossées régulièrement : on évite ainsi l'accumulation de plaque dentaire qui, en se transformant en tartre, peut causer toutes sortes de problèmes - à commencer par une gingivite puis une parodontose, sans parler bien sûr de la mauvaise haleine.

 

L'idéal est de s'y astreindre quotidiennement, mais le faire une fois par semaine est déjà bien. Dans tous les cas, il ne faut jamais utiliser un dentifrice destiné aux humains, car il pourrait causer une intoxication : seul un produit spécifiquement conçu pour la gent canine peut être employé.

Entretien des griffes / ongles

En général, les griffes du Cocker Anglais se liment naturellement, du fait qu'il est relativement actif. Il convient toutefois de vérifier environ une fois par mois ce qu'il en est, et de les tailler si elles sont devenues trop longues - ce qu'on peut aussi remarquer si on les entend frotter sur le sol quand il marche. À défaut, cela pourrait altérer sa démarche - avec carrément un risque articulaire à la longue, si la situation se prolonge ou se répète trop souvent. En outre, elles pourraient aussi se casser et/ou le blesser.

 

Quand une taille manuelle s'avère effectivement nécessaire, il convient d'utiliser un accessoire spécialement conçu à cette fin (un coupe-ongles pour chien) et de faire attention à ne pas couper trop court, au risque de le blesser.

Entretien au retour à la maison

Le pelage du Cocker Anglais a tôt fait d'être le paradis des saletés, épines, parasites, épillets... Ce n'est donc pas seulement pour préserver la propreté de la maison qu'il est fortement recommandé de prendre un peu de temps pour l'inspecter voire le brosser après tout long moment passé en extérieur, ni d'ailleurs seulement pour éviter que ses poils ne forment des noeuds : il en va aussi et surtout de son bien-être et sa santé.

 

En outre, s'il a évolué dans une zone boisée, par exemple au cours d'une partie de chasse, il faut en profiter pour bien examiner sa peau à la recherche d'éventuelles blessures.

Initiation au toilettage

Le Cocker Anglais nécessitant de fréquents efforts d'entretien et toutes sortes de manipulations au quotidien, il est très utile de l'y habituer dès son plus jeune âge, lorsqu'il est le plus malléable. Ainsi, on fait en sorte qu'il intègre que cela est parfaitement normal fait partie de la routine : les choses n'en sont alors que plus simplifiées tout au long des années qu'on passe avec lui.

 

Par ailleurs, il est évident que les différents gestes pour prendre soin de son pelage, ses yeux, ses oreilles, ses dents ou encore ses griffes ne doivent pas être effectués au hasard. L'idéal est de se former la première fois auprès d'un toiletteur professionnel ou d'un vétérinaire, afin d'apprendre comment agir à la fois efficacement et en toute sécurité.

Nourriture recommandée

Des aliments industriels de qualité donnés en quantité adaptée à son gabarit, son âge, son état de santé ainsi que son degré d’activité (qui tous contribuent à déterminer ses besoins nutritionnels) sont tout à fait adaptés pour nourrir un Cocker Anglais et couvrir ses dépenses énergétiques quotidiennes.

 

Il faut toutefois tenir compte du fait que ces dernières peuvent varier sensiblement d'une période à l'autre, en particulier dans le cas d'un individu utilisé pour la chasse : son régime alimentaire doit alors être adapté en conséquence. Pendant toute la saison de chasse, les quantités doivent être augmentées, et il est particulièrement important que les rations contiennent des protéines et des lipides de très bonne qualité. Bien entendu, une fois la saison achevée, il n'est plus nécessaire ni même pertinent de maintenir une telle alimentation spécifique : un retour à la normale s'impose, au risque qu'il développe de l'embonpoint.

 

Quoi qu'il en soit, mieux vaut ne pas négliger l'alimentation de son compagnon : elle joue un rôle important sur sa santé tout au long de sa vie. Au besoin, un vétérinaire peut être de précieux conseil.

Alimentation du chiot

Comme pour n'importe quelle autre race, l'alimentation d'un chiot Cocker Anglais est déterminante : c'est elle en effet qui doit lui apporter tous les nutriments pour qu'il grandisse dans les meilleures conditions. Si elle ne contient pas tout ce dont il a besoin ou est donnée en quantité insuffisante, il risque de souffrir de retards de croissance. Dans le cas inverse, il pourrait au contraire grandir plus vite qu'il ne le faudrait, ce qui peut par exemple être à l'origine de malformations et de problèmes articulaires.

