Qualités du Billy

Tempérament du Billy

Affectueux
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur

Sociabilité du Billy

Avec les enfants
Avec les personnes inconnues
Avec les autres chiens
Avec les chats
Avec les rongeurs & oiseaux

Le Billy au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Santé robuste
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Bave peu
Mange peu
Peu enclin à l'obésité

Caractéristiques du Billy

Espérance de vie
12 ans
Poids de la femelle
De 33 à 34 kilos
Poids du mâle
De 34 à 34 kilos
Taille de la femelle
De 58 à 62 cm
Taille du mâle
De 60 à 70 cm

Le Billy : pour qui ?

Avec des enfants
En appartement
Comme premier chien
Pour personne peu disponible
Pour personne sportive
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Billy

HistoirePopularitéApparenceCaractèreÉducationFoyer idéalSantéReproductionEntretienAlimentationUsagesPrix

Genèse

Le Billy est un chien courant de grande vénerie, c’est-à-dire de chasse à courre au gros gibier (tel le cerf ou le sanglier). Originaire du Poitou, une région située dans l’ouest de la France, la race fut créée dans le dernier quart du 19ème siècle par un pratiquant de ce type de chasse nommé Gaston Hublot du Rivault (1858-1936).

 

Le projet de ce dernier était de recréer la race des Chiens Blancs du Roy (aussi connus sous le nom de Chiens Blancs Greffiers) qui avait été façonnée pendant le règne du roi Louis XII (1462-1515). Ces chiens courants furent très prisés et utilisés dans les meutes royales pendant plus de deux siècles, mais disparurent lorsque Louis XV (1710-1774) s’en désintéressa, les jugeant trop rapides.

 

Gaston Hublot du Rivault voulait que la race qu’il créait possède les qualités qui avaient fait du Chien Blanc du Roy un excellent chien courant : être endurante, rapide et dotée d’un très bon flair. Elle  devait aussi lui ressembler physiquement.

 

Pour parvenir à ses fins, il commença donc à faire des croisements entre trois races françaises aujourd’hui disparues : le Chien de Montemboeuf, le Chien de Céris et le Chien de Larye. Le premier, spécialiste de la chasse au sanglier, était un grand animal élégant et musclé, à l’ossature solide et à la robe blanc cassé avec des taches orange ; le second excellait dans la traque du renard et du lièvre, tandis que le troisième était doté d’un flair exceptionnel.

 

Son travail fut couronné de succès, puisqu’il obtint un excellent chien de chasse qui réunissait toutes les caractéristiques souhaitées. Il décida de le nommer Billy, en référence au nom de son château – le château de Billy.

 

Le Billy fut d’abord utilisé pour le lièvre et le renard, puis pour le gros gibier, notamment le cerf, le sanglier et le chevreuil. Gaston Hublot du Rivault établit lui-même un premier standard de la race en 1886.

Diffusion dans son pays d'origine

Très endurant, rapide et efficace, excellent pour chasser en meute le cerf et le sanglier, le Billy ne tarda pas à se faire connaître hors de sa région d’origine dès les premières années qui suivirent sa création.

 

Ainsi, bien qu’encore peu représenté car très récent, il était devenu très recherché en France au début du 20ème siècle.

 

Toutefois, comme ce fut le cas pour de nombreuses races européennes, les deux conflits mondiaux eurent des conséquences dramatiques pour lui. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la race avait quasiment disparue, puisqu’elle ne comptait plus qu’une dizaine de représentants.

 

Elle échappa toutefois à l’extinction grâce au travail d’Antony Hublot du Rivault, le fils de Gaston. Veneur comme lui, il réunit les individus restants et organisa diverses reproductions. On pense qu’il procéda également dans les années 70 à des croisements avec des chiens courants très similaires : le Porcelaine, le Poitevin et le Harrier. Le but aurait été de diversifier le patrimoine génétique de la race afin de faciliter sa survie, tout en conservant sa morphologie et ses qualités de travail. Quoi qu’il en soit, le standard fut mis à jour en 1973.

 

Ces travaux permirent au Billy de ne pas disparaître, mais il n’en demeure pas moins très rare aujourd’hui encore – notamment parce qu’il reste davantage utilisé comme chien de grande vénerie que comme animal de compagnie.

Reconnaissance par les organismes officiels

Si le Billy connut au tournant du 20ème siècle un certain succès dans son pays natal, sa diffusion hors des frontières françaises resta – et reste encore – extrêmement limitée. Il est bien sûr difficile de distinguer cause et conséquence, mais sa reconnaissance par les différentes institutions cynologiques de référence l’est elle aussi.

 

Certes, la Fédération Cynologique Internationale (FCI) reconnut la race en 1963, en l’incluant dans la section 1.1 du groupe 6 (« Chiens courants de grande taille »). Sachant qu’elle chapeaute pas moins d’une centaine d’organismes nationaux (dont ceux de la France, de la Belgique et de la Suisse), c’est évidemment loin d’être négligeable.

 

Toutefois, la plupart des autres institutions de référence n’ont pas franchi le pas. Par exemple, le Billy n’est reconnu ni par l’American Kennel Club (AKC), ni par le Club Canin Canadien (CCC), ni par le prestigieux et influent Kennel Club (KC) britannique. De fait, le United Kennel Club (UKC) américain, qui reconnut la race en 1996, fait figure d’exception parmi les organismes qui ne sont pas membres de la FCI. 

En France

Même dans son pays natal, le Billy est très loin d’être populaire – et cela ne date pas d’hier.

 

Ainsi, entre 1972 (date des premières inscriptions) et 1990, on ne recensa en tout et pour tout que 76 inscriptions au Livre des Origines Français (LOF), le registre national des chiens de race. Certaines années, leur nombre était même nul.

 

La race fit l’objet d’un peu plus d’intérêt dans les années 90, puisque le nombre de naissances annuelles enregistrées était alors en moyenne de l’ordre d’une quarantaine.

 

Toutefois, la tendance est à nouveau à la baisse depuis le début du 21ème siècle, avec quasi-systématiquement moins de 10 inscriptions par an.

Ailleurs dans le monde

Rare en France, le Billy l’est encore plus ailleurs dans le monde. Le fait que sa reconnaissance soit très limitée (en particulier dans le monde anglo-saxon) n’arrange évidemment pas les choses. De fait, sa population hors des frontières françaises se limite à quelques spécimens.

 

Même dans les pays frontaliers de la France, il est quasiment impossible d’en trouver. Par exemple, en Suisse, la base de données Amicus ne recense aucun représentant de la race. En Italie, il n’y eut pas la moindre inscription auprès de l’Ente Nazionale della Cinofilia Italiana (ENCI) tout au long des années 2010, et idem en Espagne en ce qui concerne la Real Sociedad Canina de España (RSCE).

Le Billy fut créé à la fin du 19ème siècle à partir de trois races soigneusement choisies pour leurs qualités de travail, mais aussi pour leur apparence. En effet, son créateur souhaitait mettre au point un chien à l’apparence semblable à une race de chien disparue longtemps prisée dans les meutes royales françaises : le Chien Blanc du Roy.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, des croisements auraient été effectués avec le Poitevin, le Porcelaine et le Harrier. Toutefois, comme il s’agit de races très similaires en termes d’apparence, les caractéristiques physiques et morphologiques du Billy n’ont de fait que très peu évolué depuis sa création.

