Le caractère du Berger Allemand

Le Berger Allemand est généralement un excellent animal de compagnie, à la fois très affectueux, docile, loyal et fiable.


Très attaché aux siens, il n’aime pas rester seul très longtemps et/ou souvent, car il a besoin pour être heureux de sentir qu’il fait partie intégrante du foyer. 


Il est en outre protecteur envers les membres de ce dernier mais sans agressivité malvenue, sachant faire la différence entre une présence potentiellement menaçante et une autre qui ne l’est pas.


Il s’entend généralement très bien avec les congénères qu’il connaît, même si des conflits sont possibles avec ceux qui lui sont inconnus. C’est toutefois peu courant et concerne surtout les mâles, qui sont davantage enclins à se montrer dominants envers leurs semblables.


Quant aux chats et aux petits animaux (rongeurs, oiseaux…), il accepte la présence de ceux qu’il est habitué à côtoyer mais peut considérer ceux qui lui sont inconnus comme des intrus ou des proies, car il est à la fois chasseur et territorial.


Ce dernier point contribue d’ailleurs à expliquer qu’il lui faut une éducation très cohérente, notamment pour ne pas devenir méfiant à l’excès. On le déconseille souvent aux novices, mais son intelligence ainsi que sa capacité d’apprentissage font qu’un primo-adoptant bien informé sur la race peut parfaitement en obtenir le meilleur dès lors qu’il sait d’une part se montrer ferme mais calme, d’autre part lui donne un cadre clair et constant.


Enfin, il est important de souligner que le Berger Allemand est un chien très énergique et très endurant : il lui faut des maîtres assez actifs et disponibles pour lui permettre de se dépenser une à deux heures par jour. Rien ne lui fait d’ailleurs plus plaisir que de partager des activités de plein air ou pratiquer un sport canin avec eux. 

Le Berger Allemand est-il proche de ses maîtres ?

Le Berger Allemand peut mettre un certain temps à tisser des liens avec les siens, mais ceux-ci deviennent ensuite indéfectibles : d’une fidélité et d’une loyauté à toute épreuve, il est alors extrêmement proche d’eux. La qualité de la relation qui les unit a d’ailleurs un impact sur son espérance de vie : plus il est heureux dans son foyer, plus il tend à vivre longtemps.


Dès lors qu’il reçoit une éducation cohérente, il fait preuve d’un excellent caractère : c’est alors un chien au tempérament stable, qui se montre doux, câlin, joyeux, sensible, curieux, facile à vivre, et qui aime partager la vie de sa famille.

Le Berger Allemand peut-il rester seul ?

Sa proximité avec les siens fait que le Berger Allemand est enclin à l’anxiété de séparation s’il en est séparé très souvent ou très longtemps. Il est alors susceptible d’exprimer son mal-être de diverses façons, négatives pour lui comme pour son entourage : angoisse, destructions, aboiements intempestifs, automutilations…


Il est donc déconseillé pour des personnes peu disponibles, à moins qu’il y ait dans le foyer un autre animal avec qui il est probable qu’il s’entende bien et qui pourrait lui tenir compagnie lors des absences de ses propriétaires.

Entente du Berger Allemand avec les enfants

Un Berger Allemand allongé et caressé par une enfant

En règle générale, le Berger Allemand est naturellement patient et s’entend très bien avec les enfants du foyer, y compris les plus jeunes : il se montre à leur égard doux, protecteur et joueur. 


En ce qui concerne les autres, il n’y a normalement aucun problème avec ceux qu’il est habitué à fréquenter dès son jeune âge. Il est probable en revanche qu’il se montre dans un premier temps distant envers ceux qui font leur arrivée dans le paysage plus tardivement. Cela dit, son tempérament stable ainsi que sa capacité à distinguer ce qui est une menace et ce qui ne l’est pas font qu’il ne tarde normalement pas à comprendre que tout va bien.


