Chien Courant Espagnol

Chien Courant Espagnol

Nom d'origine : Sabueso Español
Groupe : Chien courant, Chien de recherche au sang et races apparentées
Standard : Standard FCI N°204

Qualités du Chien Courant Espagnol

Tempérament du Chien Courant Espagnol

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Chien Courant Espagnol au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
De 10 à 12 ans
Poids de la femelle
De 22 à 27 kilos
Poids du mâle
De 25 à 30 kilos
Taille de la femelle
De 48 à 53 cm
Taille du mâle
De 52 à 57 cm

Foyer idéal pour ce chien

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Chien Courant Espagnol

Les origines du Sabueso Espagnol, connu aussi en français sous le nom de Chien Courant Espagnol, sont aussi anciennes que sujettes à spéculation. Une théorie largement répandue dans son pays d’origine est qu’il descendrait directement du Canis Segusius, une race de chien aujourd’hui disparue qui accompagnait les peuples celtes et gaulois dans une zone géographique s’étendant de la Bretagne aux Alpes italiennes, en passant par la Galice et les Pyrénées.

 

Ce chien aurait évolué dans les régions du nord de l’Espagne pour devenir le Sabueso Espagnol, qui était déjà connu au 12ème siècle. Selon le cynologogue Don Julian Uria Riu, une des premières références écrites à la race daterait de l’an 1100 lorsque le monastère de Corias, dans les Asturies, reçut en donation plusieurs vaches et six chiens désignés par l’appellation Sabuesos.

 

Toutefois, ce sont les écrits du roi de Castille et de Léon Alfonso XI (1311-1350) qui sont considérés comme la première description du Chien Courant Espagnol. Dans son Libro de Monteria, il présenta en détail ces chiens, alors utilisés principalement pour chasser l’ours et le gros gibier.

 

En 1582, l’écrivain et historien Gonzalo Argote de Molina (1548-1596) décrivit lui aussi le Chien Courant espagnol, en évoquant notamment son excellent flair, son endurance et la grande variété de ses aboiements. Les ours étaient alors devenus beaucoup moins courants dans le pays, mais le Sabueso s’était adapté, chassant du gibier de taille plus modeste comme le lièvre ou le renard. Il continuait toutefois à pister les cerfs et sangliers blessés, ou un ours égaré lorsque l’occasion se présentait.

 

Jusqu’au début du 20ème siècle, la race continua à vivre auprès des chasseurs, surtout dans les régions de Cantabrie et des Asturies. Elle fit partie des premières reconnues lors de la création en 1911 de la Real Sociedad Canina de Espana (RSCE), qui est encore aujourd’hui l’organisme cynologique de référence du pays. Toutefois, peu de spécimens furent enregistrés : seulement 12 en 22 ans.

 

Les choses ne s’arrangèrent guère dans les décennies qui suivirent, du fait d’abord de la guerre civile espagnole, connue aussi sous le nom de Guerre d’Espagne (1936-1939), puis de la situation économique difficile sous le règne de Franco (jusqu’en 1975). Sa reconnaissance 1957 par la Fédération Cynologique Internationale (FCI), une organisation regroupant les associations nationales de plus de 80 pays dont la France, la Belgique, la Suisse et l’Espagne, lui permit cependant de ne pas tomber dans l’oubli.

 

Dans les années 80, le chasseur Francisco Ortuno, connu pour ses nombreux articles dans la revue espagnole consacrée à la chasse et la pêche Caza y Pesca, entreprit de remettre à l’honneur le Sabueso Espagnol. Entouré d’autres chasseurs éleveurs, parmi lesquels Quique de Camango, Lisandro Bode, Victor Cotera ou Felipe Sanpedro, il créa le Club de Sabueseros de Espana, devenu le Club del Sabueso Espanol y Razas Afines, un club de race qui se charge aujourd’hui encore du développement et de la promotion de cette dernière.

 

Elle reste néanmoins peu connue et répandue de par le monde. En effet, développé spécifiquement pour la chasse depuis des siècles, le Chien Courant Espagnol n’a jamais conquis le grand public, qui s’intéresse plutôt aux animaux destinés à la compagnie. Il n’a donc pas vraiment eu l’opportunité de se diffuser en dehors de ses terres d’origine, hormis dans certains pays limitrophes comme la France et le Portugal, ainsi que les pays hispanophones d’Amérique Latine.

 

Cela se traduit notamment dans le fait que sa reconnaissance internationale demeure limitée. Certes, il fut reconnu par exemple en 1996 par l’United Kennel Club (UKC), mais l’autre organisme de référence des États-Unis, l’American Kennel Club (AKC), n’a de son côté pas encore franchi le pas. Le Club Canin Canadien (CCC) ne l’a pas davantage fait, pas plus par exemple que le prestigieux et influent Kennel Club (KC) britannique.