 

Il ne faut donc pas hésiter à solliciter l'expertise d'un vétérinaire, et ce à intervalle régulier : l'alimentation d'un chiot doit en effet être revue régulièrement, car ses besoins sont en évolution constante. 

 

En tout cas, à moins que le professionnel n'indique le contraire, il n'est pas nécessaire d'avoir recours à des compléments alimentaires : une alimentation adaptée apporte normalement à l'animal tout ce dont il a besoin.

Fréquence des repas

Mieux vaut répartir la ration quotidienne du Cocker Anglais en deux repas, en faisant en sorte de bien les espacer : on évite ainsi qu'à certains moments il ait trop mangé (ce qui peut d'ailleurs entraîner des problèmes de digestion : ballonnements, vomissements, diarrhées...), et qu'à d'autres en revanche il soit affamé - au point éventuellement de chercher de la nourriture par lui-même, par exemple dans les poubelles.

 

L'idéal est de lui donner ses repas à heure fixe : cela installe une certaine routine et lui montre qu'il peut compter sur ses maîtres pour satisfaire ses besoins alimentaires. Au-delà du fait qu'il réalise alors qu'il n'est pas nécessaire de réclamer ou de chaparder dans les placards ou les poubelles, cela ne peut que renforcer la confiance qu'il éprouve envers ses humains et favoriser une bonne relation avec eux.

Éviter l'obésité

Le Cocker Anglais est un glouton gourmand et a tendance à prendre du poids assez facilement. Pour éviter tout problème de surpoids voire d'obésité, il faut donc s’assurer que sa ration quotidienne est adaptée à ses besoins alimentaires et énergétiques du moment : cela suppose de bien évaluer ces derniers, mais aussi de peser rigoureusement ce qu'on lui donne.

 

Par ailleurs, sa prise alimentaire doit se cantonner à ce qui a été prévu : si on lui offre en plus des restes de table ou qu'on le laisse trouver de la nourriture par lui-même (par exemple dans les poubelles), il y a toutes les chances qu'il mange plus qu'il n'en a besoin, faute d'être capable de s'auto-réguler. 

 

Enfin, il faut aussi faire attention aux friandises : elles peuvent certes s'avérer utiles, en particulier dans le cadre de son éducation, mais sont souvent assez riches et donc susceptibles de représenter un apport nutritionnel non négligeable. L'idéal est de déduire ce dernier de sa ration quotidienne et/ou d'opter pour des produits allégés.

Hydratation

Comme n'importe quel chien, un Cocker Anglais doit avoir à tout moment de l'eau fraîche à disposition, et donc pouvoir se désaltérer autant qu'il le souhaite.

 

Par ailleurs, s'il est utilisé pour la chasse ou passe souvent de longues heures en extérieur en compagnie de ses maîtres, il est judicieux d'emporter alors de l'eau pour lui, et de lui en proposer régulièrement : on évite ainsi les risques sanitaire qu'il encourt en buvant dans des mares et autres flaques.

Comme chien de chasse

Comme son nom l’indique, le Cocker Anglais était à l’origine élevé pour la chasse à la bécasse (« woodcock » en anglais). Grâce à son flair extrêmement développé, il débusque aisément ces oiseaux qui se tapissent dans les fourrés.

 

D’une façon plus générale, c'est un chasseur polyvalent, tout particulièrement efficace en tant que leveur ou rapporteur de petit gibier : lapin, lièvre, bécasse, faisan… Il n’hésite pas à se lancer dans les buissons, les ronces ou les marécages s’il a trouvé une piste intéressante, et traque sa proie sans relâche, jusqu’à ce que son maître puisse la tuer et qu’il la lui rapporte.

Comme chien de garde

Il ne faut pas compter sur ce chien pour défendre son maître ou la maison : même le plus réservé des Cocker Anglais se montre bien trop avenant envers les étrangers pour pouvoir être utilisé afin de monter la garde.

Comme chien de compagnie

Le caractère et la fidélité du Cocker Anglais en font un animal de compagnie idéal, sous réserve de pouvoir lui accorder toute l'attention qu'il exige et de lui procurer l'heure quotidienne d'exercice dont il a besoin pour être bien dans ses pattes et dans sa tête.

