Bouvier des Flandres

Bouvier des Flandres

Autres noms : Vlamse Koehond
Groupe : Chien de berger et de bouvier
Standard : Standard FCI N°191

Partager
 

Qualités du Bouvier des Flandres

Tempérament du Bouvier des Flandres

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Bouvier des Flandres au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Durée de vie moyenne
De 10 à 12 ans
Poids de la femelle
De 27 à 35 kilos
Poids du mâle
De 35 à 40 kilos
Taille de la femelle
De 59 à 65 cm
Taille du mâle
De 62 à 68 cm

Le Bouvier des Flandres : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Bouvier des Flandres

Comme son nom l’indique, le Bouvier des Flandres est originaire de la région de Flandre, située de part et d'autre de la frontière franco-belge. Il s'agit du dernier représentant des diverses races de Bouviers provenant de Belgique, et son origine est assez nébuleuse. La théorie la plus fréquemment admise est qu’il serait issu de croisements entre Barbets, Bergers Picards, Beaucerons et Griffons effectués dès le 19ème siècle dans le but de produire un auxiliaire de ferme idéal. D’autres avancent que ce sont les Deerhounds (Lévriers Ecossais) et les Irish Wolfhounds qui seraient à l'origine de cette race.

 

Toujours est-il qu'il fit sa première apparition dans une exposition canine en 1910, lors du International Dog Show de Bruxelles. Le premier standard du Bouvier des Flandres fut publié deux ans plus tard, en 1912.

 

Au cours de la Première Guerre mondiale, il servit de chien d'assistance, chien messager et chien sanitaire renifleur pour retrouver les soldats blessés. Cette utilisation comme chien de guerre, ainsi que le fait que son territoire se transforma en un champ de bataille géant, explique pourquoi il faillit disparaître durant le conflit. Toutefois, grâce aux efforts d'éleveurs flamands et d'un vétérinaire nommé Captain Barbry, la race fut sauvée au début des années 20, à partir de quelques spécimens rescapés. Le plus célèbre d’entre eux est sûrement Nic de Sottegem, un Bouvier des Flandres présenté notamment en 1920 à Anvers durant les Jeux olympiques, dont descendent une large majorité des lignées actuelles.

 

La race fut reconnue en 1931 par l'American Kennel Club (AKC), un des organismes américains de référence. Les premières importations en Amérique du Nord eurent ainsi lieu dans les années 30, et le United Kennel Club (UKC) le reconnut à son tour en 1948, mais il fallut toutefois attendre 1963 pour que soit créé un club de race aux États-Unis : l'American Bouvier des Flandres Club. Deux ans plus tard, en 1965, la FCI (Fédération Cynologique Internationale) publiait son standard de la race.


Utilisé surtout à l’origine comme chien de conduite de troupeaux, le Bouvier des Flandres accomplissait également diverses tâches à la ferme, comme tirer des chariots. De nos jours, celui que l'on surnomme « le colosse au cœur tendre » est autant apprécié pour ses qualités de chien de garde que pour sa loyauté envers les membres de sa famille.

 

Le Bouvier des Flandres est assez populaire en France, puisqu’on compte près de 2.500 inscriptions au Livre des Origines Français entre 2010 et 2016, soit environ 350 par an. Aux États-Unis, il figure en milieu de classement parmi l’ensemble des races reconnues par l'American Kennel Club (AKC).

Le Bouvier des Flandres est doté d’un corps trapu et puissant. Sa large poitrine et ses membres musclés lui confèrent un aspect massif qui peut donner une impression de lourdeur, mais ce n'est pas le cas.

 

Il se distingue par ses épais sourcils, ainsi que par sa barbe et sa moustache bien fournies qui rappellent un peu le visage d’un morse.

 

Son crâne plat est plus long que large, et comporte des oreilles attachées haut et mi-longues, en forme de triangle équilatéral, avec les pavillons qui tombent à la verticale. Les pointes sont légèrement arrondies. Les yeux sont de forme ovale, axés sur une ligne horizontale et de couleur foncée.