Même s’il jouit d’une certaine notoriété auprès des chasseurs espagnols, qui apprécient aussi bien son caractère que ses qualités de chasseur — notamment son flair exceptionnel —, le Sabueso Espagnol reste peu répandu dans la péninsule ibérique, notamment parce qu’il n’est pas recherché comme animal de compagnie. Sa diffusion est donc assez confidentielle : le nombre d’enregistrements annuels auprès de l’organisme cynologique de référence en Espagne, la Real Sociedad Canina de Espana (RSCE), ne dépasse généralement pas 60 à 70 individus.

 

Dans le reste du monde, c’est même une race de chien très rare : la plupart des organismes qui le reconnaissent (du fait généralement de leur affiliation à la Fédération Cynologique Internationale) ne recensent le plus souvent aucune naissance annuelle.

 

C’est le cas par exemple en France, où le nombre d’inscriptions au Livre des Origines Français (LOF) ne dépasse jamais celui des doigts d’une main, et est même nul la plupart des années.

 

En Suisse, les statistiques de la base de données Amicus font état d’une population totale inférieure à 20 individus.

 

Ils sont un peu plus nombreux en Amérique Latine, mais il reste là aussi cantonné au rôle de chien de chasse, ce qui limite forcément sa diffusion.

Le Sabueso Espagnol est un chien de taille moyenne au profil allongé, qui se distingue par la longueur exceptionnelle de ses oreilles.

 

Son corps est massif et rectangulaire, la longueur étant supérieure d’environ 10 cm à la hauteur au garrot. Le poitrail est imposant, avec un périmètre thoracique dépassant d’un tiers la hauteur au garrot, et le dos est musclé. Portée légèrement courbée, la queue est plutôt épaisse à sa base puis s’effile : sa pointe consiste en un pinceau formé de poils courts. Les pattes arborent une ossature solide et sont puissantes. Elles se terminent par des pieds aux doigts serrés.

 

La tête est allongée vue du dessus, mais non pointue. Le crâne bombé se termine par un stop peu visible qui se poursuit par un museau rectangulaire. La truffe peut arborer n’importe quelle nuance de couleur entre le marron clair et le noir. Les oreilles sont larges, attachées très en arrière, et particulièrement longues et tombantes. Leur forme est rectangulaire, avec un bout arrondi. Quant aux yeux, ils sont en amande et de couleur noisette.

 

La peau, épaisse et élastique, est lâche et peut former des rides au niveau du cou, selon la position de la tête. Elle est recouverte d’un poil serré et court qui couvre l’ensemble du corps, faisant office à la fois de sous-poil et de poil de couverture.

 

La robe est toujours blanche et orange, mais la distribution de ces couleurs est variable. Certains individus sont oranges à taches blanches, tandis que d’autres sont blancs à taches orange. Les nuances d’orange acceptées vont du citron au marron roux.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est modérément marqué chez cette race : les femelles sont plus petites que les mâles de 4 à 5 cm environ, et bien sûr aussi plus légères.

En Espagne, il est courant d’entendre parler de Sabueso Asturiano, de Sabueso Navarro, de Sabueso Santanderino ou de Sabueso Alavès. Toutes ces appellations se réfèrent bel et bien au Sabueso Espanol ; elles permettent simplement de savoir dans quelle province l’animal en question est né, mais n’impliquent nullement qu’il existe des différences sensibles d’apparence et/ou de caractère en fonction de ce critère géographique.

 

Ces chiens ne sont d’ailleurs pas reconnus comme des variétés différentes (et encore moins comme des races distinctes) par l’organisme cynologique de référence du pays, la Real Sociedad Canina Espanola (RSCE). Il s’agit donc plutôt d’appellations locales que le club de race et la RSCE se gardent bien de promouvoir, afin de ne pas prêter à confusion.

Standard FCI N°204 (07/24/2000)


TRADUCTION : Mise à jour par le Dr. J.-M. Paschoud.


ORIGINE : Espagne.


DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 26.05.1982

UTILISATION:


Chien courant pour le menu gibier, quoiqu'il ne dédaigne pas la quête du gros gibier, que ce soit le sanglier, le cerf, le chevreuil, le renard, le loup ou l'ours. Le chasseur, instruit par la voix du chien et ses modulations discernera le déroulement de la chasse à courre et ses incidents tels que voie vieille ou fraîche, double voie, ferme ou halali. Le sabueso espagnol est le grand spécialiste de la chasse au lièvre avec ses hourvaris, et il est des plus efficace dans le pistage au sang (recherche du gibier blessé).

CLASSIFICATION F.C.I. :


Groupe 6 - Chiens courants de recherche au sang et races apparentées.