Comme chien de compétition

L'énergie, l'intelligence et la ténacité du Cocker Spaniel en font un excellent candidat pour la pratique des sports canins, d'autant qu'il aime partager un maximum d'activités avec son maître. L'agility et le flyball sont deux exemples de disciplines parfaitement adaptées pour lui.

Comme chien d'exposition

Même s’il y fait généralement moins chavirer les coeurs que son cousin le Cocker Américain et qu'il s’y montre parfois un peu turbulent, on retrouve souvent le Cocker Anglais dans les concours de beauté pour chiens.

Comme chien policier

Il n’est pas rare de trouver le Cocker Anglais auprès de la police ou des douaniers, qui profitent de son fin odorat pour l’employer par exemple afin de détecter des explosifs ou de la drogue.

En France, Belgique et Suisse

Le prix d’un chiot Cocker Anglais se situe généralement autour de 1000 à 1400 euros.

 

La race étant assez bien implantée, il n'est normalement pas difficile de trouver un éleveur.

Au Canada

Au Canada, les éleveurs de Cocker Anglais proposent le plus souvent leurs chiots à un prix situé entre 1400 et 2200 dollars canadiens.

 

La race est relativement bien implantée dans le pays, mais il n'en reste pas moins possible de se tourner vers l'étranger (à commencer par les États-Unis) si on souhaite disposer d'un choix plus large.

Conseils pour l'adoption

Le prix ne doit pas être le critère numéro un au moment de choisir un Cocker Anglais à adopter. En effet, ce qui est économisé à ce moment-là peut vite devenir marginal en comparaison des dépenses vétérinaires ou de comportementaliste, s'il s'avère que l'animal possède une santé déficiente ou n'est pas bien équilibré du fait des conditions dans lesquelles il a grandi.

 

C'est d'autant plus vrai que cette race est prédisposée à diverses maladies qui sont héréditaires ou susceptibles de l'être, et pour lesquelles il existe des tests de dépistage. Ces derniers ont un coût, et on le retrouve dans le montant demandé par l'éleveur, dès lors que celui-ci les a effectivement fait effectuer.

 

Du reste, en plus de sélectionner rigoureusement ses reproducteurs pour éviter toute transmission de tare héréditaire, un professionnel sérieux consacre énormément de temps et de moyens à offrir à ses petits un suivi vétérinaire rigoureux, un cadre de vie de qualité et une socialisation aux petits oignons.

 

Il ne faut donc pas hésiter à payer un peu plus, à partir du moment où cela offre la garantie d'adopter un chiot en bonne santé et parfaitement équilibré.

 

Dans tous les cas, il est fortement déconseillé d'adopter sans avoir pu visiter l'élevage, et ainsi constaté par soi-même si le cadre dans lequel l'animal est né et a grandi est approprié. C'est aussi l'occasion de rencontrer ses parents, et de les observer un peu : s'ils semblent par exemple anormalement craintifs ou agressifs, mieux vaut passer son chemin, car il y a des chances que cela ait déteint sur leur progéniture. Il en va de même bien sûr si le chiot lui-même paraît faible, apathique, excessivement peureux, ou semble avoir un quelconque problème.

Le Cocker Anglais dans la littérature

Parmi les 8 animaux qui entourent Caroline, l'héroïne de la série d’albums pour enfants éponyme écrite par Pierre Probst (1913-2007) entre 1953 et 2007, figure notamment Youpi, un Cocker Anglais un peu agité, naïf et peureux, mais extrêmement généreux et attachant. Il fut même créé dès avant les débuts de la série, puisqu'il apparaît dès 1953 dans l'ouvrage Youpi et Caroline.

 

On retrouve aussi la race dans la bande dessinée grâce au chien Bill, créé en 1959 par Jean Roba (1930-2006) et compagnon inséparable de son maître Boule.

Le Cocker Anglais à l'écran

Célèbre dans de nombreux pays, le Cocker Anglais a inspiré notamment Walt Disney : Lady, l'héroïne du film La Belle et le Clochard (1955), appartient à cette race.

Cocker Anglais de célébrités

Les Cockers Anglais ont accompagné la vie de nombreuses personnalités, notamment politiques. Ce fut le cas par exemple de Feller, le chien de Harry S. Truman (1884-1972). Deux autres présidents des Etats-Unis possédèrent également un Cocker Anglais : Rutherford B. Hayes (1822-1893) et John F. Kennedy (1917-1963).