 

La queue est attachée haut et alignée à la colonne vertébrale.

 

Le sous-poil du Bouvier des Flandres est très dense. Son poil de couverture est quant à lui de longueur moyenne, et plus court sur la tête. Il est rude et légèrement ébouriffé, mais ni laineux, ni bouclé. Les couleurs de robe acceptées sont fauve, noir, gris cendré, charbonné et bringé. Une tache blanche sur la poitrine est admise.

Standard FCI N°191 (06/22/2001)




ORIGINE : Belgique-France


DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 25.10.2000


UTILISATION:


A l'origine, un vrai bouvier, habitué au plein air et au rude travail du rassemblement, de la garde et de la conduite des bestiaux. Encore aujourd'hui, sous un minimum de format pour un maximum d'efficacité, un chien de service en général et de garde des troupeaux et de la propriété en particulier.

CLASSIFICATION F.C.I. :


Groupe 1 - Chiens de berger et de bouvier (sauf chiens de bouvier suisses).

Section 2 - Chiens de bouvier (sauf chiens de bouvier suisses)

Avec épreuve de travail.

ALLURE GENERALE


Sub-bréviligne. Corps court et trapu, membres forts et bien musclés. Le Bouvier des Flandres donne une impression de puissance mais sans lourdeur.

Le Bouvier des Flandres sera jugé en statique dans ses positions naturelles sans contact physique avec le présentateur.

PROPORTIONS IMPORTANTES :

- La longueur du corps de la pointe de l’épaule à la pointe de la fesse doit être sensiblement égale à la hauteur au garrot.

- Les proportions de la longueur du crâne par rapport à la longueur du museau sont de 3 à 2.

COMPORTEMENT / CARACTERE


Le Bouvier des Flandres possède le caractère calme et raisonné du sage hardi. Par le feu de son regard, il révèle l’intelligence, l’énergie et l’audace.

Le Bouvier des Flandres doit absolument conserver ses aptitudes au travail. Toute dérive qui puisse nuire à celles-ci doit être pénalisée.

TETE


La tête est d’apparence massive, encore plus accusée par la barbe et la moustache. Elle est proportionnée au corps et à la taille. Elle se révèle bien ciselée à la palpation.

REGION CRANIENNE


Bien développée et plate, légèrement moins large que longue. Les lignes de dessus du crâne et du chanfrein sont parallèles. Le sillon frontal est à peine marqué.

Stop : Peu accusé, plus apparent que réel par suite des sourcils relevés.

REGION FACIALE


Truffe : La truffe termine le chanfrein en une ligne légèrement convexe à son extrémité. Elle doit être bien développée, arrondie en ses bords, et de couleur toujours noire. Narines bien ouvertes.

Museau : Large, puissant, osseux, rectiligne dans son profil supérieur, allant en diminuant vers la truffe, sans jamais être pointu. Sa longueur sera plus courte que celle du crâne dans la proportion de 2 à 3. Son périmètre, pris juste en dessous des yeux, sera sensiblement égal à la longueur de la tête.

Lèvres : Bien jointives et fortement pigmentées.

Mâchoires/dents : Les mâchoires doivent être puissantes et d’égale longueur. Les dents sont fortes, saines, blanches et régulièrement implantées. Incisives en ciseaux ou bout à bout. La denture doit être complète.

Joues : Plates et sèches, apophyses zygomatiques peu saillantes.

Yeux : D’expression franche et énergique, ni proéminents, ni enfoncés dans les orbites. Leur forme doit être légèrement ovale et ils sont axés sur une ligne horizontale. Leur couleur doit être la plus foncée possible par rapport à celle de la robe. Les yeux clairs ainsi que d’expression hagarde doivent être fortement pénalisés. Paupières de couleur noire, sans trace de dépigmentation. Les conjonctives ne doivent jamais être apparentes.

Oreilles : Coupées en triangle, portées bien droites, attachées haut et très mobiles; il est recommandé que la coupe soit proportionnée au volume de la tête.