Section 1.2 - Chiens courants de moyenne taille.

Avec épreuve de travail.

ASPECT GENERAL :


C'est un chien de taille moyenne, de format moyen et longiligne, avec une jolie tête et de longues oreilles. Sont remarquables le développement de son périmètre thoracique et la longueur de son corps qui dépasse largement la hauteur au garrot. Ossature compacte et membres solides; poil fin, lisse et couché. Le regard est doux, triste et noble.

PROPORTIONS IMPORTANTES : Structure longiligne.

- La longueur du corps est largement supérieure, de 7 à 10 cm, à la hauteur au garrot.

- Le rapport entre la longueur du crâne et celle du museau est de 1 :1, c'est-à-dire qu'ils sont de longueur identique.

COMPORTEMENT / CARACTERE :


Affectueux et calme, c'est un bel animal qui, dans la chasse au gros gibier, fait preuve d'une bravoure et d'une vaillance peu communes.

TETE :


Harmonieuse, proportionnée au restant du corps et longue. Lignes supérieures du crâne et du chanfrein divergentes. L'ensemble crâne-museau, vu de dessus, doit être allongé et très uniforme. Le museau ne donne pas l'impression d'être pointu.

REGION CRANIENNE :

- Crâne : De largeur moyenne, plus large chez les mâles. Profil convexe. La largeur du crâne doit être égale à sa longueur. De face, il doit être bombé. Crête occipitale simplement marquée.

- Stop : En pente douce, peu marqué.

REGION FACIALE :

- Truffe : Grande, humide, avec des narines ouvertes et amplement développées. Sa couleur varie du marron clair au noir intense, toujours en rapport avec la couleur des muqueuses.

- Museau : Profil rectiligne, en admettant une légère subconvexité de sa portion terminale. Vu de dessus, il apparaît modérément rectangulaire, diminuant de largeur en se rapprochant de la truffe.

- Lèvres : La supérieure doit nettement recouvrir l'inférieure; elle est modérément flottante et abondante. L'inférieure forme une commissure labiale marquée. Les muqueuses doivent être de la même couleur que la truffe. Palais de la couleur des muqueuses, avec des crêtes marquées.

- Mâchoires/dents : Articulé en ciseaux. Dents blanches et saines; canines bien développées; toutes les prémolaires sont présentes.

- Yeux : Moyens, en amande, de couleur noisette, foncés; regard triste, noble et intelligent. Paupières pigmentées comme la truffe et les muqueuses et bien appliquées au globe oculaire. On admet un léger relâchement au repos.

- Oreilles : Grandes, longues et tombantes. De texture souple, de forme rectangulaire, avec extrémité arrondie. Elles sont attachées en dessous de la ligne des yeux et pendent librement en tire-bouchon. Sans traction, elles doivent largement dépasser la truffe. Réseau veineux visible et à fleur de peau.

COU :


Tronc conique, large et puissant, musclé et souple. Peau épaisse et très lâche; sans exagération, elle forme un fanon marqué et flottant.

CORPS :


Nettement rectangulaire, très fort et robuste, avec un important périmètre thoracique qui doit dépasser d'un tiers la hauteur au garrot : hauteur au garrot 3, périmètre thoracique 4.

Ligne du dessus : Droite, avec une légère concavité du dos et convexité du rein, caractéristiques de la race, mais sans ensellure.

- Garrot : Avancé et simplement marqué.

- Dos : Puissant, large et de longueur marquée.

- Rein : Très large et puissant, légèrement surélevé.

- Croupe : Puissante, large, tendant à l'horizontalité. La hauteur de la croupe doit être égale ou inférieure à la hauteur au garrot. Tenant compte de la tendance de la race à s'élever, on permettra qu'elle soit légèrement plus haute.

- Poitrine : Très développée, large, bien descendue et haute, descendant largement jusqu'au coude. Pointe du sternum marquée. Côtes arrondies, avec des espaces intercostaux de grande largeur, formant une grande cage thoracique.

- Ventre et flancs : Ventre peu relevé. Les cordes des flancs sont très visibles et les flancs amples.

QUEUE :


Grosse à la racine et attachée à hauteur moyenne. Forte et couverte d'un poil très court formant un petit pinceau à l'extrémité. Au repos, elle est portée légèrement courbée, dépassant le jarret vers le bas. Au travail et en action, elle s'élève en sabre, sans excès, présentant un mouvement latéral continuel de va-et-vient. Jamais droite dirigée vers le haut ou reposant sur la croupe.

MEMBRES :


MEMBRES ANTERIEURS :

Parfaitement d'aplomb, droits, parallèles. Ils donnent l'impression d'être courts et les muscles et tendons sont nettement visibles. La longueur de l'avant-bras doit être égale à celle de l'épaule. De forte ossature, avec un métacarpe puissant et des coudes bien appliqués contre la paroi thoracique.