Taille & poids

Taille du mâle
De 60 à 70 cm
Taille de la femelle
De 58 à 62 cm
Poids du mâle
De 34 à 34 kilos
Poids de la femelle
De 33 à 34 kilos

Le dimorphisme sexuel est marqué chez cette race : alors que le mâle et la femelle ont plus ou moins le même poids, la deuxième est sensiblement plus petite que le premier.

Morphologie

Doté d’une ossature solide et d’une musculature puissante, le Billy est un grand chien aux lignes élégantes, qui dégage à la fois une impression de force et de légèreté. Taillé pour la course, il se met facilement au galop.

 

Le cou est moyennement long, assez arrondi et fort, parfois avec un léger fanon. Le dos, un peu convexe, est fort et plutôt large, et la croupe est inclinée. La poitrine, assez étroite, est bien descendue.

Pattes

Les pattes du Billy possèdent une ossature plate et sont musclées, avec des pieds plutôt ronds et des doigts serrés.

Queue

La queue du Billy est longue, forte et généralement bien couverte de poils. Une queue assez peu velue est toutefois acceptée.

Tête

La tête du Billy est sèche (sans rides), assez fine et de longueur moyenne. La protubérance occipitale est apparente et le front, plutôt étroit, est légèrement bombé. Le stop est marqué.

 

Les oreilles sont tombantes, plutôt plates, de taille moyenne et attachées un peu plus haut que la moyenne des autres chiens courants français. Leur partie inférieure est légèrement tournée.

 

Le museau est carré vu de face, et le chanfrein est moyennement long et assez large. La truffe, noire ou brun-rouge, est bien développée.

 

La lèvre supérieure recouvre la lèvre inférieure sans empâtement, et la commissure est souvent visible. Il y a peu ou pas de babines.

Yeux

Les yeux du Billy sont bruns et bordés de noir ou de brun. Ils sont bien ouverts et ont une expression vive.

Pelage

Le Billy ne possède pas de sous-poil. Son pelage est donc constitué uniquement d’un poil de couverture ras, souvent un peu épais et dur au toucher.

Couleurs de robe

La robe du Billy est soit entièrement blanche (blanc pur ou blanc café au lait), soit blanche avec des taches ou un manteau orange ou citron.

Standard de la race

Les standards de race sont des documents établis par les organismes officiels qui listent les conditions qu'un Billy doit respecter pour être pleinement reconnu comme appartenant à la race :

Proximité avec ses maîtres

Le Billy est attaché à son maître, plus encore si c’est lui qui l’a éduqué. C’est le cas s’il vit avec sa famille, mais pas s’il fait partie d’une meute et vit en chenil, ce qui correspond à son utilisation première. Dans ce cas de figure, il est élevé et éduqué par le « piqueur » : ce terme désigne la personne qui s’occupe des chiens, les conduit pendant la chasse et met le gibier à mort à l’aide d’une dague ou d’un pieu.

 

Quoi qu’il en soit, le Billy, d’un naturel facile et agréable, est un chien assez sensible qui apprécie la compagnie de l’Homme.

Capacité à supporter la solitude

Compte tenu à la fois de sa sensibilité et du fait qu’il est et a toujours été un chien de meute, le Billy supporte mal de se retrouver seul, surtout si cela arrive fréquemment et de manière prolongée. Il peut alors souffrir d’anxiété de séparation et éprouver un réel mal-être qui peut avoir de nombreuses conséquences fâcheuses : crises d’angoisse, comportements destructeurs, aboiements compulsifs, auto-mutilations...

 

Ce n’est donc pas un chien recommandé pour des maîtres souvent absents, à moins qu’il y ait dans le foyer un autre animal avec lequel il s’entend bien et qui lui tienne compagnie. 

Entente avec les enfants

Le tempérament du Billy le porte à être très doux et très patient avec les enfants. De plus, il se fait généralement un plaisir de jouer avec eux.

 

Les bonnes relations qu’il entretient avec les plus jeunes s’appliquent tant à ceux qui font partie de sa famille qu’aux autres. Néanmoins, sa taille et son énergie font qu’il n’est pas vraiment adapté aux tout-petits : il a tôt fait de les bousculer involontairement, voire de les blesser par exemple en les faisant tomber.

 

En tout état de cause, la présence d’un adulte est toujours nécessaire lorsqu’un chien est au contact d’un jeune enfant, même s’il s’agit de celui de la famille et donc qu’il le connaît parfaitement. En effet, il suffit parfois de peu (une maladresse ou un geste que le chien interprète comme une agression) pour qu’un accident se produise.

 

Il est d’ailleurs indispensable d’apprendre dès que possible aux enfants à respecter l’animal et à bien se comporter avec lui, afin que tout se passe correctement pour tout le monde.

Entente avec les personnes inconnues

Ni craintif ni agressif envers l’Homme, le Billy se montre généralement amical avec tout le monde, y compris les personnes qu’il ne connaît pas. Il ne faut pas compter sur lui pour jouer le rôle de gardien ou même simplement donner l’alerte lorsqu’une personne inconnue et potentiellement mal intentionnée s’approche du domicile.

Instinct protecteur

Le Billy n’est pas doté d’un instinct protecteur développé et n’est pas du genre à protéger sa famille ou leurs biens envers et contre tout, loin s’en faut. Il se montre plutôt confiant et accueillant à l’encontre d’éventuels inconnus.

Tempérament dominant

Dès lors qu’il a été correctement socialisé et a reçu une éducation de qualité, le Billy est un animal docile, détendu et facile à vivre. Il n’a pas un tempérament dominant : par exemple, une fois que les règles sont acquises, il n’est pas du genre à les remettre en question et à chercher sans cesse des failles.

Obéissance

Le Billy est un chien intelligent, et peut se montrer têtu durant son éducation. Toutefois, dès lors que son maître a su s’imposer comme tel, il a bon caractère et est obéissant.

Besoin d'exercice

Le Billy est un chien dynamique et endurant. D’ailleurs, lors d’une journée de chasse, il est tout à fait capable de parcourir entre 40 et 50 km, le plus souvent en courant.

 

Il lui faut donc une bonne dose d’exercice physique pour être bien dans sa tête et dans ses pattes. Dès lors qu’il est effectivement en mesure de se dépenser au moins une à deux heures par jour, il a toutes les chances d’être calme, équilibré et agréable à vivre. En revanche, si ses besoins en la matière ne sont pas satisfaits, il risque fort de développer des troubles du comportement : hyperactivité ou au contraire dépression, destructions, aboiements intempestifs, etc.

 

Tant son énergie que sa propension à galoper sur de longues distances en font un choix idéal pour un maître sportif souhaitant adopter un animal capable de l’accompagner dans ses activités.

Activités recommandées

Le Billy est généralement toujours ravi de dépenser la grande énergie qui est la sienne, et fait montre d’une endurance remarquable. Dans l’ensemble, toutes les activités physiques lui conviennent, surtout s’il les partage avec son maître.

 

Bien sûr, il apprécie la chasse plus que tout, puisque c’est pour ça qu’il a été créé à la base – et cela demeure d’ailleurs son principal usage de nos jours.

 

Néanmoins, il aime aussi par exemple les longues balades ou les randonnées dans la nature. Il se fait aussi une joie d’accompagner son maître lors de sorties à vélo, en roller ou en trottinette, car courir est pour lui comme une deuxième nature.