 

Plus récemment, le prince William et son épouse Kate Middleton possédèrent pendant 9 ans un mâle Cocker Anglais de couleur noire nommé Lupo, qui naquit peu avant Noël 2011 chez ses parents à elle et fut offert au couple princier par ces derniers. Il s'éteignit en 2020.

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Avis & conseils Cocker Anglais

Je possède une femelle coker anglais de 11 mois Canelle ,elle est adorable et très joueuse mais il ne faut rien lâcher dans l'éducation toujours rester le lieder de la meute.moi j'ai tout appri sur internet et ma cannelle est bien éduquée.cela se voit au quotidien{pas de trouble de comportement pas de fugue et d'aboiement incontournable etc...}il faut être mature pour acquérir un chien a la maison et devenir un bon maitre.il y a tant de chien malheureux et abandonné .Ma chienne est une bonne compagne et elle me comble de joie chaque jour qui passe .Un conseil ne prener un chien si vous n'avez pas la patience et ne connaissez pas le chien.

   
Par Javelot

Je possède une femelle cocker anglais noire qui aura un an et demi dans deux jours. Aujourd'hui, nous passons le Certificat d'Aptitude à l'Education Sociale du Chien. Nous fréquentons notre club d'éducation depuis qu'elle a deux mois et demi et c'est un réel plaisir. Elle est adorable, douce, gaie mais aussi têtue, chipie. C'est mon amour de petit chien et je l'aime plus que tout. Elle adore allez au club et manifeste bruyament sa joie dès qu'on approche du site. J'espère qu'on va avoir notre diplôme, j'ai toute confiance en elle. J'ai eu deux chiennes avant elle et j'avoue être tombée amoureuse du cocker.

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Par Linda

J'ai un cocker , qui s'appelle Vickie , c'est vraiment ma petite soeur , je l'aime par dessus tout .
Elle a beaucoup de petit surnom " mon bb , ma louloute , ma cherie , mon coeur ......

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Par Léa

j'ai eu 2 cocker , c'est vraiment un super chien et aussi un amis , mais attention a tous ceux qui le prendrais comme une peluche , car on se laisse facilement avoir avec ses yeux " de cocker ", c'est tres tetus et je conseillerait de ne pas négliger le dressage au debut , et de ne pas l'habituer a manger comme vous parce que ca devient vite une obsession .

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Par malo

Je vais avoir pour la premiere fois un chien et il se trouve que c'est un cocker !
Je pense qu'avec tous vos commentaire,
cette nouvelle arrivante va égayer mon coeur !

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Par bouboul17

Moi j'ai une femelle cocker Fanny je l'aime plus que tout. elle est aimable enjouer. ses un membre a part entier dans notre famille. je l'apelle ma fille lollll tres intelligente. elle a appris plusieurs trucs. chien qui adore jouer parfait pour petite famille

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Par Marie-Lyne Poupart

Moi j'ai un cocker croisé beagle il a 3 ans et je l'aime plus que tout au monde c'est un peu mon petit frère et il est adorable !
Plus fidèle je ne connais pas !

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Par fan des cocker

C'est la première fois que j'ai un cocker spaniel, je trouve cette race exceptionnelle. C'est marrant, joueur, farceur et très fidèle.
Le seul défaut, le male est tétu mais bon comme je dis au mien, il est tellement sympa que ca passe part dessus tout .
C'est comme les gens il faut bien avoir du caractère!!!

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Par BELLEFIN

c'est une race absolument géniale, y compris avec les enfants, j'ai 3 cockers, le papa, la maman et le petit dernier de 2 mois qui est leur fils. pour rien au monde nous ne changerions de races maintenant, ils sont joueurs a l'exterieur et se depensent bien et calme a l'intérieur, l'ideal. faciles a eduquer bien que têtus à leurs heures. C'est un chien très fidèle, un peu jaloux aussi, qui aime la compagnie.

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Par lina

J'aime beaucoup ce chien! Je tient à préciser qu'il est très exité et très joueur. Peut-etre un peu embêtant des fois mais restez lui fidèle, il en fera de même !!

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Par So-in-love

Je viens de perdre ma troisième cocker anglais à l'âge de 18 ans et 4 mois, la deuxième avait 10 ans et la première 14 ans. Que de bons moments passés ensemble et maintenant c'est le vide sidéral. Je vais avoir 70 ans et vis seul alors j'hésite avant d'en reprendre un.

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Par Peyneau Jean Pierre