Qualités de cette race

Tempérament du Briquet Griffon Vendéen

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Briquet Griffon Vendéen au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Santé robuste
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Bave peu
Mange peu
Peu enclin à l'obésité

Caractéristiques

Espérance de vie
De 10 à 12 ans
Poids de la femelle
De 28 à 30 kilos
Poids du mâle
De 28 à 30 kilos
Taille de la femelle
De 48 à 53 cm
Taille du mâle
De 50 à 55 cm

Foyer idéal pour ce chien

Avec des enfants
En appartement
Comme premier chien
Pour personne peu disponible
Pour personne sportive
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Briquet Griffon Vendéen

HistoirePopularitéApparenceVariétésStandardCaractèreÉducationSantéEntretienAlimentationUsagesPrixDivers

Le Briquet Griffon Vendéen fait partie des quatre races de griffons vendéens, aux côtés du Grand Griffon Vendéen, du Grand Basset Griffon Vendéen et du Petit Basset Griffon Vendéen.

 

Bien que son histoire remonte au 17ème siècle, il n’est pas très difficile de la résumer. Il s’agit en effet d’un descendant direct du Grand Griffon Vendéen, un chien très similaire mais de plus grande taille qui était alors utilisé en Vendée (dans l’ouest de la France) pour chasser le sanglier et même l'ours. Lui-même descend notamment du Canis Segusius utilisé autrefois par les Gaulois, et partage une partie de son ascendance avec le Basset Fauve de Bretagne.

 

La race fut développée peu avant la première Guerre Mondiale, alors que bon nombre de chasseurs vendéens et des alentours recherchaient un compagnon possédant les mêmes qualités que le Grand Griffon Vendéen, à savoir une grande endurance et un odorat infaillible, mais destiné à pister des proies plus petites. Dans l’optique de répondre à cette demande, le comte Christian d'Elva (1850-1925) et d’autres éleveurs commencèrent à la fin du 19ème siècle à sélectionner et faire se reproduire ensemble des Grand Griffons Vendéens de petite taille. Il est probable que d’autres petits chiens de chasse de type griffon furent également inclus dans les croisements pour réduire la taille.

 

La notoriété et la popularité des spécimens ainsi obtenus augmenta progressivement : de plus en plus de chasseurs se mirent à les employer pour chasser le lièvre et d’autres petits gibiers. Le Briquet Griffon Vendéen fut donc très utilisé en France jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, comme ce fut le cas pour beaucoup d'autres races européennes, celle-ci faillit causer sa disparition. 

 

C’est grâce à Hubert Dezamy, un passionné français qui était également juge d'exposition canine, que l’activité d’élevage fut relancée et que la race fut alors sauvée de l’extinction.

 

Aujourd’hui, le Briquet Griffon Vendéen est encore utilisé comme chien de chasse, mais certains de ses représentants sont cantonnés au simple rôle d'animal de compagnie et de famille.

 

Sa notoriété et sa diffusion restent toutefois bien limitées, surtout en dehors de sa France natale : il est extrêmement rare de croiser un Briquet Griffon Vendéen hors de son pays d’origine.

 

Il est d’ailleurs loin d’être reconnu par la majorité des différentes institutions cynologiques nationales et internationales. La Fédération Cynologique Internationale (FCI), qui coordonne les organismes nationaux d’une centaine de pays (dont ceux de la France, la Belgique et la Suisse), a certes franchi le pas dès 1954, mais elle est loin d’avoir fait beaucoup d’émules.

 

C’est flagrant dans le monde anglo-saxon, et notamment en Amérique du Nord, où la race n’est que très peu présente. Le United Kennel Club (UKC) la reconnaît depuis 1996, mais il fait clairement figure d’exception. Ni l’American Kennel Club (AKC), l’autre organisme de référence des États-Unis, ni le Club Canin Canadien (CCC) n’en font de même. De fait, tant les Américains que les Canadiens préfèrent au Briquet Griffon Vendéen (ainsi qu’au Grand Griffon Vendéen, d’ailleurs), le Petit Basset Griffon Vendéen et le Grand Basset Griffon Vendéen. Ils sont d’ailleurs les seuls que l’AKC reconnaît, depuis respectivement 1990 et 2008. Le CKC est même encore plus restrictif, puisqu’il n’a accordé sa reconnaissance qu’au Petit Basset Griffon Vendéen.

 

La situation en Grande-Bretagne est comparable à celle des États-Unis, puisque le prestigieux Kennel Club (KC) britannique reconnaît le Petit Basset Griffon Vendéen et le Grand Basset Griffon Vendéen, mais pas le Briquet Griffon Vendéen ni le Grand Griffon Vendéen.

Comme beaucoup de chiens de chasse français, le Briquet Griffon Vendéen est très peu connu hors de son pays natal. Il est d’ailleurs moins populaire à l’étranger que ses cousins bassets, le Grand Basset Griffon Vendéen et le Petit Basset Griffon Vendéen.