Il y a toutefois un bémol concernant les jeunes enfants, qu’ils fassent partie ou non du foyer : même s’il joue volontiers avec eux, son gabarit et son énergie font qu’il est susceptible de les brusquer – voire les blesser - sans le vouloir.
Il convient au passage de rappeler que quelle que soit sa race, un chien ne doit jamais être laissé seul avec un tout petit. En effet, non seulement ce dernier ne maîtrise pas toujours ses gestes, mais en plus il ne comprend pas le langage corporel de l’animal. Il risque donc de l’importuner involontairement voire de lui faire mal, et ce faisant de s’attirer une réaction violente. Par conséquent, il est essentiel que leurs interactions aient toujours lieu en présence d’un adulte.


Toujours dans l’optique de prévenir les accidents, il est impératif également d’enseigner aux enfants à respecter le chien et se comporter de manière adaptée avec lui, dès que leur âge le permet. Cela implique notamment de leur apprendre les zones sensibles de son corps ainsi que ses besoins essentiels, mais aussi les signaux qu’il est susceptible d’envoyer – par exemple quand on le dérange. 

Entente du Berger Allemand avec les inconnus

Face à une personne qu’il ne connaît pas, le Berger Allemand se montre dans un premier temps réservé, voire méfiant. Cependant, c’est un chien intelligent et perspicace : il sait normalement faire la différence entre un intrus et un invité. Après avoir analysé et observé la situation, il adapte donc sa réaction en conséquence. 

Le Berger Allemand est-il protecteur ?

Naturellement protecteur des siens et de leurs biens, le Berger Allemand est sûr de lui et courageux, mais normalement pas agressif de manière inutile – du moins lorsqu’il a été correctement éduqué. 


Ainsi, il évalue toute présence inhabituelle et ne réagit que s’il estime que la situation l’exige. C’est un gardien redoutable et un combattant intrépide face à une menace, mais si en revanche il constate qu’il n’y a aucun danger, il n’y a aucun problème.

Le Berger Allemand est-il dominant ?

Dès lors qu’il est bien éduqué, le dévouement du Berger Allemand envers ses maîtres fait qu’il les respecte : il se montre docile et n’essaie pas de leur imposer sa volonté.


En revanche, certains individus se montrent dominants envers leurs congénères. Cela vaut pour les deux sexes, mais c’est surtout chez les mâles que le problème se pose.

Le Berger Allemand est-il obéissant ?

Le Berger Allemand est une des races les plus intelligentes et dociles : c’est d’ailleurs ce qui explique qu’il est depuis sa création plébiscité pour effectuer toutes sortes de tâches au service des humains.


Il figure même en troisième position (sur environ 130) dans le classement des races par obéissance établi par le professeur Stanley Coren, et est normalement capable d’intégrer un nouvel ordre en moins de cinq répétitions.

À quel âge le Berger Allemand est-il matûre ?

Le Berger Allemand devient physiquement adulte entre 16 et 19 mois (selon son gabarit), mais il connaît une longue phase d’adolescence avant de le devenir également sur le plan psychologique. En effet, il ne commence généralement à se calmer que vers ses deux ans, et ne devient véritablement mature que vers l’âge de trois ans.


Dans les mois qui précèdent, on a donc en quelque sorte un chiot dans le corps (imposant et puissant) d’un adulte : une tornade sur pattes capable de déraciner de grosses plantes en tirant dessus pour jouer, de dévaster les plates-bandes simplement parce qu’il court après une sauterelle, ou encore qui a tôt fait de renverser ou faire tomber toutes sortes d’objets.  


Il n’y a alors pas vraiment d’autre choix que de s’armer de patience, en attendant qu’il devienne vraiment un adulte dans sa tête, calme et équilibré.

Besoin d'exercice du Berger Allemand

Un Berger Allemand qui court dans l'herbeUn Berger Allemand court dans l'eau d'une rivière

Très actif et endurant, le Berger Allemand a besoin d’au moins une à deux heures d’exercice par jour pour être bien dans ses pattes ainsi que dans sa tête – et il est ravi d’aller au-delà. 