 

Il se montre tout aussi enthousiaste si l’occasion lui est offerte de pratiquer des sports canins, qu’il s’agisse d’activités essentiellement physiques ou qui le stimulent également sur le plan intellectuel. Ainsi, il est capable de s’illustrer dans toutes sortes de disciplines : cani-cross, cani-VTT, canirun, flyball, agility… Le pistage est aussi une activité dans laquelle il est susceptible de briller, car il est doté d’un flair excellent.

Capacité de travail

Le Billy est un chien de travail par nature : qu’il chasse seul avec son maître ou en meute lors d’une chasse à courre, il se montre toujours rapide, endurant, courageux et très déterminé. Il aime travailler et peut rester concentré pendant des heures sur une piste.

Risque de fugue

Le fort instinct de prédation du Billy peut facilement le pousser à s’échapper du domicile pour suivre une piste ou se lancer à la poursuite d’un petit animal qui passe par là. Par conséquent, il est important de veiller à ce que le jardin soit parfaitement clos, et que la clôture soit en bon état.

 

Le risque est encore plus grand s’il évolue en liberté lors des promenades. À partir du moment où il sent l’odeur d’un petit animal présent dans les parages, il y a fort à parier qu’il s’élance immédiatement à sa poursuite. Vu sa rapidité et son endurance, il est alors totalement illusoire d’espérer le rattraper. Par conséquent, le seul moyen d’éviter les problèmes est de lui apprendre le plus tôt possible le rappel, c’est-à-dire à revenir quand on lui en donne l’ordre. Tant que ceci n’est pas acquis, il est préférable de le tenir en laisse ou d’investir dans un collier connecté qui permet de le localiser rapidement.

Niveau sonore

La voix longue, légère et bien timbrée de chien de meute du Billy s’entend de loin. Pour autant, il n’est pas du genre à aboyer à tue-tête dès qu’une personne inconnue s’approche de la maison, car il n’est pas d’un naturel méfiant. En revanche, il donne facilement de la voix pour exprimer sa joie, son ennui ou tout autre sentiment, ainsi que lorsqu’il voit une proie potentielle ou sent sa trace.

 

Évidemment, cela peut poser problème tant à ses maîtres qu’aux voisins. S’il est possible de réduire le problème en lui apprenant très tôt à se taire dès qu’on le lui demande, il ne faut pas néanmoins espérer l’éliminer totalement.

Adaptation au changement

Le Billy a un caractère souple et s’adapte assez facilement aux changements de lieux et/ou de mode de vie, qu’ils soient provisoires (par exemple pendant les vacances) ou définitifs (notamment dans le cas d’un déménagement). Tant qu’il ne se retrouve pas seul et qu’il peut avoir son lot quotidien d’exercice, il n’en demande pas plus.

 

Par ailleurs, comme c’est un chien globalement doux, obéissant et jamais agressif envers les humains, la transition se fait généralement bien s’il doit changer de maître. Cela suppose toutefois que ce dernier sache d’emblée s’imposer comme tel, et respecte ses besoins.

Entente avec les autres chiens

Très sensible aux rapports de hiérarchie, le Billy supporte généralement mal ses congénères. Le problème se pose surtout entre mâles, et ce même au sein d’une meute. D’ailleurs, il préfère travailler en solitaire.

 

Il est toutefois capable d’accueillir sans agressivité un congénère dans son foyer s’il a bénéficié d’une socialisation précoce et de qualité qui lui a permis d’intégrer les codes sociaux de son espèce, ou si lui-même est arrivé petit dans une famille comprenant déjà un ou plusieurs chiens.

 

De fait, c’est plutôt lors de rencontres fortuites au cours d’une promenade ou d’une quelconque activité que des problèmes risquent de se poser. En effet, même bien socialisé, un Billy mâle peut être tenté de s’imposer face à un congénère qu’il ne connaît pas.

Entente avec les chats

La cohabitation d’un Billy avec un chat se passe d’autant mieux que les deux animaux sont élevés ensemble dès leurs premiers mois. En revanche, si un chaton ou un chat adulte arrive dans la famille d’un Billy déjà adulte, il est impératif d’être très vigilant et de mettre en place la cohabitation de manière progressive. En effet, son instinct de chasse pourrait au début l’emporter sur son éducation, et donc l’amener à considérer cette petite boule de poils comme une proie.

 

Le risque d’agression existe également à l’encontre des chats inconnus qu’il serait amené à croiser dans le jardin ou lors de ses pérégrinations au dehors.

Entente avec les autres espèces

Même si le Billy est utilisé depuis toujours pour chasser des espèces de plus grande taille, son instinct de prédation peut aussi s’exprimer à l’encontre des rongeurs et des oiseaux.

 

Par conséquent, il est tout à fait déconseillé d’introduire un tel animal dans son foyer, car la cohabitation aurait de grandes chances de tourner court. En effet, même s’il a été très bien socialisé et très bien éduqué, le naturel peut prendre le dessus à tout moment.

 

Il est aussi susceptible de s’en prendre aux petits animaux qu’il croise à l’extérieur, si bien qu’il est conseillé de le tenir en laisse dans les endroits où le problème peut se poser.

Facilité à éduquer

Comme tout chien intelligent, le Billy est assez têtu, ce qui peut être source de difficultés dans le cadre de son éducation. Néanmoins, dès lors que son maître parvient à lui faire comprendre qui décide, il est plutôt facile à éduquer, car il comprend vite ce qu’on attend de lui. De fait, son éducation demande plus de patience et de constance que de fermeté proprement dite.

 

Il peut donc convenir à un primo-adoptant (a fortiori un chasseur, qui lui permettra de s’adonner à l’activité dans laquelle il excelle le plus), à partir du moment où celui-ci sait se montrer patient et constant, et n’hésite pas en cas de besoin à se faire aider par un éducateur canin professionnel.

 

Quoi qu’il en soit, il est essentiel d’instaurer de bonnes bases dès le départ, car l’éducation conditionne la qualité des relations et de la cohabitation avec l’animal tout au long de sa vie.

Méthode d'éducation

Une méthode d’éducation positive est fortement préconisée avec ce chien aussi doux et sensible que têtu qu’est le Billy. En effet, recourir à la contrainte et aux punitions aurait toutes les chances de le braquer et d’être contreproductif.

 

En ignorant les mauvais comportements, et au contraire en encourageant et récompensant les bons, le renforcement positif l’incite à obéir et stimule son intelligence. Des friandises, des caresses et des paroles douces sont parfaites pour le récompenser et renforcer la confiance qu’il place en son maître. Au fur et à mesure des séances, on faire de lui un chien parfaitement loyal et obéissant.

Socialisation

Le Billy n’est pas un chien naturellement craintif ni méfiant envers l’Homme et s’adapte facilement à des situations nouvelles, mais il doit bénéficier d’une socialisation de qualité dès ses premiers mois. Ceci est indispensable pour qu’il soit bien dans sa tête et facile à vivre tout au long de son existence.

 

En outre, dans le cas d’un mâle, cela aide à ce qu’il accepte plus facilement les contacts avec les autres mâles.