- Epaules : Omoplates obliques, arrondies, musclées, de longueur égale au bras. Angle scapulo-huméral proche de 100°.
- Bras : Fort.

- Coudes : Bien appliqués au thorax. Angle huméro-radial proche de 120°.

- Avant-bras : Droit, court, bien d'aplomb. Ossature forte.

- Métacarpe : De forte ossature et puissant. Vu de profil peu oblique.

- Pieds antérieurs : Pieds de chat; doigts serrés, phalanges fortes et hautes. Ongles durs et forts, coussinets amples et résistants. Membrane interdigitale modérée et pourvue d'un poil fin.

MEMBRES POSTERIEURS :

Puissants, musclés, avec d'excellentes angulations. Aplombs corrects, jarrets sans déviations, métatarse long et pieds solides. Ils fournissent au chien la force, l'agilité et l'impulsion nécessaire pour suivre la voie dans des terrains très accidentés et avec des dénivellations importantes.

- Cuisse : Forte et musculeuse. Angle coxo-fémoral proche de 100°.

- Jambe : De longueur moyenne, musclée. Angle fémoro-tibial proche des 115°.

- Jarrets : Bien marqués, avec le tendon nettement visible. Angle du jarret ouvert, approchant les 120°.

- Pieds postérieurs : De chat, légèrement ovales. Plus allongés que les antérieurs. Présence ou absence d'ergots; ils sont habituellement simples, rarement doubles; leur amputation est admise.

ALLURES :


L'allure préférée est le trot, qui est long, soutenu et économique, sans tendance à latéraliser ou à aller l'amble. On attachera une attention particulière aux coudes et aux jarrets pendant les déplacements. Il existe, pendant la marche, des tendances naturelles de la race à marcher tête basse et à fureter.

PEAU :


Très élastique, épaisse et de couleur rose; décollée sur tout le corps; des rides frontales se forment occasionnellement quand le chien porte la tête basse.

ROBE :


POIL : Serré, court, fin et couché, couvrant tout le corps, jusqu'aux espaces interdigitaux.

COULEUR : Blanc et orange, avec dominance de l'une ou de l'autre couleur distribuée en taches irrégulières bien définies et sans mouchetures. La couleur orangé peut varier d'un ton plus clair (citron) au ton roux-marron soutenu.

TAILLE :


Cette race présente un dimorphisme sexuel prononcé qui se révèle par la différence de format entre les mâles et les femelles; ces dernières sont sensiblement plus petites et plus fines.

Hauteur au garrot : Mâles : de 52 à 57 cm, femelles : de 48 à 53 cm.

Chez les sujets d'excellentes proportions, on tolère un cm de dépassement.

DEFAUTS :


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Profil du museau busqué sans excès.

- Articulé en tenailles; absence d'une prémolaire (n'importe laquelle).

- Paupières relâchées au point de laisser apparaître un peu de conjonctive.

- Déficience de la ligne du dessus qui oscille manifestement à la marche.

- Surélévation du rein, qui, bien que permise, ne doit jamais être exagérée.

DEFAUTS GRAVES :


- Aspect fragile.

- Museau trop pointu ou camus.

- Prognathisme supérieur modéré; absence de canines ou de prémolaires non due à des traumatismes.

- Entropion, ectropion.

- Oreille coupée.

- Ligne du dessus ensellée.

- Hauteur à la croupe dépassant de beaucoup la hauteur au garrot.

- Périmètres thoracique insuffisants.

- Queue portée trop haut ou reposant sur la croupe; queue écourtée.

- Aplombs incorrects, faibles ou déviés.

- Coudes saillants à la marche ou à l'arrêt.

- Jarrets de vache.

- Mouvements latéraux des membres pendants la marche (chien qui fauche).

- Poil ondulé, dur ou mi-long.

- Ladre.

- Caractère mal équilibré, timidité excessive, nervosité ou agressivité.

DEFAUTS ELIMINATOIRES :


- Chien agressif ou chien peureux.

- Longueur du corps égale ou inférieure à la hauteur au garrot.

- Nez fendu.

- Prognathisme supérieur exagéré; tout degré de prognathisme inférieur.

- Poil dur ou long; poil laineux qui indique un métissage.

- Sujets tricolores ou avec des marques feu sur le museau et aux membres.



Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Loyal envers son maître, c’est-à-dire la personne avec qui il va chasser, le Sabueso Espagnol est généralement tout aussi proche des autres membres de la famille, surtout si ceux-ci lui apportent sa nourriture et le sortent se promener. Il est revanche beaucoup moins sociable avec les inconnus, qui sont souvent accueillis par des aboiements, ou au contraire ignorés.