 

Dans l’Hexagone, les statistiques du Livre des Origines Français (LOF) font état d’environ 250 naissances par an en moyenne au cours des années 2010. C’est loin d’être négligeable, mais cela traduit un recul prononcé par rapport aux décennies précédentes. En effet, ce chiffre était plutôt de l’ordre de 400 à l’aube du 21ème siècle. Au tournant des années 90, il dépassait même régulièrement les 500. Il faut dire que sa popularité avait explosé dans les années 80, puisque le nombre d’enregistrements annuels auprès de l’organisme avait alors été multiplié par cinq.

 

Il est donc bien plus populaire en France que le Grand Basset Griffon Vendéen, qui ne tourne plus qu’aux environs de 50 à 100 naissances annuelles (contre plus de 200 au début des années 90). Il est également davantage répondu que le Grand Griffon Vendéen, dont le nombre de nouveaux enregistrements par an fluctue entre 100 et 200 depuis les années 90. Enfin, il fait à peu près égal avec le Petit Basset Griffon Vendéen, du fait de la dégringolade subie par ce dernier depuis les années 90, qui est passé de près de 600 inscriptions par an au LOF à environ 200.

 

En Suisse, le Briquet Griffon Vendéen se fait des plus discrets : à peine une trentaine d’individus sont enregistrés dans la base de données Amicus, même si là aussi c’est davantage que son ancêtre le Grand Griffon Vendéen.

 

On retrouve des ordres de grandeur tout aussi modestes un peu partout en Europe. En Espagne, par exemple, la Real Sociedad Canina de España (RSCE) recense généralement moins de 10 naissances par an.

 

En Amérique du Nord, la race est même quasiment impossible à trouver, faute notamment de reconnaissance – elle y vit complètement dans l’ombre du Grand Basset Griffon Vendéen et du Petit Basset Griffon Vendéen.

Le Briquet Griffon Vendéen est un chien de taille moyenne (comme l’indique d’ailleurs son appellation « briquet »), plutôt trapu, doté d’une carrure assez athlétique et d’une poitrine profonde mais relativement mince qui atteint le niveau des coudes. Son dos est assez court, bien droit et fort. Il se prolonge par une queue effilée, parfois légèrement courbée, mais jamais au point de s’enrouler sur le dos. Elle est assez épaisse à sa base et s’amincit progressivement.

 

Les pattes sont longues, droites, et très musclées. Elles se terminent par des doigts bien cambrés et abritant des griffes solides. Quant aux coussinets, ils sont durs et bien résistants. 

 

La tête est légère, dotée d'un crâne étroit et légèrement bombé. Le stop est bien marqué.

 

Les oreilles sont tombantes et assez fines. Elles doivent être attachées bas, en dessous des yeux, et sont recouvertes d’un poil long et hirsute.

 

Les yeux sont bien ronds et sombres, surplombés de sourcils marqués et fournis qui ne doivent pas pour autant les recouvrir. Le regard est vif et traduit la grande intelligence de ce chien. Il contribue grandement à lui donner un visage dans l’ensemble très expressif.

 

Le museau fait la même longueur que le crâne, est très droit et se termine par une truffe large et de couleur brune ou noire, en fonction de la couleur de la robe.

 

Recouvertes d’une moustache très fournie qui est un des traits distinctifs de la race, les babines sont assez peu développées, mais recouvrent tout de même bien les mâchoires. Ces dernières sont articulées en ciseaux.

 

Le pelage du Briquet Griffon Vendéen se compose d’une double couche de poils longs, hirsutes et raides qui se décline dans différentes combinaisons de couleurs allant du blanc et noir au noir et feu, en passant par le blanc et orange, le fauve et noir et le tricolore. Il peut également être de couleur fauve charbonné ou sable charbonné, et présente alors parfois des panachures blanches.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel n’est que peu prononcé chez cette race : mâles et femelles sont en moyenne très proches en termes de taille, et leur poids ne diffère pas non plus grandement.

Taille & poids

Taille du mâle
De 50 à 55 cm
Taille de la femelle
De 48 à 53 cm
Poids du mâle
De 28 à 30 kilos
Poids de la femelle
De 28 à 30 kilos

En plus du Briquet Griffon Vendéen, il existe trois autres griffons vendéens Il ne s’agit pas de variétés, mais bien de races à part entière :

 

  • le Grand Griffon Vendéen, qui est l’ancêtre des trois autres et fut développé au cours du 16ème siècle. Il excelle dans la chasse au gros gibier : sanglier, cerf, loup, renard... Il est non seulement le plus ancien des quatre, mais aussi le plus grand : sa hauteur au garrot peut aller jusqu’à 68 cm ;

 

  • le Grand Basset Griffon Vendéen, qui, comme le Briquet Griffon Vendéen, fut développé à la fin du 19ème siècle par le comte d’Elva. Son objectif était de créer un animal se déplaçant moins rapidement que son ancêtre le Grand Griffon Vendéen, afin qu’il soit adapté aux chasseurs évoluant à pied plutôt qu’à cheval. Il mit ainsi au point ce chien aux pattes nettement plus courtes, au point que sa taille au garrot ne dépasse pas les 43 cm. Le succès fut rapidement au rendez-vous, et cette race est aujourd’hui encore utilisée dans la chasse à tir, pour traquer le lapin et le sanglier notamment ;

 

  • le Petit Basset Griffon Vendéen, qui partagea pendant longtemps le même standard de race que le Grand Basset Griffon Vendéen. Leur seule différence réside dans le fait qu’ils ne font pas la même taille, puisque lui ne mesure guère plus de 34 à 38 cm. Tout aussi bon chasseur que ses ancêtres et cousins vendéens, il est plus spécifiquement spécialisé dans la traque du lièvre.