 

Il revient à l’éleveur de commencer le travail, mais celui-ci doit ensuite impérativement être poursuivi par le maître. À défaut, il risque de souffrir du syndrome de privation sensorielle (ou syndrome du chenil) et manifester toute sa vie durant différents troubles comportementaux et psychologiques liés à la peur de l’inconnu. Bien évidemment, ceux-ci seraient préjudiciables non seulement à lui-même, mais aussi à son entourage.

 

Il est donc primordial que le chiot soit habitué dès son arrivée dans le foyer à rencontrer tous types de personnes, de congénères (de façon à intégrer rapidement les codes sociaux et communicationnels de son espèce) et de représentants d’autres espèces. Il doit également être confronté régulièrement à des situations et des stimuli (bruits, foule, odeurs, etc.) très divers.

 

Ceci est surtout vrai dans le cas des chiens utilisés comme animal de compagnie. Pour les individus qui vivent en meute, c’est le piqueur qui se charge de la socialisation, mais celle-ci est plus limitée, car ils passent la majeure partie de leur vie avec leurs congénères : leurs contacts extérieurs (notamment avec les humains) se limitent aux journées de chasse et aux promenades quotidiennes en forêt.

 

En ce qui concerne ses relations avec les petits animaux assimilables à des proies, il ne faut pas trop se leurrer : même la meilleure des socialisations ne peut étouffer complètement et pour toujours son instinct de prédation, qui est aussi prononcé que profondément ancré en lui.

Apprentissage des règles

Comme pour n’importe quelle race, l’éducation d’un Billy est d’autant plus facile que son maître fixe les règles dès son arrivée dans le foyer, et les fait respecter de manière constante par la suite. C’est d’autant plus vrai qu’il a tendance à se montrer têtu ; or, un chiot est nettement plus malléable qu’un adulte, et mieux vaut donc ne pas attendre pour corriger ce trait de caractère. Plus généralement, il est important de faire prendre d’emblée à son chien de bonnes habitudes, car ce qui peut sembler sans importance – voire attendrissant - chez une petite boule de poils de quelques mois peut devenir nettement plus problématique chez un adulte au gabarit sensiblement plus imposant. 

 

Pour que l’apprentissage des règles soit facilité, il est indispensable que tous les membres de la famille soient en phase quant à ces dernières, afin que le fonctionnement soit harmonisé à la fois dans le temps et d’une personne à l’autre. Autrement dit, ce qui est interdit un jour par tel membre de la famille doit l’être tout autant un autre jour par un autre membre. Sans cette cohérence, le chien ressent de la confusion et un manque de stabilité. Or, il a besoin de règles claires et constantes pour trouver sa place dans le foyer et s’y sentir à l’aise ; il en va du bien-être de tous.

 

Il peut d’ailleurs être utile de prendre le temps d’expliquer aux enfants que les règles qu’ils doivent eux aussi faire appliquer ne sont pas là pour faire du tort au chien, mais pour asseoir l’autorité des humains, mettre en place un cadre sain et une relation basée sur le respect mutuel.

Choses à apprendre en priorité

Certains enseignements méritent d’être traités en priorité dans le cadre de l’éducation d’un Billy.

 

C’est le cas en particulier du rappel, car il est fortement enclin à mettre à l’épreuve son excellent flair et sa rapidité en se lançant sur une piste, et donc en faussant compagnie à son maître. L’apprentissage du rappel est indispensable pour pouvoir le laisser évoluer sans laisse, et donc qu’il puisse courir et satisfaire son grand besoin de se dépenser.

 

Comme il supporte difficilement la solitude, il est également nécessaire de l’habituer progressivement mais rapidement aux absences de ses maîtres, afin qu’il ne se mette pas dans tous ses états dans de telles situations, et ne souffre pas d’anxiété de séparation.

 

Par ailleurs, comme le Billy donne volontiers de la voix, il est également recommandé de lui apprendre rapidement à ne pas trop aboyer et à cesser dès qu’on le lui demande. Cela permet de réduire significativement les nuisances sonores dont il peut être à l’origine.

 

S’il est élevé en chenil par le piqueur, le jeune Billy intègre très tôt les bases de la vie en meute, comme répondre à son nom, se promener en groupe et s’arrêter à la voix. Ces règles sont inculquées grâce à des exercices quotidiens qui ont lieu généralement avant le repas.

Apprentissage de la chasse

L’apprentissage de la chasse ne pose aucun problème avec ce chasseur-né qu’est le Billy, surtout s’il la pratique seul avec son maître. Quelques sorties pour le familiariser avec la forêt, les voitures, les autres chiens, les autres chasseurs et les coups de feu suffisent généralement, soit l’apprentissage classique de tout chien de chasse.

 

S’il doit chasser en battue, il faut l’habituer progressivement à trouver sa place et à évoluer au sein d’une meute. On peut commencer cette familiarisation à l’âge de 4 ou 5 mois.

 

En ce qui concerne la chasse à courre, l’apprentissage commence souvent par quelques promenades avec le piqueur en compagnie d’autres chiens. Une autre méthode consiste à le mettre en binôme avec un congénère plus âgé, pour qu’il bénéficie de son expérience. Dans tous les cas, on peut commencer là aussi à partir de 4 ou 5 mois. Au bout d’un certain temps, le piqueur le laisse évoluer librement en promenade avec la meute et commence à l’habituer à la présence des chevaux. Puis, entre un an et 18 mois, il commence à le faire chasser en meute. Ce chasseur inné et intelligent comprend vite les ordres et le déroulement d’une chasse.

En appartement ?

Le Billy n’est vraiment pas fait pour la vie en appartement ni même en ville, car il a besoin pour être équilibré de beaucoup se dépenser et de courir en liberté.

 

Si les sorties en milieu urbain sont conseillées durant la phase de socialisation, ce chien ne saurait clairement se contenter de promenades en ville, même prolongées. Comme tous les chiens de chasse, il a besoin de grands espaces naturels.

Dans le jardin ?

Une maison à la campagne avec un accès libre à un grand jardin parfaitement clos est un cadre de vie idéal pour le Billy. Pour autant, cela ne saurait bien sûr dispenser de lui fournir tous les jours des occasions de se dépenser en pleine nature et/ou de pratiquer un sport canin.

 

Comme tout chien de meute, le Billy peut sans problème passer beaucoup de temps au dehors, sous réserve qu’il dispose d’un abri (niche ou chenil) pour se protéger du soleil, du froid et des intempéries. S’il est en compagnie d’un congénère avec lequel il s’entend bien, c’est encore mieux.

 

En revanche, il ne saurait être question de l’attacher, par exemple de peur qu’il ne s’échappe. Cela l’empêcherait de faire de l’exercice, d’exercer son flair, et au final le rendrait à coup sûr très malheureux.

Comme premier chien ?

Le Billy est assez têtu à la base, si bien que son éducation demande une certaine patience et beaucoup de constance – surtout au début. Pour autant, une fois que les règles sont acquises, il n’est pas du genre à les remettre régulièrement les règles en question, à défier sans cesse l’autorité de ses maîtres voire à se montrer dominant.

 

Autrement dit, une fois passée une première phase qui peut donner un peu de fil à retordre à un primo-adoptant (surtout si celui-ci est un peu timoré et ne bénéficie pas de l’expertise d’un éducateur canin professionnel), il n’est pas difficile à éduquer, et se montre au contraire plutôt doux et obéissant.

 

D’autre part, il est grand mais pas imposant, jouit d’une santé robuste et est peu exigeant en termes d’entretien.