 

Il ne faut pas non plus compter sur lui pour jouer frénétiquement avec les enfants pendant des heures, et il ne se montre d’ailleurs pas particulièrement patient à leur égard. En tout état de cause, comme pour n’importe quelle race, les éventuelles interactions avec un tout-petit doivent toujours se faire sous la surveillance d’un adulte, afin d’éviter les accidents. Il peut en revanche se sentir très proche d’un enfant plus âgé avec qui il sort souvent en excursion dans la nature.

 

Le Sabueso Espagnol s’entend plutôt bien avec ses congénères, surtout ceux appartenant à la même race, mais il a une préférence pour les réunions en petit comité. Il apprécie de passer du temps avec un ou deux autres chiens, et peut d’ailleurs parfaitement partager son foyer avec eux, mais est moins à son aise en présence de nombreux autres représentants de son espèce. Les risques d’agression sont faibles, mais mieux vaut éviter les lieux comme les parcs canins ainsi que les événements comme les concours et les expositions canines.

 

En revanche, s’il y a bien un contexte dans lequel il est à l’aise, c’est celui de la chasse. Il est développé pour cet usage depuis des siècles, et l’instinct de prédation est fortement ancré dans ses gènes. Ceci explique d’ailleurs que toute cohabitation avec un représentant d’une autre espèce est à proscrire, et qu’une vigilance de chaque instant est nécessaire lorsqu’il se trouve en extérieur : il poursuit aussi bien le chat du voisin qui traverse le jardin que les écureuils qu’il peut croiser en balade. De ce fait, la laisse s’avère indispensable dans tous les endroits où il serait dangereux qu’il se mette à pourchasser un petit animal qui passe par là. Mieux vaut en revanche le laisser évoluer librement lorsqu’il se trouve en pleine nature, mais un collier GPS pour chien est alors un investissement judicieux pour le retrouver aisément s’il disparaît en se lançant à la poursuite d’une proie potentielle.

 

C’est d’autant plus vrai que son flair exceptionnel et son endurance au-dessus de la moyenne lui permettent de suivre une piste pendant des heures sans se lasser ni se fatiguer. Ces qualités en font évidemment un excellent chien de chasse, mais elles peuvent aussi être appréciées par toute personne amoureuse de nature qui passe des heures à arpenter les forêts, que ce soit pour la cueillette des champignons, l’observation des oiseaux ou le simple plaisir de se dépenser en extérieur.

 

Le Sabueso Espagnol a besoin d’au moins une heure d’exercice par jour pour être bien dans ses pattes et dans sa tête, apprécie les grands espaces, ne raffole pas particulièrement de la foule et est plutôt vocal : toutes ces caractéristiques en font un animal bien plus adapté au milieu rural qu’à la ville. Au demeurant, il ne peut que difficilement vivre en appartement : une maison avec un grand jardin dans lequel il peut aller à tout moment vaquer à ses occupations librement, et parfaitement clos pour qu’il ne s’échappe pas, constitue un cadre de vie nettement plus adapté pour lui.

 

Il ne faut toutefois pas s’y méprendre : s’il est vrai qu’il aime vivre en extérieur, il besoin également d’être en contact avec les siens et apprécie de rentrer dans le foyer le soir venu pour regarder la télévision avec le reste de la famille, avant d’aller dormir dans un coin du salon.

 

Un Chien Courant d’Espagne qui n’a pas la possibilité de se dépenser autant qu’il en a besoin, ou de tisser un lien suffisant avec sa famille, peut vite devenir bruyant et destructeur. Sa mâchoire puissante a vite fait de mettre en pièces une paire de chaussures, tandis que ses griffes solides n’ont aucun mal à déraciner les rosiers. Quant à ses aboiements, le fait qu’ils soient puissants et s’entendent sur de grandes distances est très appréciable lors d’une partie de chasse, pour savoir où se trouve le gibier, mais peut vite devenir problématique s’il y a des voisins à proximité de sa maison – en particulier s’il souffre d’un mal-être et l’exprime oralement.

Comme tous les chiens, le Sabueso Espagnol a besoin d’être sociabilisé dès son plus jeune âge pour devenir un adulte équilibré. Dès les jours et semaines qui suivent sa naissance, chez l’éleveur, il doit être habitué à ses congénères et aux humains. Une fois qu’il a été adopté et a rejoint son nouveau foyer, sa famille doit poursuivre le travail de socialisation du chiot en lui permettant de vivre une multitude de situations, d’être confronté à tous types de stimuli (odeurs, bruits…) et de rencontrer toutes sortes de personnes, de congénères et de représentants d’autres espèces.