Oreilles non amputées :

Position : Attachées haut, au-dessus du niveau des yeux, les pavillons tombant verticalement. Le pli de cassure ne doit pas dépasser le plan supérieur du crâne.

Forme et port : Semi-longues, en forme de triangle équilatéral, légèrement arrondies à la pointe, tombant à plat sur les joues, sauf le léger décollement au point supérieur de l’attache; ni plissées, ni papillotées; proportionnées à la grandeur de la tête; recouvertes de poil ras.

COU


Doit être dégagé et suffisamment relevé. Fort, musclé, s’élargissant graduellement vers les épaules, sa longueur sera légèrement inférieure à celle de la tête. Nuque puissante et légèrement bombée. Pas de fanon.

CORPS


Puissant, râblé et court.

Ligne du dessus : Ligne supérieure du dos et du rein horizontale, tendue et ferme.

Garrot : Légèrement saillant.

Dos : Court, large, musclé et bien soutenu, sans apparence de faiblesse, tout en restant flexible.

Rein : Court, large, musclé; il doit être flexible sans apparence de faiblesse.

Croupe : Doit suivre d’aussi près que possible la ligne horizontale du dos et se fondre insensiblement avec le cintre de la fesse. Large sans excès chez le mâle, plus développée chez la chienne. La croupe avalée ou en pupitre est un défaut grave.

Poitrine : Large et bien descendue jusqu’au niveau des coudes, elle ne doit pas être cylindrique. Les premières côtes sont légèrement arquées, les autres bombées et très inclinées vers l’arrière, donnant la longueur de poitrine désirable. Les côtes plates seront fortement pénalisées. La distance comprise entre la partie antérieure du sternum (manubrium) et la dernière côte, doit être grande, soit environ les 7/10è de la hauteur au garrot.

Ligne du dessous : Le dessous de la poitrine remonte très légèrement vers le ventre qui est peu relevé. Les flancs doivent être courts, spécialement chez le mâle.

QUEUE


Attachée relativement haut, la queue doit être dans l’alignement de la colonne vertébrale.

Certains chiens naissant anoures, ne peuvent être pénalisés de ce fait.

La queue doit être coupée dans la semaine de la naissance en laissant deux ou trois vertèbres.

Dans les pays où la caudectomie est interdite, la queue entière est admise.

MEMBRES ANTERIEURS


Vue d’ensemble : Les membres antérieurs ont une ossature forte et sont bien musclés. Ils sont parfaitement droits et parallèles vus de devant.

Epaules : Relativement longues, musclées, sans lourdeur et modérément obliques. L’humérus et l’omoplate sont sensiblement de même longueur.

Bras : Modérément obliques.

Coudes : Bien au corps et parallèles, les coudes décollés ou rentrés, au placer naturel ou en action, sont des défauts.

Avant-bras : Vus de profil comme de face, ils doivent être parfaitement droits, parallèles entre eux et perpendiculaires au sol. Ils seront bien musclés et avec une forte ossature.

Poignets : Exactement à l’aplomb de l’avant-bras. L’os pisiforme forme seul une saillie à la face postérieure du poignet (carpes). Ossature forte.

Métacarpes : D’ossature forte, assez courts, très peu inclinés vers l’avant.

Pieds antérieurs : Courts, ronds et compacts, ni en dehors, ni en dedans. Les doigts doivent être serrés et cambrés avec des ongles forts et noirs. Coussinets épais et durs.

MEMBRES POSTERIEURS


Vue d’ensemble : Puissants avec musculature prononcée, bien d’aplomb, et vus de derrière parfaitement parallèles, ils doivent se mouvoir sensiblement dans les mêmes plans que les membres antérieurs.

Cuisses : Larges, bien musclées, leur direction sera parallèle au plan médian du corps. Le fémur ne doit être ni trop droit, ni trop incliné. La fesse sera bien descendue, culottée et ferme.

Genou : Sensiblement placé sur une ligne droite imaginaire partant du point le plus élevé de la hanche (crête iliaque) et perpendiculaire au sol.