 

Il peut donc convenir à un primo-adoptant doté des qualités nécessaires pour l’éduquer, surtout si celui-ci est chasseur.  

Pour une personne peu disponible ?

Le Billy a un important besoin d’exercice et vit assez mal de se retrouver seul : il risque alors de souffrir d’anxiété de séparation et de développer différents troubles du comportement.

 

Ce n’est donc pas un chien adapté pour une personne souvent absente, même si le problème de la solitude ne se pose pas s’il vit en meute et peut être réduit s’il partage son foyer avec un autre animal.

Pour une personne sportive ?

Le Billy est un chien très dynamique et endurant. Courir après du gibier est ce dans quoi il excelle le plus, mais il prend aussi un grand plaisir à le faire aux côtés de son maître, par exemple lorsque celui-ci fait du jogging, du vélo, de la trottinette, du roller, etc. Cela lui permet non seulement de se dépenser, mais aussi de partager des moments privilégiés avec celui-ci.

 

C’est aussi un choix idéal pour un maître souhaitant pratiquer des disciplines de sport canin qui mettent à l’épreuve à la fois l’animal et son propriétaire : cani-cross, cani-VTT, agility...

 

En clair, le Billy est un chien idéal pour une personne sportive – et inversement

Pour une personne âgée ?

En raison de son énergie et de son important besoin d’exercice, le Billy ne convient pas à une personne âgée et/ou sédentaire, d’autant plus qu’il est de grande taille et se montre facilement obstiné au départ.

 

Cependant, il peut être adapté pour de jeunes retraités chasseurs ou du moins actifs, à condition qu’ils soient dotés d’une bonne dose de patience pour l’éduquer s’ils font le choix d’adopter un chiot. Au besoin, ils pourront au fil des années recourir à certains sports canins qui sont très intenses pour l’animal mais calmes pour le maître, comme le flyball ou le treiball (le chien doit mettre de grosses balles dans des buts en suivant les ordres qu’on lui donne). 

Pour une personne allergique ?

Même s’il possède un poil de couverture ras et pas de sous-poil, ne perdant que peu de poils tant au fil de l’année que lors de ses périodes de mue, le Billy n’est pas considéré comme un chien hypoallergénique. Il faut dire en effet que le pelage n’est pas le seul responsable des allergies : des substances allergènes se trouvent aussi dans la salive et dans l’urine.

 

Une personne allergique qui souhaite adopter un Billy a tout intérêt à faire d’abord un essai en passant plusieurs heures auprès de l’animal qu’elle envisage d’acquérir. Cela n’élimine pas totalement le risque de mauvaise surprise, mais le réduit fortement.

Pour un petit budget ?

Même s’il n’est pas nécessaire de prévoir un budget pour l’emmener chez le toiletteur et qu’il jouit généralement d’une bonne santé, le Billy n’est pas vraiment un chien économique, et n’est donc pas adapté pour une personne disposant d’un petit budget.

 

Cela s’explique d’abord par son prix d’achat, qui se situe plutôt au-dessus de la moyenne.

 

Mais surtout, c’est lié à son gabarit : sans être une race géante, il a comme tout grand chien besoin de rations de nourriture assez conséquentes, a fortiori s’il est utilisé comme chasseur.  

 

Sa taille a aussi un impact sur son budget santé. En effet, le coût des vaccins, des traitements antiparasitaires ou encore des médicaments lorsqu’il tombe malade sont fonction du poids de l’animal. Sur ce plan-là, un grand chien coûte donc toujours plus cher qu’un petit.

 

Au passage, il convient de souligner que même si le Billy n’a pas de manière générale une santé fragile, il n’est pas à l’abri de contracter une maladie grave ou d’avoir un accident. Les soins peuvent alors être très coûteux, ce qui peut évidemment être problématique pour une personne au budget serré. Comme pour n’importe quelle race, il peut donc être judicieux de souscrire une assurance santé pour son chien afin de réduire fortement le risque de se trouver dans une situation financière inconfortable voire intenable en cas de coup dur.

Même si sa faible population implique que les données statistiques le concernant sont assez limitées, le Billy est plutôt considéré comme robuste. Son espérance de vie de 12 ans se situe d’ailleurs un peu au-dessus de celle des autres grandes races de chiens.

Espérance de vie

Espérance de vie
12 ans

Résistance au froid et à la chaleur

Le Billy ne possède pas de sous-poil : il est doté seulement d’un poil de couverture, très court qui plus est. Il n’est donc pas surprenant qu’il ne soit que peu résistant au froid.

 

Il s’accommode mieux de la chaleur, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’on peut faire n’importe quoi. En particulier, s’il est utilisé dans le cadre de la chasse, mieux vaut éviter de le mettre à contribution aux heures les plus chaudes de la journée pendant les périodes où les températures sont les plus élevées : cela permet de réduire grandement le risque de coup de chaleur, qui peut être fatal dans les cas les plus graves. Ceci vaut d’ailleurs pour toutes les races de chiens de chasse.

Maladies

Le Billy étant une race de chien très rare, on manque de recul quant à ses prédispositions exactes à certaines maladies. Il est toutefois avéré qu’il est davantage touché par certaines affections :

 

  • la dysplasie de la hanche, qui est une malformation articulaire courante chez les grandes races. La tête du fémur ne tient alors pas correctement dans son logement, ce qui entraîne des douleurs, des boiteries, des difficultés à bouger, et souvent l’apparition d’arthrose quand l’animal vieillit. Souvent bilatérale, elle peut être favorisée par une prédisposition héréditaire. Si le problème est identifié très tôt, une intervention chirurgicale permet le plus souvent une guérison complète. À défaut, il est possible de réduire – voire d’éliminer complètement – les symptômes grâce à divers traitements chirurgicaux ou médicamenteux ;

 

  • la dysplasie du coude, qui est aussi un problème articulaire mais au niveau du coude, et qui est également courante chez les grandes races. Comme la dysplasie de la hanche, elle peut être favorisée par une prédisposition héréditaire, et les symptômes sont similaires : le chien souffre, boîte, a du mal à se mouvoir, et de l’arthrose apparaît lorsqu’il vieillit. Diagnostiquée de façon précoce, elle est généralement guérissable via une intervention chirurgicale. Dans le cas contraire, on peut atténuer les symptômes – voire les faire disparaître – à l’aide de traitements médicamenteux ou chirurgicaux ;

 

  • la dilatation-torsion de l’estomac, qui là encore touche plus particulièrement les chiens de grande taille. L’estomac gonfle et se replie sur lui-même, empêchant le sang de circuler correctement et les gaz de s’évacuer. À moins d’une intervention vétérinaire rapide, l’issue est fatale ;

 

  • la bronchite, une inflammation des bronches qui se traduit par une toux sèche devenant grasse après quelques jours et qui peut être accompagnée de fièvre. Les causes peuvent être multiples : agents irritants dans l’air (produits chimiques, fumée, poussière…), bactéries, virus, etc. Elle est guérissable par l’administration d’anti-inflammatoires, généralement associés à un expectorant ou un antitussif selon que la toux est sèche ou grasse, et si nécessaire celle d’antibiotiques ;

 

  • les infections de l’oreille, et notamment les otites externes, qui sont favorisées par la forme tombante de ses oreilles. En effet, cette caractéristique morphologique implique que les saletés et l’humidité s’y accumulent facilement.