S’il n’est pas en mesure de se dépenser suffisamment, il risque fort de développer tôt ou tard des problèmes de comportement : dépression, aboiements impulsifs, destructions… En outre, cela aurait de grandes chances d’avoir un impact sur sa longévité : on a constaté que les individus qui se dépensent beaucoup ont une espérance de vie supérieure à ceux qui sont le moins actifs.  

Activités recommandées pour un Berger Allemand

Énergique, rapide et très endurant, le Berger Allemand se livre avec bonheur à toutes sortes d’activités physiques intenses, ce qui en fait d’ailleurs le partenaire idéal d’un maître sportif. Il se fait un plaisir d’accompagner ce dernier par exemple pour de la course à pied ou des balades à vélo.


C’est également un très bon candidat pour les sports canins (agility, frisbee…), lesquels constituent un excellent moyen de combler son important besoin de dépense physique et de stimulation mentale.  


On peut également mettre à l’épreuve ses aptitudes naturelles de travail en le faisant participer aux concours de conduite sur troupeau qui sont régulièrement organisés par les clubs de race et autres organismes cynologiques. 
Enfin, différentes activités sont parfaitement adaptées pour le stimuler plus particulièrement sur le plan mental. C’est le cas en particulier de l’obéissance mais aussi du pistage, car il a un très bon flair qui ne demande qu’à être sollicité. On peut aussi tout simplement profiter de sa grande capacité d’apprentissage à la maison en lui apprenant des tours, en lui faisant ranger le salon ou la chambre des enfants, etc.

Capacité de travail du Berger Allemand

Courageux, très endurant, alerte et enthousiaste, le Berger Allemand est un chien de travail exceptionnel. Non content de faire toujours preuve d’un engagement extrême, il est aussi capable de facilement apprendre et s’adapter à toutes sortes de nouvelles tâches. 


Ces aptitudes expliquent pourquoi c’est une des races les plus employées par les professionnels, en particulier dans l’armée et la police. De, fait, excelle dans des missions très diverses : garde, défense, recherche utilitaire…

Le Berger Allemand est-il fugueur ?

En temps normal, le Berger Allemand est trop territorial et protecteur pour être véritablement fugueur. En effet, il préfère généralement rester sur son territoire et auprès des siens, de façon à pouvoir les protéger en toute circonstance.


Ce même instinct protecteur peut néanmoins le pousser à s’éloigner du domicile afin d’analyser une situation inhabituelle ou de faire fuir un intrus potentiel, qu’il s’agisse d’un humain ou d’un animal. Toutefois, cela ne dure alors pas très longtemps, et il ne va pas bien loin.


Par ailleurs, comme pour tout chien, il est également susceptible de prendre le large si quelque chose titille sa curiosité, mais surtout s’il s’ennuie ou manque d’exercice. 


Si on dispose d’un jardin auquel il a librement accès, il est donc judicieux d’investir dans une clôture de bonne qualité et assez haute pour qu’il ne puisse pas sauter par-dessus, et d’en vérifier régulièrement l’état.


Lors des activités en dehors de la maison, le risque de fugue est normalement faible dès lors qu’il est bien éduqué et équilibré. Dans ce cas, ce chien docile et dévoué n’a normalement pas de raisons de s’éloigner de son maître et n’est pas du genre à se lancer à la poursuite d’un congénère ou d’un petit animal qui passe par là.


Il peut arriver toutefois qu’un individu fasse exception à la règle. Dans ce cas, une solution judicieuse consiste à l’équiper d’un collier connecté, afin de le retrouver facilement en cas de fugue.


En tout état de cause, il faut avoir conscience qu’un chien est d’autant moins enclin à s’enfuir qu’il se sent en confiance auprès de ses maîtres, c’est-à-dire que ces derniers s’occupent correctement de lui et satisfont ses besoins en termes d’alimentation, d’affection, de dépense physique, de stimulation mentale, etc.

Le Berger Allemand est-il destructeur ?

Dès lors qu’il a son content d’attention, d’exercice et de stimulation mentale, le Berger Allemand n’est normalement pas destructeur.