Jambes : Modérément longues; bien musclées, ni trop droites, ni trop inclinées.

Jarrets: Plutôt près de terre, larges, bien tendus. Vus de derrière, ils seront droits et parfaitement parallèles en position d’arrêt. En action, ils ne doivent ni rentrer, ni s’écarter de l’axe du membre.

Métatarses : Robustes et secs, plutôt cylindriques, perpendiculaires au sol quand le chien est au placer naturel. Sans ergots.

Pieds postérieurs : Ronds, solides, les doigts bien serrés et cambrés avec des ongles forts et noirs. Coussinets épais et durs.

ALLURES


L’ensemble du Bouvier des Flandres doit être harmonieusement proportionné pour permettre une allure dégagée, franche et fière. Le pas et le trot sont les allures habituelles, quoique l’on rencontre également des ambleurs. Au trot ordinaire, le Bouvier des Flandres se couvre.

PEAU


Bien adhérente, sans laxité excessive. Le bord des paupières et des lèvres est toujours très foncé.


ROBE


QUALITE DU POIL : La robe est très fournie, le poil de couverture formant avec le sous-poil serré une enveloppe protectrice parfaitement adaptée aux variations climatiques brusques de la contrée d’origine de la race. Le poil doit être rude au toucher, sec et mat, ni trop long, ni trop court (6 cm environ) légèrement ébouriffé, sans jamais être ni laineux, ni bouclé. Sur la tête, il est plus court et à peu près ras sur la partie extérieure des oreilles, dont le pavillon interne est protégé par un poil modérément long. La lèvre supérieure sera moustachue et le menton garni d’une barbe fournie donnant cette expression rébarbative si caractéristique de la race. Les sourcils sont faits de poils relevés, accentuant la forme des arcades sourcilières, sans jamais voiler les yeux. Le poil est particulièrement dur et crissant sur la partie supérieur du dos. Il se raccourcit très légèrement sur les membres tout en restant rêche. Le poil plat est à éviter parce que notant un manque de sous-poil. Le sous-poil est une bourre faite de poils fins et serrés qui poussent sous le poil de couverture et forment avec lui un manteau imperméable.

COULEUR DU POIL : La robe du Bouvier des Flandres est généralement grise, bringée ou charbonnée. La robe noir zain est également admise, sans être à favoriser. Les robes claires, dites délavées, ne sont pas admises. Une étoile blanche au poitrail est tolérée.

TAILLE ET POIDS


Hauteur au garrot :

62 à 68 cm pour les mâles - 59 à 65 cm pour les femelles.

Avec tolérance de plus ou moins 1 cm.

Dans chaque sexe, la taille idéale est la moyenne de ces deux limites, soit 65 cm pour les mâles et 62 cm pour les femelles.

Poids : Approximativement de 35 à 40 kg chez les mâles, de 27 à 35 kg chez les femelles.

DEFAUTS


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

DEFAUTS GRAVES


- Chien craintif.

- Aspect molossoïde, chien trop lourd.

- Corps nettement trop long (légère tolérance pour la femelle), trop léger.

- Tête trop massive, stop accusé, sillon frontal marqué, apophyses zygomatiques très saillantes.

- Crâne bombé, crâne étroit, crête occipitale très saillante, défaut important de parallélisme crâne/chanfrein.

- Museau trop long, truffe pincée.

- Lèvres molles, épaisses et couvrantes.

- Mâchoires en occlusion croisée; malocclusion.

- Dents petites, malsaines, mal alignées.

- Yeux clairs, globuleux, regard atypique.

- Oreilles entières papillotées, plissées.

- Cou cylindrique, fanon.

- Dos très ensellé, très voussé.

- Défauts importants d’aplombs, chien très campé, jarrets très coudés.

- Poil soyeux, absence de sous-poil, robe gonflée, brillante, apprêtée.

- Manque de garniture en tête.

- Défauts convergents de dépigmentation (truffe, lèvres, paupières).

DEFAUTS ELIMINATOIRES


- Chien agressif ou chien peureux.