Risques liés à la chasse

Un Billy utilisé pour chasser est exposé à certains risques supplémentaires par rapport à un autre qui ne l’est pas, dont certains peuvent même être mortels.

 

En premier lieu, il est davantage susceptible de se blesser au niveau des pattes ou des coussinets, d’autant que quand il chasse aucun buisson épineux ni aucun terrain, tout accidenté qu’il soit, ne le décourage.

 

De plus, le fait qu’il soit un chien de grande vénerie, c’est-à-dire qu’il s’attaque à des proies de grande taille (cerf, sanglier…), implique un risque accru d’être blessé par ces dernières alors qu’elles tentent de lui échapper. 

 

Au-delà du cas des blessures, la durée importante passée au dehors implique une probabilité non négligeable de rentrer avec des hôtes indésirables comme des parasites ou des épillets.

 

Par ailleurs, il n’est pas à l’abri d’un empoisonnement ou d’une maladie transmise par une eau souillée, voire par une proie (la maladie d’Aujeszky, par exemple).

 

Certains de ces risques peuvent toutefois être réduits en veillant à ce qu’il soit toujours à jour de ses vaccins (contre la rage, la leptospirose, la leishmaniose, la maladie de Lyme…) et de ses traitements antiparasitaires.

Risque d'obésité

Le Billy n’est pas particulièrement enclin à la prise de poids : s’il est en bonne santé et qu’il a son content d’exercice, il n’y a pas de raison qu’il développe de l’embonpoint. Cependant, il y a toujours un risque, en particulier chez un individu gourmand et/ou stérilisé. Par conséquent, la prudence dicte de prendre l’habitude de peser son animal tous les mois. 

 

Si on constate une prise de poids qui se confirme voire s’amplifie sur plusieurs pesées d’affilée, il faut consulter un vétérinaire sans tarder. En effet, lui seul est à même de déterminer si le problème est d’origine médicale (maladie, traitement…) ou alimentaire (nourriture trop riche et/ou trop abondante par rapport aux besoins du moment).

 

En tout cas, il est important de réagir sans attendre afin d’éviter un cercle vicieux. En effet, un chien qui prend de l’embonpoint devient moins actif, ce qui a de grandes chances d’aggraver le problème. Ce dernier ne doit pas être sous-estimé, car comme chez l’Homme l’obésité peut entraîner ou aggraver toutes sortes de problèmes de santé.

Adoption en bonne santé

Même si on manque de données sur les problèmes de santé auxquels le Billy est particulièrement prédisposé, force est de constater que certaines maladies que l’on retrouve souvent chez les représentants de la race peuvent être favorisées par une cause héréditaire.

 

Par conséquent, quand on envisage d’adopter un chiot de cette race auprès d’un éleveur, il est recommandé de bien s’assurer du sérieux de ce dernier. En effet, il doit non seulement veiller à offrir aux petits et à leurs parents des conditions de vie, des soins et une éducation de qualité, mais aussi avoir à cœur de minimiser le risque de transmission héréditaire de certains problèmes de santé, à commencer par la dysplasie.

 

Il doit donc notamment être en mesure de fournir les résultats des examens effectués sur les parents ou le petit (en l’occurrence des radiographies, dans le cas de la dysplasie), en plus des documents habituels : certificat de bonne santé établi par un vétérinaire, carnet de santé ou de vaccination dans lequel sont consignés les traitements et vaccins administrés.

Fragilité en période de croissance

Chez n’importe quelle race, les os et les articulations d’un chiot sont particulièrement fragiles pendant sa période de croissance. C’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’un animal de grande taille comme le Billy, qui est d’ailleurs prédisposé à plusieurs problèmes articulaires (dysplasie de la hanche et du coude).

 

Il est donc primordial de lui éviter tout exercice physique intense et/ou prolongé tant qu’il n’est pas adulte, ainsi que les montées et les descentes d’escalier. Dans le cas contraire, il pourrait non seulement se blesser, mais aussi développer une fragilité au niveau osseux ou articulaire (avec potentiellement des séquelles à vie), voire souffrir de malformations.  

Maintien en bonne santé

Des visites régulières chez le vétérinaire pour effectuer un bilan complet sont le meilleur moyen de garder son chien en bonne santé. On peut commencer avec une fréquence annuelle, puis augmenter celle-ci lorsqu’il vieillit.

 

Outre la possibilité de déceler de façon précoce tout problème de santé et ainsi d’y faire face au mieux, c’est aussi un bon moyen de ne pas oublier ses rappels de vaccins, qui le prémunissent de certaines maladies pouvant être fatales. Ceux-ci sont particulièrement indispensables pour un animal comme lui, qui passe généralement beaucoup de temps au dehors – a fortiori s’il est utilisé comme chasseur.

 

Il appartient également au maître d’administrer tout au long de l’année à son compagnon les traitements antiparasitaires nécessaires. Là aussi, cela vaut pour tous les chiens, mais c’est encore plus vrai pour un individu utilisé dans le cadre de la chasse, car il est alors particulièrement exposé aux parasites.

La gestation de la femelle Billy dure de 60 à 64 jours, ce qui correspond à la moyenne par rapport aux autres races.

Nombre de chiots par portée

La femelle Billy donne généralement naissance à une portée de 3 à 8 chiots.

Dans l’ensemble, le Billy est un chien facile d’entretien : il n’est nul besoin de passer des heures chaque semaine à en prendre soin, ni de prévoir de l’emmener régulièrement chez le toiletteur. Toutefois, s’il est utilisé comme chasseur, une certaine vigilance est de mise au retour à la maison.

Entretien du pelage

Dépourvu de sous-poil et ne possédant qu’un poil de couverture ras, le Billy perd très peu de poils, que ce soit lors des mues saisonnières (au printemps et à l’automne) ou le reste de l’année. Un brossage une fois par semaine suffit pour ôter les poils morts et les saletés éventuelles.

Bains

Comme le Billy est doté d’un poil qui ne s’emmêle pas et qui n’a pas tendance à retenir les impuretés, il n’est que rarement nécessaire de lui donner un bain. La plupart du temps, un nettoyage avec un linge mouillé suffit à ôter la poussière et les poils morts (par exemple au retour de la chasse).

 

Un bain s’avère toutefois nécessaire s’il s’est particulièrement sali ou si des substances collantes ou nocives se sont invitées sur son corps, mais il ne faut pas le faire plus d’une fois par mois. En effet, cela réduirait les vertus protectrices de son pelage et risquerait d’irriter sa peau..

 

En tout état de cause, il faut utiliser systématiquement un shampooing spécifiquement conçu pour la gent canine, car le pH de la peau des chiens est différent de celui de la peau des humains. Un produit destiné à ces derniers n’est donc pas du tout adapté. 

Entretien des oreilles

La forme tombante de ses oreilles rend le Billy particulièrement enclin à développer des infections à ce niveau, et notamment des otites externes, car l’humidité et les saletés ont tendance à s’y accumuler.

 

Il est donc indispensable d’inspecter ses oreilles une à deux fois par semaine et de les nettoyer avec un coton imbibé d’une lotion spécifique, en veillant à ne pas l’enfoncer dans le conduit auditif.