Standard FCI N°19 (02/18/2000)


ORIGINE : France.


DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 09.01.1999

UTILISATION:


Chien courant, utilisé pour la chasse à tir du grand gibier et également du lièvre et du renard.

CLASSIFICATION F.C.I. :


Groupe 6 - Chiens courants de recherche au sang et races apparentées.

Section 1.2 - Chiens courants de moyenne taille.

Avec épreuve de travail.

ASPECT GENERAL :


Griffon de taille moyenne, réceptif et très décidé. Plutôt ramassé et bien proportionné.

COMPORTEMENT / CARACTERE :


- Comportement : Fin de nez; chien rapide à la gorge agréable, il ne refuse pas la ronce; très adroit sur les terrains accidentés, il chasse plutôt le nez au vent.

- Caractère : Il prend beaucoup d'initiative, il est endurant et robuste. Il doit être à la fois rapprocheur, lanceur et meneur. Le Briquet est un chasseur passionné; le maître devra le faire obéir.

TETE :


REGION CRANIENNE :

Assez légère; les lignes du crâne et du chanfrein doivent être parallèles.

- Crâne : Légèrement bombé, assez court, pas très large.

- Stop : Bien marqué.

REGION FACIALE :

- Truffe : Forte, de couleur noire sauf pour les robes blanc et orange où la couleur marron est tolérée; narines bien ouvertes.

- Museau : Droit, plutôt court, pratiquement de longueur égale à celle du crâne, pas trop large à son extrémité.

- Lèvres : Peu développées, mais recouvrant bien la mâchoire inférieure; elles sont recouvertes de bonne moustaches.

- Mâchoires/dents : Articulé en ciseaux. Incisives implantées bien d'équerre par rapport aux mâchoires.

- Yeux : De couleur foncée, grands et vifs, les sourcils bien prononcés mais ne couvrant pas l'œil. La conjonctive ne doit pas être apparente.

- Oreilles : Souples, étroites et fines, recouvertes de longs poils et terminées en pointe, bien tournées en dedans et n'atteignant pas l'extrémité du chanfrein; attachées bas en dessous de la ligne de l'œil.

COU :


Long et élégant, sans fanon.

CORPS :


- Dos : Solide et court, droit ou fait très légèrement en montant.

- Rein : Droit, musclé et bien soutenu.

- Poitrine : Pas trop large, assez développée en hauteur, atteignant le niveau du coude.

- Côtes : Moyennement arrondies.

- Flanc : Plein. Ligne du dessous très légèrement relevée vers l'arrière.

QUEUE :


Grosse à la naissance, s'amincissant progressivement, attachée haut, portée en lame de sabre, mais jamais en faucille, plutôt courte.

MEMBRES :


MEMBRES ANTERIEURS :

- Vue d'ensemble : Membres assez forts, mais sans lourdeur, bien d'aplomb.

- Epaule : Longue, sèche et oblique.

- Coude : Descendu et bien au corps.

- Avant-bras : Forte ossature et droit.

MEMBRES POSTERIEURS :

- Vue d'ensemble : Aplombs réguliers, arrière-main bien développé.

- Cuisse : Longue et musclée.

- Jarret : Large et bien descendu. Vu de derrière, jamais clos ni ouvert. Vu de profil, angle du jarret moyen.

PIEDS :


Pas trop fort, coussinets durs, les doigts bien cambrés et serrés, les ongles solides. Une bonne pigmentation des coussinets et des ongles sera recherchée.

ALLURES :


Actives et liantes, non saccadées ni sautillantes.

PEAU :


Plutôt un peu épaisse, mais souple. Souvent marbrée chez les sujets tricolores. Absence de fanon.

ROBE :


POIL : Long, sans exagération, parfois broussaillant, rude au toucher; sous-poil fourni; le ventre et l'intérieur des cuisses ne doivent pas être glabres; sourcils bien prononcés, mais ne recouvrant pas l'œil.

COULEUR : Noir à panachure blanche (blanc et noir). Noir marqué de fauve (noir et feu). Noir marqué de sable. Fauve à panachure blanche (blanc et orange). Fauve à manteau noir et à panachure blanche (tricolore). Fauve charbonné. Sable charbonné à panachure blanche. Sable charbonné. Appellations traditionnelles poil de lièvre, poil de loup, poil de blaireau ou poil de sanglier.

TAILLE :


Hauteur au garrot : Mâle : de 50 cm à 55 cm, Femelle: de 48 cm à 53 cm

Avec une tolérance de plus ou moins 1 cm.

DEFAUTS :


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
Tête :

- Trop forte, rappelant celle du Grand Vendéen.

- Dépigmentation de la truffe, des lèvres ou des paupières.

- Museau trop long.

- Denture en pince.

- Oeil clair.

- Oreilles trop longues, plates, à poil ras et attachées haut.