Il faut cependant garder en tête qu’il n’atteint sa maturité psychologique que vers l’âge de trois ans. Il connaît donc une longue phase d’adolescence, durant laquelle il est susceptible de continuer à se comporter comme un chiot et donc d’être parfois intenable. Le cas échéant, il convient de mettre alors hors de sa portée les objets auxquels on tient particulièrement ainsi que ceux qui pourraient être dangereux pour lui : câbles électriques, objets pointus et/ou tranchants, etc.


Il convient également de souligner que du fait de sa proximité avec les siens, le Berger Allemand est enclin à l’anxiété de séparation s’il se retrouve seul trop souvent ou trop longtemps. Or, ce mal-être peut alors l’amener à commettre différentes destructions. Vu son gabarit et son énergie, les dégâts peuvent alors être considérables. 

Niveau sonore du Berger Allemand

En règle générale, le Berger Allemand est assez vocal : il aboie facilement et très fort (jusqu’à une centaine de décibels), ce qui peut évidemment être source de nuisances à la fois pour les siens et pour le voisinage.


On peut limiter le problème en lui apprenant dès son jeune âge à se taire quand on lui en donne l’ordre, mais on ne peut pas espérer l’éliminer totalement. En effet, c’est son instinct protecteur qui le pousse à avertir ainsi les siens lorsqu’il perçoit un danger. Du reste, il ne faut pas oublier que les aboiements sont un moyen de communication naturel chez les chiens. 

Entente du Berger Allemand avec les autres chiens

Comme pour n’importe quelle race, l’éducation (et en particulier la socialisation) jouent un rôle important dans le fait qu’un Berger Allemand accepte ou non ses congénères.


Cela dit, les choses sont plus ou moins faciles selon qu’on a affaire ou non à un individu dominant – un trait de caractère assez courant chez le mâle, nettement moins chez la femelle. S’il ne l’est pas, il s’entend généralement bien avec eux. Dans le cas contraire, les choses risquent fort d’être plus compliquées, surtout en présence de sujets eux aussi dominants.


Dans tous les cas, une cohabitation mise en place dès son jeune âge se déroule normalement sans encombre : un chiot accepte naturellement l’autorité d’un congénère plus âgé, et il y a peu de risques que les relations deviennent conflictuelles par la suite - même si en grandissant il finit par s’avérer dominant. 


S’il est déjà adulte et que le nouveau venu est un chiot, il n’y a en principe pas de problème : ce dernier se trouve alors naturellement en bas de l’échelle hiérarchique, et le Berger Allemand n’a normalement aucune raison de prendre ombrage de sa présence. 


Dans le cas où c’est un adulte qui rejoint le foyer alors que lui-même l’est aussi, tout dépend du caractère des deux protagonistes. Si aucun n’est dominant, il y a toutes les chances que les choses se passent bien, à condition bien sûr qu’ils soient présentés calmement l’un à l’autre, en leur laissant le temps de se sentir et de s’assurer de l’absence de menace. Il est probable que le Berger Allemand ait besoin de quelques jours pour se départir de sa réserve, mais le risque de conflit est normalement faible. En revanche, si l’un est dominant (ou pire, si les deux le sont), c’est plus problématique, et la situation peut vite dégénérer – d’autant que le gabarit, la puissance et le courage du Berger Allemand en font un adversaire redoutable. Il est donc plus que judicieux de s’informer à l’avance quant au tempérament du chien supplémentaire qu’on envisage d’adopter, en particulier si le premier est dominant. 


En tout cas, dès lors qu’il n’y a pas de rivalité entre eux, la présence d’un congénère sous le même toit peut être très bénéfique pour le Berger Allemand. D’une part, cela lui fait potentiellement un partenaire de jeux tout trouvé, lui qui est si actif et aime se dépenser de mille manières. D’autre part, cela lui fait de la compagnie et l’aide à se sentir moins seul lors des absences de ses maîtres, de sorte qu’il est alors moins susceptible de souffrir d’anxiété de séparation.