 

Toutefois, mieux vaut ne pas se faire d’illusions : ce processus est certes indispensable, mais il ne changera pas sa nature profonde. Le Chien Courant d’Espagne restera peu porté sur la vie sociale, et conservera quoi qu’il advienne un fort instinct de prédation envers les autres animaux.

 

Par ailleurs, s’il excelle à la chasse et que son flair se conjugue à son endurance pour lui permettre de suivre une piste sur de longues distances, il ne se distingue pas par une intelligence exceptionnelle. Évidemment, cela a un impact sur son éducation, d’autant qu’il se montre assez indépendant et têtu. Pour réussir à apprendre à son chien les ordres de base comme « Assis » ou « Au pied », son maître doit donc faire montre de fermeté. En tout état de cause, il est inutile d’espérer en faire un champion des concours d’obéissance, ou même d’ailleurs d’autres sports canins nécessitant de suivre au doigt et à l’œil des injonctions.

 

Une certaine rigueur est également de mise pour qu’il intègre les règles du foyer et s’y conforme. Elles doivent être mises en place dès son arrivée dans le foyer et rappelées autant de fois que nécessaire. Pour qu’il soit au clair sur ce qui est attendu de lui, elles doivent être constantes aussi bien dans le temps qu’entre les différents membres de la famille : il ne saurait être question que madame autorise un jour ce que monsieur interdisait la veille. Plus largement, il faut éviter de laisser des failles ou des flottements, car il ne se priverait pas forcément de les exploiter.

 

Les techniques de chasse sont instinctives chez le Sabueso Espagnol : il apprend vite à comprendre - et se faire comprendre de - son maître dans ce cadre-là. En revanche, il a beaucoup plus de mal à s’adapter à la vie de chien de famille et n’est pas fait pour un maître novice ou une personne cherchant simplement un animal de compagnie docile et facile à vivre.

Le Sabueso Espagnol est très robuste, et n’est que peu prédisposé aux maladies.

 

Ses origines géographiques font qu’il est parfaitement adapté au climat méditerranéen et supporte bien la chaleur. En revanche, un long hiver rigoureux n’est pas à son goût ; il n’est pas adapté aux climats difficiles d’autres parties de l’Europe ou de l’Amérique du Nord.

 

Parmi les problèmes de santé qu’il est particulièrement enclin à développer, on note en particulier :

  • la dysplasie de la hanche, une malformation articulaire pouvant être favorisée par une prédisposition génétique, responsable de douleurs et de difficultés pour se déplacer (boiteries…), voire d’arthrose lorsque l’animal vieillit. Une opération peut atténuer ces symptômes, voire les faire disparaître ;
  • l’entropion, lorsque la paupière s’enroule vers l’intérieur et cause une irritation du globe oculaire. Ce problème est parfois d’origine héréditaire, et une intervention chirurgicale permet d’y remédier ;
  • l’ectropion, lorsque la paupière s’enroule vers l’extérieur de l’œil et ne le protège plus alors correctement, ce qui entraîne des irritations. Elle peut elle aussi être héréditaire, et se résout à l’aide d’une simple chirurgie ;
  • les infections auriculaires (otites…), fréquentes chez tout chien aux oreilles tombantes.

 

Par ailleurs, le Sabueso Espanol est prédisposé à d’obésité, qui peut avoir des conséquences graves sur sa santé en aggravant des maladies déjà existantes ou en en causant de nouvelles. Son grand appétit est le plus souvent compensé par un niveau d’activité élevé, mais s’il ne peut s’exercer autant que nécessaire, l’embonpoint guette.

 

Le fait que ce chien passe généralement une bonne partie de son temps en extérieur n’est pas non plus sans dangers, d’autant qu’il est souvent utilisé dans le cadre de la chasse. Chutes, blessures, égratignures, parasites, morsures… : tous ces problèmes potentiels inhérents à son mode de vie peuvent avoir de graves conséquences.

 

Plusieurs des maux auxquels le Sabueso Espagnol est prédisposé pouvant avoir une dimension héréditaire, l’adoption chez un professionnel pratiquant des méthodes d’élevage responsable est le meilleur moyen d’obtenir un animal non seulement équilibré, mais aussi en bonne santé – et qui le reste. Par exemple, un éleveur digne de ce nom écarte systématiquement de la reproduction les individus porteurs d’une tare héréditaire qu’ils risqueraient de transmettre à leur descendance. Il doit par ailleurs bien sûr être en mesure de fournir le carnet de santé du chiot, qui doit être dûment rempli, ainsi qu’un certificat de bonne santé signé par un vétérinaire.

 

Une fois que le petit a rejoint son nouveau foyer, sa santé est entre les mains de son maître jusqu’à la fin de ses jours. Ce dernier doit veiller en particulier à lui éviter tout effort trop long ou intense tant qu’il n’est pas encore adulte, au risque de causer des dommages irréversibles à ses os et articulations. Il doit aussi veiller à ce que son petit compagnon puisse se reposer dans de bonnes conditions autant qu’il en a besoin.