Corps :

- Cylindrique ou levretté.

- Dos insuffisamment tendu.

- Croupe avalée.

Queue :

- Trop longue ou déviée.

Membres :

- Ossature insuffisante.

- Angulation trop droite.

- Chien écrasé sur les poignets.

- Doigts pas assez serrés.

Poil :

- Insuffisamment dense, fin.

Comportement :

- Sujet craintif.

DEFAUTS ELIMINATOIRES :


- Sujet peureux ou agressif.

- Manque de type.

- Prognathisme.

- Oeil dit " vairon ". Hétérochromie.

- Manque d'ampleur de la région sternale : côtes resserrées vers le bas.

- Queue nouée.

- Poil laineux.

- Robe unicolore noire ou blanche.

- Dépigmentation importante.

- Taille hors standard.

- Tare invalidante repérable. Malformation anatomique.



Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Le Briquet Griffon Vendéen est un chasseur énergique doté d’un odorat exceptionnel et d’une endurance impressionnante. En outre, au-delà de ces indéniables qualités de chien de travail, son tempérament extraverti, amical, facile à vivre et sociable explique qu’il trouve aussi parfaitement sa place dans les foyers en tant que simple animal domestique.

 

Il crée généralement des liens étroits avec ses maîtres, à qui il s’attache beaucoup et avec qui il apprécie de passer du temps. Il s’entend d’ailleurs très bien avec les enfants, appréciant de jouer et se dépenser avec eux. Cela ne doit toutefois pas faire perdre de vue que, comme d’ailleurs n’importe quel autre chien, il ne doit jamais être laissé seul au contact d’enfants en bas âge : il en va de la sécurité de chacun des deux protagonistes.

 

La grande sociabilité dont fait preuve le Briquet Griffon Vendéen s’exprime aussi envers ses congénères. Cela n’a rien de surprenant, dans la mesure où il fut élevé pendant des siècles pour travailler en meute.

 

En revanche, son instinct de chasseur aguerri explique qu’il ne s’accorde généralement pas avec les animaux pouvant être assimilés à des proies : chats, lapins, rongeurs...  En effet, même bien socialisé, le Briquet Griffon Vendéen garde un fort instinct de prédation : mieux vaut donc absolument éviter une telle cohabitation, qui aurait de grandes chances de tourner rapidement au drame. Pour la même raison, il faut toujours garder un œil sur lui (ou le tenir en laisse) lors des sorties, car il a tôt fait de se lancer à la poursuite d’un animal qui croise son chemin ou de partir sur la piste d’un gibier.

 

En ce qui concerne les humains qui lui sont inconnus, il n’est pas du genre à s’en méfier à l’extrême, mais n’en est pas moins un bon chien d’alerte. En effet, son intelligence et sa sensibilité le rendent souvent assez perspicace pour pressentir lorsqu’une personne représente une menace potentielle. De fait, il n’est pas du genre anormalement bruyant : contrairement à bon nombre de chiens de chasse, le Briquet Griffon Vendéen n’aboie jamais de manière excessive.

 

Signaler ce qui lui semble anormal n’est qu’un exemple des tâches pouvant lui être confiées. En effet, son grand besoin d’activité physique et son esprit pratique font qu’il se plait à remplir des missions confiées par son maître. Il ne faut pas oublier en effet qu’il a été développé pour ses qualités de chasseur et de chien de travail.

 

Sportif et endurant, il se fait également un plaisir d’accompagner son propriétaire lors de footings, de randonnées, de balades à vélo et autres activités physiques au grand air. Au demeurant, quel que soit le moyen employé, ce chien a besoin chaque jour d’au moins une heure d’exercice pour être bien dans sa tête et dans ses pattes. À défaut, il peut facilement développer différents troubles du comportement : grande agitation, dégradations en tout genre, etc.

 

Fruit d’une sélection méticuleuse de chiens de chasse endurants et très actifs, il trouve donc toute sa place auprès de maîtres qui le sont également, mais est au contraire inadapté pour des personnes âgées et/ou très sédentaires.

 

En outre, non content d’accompagner ses humains dans leurs pratiques sportives, il est aussi en mesure de lui-même se distinguer dans différents sports canins, tels que l’agility, le flyball ou le pistage. Il est d’autant plus à l’aise dans cette dernière discipline que son excellent odorat peut parfaitement être entraîné à débusquer des odeurs particulières.

 

Sans surprise, le Briquet Griffon Vendéen n’est nullement fait pour vivre en appartement et/ou en ville. En effet, il a besoin de grands espaces pour se sentir bien, que ce soit chez lui ou au cours de ses sorties. Son environnement de prédilection est donc une maison dotée d’un grand jardin auquel il peut accéder à tout moment. Mieux vaut toutefois que ledit jardin soit bien clôturé, compte tenu de sa propension à fuguer s’il sent la trace d’un gibier qui passe par là.

 

S’il fallait citer un défaut de ce chien aux nombreuses qualités, ce serait sa forte obstination. Combiné à sa grande intelligence, le fait qu’il soit très têtu peut le rendre quelque peu difficile à éduquer. S’il n’a pas envie d’effectuer un exercice, il ignore tout simplement les demandes de son maître. Même bien éduqués et régulièrement entraînés, les représentants de cette race se montrent très doués pour faire la source oreille, surtout lorsqu’ils souhaitent prendre leurs propres initiatives – ce qui est plutôt fréquent.