- Manque de type évident.

- Truffe ladrée ou d’autre couleur que noire.

- Museau pointu.

- Prognathisme supérieur ou inférieur accusé.

- Manque de dent autre qu’une PM1.

- Yeux vairons ou d’expression hagarde.

- Entropion, ectropion, ladre des paupières.

- Robe brun chocolat, blanche, poivre et sel, couleur délavée, toute autre couleur blonde allant du clair au roux même charbonné.

- Taille hors des limites du standard.



Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d’ordre physique ou comportemental sera disqualifié.


N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Le Bouvier des Flandres est vaillant, courageux, audacieux et intelligent, mais peut aussi se comporter en chien dominant et têtu.

 

Du fait de son caractère, de son éducation exigeante et de son assez grand besoin d’entretien, ce n’est pas une race de chien recommandée pour une première adoption. Un maître plus expérimenté sera davantage outillé pour s’en occuper au mieux.

 

Par ailleurs, bien qu'il puisse être d'un tempérament équilibré et calme, appréciant les moments de détente auprès des siens, il demeure un chien sportif et énergique. Il a donc besoin d'une bonne dose d'exercice quotidienne pour être équilibré dans sa tête et dans ses pattes. S’il manque d'activité, il a tôt fait de s’ennuyer et risque de trouver des occupations qui ne sont pas forcément du goût de son maître : gare en particulier au risque de destructions commises par le chien.

 

Pour éviter tout souci, il faut donc veiller à bien l'occuper et à satisfaire son côté aventurier : toujours plus heureux en mouvement que oisif, il fait un chien idéal pour un maître sportif, qui pourra par exemple faire de la randonnée avec son chien (cani-rando), courir avec son chien (canicross) ou encore pratiquer le cani-VTT. Par contre, son instinct de chasse étant très développé, il est important de toujours le garder en laisse durant les déplacements, car il peut facilement se laisser distraire par un animal ou même une voiture en mouvement.


De fait, son gabarit et son grand besoin d’activité font que le Bouvier des Flandres n'est pas une race de chien adaptée à la vie en appartement. Pour maximiser son bonheur et son confort, mieux vaut donc disposer d’un jardin clôturé. Une vraie clôture s’impose pour empêcher son chien de fuguer, car une simple clôture électronique anti-fugue ne l’empêcherait probablement pas de s’éloigner, sa volonté prenant le dessus.

 

Chien de compagnie idéal, sa loyauté et son attachement vis-à-vis de son maître et de sa famille sont sans faille. Il fait montre d’affection à l'égard des enfants, mais n’est pas forcément recommandé avec des très petits : du fait de son gabarit et de ses réactions parfois un peu brusques, il pourrait faire mal sans le vouloir. En tout état de cause, comme avec n'importe quel chien, les interactions avec les enfants doivent toujours être supervisées par un adulte, et les deux ne doivent jamais être laissés seuls ensemble dans la même pièce.

 

Par ailleurs, si on souhaite faire cohabiter son chien avec un animal d’une autre espèce, il est indispensable de l’y habituer dès son plus jeune âge, de manière à éviter que son instinct de prédateur ne prenne le dessus. Dès lors que c’est effectivement le cas, la cohabitation devrait se dérouler sans encombre, y compris par exemple avec un chat.

 

Par contre, le Bouvier des Flandres peut se comporter en chien dominant avec les autres chiens, surtout s'ils sont du même sexe, et paraître rébarbatif pour qui ne le connaît pas. De fait, on le dit vigilant et un peu bourru, car il est parfois méfiant face aux étrangers. Reste que son instinct de protection en fait un excellent chien de garde.

Le Bouvier des Flandres étant un chien intelligent et au caractère affirmé, il apprend vite, mais a besoin d'une éducation ferme et cohérente : il faut savoir montrer à son chien qui est le maître, et au besoin faire preuve de patience.