 

Comme pour n’importe lequel de ses congénères, une visite annuelle chez le vétérinaire est un strict minimum à respecter pour maximiser les chances de garder un Chien Courant Espagnol en bonne santé. Ce bilan annuel permet de découvrir un éventuel problème avant qu’il ne s’aggrave, et ainsi d’y faire face dans les meilleures conditions, et offre aussi l’occasion d’effectuer les éventuels rappels de vaccins nécessaires.

 

En parallèle, le maître doit veiller à renouveler les traitements antiparasites de son animal tout au long de l’année, chaque fois que cela est nécessaire. Cela vaut pour tout chien quelle que soit sa race, mais c’est encore plus vrai pour ceux qui comme le Sabueso passent beaucoup de temps en extérieur.

L’entretien du pelage du Sabueso Espagnol est des plus simples : un rapide brossage hebdomadaire est suffisant pour éliminer les poils morts et l’aider à conserver tout son éclat. En revanche, lors de ses périodes de mues annuelles (au printemps et à l’automne), il est nécessaire d’augmenter la fréquence de ces brossages à deux ou trois par semaine environ.

 

Un bain n’est que rarement nécessaire pour ce chien qui n’a pas vraiment tendance à se salir. Il peut néanmoins s’avérer utile après une partie de chasse particulièrement boueuse, mais il est conseillé de ne pas dépasser 3 ou 4 bains par an, au risque d’abimer sa peau. Dans tous les cas, il convient d’utiliser à chaque fois un shampooing doux destiné spécifiquement à la gent canine.

 

Ses oreilles tombantes nécessitent davantage d’attention, car elles accumulent facilement la saleté, avec à la clef un risque d’infections. Il est important de les nettoyer avec un chiffon propre au moins une fois par semaine, et de prendre l’habitude de les sécher dès que le chien s’est baigné, s’est promené sous la pluie ou a évolué dans un milieu humide.

 

Ses yeux en revanche ne posent généralement pas de soucis, mais il convient de profiter de sa séance hebdomadaire d’entretien pour vérifier qu’ils sont bien propres, et les nettoyer avec un chiffon humide si besoin.

 

Le nettoyage des dents a également son importance. Comme pour n’importe lequel de ses congénères, il est nécessaire de brosser celles du Sabueso Espagnol au minimum une fois par semaine à l’aide d’un dentifrice pour chien. Cela permet de réduire drastiquement l’accumulation de plaque dentaire, qui est la principale responsable de problèmes bucco-dentaires : caries, mauvaise haleine... L’idéal est même de le faire tous les jours.

 

Quant à ses griffes, son niveau d’activité et le temps qu’il passe au dehors font que l’usure naturelle est le plus souvent suffisante pour les limer. Une vérification mensuelle n’est toutefois pas inutile pour s’assurer qu’elles ne sont ni abimées, ni trop longues. Dans ce dernier cas, il convient de les tailler manuellement, sous peine qu’elles ne finissent par le gêner, voire se casser et/ou le blesser.

 

Qu’il s’agisse de son pelage, de ses yeux, de ses oreilles, de ses dents ou encore de ses griffes, prendre soin d’un Chien Courant Espagnol est à la portée de tous. Néanmoins, il n’est pas forcément inutile d’apprendre les bons gestes auprès d’un professionnel la première fois, qu’il s’agisse d’un toiletteur ou d’un vétérinaire. Cela permet non seulement d’être efficace, mais aussi de minimiser le risque de s’y prendre mal et de lui causer des douleurs – voire de le blesser.

 

Enfin, le Sabueso Espagnol passant une grande partie de son temps en extérieur, il est particulièrement exposé aux risques de blessures, coupures et éraflures. Même les plus bénignes peuvent poser problème si elles s’infectent, et il est donc vivement conseillé d’inspecter son chien au retour de tout long moment passé en extérieur pour s’assurer qu’il n’a aucune plaie. Cela peut permettre aussi de déceler par exemple des épillets ou parasites qui se seraient invités sur son pelage.

Le Sabueso Espagnol ne se montre pas difficile à l’heure du repas et s’accommode parfaitement des aliments industriels disponibles dans le commerce. Il convient toutefois de choisir des produits de qualité, qui lui apportent tous les nutriments dont il a besoin et maximisent les chances de le garder en bonne santé.

 

Sa nourriture doit par ailleurs être adaptée à son âge, sa taille, et surtout à son niveau d’activité. Or, ce dernier peut varier au cours du temps, en particulier s’il est utilisé dans le cadre de la chasse. Il ne faut donc pas hésiter à ajuster à la hausse ses rations pendant les périodes où il se dépense davantage, mais veiller alors aussi à revenir aux quantités habituelles lorsqu’il redevient moins actif.