 

Le Briquet Griffon Vendéen n’en reste pas moins un compagnon très attachant, qui fait très bon ménage avec des personnes sportives et aguerries en termes d’éducation canine.

Le Briquet Griffon Vendéen n’est pas des plus faciles à éduquer. Même mis entre les mains d’un éducateur de qualité et en bénéficiant de la meilleure éducation qui soit, il reste très indépendant et aime prendre ses propres décisions. Au demeurant, le fait qu’il soit un chien têtu n’est évidemment pas sans conséquences sur son éducation : il implique notamment que même un maître expérimenté devra s’armer de patience pour espérer parvenir à ses fins.

 

Parmi les ordres de base qu’il faut enseigner à un chien dès son plus jeune âge, le rappel revêt une importance particulière pour ceux qui, comme lui, sont dotés d’un fort instinct de chasseur. En effet, ce dernier a tôt fait de le conduire sur la piste de gibier lors des balades, et il peut alors s’éloigner en un claquement de doigts. Un bon apprentissage du rappel peut donc réduire sensiblement la probabilité que ceci survienne, sans pour autant la rendre nulle : il ne sera jamais possible de lui faire totalement confiance sur ce point-là. Le jour où il a vraiment envie de partir vagabonder et est en mesure de le faire, il le fait.

 

Qu’il s’agisse du rappel ou des autres enseignements, éduquer un Briquet Griffon Vendéen s’avère plus simple en faisant appel à des méthodes d’éducation basées sur le renforcement positif. Le recours aux récompenses (à commencer par les friandises) est un bon moyen de le motiver, alors que le punir aurait tôt fait de le brusquer et le fermer à toute interaction, l’enfermant lui et son maître dans un cercle vicieux.

 

Par ailleurs, comme pour n’importe quelle race, il convient de soigner particulièrement la période de socialisation du chiot. C’est elle qui lui permet d’appréhender le mieux possible le monde dans lequel il évolue, en rencontrant toutes sortes de personnes, d’autres animaux (à commencer par des congénères), et en étant confronté à diverses expériences dans un maximum d’environnements différents. Il ne faut toutefois pas se bercer d’illusions en ce qui concerne ses relations avec les petits animaux assimilables à des proies : son instinct de chasseur restera toujours le plus fort, si bien que rongeurs, chats et oiseaux ne seront jamais ses amis.

 

Plus largement, son éducation doit être entamée dès ses tous premiers mois, et en particulier dès son arrivée dans la maison. Les règles doivent être fixées et explicitées d’entrée de jeu concernant ce qu’il a le droit ou pas de faire, et cohérentes à la fois dans le temps et d’une personne à l’autre. Par exemple, il ne saurait être question que madame l’autorise à monter sur le canapé alors que monsieur le lui a interdit quelques jours plus tôt : il risquerait d’être totalement perdu et/ou de n’en faire qu’à sa tête. Faire montre de rigueur et de constance est donc important pour qu’il comprenne au mieux et au plus vites ce qui est attendu de lui. C’est d’autant plus vrai que, comme n’importe quel chien, il est davantage malléable au cours de ses premiers mois : les différents apprentissages effectués au cours de cette période « impriment » plus facilement que s’ils lui sont proposés plus tard.

 

Enfin, il est bon d’avoir en tête que l’éducation d’un Briquet Griffon Vendéen, si elle peut parfois donner du fil à retordre, représente aussi un enjeu intéressant qui peut grandement en valoir la peine. En effet, l’intelligence de ce chien et le fait qu’il ait été sélectionné pendant des siècles pour rendre service à ses maîtres chasseurs font qu’il est possible d’aller assez loin dans son éducation, du moins pour une personne aguerrie.

Le Briquet Griffon Vendéen est doté d’une bonne santé générale ; c’est un animal robuste, qui n’est pas souvent malade.
En outre, il se montre assez adaptable en termes de conditions météorologiques : les intempéries ne lui font pas peur, il résiste bien au froid et n’est pas du genre à souffrir fortement de la chaleur.

 

Le fait que ce chien passe généralement le plus clair de son existence en bonne santé n’empêche pas que, comme tous ses congénères, il est plus facilement atteint par certaines affections. En l’occurrence, il s’agit de :

 

  • la dysplasie de la hanche, qui résulte d’un développement anormal de l’articulation. Elle provoque des boiteries, des difficultés à se mouvoir ou encore de l’arthrose, lorsque l’animal atteint un âge avancé. Il est possible d’atténuer les douleurs, voire de les faire disparaitre – si le problème est pris assez tôt – grâce à une opération chirurgicale. Par ailleurs, l’apparition de cette maladie peut être favorisée par une prédisposition génétique, mais cette dernière n’est pas une condition suffisante ;

 