 

Commencer le dressage dès le plus jeune âge peut contribuer à éviter qu’il ne soit trop têtu, mais il faut aussi savoir l’intéresser. En effet, il se lasse assez vite des exercices répétitifs : il convient donc de mettre en place un programme d’apprentissage varié afin de le garder mentalement stimulé le plus possible.

 

Par ailleurs, la socialisation du chiot doit elle aussi être précoce et de qualité, de manière à atténuer son comportement dominant vis-à-vis des autres chiens.

Le Bouvier des Flandres est une race de chien très résistante, aussi bien au froid qu'aux gros efforts. Il ne tombe que très rarement malade, mais la race n’en reste pas moins concernée par diverses affections à caractère héréditaire :
- la dysplasie de la hanche ;
- la dysplasie du coude ;
- des anomalies de la région lombo-sacrée ;
- la sténose cardiaque, une malformation congénitale due à un rétrécissement de la base de l'aorte. Cette condition peut engendrer une plus grande fatigue à l'effort et provoquer des syncopes.

 

Il peut également souffrir d'hypothyroïdie, de gonflements, de glaucome, de cataracte et de dégénération des muscles de l'oesophage et du pharynx.

 

Par ailleurs, il existe un certain risque d'obésité du chien chez cette race - d'où l'importance de le garder actif.

 

Enfin, le Bouvier des Flandres est aussi connu pour ses problèmes de flatulence. Il faut donc s'habituer à ce qu'il dégage parfois une certaine odeur et « embaume » votre maison…

Le Bouvier des Flandres connaît une mue très modérée, voire quasiment inexistante. Ses pertes se font par boules de poils et non par poils dispersés. Par ailleurs, il n’est pas nécessaire de donner un bain à son chien régulièrement, à moins bien sûr que la situation l’exige.

 

Néanmoins, ce n’est pas une race de chien facile d’entretien, car sa robe se salit facilement et nécessite de s’en occuper régulièrement pour prévenir les désordres et les accumulations de débris et de poussière. L’idéal est de brosser le pelage de son chien au moins deux fois par semaine à l’aide d’une brosse métallique et d’un peigne avec étrille, qui aident à venir à bout des noeuds ainsi qu’à préserver la propreté et la santé du pelage et de la peau. Il est également conseillé de l'amener chez un toiletteur canin trois à quatre fois par an pour une séance de coupe et d'épilation.

 

La barbe du Bouvier des Flandres doit en outre être nettoyée régulièrement - idéalement chaque fois qu'il a bu ou mangé -, de manière à le débarrasser de l'eau et des restes de nourriture qui peuvent s'y accrocher.

 

Un entretien des oreilles du chien doit aussi être effectué régulièrement à l'aide d'un linge ou un coton doux, pour enlever les dépôts de cire et les débris.

 

Enfin, il est nécessaire de régulièrement tailler les griffes de son chien.

Afin de conserver et bien répartir son niveau d'énergie, il est préférable de nourrir le Bouvier des Flandres deux fois par jour, plutôt que de lui donner un seul gros repas. Cette dernière option pourrait en outre entraîner des gonflements, voire même un risque de dilatation-torsion de l'estomac du chien, potentiellement mortelle.

 

En fonction de son âge et de son niveau d’activité, il faut prévoir chaque jour entre 450 et 750 grammes de nourriture sèche de qualité, faible en protéines et en calories. Les gâteries (friandises pour chiens, etc.) sont parfaites pour le récompenser tout au long de son éducation, mais la quantité doit rester contrôlée (ou bien il faut diminuer en conséquence la ration donnée lors des repas), car il s’agit d’une race de chien ayant un risque accru d'obésité. Par contre, il faut éviter de lui donner des restes de table riches en gras, en sel ou tout autre additif artificiel, au risque de l’exposer à des problèmes digestifs.

À l'origine, le Bouvier des Flandres était employé comme chien de ferme pour garder et conduire le bétail, parfois même tirer des chariots ou autres charges.