 

Il convient également de les sécher si elles sont mouillées, par exemple après une baignade ou encore au retour de la chasse ou d’une promenade sous la pluie, afin que l’humidité ne s’y accumule pas.

Entretien des yeux

L’entretien d’un Billy implique aussi d’inspecter ses yeux afin de vérifier l’absence de blessure, mais aussi d’irritation ou de sécrétions qui pourraient être le signe d’une infection. Cette race n’ayant pas de prédisposition particulière à ce niveau, une inspection hebdomadaire suffit généralement.

 

Un nettoyage avec une lotion adaptée ne s’impose que si on constate la présence de croûtes, de taches ou de sécrétions.

Entretien des dents

Même dans le cas d’une race comme le Billy, qui n’est pas particulièrement sujet aux problèmes dentaires, un contrôle et un brossage régulier des dents du chien s’impose. En effet, comme chez un humain, cela permet d’éviter l’accumulation de plaque dentaire qui, une fois transformée en tartre, peut entraîner divers problèmes : mauvaise haleine, gingivite, parodontose

 

L’idéal est un brossage quotidien à l’aide d’une brosse à dents ou d’un doigtier, mais le faire une fois par semaine devrait être un minimum. Dans tous les cas, il convient d’utiliser systématiquement un dentifrice spécifiquement destiné à la gent canine.

Entretien des griffes / ongles

Si l’usure naturelle ne suffit pas à limer les ongles du Billy, il convient de les couper manuellement dès lors qu’on les entend frotter quand il marche sur une surface dure. Des griffes trop longues peuvent en effet entraîner divers problèmes : difficulté à marcher normalement (avec potentiellement à la longue des douleurs articulaires), risque qu’elles se cassent et blessent l’animal ou s’infectent, etc.

 

L’opération doit être effectuée à l’aide d’un coupe-ongles pour chien, un accessoire spécifique.

Entretien au retour à la maison

Comme pour n’importe quel chien dans le même cas, il est bon de prendre l’habitude d’inspecter le corps du Billy lors du retour à la maison après tout long moment passé en extérieur.

 

Cela permet de vérifier l’absence de parasites, de saleté, d’épillets ou encore d’épine enfoncée dans la peau, mais aussi de s’assurer qu’il ne présente aucune blessure, notamment au niveau des pattes, des coussinets et de la queue. Une inspection des oreilles et des yeux s’impose également.

 

Tout cela est encore plus recommandé dans le cas d’un individu utilisé pour la chasse, d’autant que ce chien déterminé ne recule devant rien lorsqu’il est sur la piste d’un gibier.

Initiation au toilettage

Même si le Billy n’exige pas un entretien très conséquent ni très complexe, celui-ci ne doit pas être fait au hasard. Il est important en effet de maîtriser les bons gestes afin d’entretenir son animal efficacement et sans risque de le blesser. Pour cela, il ne faut pas hésiter à les apprendre la première fois auprès d’un toiletteur professionnel ou d’un vétérinaire.

 

D’autre part, afin que les séances d’entretien se déroulent au mieux pour les deux protagonistes, il est judicieux d’habituer très tôt son chien à être manipulé : plus il est jeune, plus il est malléable. Ainsi, il considère cela comme normal, et ces moments peuvent même potentiellement devenir des instants privilégiés de tendresse et de complicité.

Nourriture recommandée

Si son rôle se limite à celui de chien de compagnie, nourrir un Billy n’est pas difficile : des aliments industriels de bonne qualité lui conviennent très bien, à condition de choisir des produits et de lui donner des rations qui correspondent à ses besoins nutritionnels.

 

Il est important toutefois de bien garder en tête que ces derniers dépendent de facteurs tels que son gabarit, son âge, son état de santé et son niveau d’activité : ceci implique qu’il peut y avoir des différences importantes d’un individu à l’autre, tant qualitativement que quantitativement.

 

Les besoins nutritionnels du Billy évoluent donc dans le temps, comme pour n’importe quel chien. Toutefois, ils peuvent aussi changer d’une période à l’autre de l’année, en particulier s’il est utilisé dans le cadre de la chasse. En effet, il se dépense alors davantage lors de la saison où celle-ci est ouverte, et ses besoins sont donc plus importants pendant cette période : son alimentation doit être adaptée en conséquence. Concrètement, cela signifie revoir les rations à la hausse et/ou privilégier une nourriture plus riche en lipides (notamment de l’huile de poisson), en protéines, en fibres et en vitamine E. Les aliments « haute énergie » qu’on trouve dans le commerce contiennent généralement ce type d’ingrédients en plus grande quantité. 

 

Bien sûr, une fois la période de chasse terminée, ses besoins nutritionnels diminuent : il faut alors veiller à revenir aux produits et rations habituels, afin d’éviter toute prise de poids.

 

Dans tous les cas, l’influence de l’alimentation sur la santé est telle qu’il ne faut pas hésiter à faire appel à l’expertise d’un vétérinaire en cas de doute.

Alimentation du chiot

L’alimentation joue un rôle critique pendant la période de croissance d’un chiot, car c’est elle qui doit lui apporter tous les nutriments nécessaires à son bon développement. C’est particulièrement vrai dans le cas d’une race de grande taille comme le Billy, qui connaît de fortes poussées de croissance.

 

Il est donc crucial de choisir les bons ingrédients et les bonnes quantités, en sollicitant si besoin l’aide d’un vétérinaire. En effet, une alimentation inadaptée (trop riche ou au contraire trop pauvre) risquerait d’entraîner une croissance trop rapide, ou au contraire un retard de croissance. Dans les deux cas, cela pourrait avoir des conséquences à vie : malformations osseuses, problèmes articulaires...

 

Généralement, des croquettes de qualité adaptées à son âge et réparties en trois ou quatre repas, auxquelles viennent s’ajouter éventuellement des compléments en calcium et en vitamines, conviennent parfaitement au chiot Billy pour grandir dans de bonnes conditions.

 

Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que les besoins d’un chiot évoluent rapidement pendant ses premiers mois – ce qui justifie d’autant plus de bénéficier de l’expertise d’un professionnel de santé.

Fréquence des repas

Il est conseillé de nourrir un Billy adulte en deux repas, par exemple un le matin et l’autre le soir. Cela réduit fortement le risque de dilatation-torsion de l’estomac, auquel le Billy est exposé comme toutes les grandes races. En plus d’éviter qu’il mange beaucoup en une seule fois, faire en sorte qu’il prenne ses repas au calme et surtout lui éviter tout exercice intense (à commencer bien sûr par la chasse) dans l’heure qui précède et surtout dans celle qui suit permet également de réduire le risque.

 

Par ailleurs, l’idéal est de lui donner ses repas à heure fixe. Ainsi, il constate qu’il peut compter sur son maître pour le nourrir : cela évite qu’il soit tenté de réclamer de la nourriture ou d’en chercher par lui-même, par exemple en fouillant dans les poubelles.

Éviter l'obésité

Bien que le Billy ne soit pas particulièrement prédisposé à l’embonpoint, un individu peut s’avérer être plus gourmand que la moyenne.