  • l’hypothyroïdie, un dérèglement du métabolisme provoqué par la baisse des sécrétions d’hormone thyroïdienne. Ce problème peut se traduire de manières très variées : prise de poids, fatigue généralisée, difficultés respiratoires, sensibilité particulière au froid, etc. Il ne peut être réglé à la base, mais différents traitements donnés à vie permettent à tout le moins d’en atténuer les symptômes ;

 

  • l’épilepsie, une maladie touchant le système nerveux et se traduisant par des crises de convulsions plus ou moins régulières en fonction des cas. Il n’est pas possible de guérir cette maladie, mais ses symptômes peuvent être grandement atténués voir supprimés grâce à la prise de médicaments ;

 

  • la surdité congénitale. Un chiot sourd des deux oreilles se comporte généralement différemment de ses frères et sœurs : il se montre plus calme, dort davantage, est plus facilement surpris (et se met alors à sursauter, par exemple). La surdité peut également être unilatérale, c’est-à-dire n’atteindre qu’une seule oreille : il est alors plus difficile de l’identifier. Dans un cas comme dans l’autre, ce problème ne peut être soigné. Toutefois, dans la mesure où les autres sens compensent en partie, les individus touchés parviennent en général à s’adapter à cette condition ;

 

  • les infections de l’oreille, notamment les otites externes, facilitées par la forme tombante de ses oreilles tombantes : cela implique que les saletés et l’humidité s’y accumulent plus facilement ;

 

  • les allergies, qu’elles soient alimentaires ou cutanées. Elles peuvent se traduire par des vomissements, de la diarrhée, des rougeurs cutanées... 

 

Par ailleurs, au-delà de ces problèmes de santé auxquelles le Briquet Griffon Vendéen est prédisposé, les individus utilisés pour la chasse sont particulièrement exposés aux blessures en tout genre, qu’elles surviennent lors des confrontations avec des animaux ou lors de la traque de ces derniers. Ils ont également davantage de chances de croiser sur leur chemin des parasites et autres épillets.

 

Qu’il soit ou non destiné à la chasse, il est important d’adopter son chien auprès d’un éleveur sérieux : cela permet de mettre un maximum de chances de son côté d’obtenir un compagnon sain. En effet, tout professionnel digne de ce nom veille à faire effectuer différents tests sur les individus qu’il envisage d’utiliser comme reproducteurs, afin d’exclure ceux qui pourraient transmettre une tare héréditaire à leur descendance. En plus de présenter les résultats des éventuels tests effectués sur les parents et/ou sur le petit lui-même, il doit être en mesure de fournir au futur propriétaire un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire, ainsi que le carnet de santé ou de vaccination de l’animal, qui doit confirmer que ce dernier est à jour à ce niveau.

 

Une fois que le chiot a rejoint son nouveau foyer, c’est sur son maître que repose la responsabilité de le garder en bonne santé. Il faut notamment garder en tête que ses os et articulations restent particulièrement fragiles tout au long de sa phase de croissance, tant qu’il n’a pas atteint son âge adulte. Par conséquent, toute activité physique trop intense et/ou trop longue est alors à proscrire : au-delà du risque de blessures à court terme, il pourrait potentiellement en payer le prix tout le reste de sa vie (malformations, séquelles de certaines blessures, etc.).

 

Une autre des règles pour garder son chien en bonne santé est de l’emmener régulièrement effectuer un bilan complet chez le vétérinaire (une fois par an dans un premier temps, puis plus régulièrement lorsqu’il vieillit). Cette visite est d’ailleurs l’occasion parfaite pour faire le point sur ses échéances de vaccination, afin d’éviter de manquer un rappel.

 

En parallèle, le propriétaire doit veiller à la bonne protection de son compagnon contre les parasites tout au long de l’année, en renouvelant ses vermifuges chaque fois que cela est nécessaire pour que sur ce plan aussi celui-ci ne cesse d’être protégé. C’est nécessaire pour tout chien, mais d’autant plus indispensable pour ceux comme le Briquet Griffon Vendéen qui passent énormément de temps en extérieur.

Espérance de vie

Espérance de vie
De 10 à 12 ans

Le pelage du Briquet Griffon Vendéen n’est pas des plus simples à entretenir : long et raide, il a tendance à accumuler la saleté, la boue, et toutes sortes de végétaux qu’il est amené à rencontrer lors de ses promenades, parties de chasse et autres activités en extérieur. Un brossage au moins deux fois par semaine à l’aide d’une brosse métallique ou d’un peigne n’est donc pas de trop pour éviter que ses poils ne s’emmêlent.

 

Ce besoin d’entretien assez conséquent est en partie compensé par le fait que ce chien ne perd que peu de poils, même lors de ses périodes de mue au printemps et à l’automne. En outre, il n’a pas besoin de bains réguliers, mais un nettoyage approfondi n’est jamais un luxe lorsque son pelage est devenu excessivement sale. Il faut alors toutefois bien veiller à utiliser un shampoing spécialement conçu pour les chiens, car le pH de leur peau n’est pas le même que celui de la peau des humains.