 

C’est d’autant plus important chez le Chien Courant Espagnol a tôt fait de prendre du poids, car son appétit est à l’image de son besoin de se dépenser : grand, voire très grand. De ce fait, s’il n’est pas en mesure de se dépenser autant qu’il le devrait, il a vite tendance à l’embonpoint. Il est donc recommandé de le peser environ deux fois par mois : en cas d’augmentation de son poids qui se confirme voire s’accentue lors des mesures suivantes, une visite chez le vétérinaire s’impose. En effet, seul un professionnel de santé est à même de déterminer la cause du problème (alimentation inadaptée, maladie, réaction à un traitement…) et de proposer des solutions en fonction.

 

Par ailleurs, la ration quotidienne du Sabueso doit être séparée en deux repas, donnés idéalement à heure fixe le matin et le soir. Cela limite sa tendance à la goinfrerie : sachant qu’il sera de nouveau nourri plus tard dans la journée, il a moins tendance à quémander - voire à subtiliser – de la nourriture.

 

Il faut d’ailleurs veiller à ne pas lui donner des restes de nourriture destinée aux humains sans s’assurer que ceux-ci sont adaptés à ces besoins. C’est d’ailleurs rarement le cas, sans même parler du fait que certains aliments très appréciés par l’Homme s’avèrent en revanche toxiques pour son meilleur ami...

 

Enfin, comme tous les chiens, le Sabueso Espagnol doit avoir constamment accès à une gamelle d’eau fraîche pour se désaltérer à sa guise.

Au Moyen Âge, lorsque les ours et les lynx étaient nombreux dans la péninsule ibérique, le Sabueso Espagnol était souvent utilisé pour la chasse aux grands prédateurs. Il était capable de suivre la trace de l’animal blessé sur des kilomètres, en communiquant avec ses pairs à l’aide d’une vaste gamme d’aboiements.

 

Peu à peu, il s’est recentré sur des gibiers de plus petite taille, comme le lapin ou le renard, même s’il sert aussi à chasser le sanglier ou le chevreuil. Il préfère travailler en solitaire, mais si des congénères participent également à la chasse, il coordonne ses actions avec eux, en communiquant constamment. Même en l’absence d’autres chiens, il ne manque pas de se faire entendre, tenant son maître informé de la situation grâce à sa voix puissante. Ce dernier apprend rapidement à reconnaître les différentes intonations, et peut donc suivre avec précision l’évolution de la chasse, savoir où aller et à quel moment intervenir.

 

Son flair exceptionnel n’intéresse pas que les chasseurs. En effet, depuis les années 2000, il a commencé à être utilisé par les services de police espagnols, à la fois dans les aéroports pour la détection de drogues ou d’explosifs, mais aussi pour la recherche de personnes disparues.

 

Ses aboiements et sa taille font qu’il peut aussi se montrer utile en tant que chien d’alerte et de garde.

 

En revanche, il n’est pas du tout indiqué comme chien de compagnie. Il n’est pas facile à prendre en main, a besoin d’espace, est bruyant et peut même devenir rapidement destructeur s’il n’est pas en mesure de se rendre utile et se dépenser.

Le prix d’un chiot Sabueso Espagnol se situe en moyenne entre 600 et 700 euros, sans différence entre les mâles et les femelles.

 

Il existe toutefois très peu d’élevages de la race, même en Espagne. En effet, la plupart des individus naissent chez des personnes qui sont à la fois éleveurs et chasseurs : elles ont l’espace et les connaissances pour accueillir une portée ou deux chaque année, mais conservent pour elles-mêmes et leurs proches une partie des petits. Il est donc assez compliqué d’acquérir un chiot de cette race, car ceux qui ne sont pas conservés par les éleveurs sont cédés en priorités à leurs amis et aux membres de leur club de chasse local.

 

En ce sens, le prix demandé s’explique en partie par les caractéristiques intrinsèques du chiot et les qualités de chasseur de ses parents et grands-parents, mais aussi par des critères plus subjectifs. L’inconnu venu adopter un chiot Sabueso auprès d’un de ces éleveurs a toutes les chances de devoir payer le prix fort, tandis que ceux qui chassent à ses côtés depuis des années bénéficient d’un prix d’ami.

 

Il n’en reste pas moins qu’aller adopter en Espagne est à peu près la seule option disponible. Ce faisant, il est nécessaire de s’informer sur la réglementation applicable pour importer un chien depuis l’étranger, et de prendre en compte le fait que les frais administratifs et de transport viennent s’ajouter au prix d’achat.

Avis & conseils Chien Courant Espagnol

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