De nos jours, il est encore plus polyvalent, puisqu’en plus de faire un très bon chien de compagnie, on le retrouve aussi employé comme chien de garde (bien aidé par son gabarit assez dissuasif), chien de protection de troupeau, ou encore chien policier renifleur. En effet, ses aptitudes physiques et morales, ses grandes qualités olfactives, son sens de l'initiative et son intelligence permettent de l'utiliser comme chien de pistage, de liaison ou de contre-braconnage. Elles permettent aussi de faire appel à lui lors de missions de recherche et de sauvetage, comme ce fut d’ailleurs le cas pendant la Première Guerre mondiale.

 

Enfin, il peut aussi s’illustrer dans certaines disciplines de sport canin : son désir de plaire et de travailler font de lui un candidat parfait pour l’agility et les concours d'obéissance.

Le prix d'achat d'un Bouvier des Flandres se situe entre 600 et 900 euros. Un chiot Bouvier des Flandres mâle vaut un peu moins cher qu'une femelle, mais la différence ne devrait normalement pas être de plus de 100 euros.

 

Cette fourchette de prix relativement large s'explique par le fait que de nombreux critères entrent en ligne de compte pour déterminer le prix d'un chiot, tels que la qualité et la couleur de la robe du chien, sa plus ou moins bonne conformité au standard, la qualité de son pedigree et les titres des parents, ainsi tout simplement que l'offre et la demande.

• A la toute fin de son premier mandat, en 1984, le président américain Ronald Reagan et sa femme Nancy reçurent en cadeau une femelle Bouvier des Flandres du nom de Lucky. Elle s'adapta plus ou moins bien à la vie à la Maison Blanche, où elle pouvait profiter de grands espaces et semblait apprécier ses promenades à bord de l'hélicoptère Marine One. Néanmoins, elle n’y resta au final qu’un an à peine, et termina ses jours en Californie dans le ranch du couple présidentiel.

 

• En Belgique, un Bouvier des Flandres ne peut gagner de titre de champion que s'il a préalablement obtenu un titre comme chien de police, de défense ou de l'armée.

Voir plus d'éleveurs
Vous souhaitez adopter un Bouvier des Flandres ou organiser une saillie entre Bouvier des Flandres ?Voir les annoncesPublier une annonce

Avis & conseils Bouvier des Flandres

Jai eu un bouvier des flandres quand j'étais jeune, malheureusement il est décédé la veille de mes 11 ans... Il était tellement merveilleux avec moi, il me tirait dans un traineau pour enfant, il me protégeait des chiens méchants de mon quartier et je faisais du cheval sur son dos! Je l'ai tellement aimer que je me suis acheter un autre chien. Ce n'était malheureusement pas un bouvier des flandres, faute de place. Je le recommande a tous, c'est un chien d'une grande loyauté, très bon avec les enfants et très affectueux...

   
Par Caro

bonjour,
jai un bouvier de quatre ans ....c'est super comme race.
c'est un chien très tranquille et très bon gardien.
très équilibrée...aime autant etre dans le jardin que dans la maison. il est sociable avec les gens et ses congénères....
vraiment je pense que quand on a connu cette race on ne peux pas en prendre une autre. c'est un amour de chien.
une grosse léchouille de la part de ouralou

0    0
Par chantal

CEtte Race Est Tres interressantes Pour Des Enfants ... En Effet , CEs Gros Ours Au Coeur Tendre Font Plus de Peur Que De Mal ! Tres Belle Et Chien D'elevage De Race , Ma Gaby ne cessera jamais De Me Combler...

0    0
Par Sally

Bonjour a tous ,
pour moi le Bouvier des Flandres est le vèritable compagnon pour la famille , un Sage/Hardi qui fera tout pour vous satisfaire - C'est une vraie Nounou pour les enfants, très proche de ses maitres, gardien incoruptible, rustique, sportif, qui ne rechignera jamais a partir faire de longues promenadrs - aime les "copains" de toutes races ! Il est pour moi qui l'aime depuis plus de 35 Ans ! 40Kg d'Amour et ne pourais pas vivre sans un "Boubou" a mes cotès !! -

0    0
Par keragueuze