 

Ses oreilles doivent faire l’objet d’une vigilance toute particulière, car leur forme tombante les rend particulièrement sujettes aux infections, du fait que l’humidité s’y accumule plus facilement. Elles doivent être vérifiées au moins une fois par semaine (ainsi qu’après tout long moment passé dans un environnement humide) et nettoyées si besoin. Il convient aussi de prendre l’habitude de les sécher après chaque bain ou sortie dans un milieu humide, de façon à ne pas laisser l’humidité s’installer…

 

Quant à ses yeux, il est également important de les examiner régulièrement de façon à déceler au plus tôt tout problème potentiel : début d’infection, blessure... Une vérification hebdomadaire accompagnée d’un nettoyage si besoin est donc préconisé.

 

Ses dents doivent pour leur part être brossées régulièrement, afin d’aider à prévenir la formation de plaque dentaire et à maintenir une bonne santé bucco-dentaire. Il faut le faire de préférence tous les jours, mais une fréquence hebdomadaire est déjà convenable. Il convient en tout cas d’utiliser à chaque fois un dentifrice spécialement conçu pour la gent canine.

 

Les griffes doivent également être vérifiées régulièrement. En règle générale, le niveau d’activité élevé du Briquet Griffon Vendéen implique qu’elles s’usent naturellement, et n’ont donc pas besoin d’être coupées manuellement. Il est bon toutefois de s’assurer environ une fois par mois que c’est effectivement le cas : si elles venaient à être trop longues, elles pourraient finir par le blesser voire le gêner lorsqu’il marche. Dès lors qu’elles touchent le sol, on les entend faire du bruit lorsqu’il se déplace sur des surfaces dures : c’est alors le signe qu’il est nécessaire de les tailler.

 

L’entretien du pelage, des yeux, des oreilles, des dents et des griffes est très important et ne doit donc en aucun cas être réalisé à l’aveugle. Tout maître de Briquet Griffon Vendéen doit savoir comment entretenir correctement son chien, au risque de mal faire et potentiellement de le blesser. La première fois, il est donc conseillé de prendre rendez-vous avec un toiletteur professionnel ou un vétérinaire, de façon à apprendre à ses côtés la marche à suivre. Par ailleurs, pour que les séances se passent au mieux, il est préférable d’habituer son compagnon à être manipulé dès son plus jeune âge.

 

C’est d’autant plus vrai que le fait que ce chien passe beaucoup de temps en extérieur n’est pas neutre en termes d’entretien. Qu’il soit utilisé pour la chasse ou qu’il se cantonne au rôle d’animal de compagnie, il passe énormément de temps dans la nature et est donc davantage exposé à un certain nombre de désagréments et de risques, à commencer par ceux que représentent les parasites et les épillets. Il peut aussi par exemple se blesser, que ce soit en se confrontant à un animal sauvage lors d’une partie de chasse ou tout simplement en faisant un geste maladroit ou s’écorchant au cours d’une simple balade. Il est donc fortement recommandé de prévoir systématiquement du temps pour inspecter méticuleusement son corps (sans oublier les coussinets, particulièrement exposés) au retour de chaque sortie.

Nourrir un Briquet Griffon Vendéen n’est pas particulièrement difficile : ce chien se contente tout à fait d’une alimentation industrielle équilibrée et de qualité. Dans tous les cas, les produits donnés doivent d’être adaptés à son âge, état de santé ainsi que son niveau d’activité quotidien ; il ne faut pas hésiter à demander conseil à un vétérinaire.

 

C’est particulièrement vrai lorsqu’il est en pleine croissance, car ses besoins ne cessent alors d’évoluer, alors que le choix et le dosage des rations est particulièrement crucial tout au long de cette période. Si la nourriture qui lui est alors donnée est trop riche, il risque de grandir beaucoup trop vite, ce qui pourrait bien provoquer des problèmes articulaires et/ou osseux à plus ou moins brève échéance. Si au contraire elle est trop pauvre, il pourrait payer longtemps d’éventuelles carences…

 

Par ailleurs, s’il est employé comme chasseur, les quantités à lui donner chaque jour varient au cours de l’année. En effet, ses besoins nutritionnels sont plus élevés lors de la saison de chasse : sa ration quotidienne doit alors être ajustée à la hausse, mais il ne faut pas oublier de revenir à la normale une fois celle-ci achevée.

 

Quoi qu’il en soit, il est préférable de le nourrir en au moins deux repas par jour. En plus de faciliter grandement la digestion, cela le rend aussi moins enclin à quémander de la nourriture en cours de journée. Les distribuer à heure fixe est préférable, car cela lui montre qu’il peut compter sur son maître pour le nourrir, sans qu’il soit nécessaire de réclamer : c’est évidemment bénéfique à la relation de confiance entre les deux protagonistes.

 

En revanche, mieux vaut éviter de lui donner de la nourriture destinée aux humains. À moins d’avoir été spécialement sélectionnée à cette fin, celle-ci n’a que peu de chances d’être adaptée à ses besoins nutritionnels : sans même parler des mets très appréciés par l’Homme mais qui s’avère toxique pour son meilleur ami, elle risquerait de favoriser l’émergence de divers problèmes de santé.