En ce qui concerne les congénères qu’il ne connaît pas et qui s’invitent sur son territoire, sa réaction dépend généralement de la situation. Dans le cas d’un chien appartenant à une personne qui vient rendre visite à ses maîtres, il n’y a normalement pas de problème dès lors qu’il voit qu’il ne s’agit pas d’une intrusion, qu’ils sont présentés dans les règles, et qu’aucun des deux n’est dominant. Il est certes probable qu’il se montre alors réservé, mais il l’est nettement moins qu’il devienne agressif. En revanche, il peut y avoir conflit si au moins un des deux protagonistes cherche à prendre le dessus.


Il en va de même concernant les chiens inconnus qu’il croise lors de ses sorties (par exemple les promenades) : si aucun des deux n’est dominant, il n’y a pas de raison qu’un conflit éclate. Dans le cas contraire, la situation peut facilement devenir inflammable, d’autant qu’il n’est pas du genre à se laisser faire.

Entente du Berger Allemand avec les chats

Un Berger Allemand allongé dans l'herbe avec deux chatons sur son dos

En général, le Berger Allemand cohabite sans problème avec un chat dès lors que la cohabitation a été instaurée alors qu’il était petit, ou que ses maîtres adoptent un chaton alors que lui-même est adulte. Dans ce dernier cas, il est même fort probable qu’il considère le petit comme un membre à part entière de sa famille, et veille donc à le protéger.


Les choses peuvent être plus compliquées si c’est un adulte qui fait son arrivée dans le foyer et que lui-même l’est aussi. En effet, comme il est doté d’un instinct de chasse assez développé, il pourrait alors voir en ce petit félin une proie potentielle. Évidemment, ce dernier risquerait de réagir violemment, et les choses pourraient prendre un tour assez négatif. Pour autant, une telle cohabitation n’a rien d’impossible : il faut cependant superviser leurs interactions au début (pendant une durée qui dépend du caractère des protagonistes), en s’assurant que chacun laisse de l’espace à l’autre. Dès lors que c’est le cas, il n’y a normalement pas de problème et les deux compères finissent par partager leur foyer en toute sérénité, voire par s’entendre comme larrons en foire.


La présence d’un félin sous le même toit peut d’ailleurs être tout à fait bénéfique pour un Berger Allemand, étant donné que cela lui fait de la compagnie lors des absences de ses maîtres : il est alors moins enclin à souffrir d’anxiété de séparation.


En ce qui concerne les chats inconnus qui s’inviteraient chez lui (notamment dans le jardin), il y a peu de chances en revanche qu’il les accepte : tant du fait de sa territorialité que de son instinct de prédation, il a de grandes chances de se lancer à leur poursuite.


Quant à ceux qu’il croise lors de ses sorties, son instinct de chasseur est généralement contrebalancé par son obéissance à ses maîtres. Autrement dit, dès lors qu’il a été bien socialisé, il ne s’éloigne généralement pas et les laisse tranquilles.

Entente du Berger Allemand les autres espèces

Bien qu’il soit doté d’un instinct de chasse développé, le Berger Allemand peut parfaitement cohabiter avec un rongeur ou un oiseau si cette cohabitation est instituée dans son jeune âge, car il considère alors que celui-ci fait partie de la famille. Il est même possible alors qu’ils s’entendent bien et jouent ensemble. En tout état de cause, comme il est doux et patient envers les siens, il y a peu de risques qu’il fasse volontairement preuve de brutalité dans ses interactions avec le petit être. 


En revanche, un rongeur ou un oiseau extérieur au foyer et qui s’inviterait chez lui (par exemple dans le jardin) a peu de chances d’être bien accueilli. En effet, il risque fort d’être considéré soit comme une proie, soit comme un intrus qu’il convient d’éloigner. 

Pour ce qui est des petits animaux que le Berger Allemand rencontre au gré de des sorties, il reste normalement auprès de son maître dès lors qu’il est bien socialisé – et plus largement bien éduqué. Dans le cas contraire, se lancer à leur poursuite est pour lui un réflexe naturel.