 

Quoi qu’il en soit, il suffit de respecter quelques règles simples pour limiter le risque de prise de poids :

 

  • mesurer précisément les rations qu’on lui donne, en s’assurer bien sûr qu’elles sont adaptées à ses besoins nutritionnels du moment. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à prendre conseil auprès d’un vétérinaire ;

 

  • éviter de lui donner trop de friandises, ou déduire leur apport calorique de sa ration quotidienne. On peut aussi diminuer le problème qu’elles sont susceptibles de représenter en optant pour des produits allégés ;

 

  • ne jamais le laisser quémander de la nourriture destinée aux humains, et encore moins la voler (restes de repas, poubelles…). Non seulement il est probable qu’elle ne corresponde pas à ses besoins, mais il faut avoir en tête que certains aliments consommés par les humains s’avèrent toxiques pour les chiens.

Hydratation

Comme tous les chiens, le Billy doit disposer en permanence d’un bol d’eau propre et fraîche.

 

Lors des longues promenades ou des séances de chasse, il est judicieux de prévoir une gourde ou une bouteille qui lui est destinée et de lui proposer régulièrement de boire. À défaut, il risquerait de le faire dans une flaque ou une mare croupie, et pourrait contracter ainsi une maladie.

Comme chien de chasse

Le Billy fut créé à la fin du 19ème siècle dans le but d’obtenir un chien de chasse aussi exceptionnel que l’étaient les anciens Chiens Blancs du Roy qui composèrent longtemps les meutes royales. On peut dire que cet objectif fut pleinement atteint, car c’est effectivement un formidable chien courant : sa vitesse, son endurance (il est capable de couvrir plusieurs dizaines de kilomètres lors d’une partie de chasse), sa détermination pour poursuivre et acculer le gibier ainsi que son flair remarquable font qu’il est d’une efficacité redoutable.

 

Au 19ème siècle, il était utilisé pour le lièvre, le renard, le chevreuil et le sanglier ; c’est toujours le cas aujourd’hui, mais le cerf est venu s’ajouter à la liste.

 

De fait, même si de nos jours on l’utilise parfois seul (en particulier pour la traque du lièvre), il fut créé pour être un chien d’ordre, c’est-à-dire sévir en meute. Il continue donc d’être surtout destiné à la chasse à courre, c’est-à-dire à s’en prendre à du grand gibier.

 

Au passage, il est connu pour se faire entendre dans plusieurs tonalités quand il chasse, lui qui possède une voix longue et légère.

Comme chien de garde

Plutôt confiant et amical envers les inconnus, le Billy n’est vraiment pas un chien de garde ni même d’alerte. Il ne faut pas compter sur lui pour défendre âprement les siens ni leurs biens.

Comme chien de compagnie

Bien qu’il soit moins utilisé dans ce rôle que dans celui de chien de chasse, le Billy possède les qualités d’un bon chien de compagnie : il est amical envers les humains (y compris les enfants), loyal, obéissant et facile à vivre.

 

Il lui faut cependant un maître actif et disponible, car il a besoin de faire beaucoup d’exercice et n’apprécie pas de rester seul trop longtemps.

Comme chien de compétition

Ce grand sportif qu’est le Billy aime faire montre de ses qualités athlétiques et de son mental solide dans des sports canins. Il peut ainsi s’illustrer dans des compétitions d’agility, de flyball, de cani-cross et bien d’autres encore.

Quelle que soit la race, le prix d’un chiot peut différer de façon significative en fonction de sa lignée, de l’élevage dont il est issu mais aussi de ses propres caractéristiques, à commencer par ses traits de caractère et sa conformité au standard. Cela explique l’existence d’écarts parfois importants non seulement d’un éleveur à l’autre, mais aussi à l’intérieur d’une même portée.

 

Par exemple, toutes choses égales par ailleurs, un individu issu d’une lignée réputée pour ses performances à chasse et qui présente lui-même un beau potentiel en la matière vaut davantage qu’un autre dont les ancêtres étaient cantonnés au rôle d’animaux de compagnie.

En France, Belgique et Suisse

Dans le pays d’origine de la race, la France, le prix d’un chiot Billy se situe entre 1000 et 1500 euros.

 

En Belgique, bien qu’elle soit reconnue par la Société Royale Saint-Hubert (SRSH) du fait de l’adhésion de cette dernière à la Fédération Cynologique Internationale (FCI), elle est quasiment absente. L’option la plus réaliste est donc de se tourner vers un éleveur français.

Au Canada

Le Club Canin Canadien (CCC) ne reconnaît pas le Billy, qui de fait est quasiment absent du pays. Comme ce n’est pas beaucoup mieux aux États-Unis, la meilleure solution pour une personne qui souhaiterait malgré tout adopter un représentant de la race est sûrement de l’importer depuis la France.

Importation depuis l'étranger

Si on décide d’importer un Billy depuis son pays d’origine, la France, il faut bien se renseigner sur la réglementation concernant l’importation d’un chien dans le pays où on réside, et la respecter scrupuleusement afin d’éviter toute mauvaise surprise.

 

Il faut aussi penser que cela implique des frais qui s’ajoutent au prix d’achat du chiot : transport, taxes, inscription éventuelle au registre national…

Mises en garde

Comme pour n’importe quelle race, il n’est pas judicieux de se baser uniquement sur le critère du prix pour choisir un chiot Billy. En effet, il est préférable de dépenser un peu plus et d’être sûr d’adopter auprès d’un éleveur sérieux, qui fait tout pour que ses chiots soient en bonne santé. Ainsi, on a plus de chances d’adopter un animal bien dans sa tête et dans ses pattes, et d’éviter potentiellement des dépenses de vétérinaire et/ou de comportementaliste.

 

Un éleveur digne de ce nom sélectionne rigoureusement ses reproducteurs afin de limiter au maximum le risque de tares héréditaires. Il fait donc pratiquer des tests et des examens sur les parents envisagés, et écarte de la reproduction ceux qui présentent un risque à ce niveau – par exemple en ce qui concerne la dysplasie de la hanche ou celle du coude.

 

Il leur offre également un cadre de vie, une socialisation et une éducation de qualité. Cela se répercute positivement sur leurs chiots, puisque ceux-ci passent auprès de leurs parents leurs premières semaines d’existence – celles-là même qui sont déterminantes pour former leur tempérament.

 

Du reste, un professionnel sérieux s’investit pleinement dans le développement physique et cognitif des petits, quitte d’ailleurs à ne les laisser partir qu’à 10 ou 12 semaines. Cela lui permet en particulier de veiller à ce qu’ils bénéficient d’une socialisation aux petits oignons pendant cette phrase cruciale.

 

Une bonne façon de trouver un éleveur de qualité est de s’assurer qu’il est membre du club de race, car c’est un gage de qualité indiscutable.

 

En tout état de cause, on ne saurait adopter un chiot sans avoir au préalable visité l’élevage. Cela permet en effet de vérifier ses conditions de vie, mais aussi de passer un peu de temps avec lui et idéalement avec ses parents, pour observer leur comportement et s’assurer qu’ils ne présentent pas de problème particulier. S’ils semblent anormalement méfiants et/ou mal éduqués, il vaut mieux passer son chemin.

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Avis & conseils Billy

Je suis toute a fait d'accord avec toi, mais s'il etait reconnu au meme point que le labrador ce serait plus pareil, c'est un chien digne et rare et c'est cela qui fait son charme.

   
Par pepette

j adore ce chien tres gentil adoralble avec les enfants tres joueur et tres attache a son maitre c est un chien qui devrais etre plus connu il devrais etre anobli au meme titre que le labrador est d autre chiens de races similaire

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Par acquistapace