 

C’est notamment le cas de l’obésité, à laquelle le Briquet Griffon Vendéen n’est pourtant pas prédisposé. Cela dit, aucun chien n’est à l’abri : il est donc souhaitable de rester attentif à l’évolution de son poids en le pesant tous les mois. On se donne ainsi les moyens d’identifier rapidement tout écart qui viendrait à se confirmer sur plusieurs mesures, et doit conduire le cas échéant à l’emmener chez le vétérinaire. En effet, seul un professionnel de santé est à même d’identifier l’origine du problème, étant donné qu’il peut avoir différentes causes : maladies, alimentation inadaptée ou donnée en trop grande quantité, réaction à un traitement…

 

Enfin, comme tout chien, le Briquet Griffon Vendéen doit toujours avoir une gamelle d’eau propre et fraîche à sa portée. Il ne faut d’ailleurs pas hésiter à en emporter lors de longues parties de chasse ou randonnées, pour éviter qu’il ne se rabatte sur de l’eau stagnante.

Le Briquet Griffon Vendéen fut développé pour chasser du gibier de petite taille, tel le lièvre. Il excellait en meute, mais pouvait également très bien chasser seul. Tout ceci se vérifie encore pleinement de nos jours : il continue d’être parfaitement taillé pour la chasse et de présenter de grandes qualités en la matière.

 

Il fait également un très bon chien de compagnie, particulièrement adapté pour les maîtres sportifs et actifs. Il ne se lasse pas en effet de les suivre partout, que ce soit en randonnée, à vélo, lors de footings, etc.

 

Lorsqu’il est bien éduqué, ce qui n’est pas chose aisée, il peut également grandement se démarquer dans les disciplines de sport canin faisant appel à la fois à son intelligence et à ses capacités physiques. C’est le cas par exemple de l’agility, du flyball ou encore du frisbee.

 

Son odorat hors pair peut également faire des miracles dans des activités comme le pistage.

 

En revanche, même s’il fait un chien d’alerte assez perspicace, ce n’est pas vraiment un bon gardien : il n’est pas doté d’un naturel méfiant et fait vite confiance aux nouveaux arrivants.   

Comme pour n’importe quelle race, le prix d’un chiot Briquet Griffon dépend en particulier de la renommée de l’élevage, de la lignée dont il est issu ainsi que de ses caractéristiques intrinsèques (notamment physiques).

 

En moyenne, il faut compter de l’ordre de 400 euros.

 

Il est toutefois extrêmement compliqué de trouver un spécimen de cette race hors de l’Hexagone. On trouve quelques élevages en Suisse et en Belgique, mais ils ne sont guère plus d’une poignée.

 

Il en existe aussi quelques-uns aux États-Unis, qui proposent généralement leurs chiots à des prix situés entre 400 et 600 dollars américains : cela peut constituer une option intéressante pour les personnes vivant au Canada et souhaitant adopter un Briquet Griffon Vendéen, car les élevages sont très peu présents dans ce pays. 

 

Dans tous les cas, si l’option retenue est une importation depuis l’étranger, il faut prendre en compte que des dépenses supplémentaires viennent alors s’ajouter au prix d’achat : frais administratifs, coûts de transport...

 

En tout état de cause, le prix d’achat ne doit être le principal critère de sélection : compte tenu du fait que le Briquet Griffon Vendéen peut s’avérer parfois particulièrement têtu, il peut être valable de payer un peu plus afin d’obtenir un chiot issu d’un élevage pratiquant une sélection stricte des parents, pour potentiellement atténuer ce trait de caractère.

C'est la seule race conservant l'appellation de "Briquet",qui signifie "chien de taille moyenne".

 

Fin de nez, la gorge agréable, il est très adroit sur les terrains accidentés. Il chasse plutôt le nez au vent.

Trouvez un élevage de Briquet Griffon Vendéen près de chez vous !Voir les éleveursRéférencer votre élevage

Avis & conseils Briquet Griffon Vendéen

je suis le propriétaire de campus de la trappe du loup .en savoie la traque est accidentée. seul il travaille en passionné et chaque sortie
est véritablement un immense plaisir d'entendre sa voie sur la menée.
il à 2ans et demie et jamais je n'ai autant apprécié un chien de cette
qualité.autonome, il reviens systèmatiquement après 2 a 3 heures sur
son maitre.

   
Par eysseric jean-yves

j ai un briquet griffons vendeen j en suis tres content surtout dans notre regions qui est assée cerealieres ces un chien qui a de la vitesse et du fond et une belle gorge et il est assé chaud je voudrais savoir jusqu a quel age on peu l inscrire pour avoir des papier c parent en avais mais je m en suis pas occupé

0    0
Par gilles

Je suis de Bretagne donc je ne connais pas d'éléveurs dans votre région mais il y en a dans toute le Sud de la France sinon contactez le club du griffon vendéen il vous donnera des adresses . Autrement je vous conseillerais de prendre un chiot male pour saillir vos chiennes dans les années à venir. Moi meme je fais pratiquement une portée tous les ans si cela vous intéresse.J'ai également de qualité "travail" contact 06 10 54 05 13 ou 0298880280

0    0
Par corsalina

nous avons 2 chiennes de cette race, super pour le sanglier. nous aimerions faire reproduire l'une d'elle mais ne connaissons pas de mâle auprès de chez nous. pouvez vous nouos aider?? nous habitons à st girons dans l'ariège

0    0
Par Mahé