Beagle-Harrier

Beagle-Harrier

Groupe : Chien courant, Chien de recherche au sang et races apparentées
Standard : Standard FCI N°290

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Qualités du Beagle-Harrier

Tempérament du Beagle-Harrier

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Beagle-Harrier au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Beagle-Harrier

Durée de vie moyenne
12 ans
Poids de la femelle
De 19 à 20 kilos
Poids du mâle
De 19 à 20 kilos
Taille de la femelle
De 45 à 50 cm
Taille du mâle
De 45 à 50 cm

Le Beagle-Harrier : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Beagle-Harrier

Les origines du Beagle-Harrier sont très floues et divisent les historiens. Pour certains, cette race naquit en France entre la fin du Moyen Âge et le début de la Renaissance. Pour d’autres, elle fut créée à la fin du 19ème siècle par le Baron Gérard Grandin de l’Eprevier, peintre et chasseur français, à partir du Beagle et du Harrier, deux chiens anglais typiques. Toutefois, alors que certaines personnes affirment que le Beagle-Harrier descend du croisement entre ces deux races, d’autres estiment que les choses se sont faites exactement dans le sens inverse, c’est-à-dire qu'elles-même descendraient du Beagle-Harrier. Il faut dire que l’histoire de ces deux races n’est guère davantage documentée, et donc sujette elle aussi à de nombreuses interprétations. En effet, bien qu’elles aient été identifiées et décrites pour la première fois entre le 11ème et le 12ème siècle, il n’y a aucun moyen de s’assurer précisément de leurs antécédents. Par ailleurs, il est probable que le Beagle-Harrier ait reçu au cours de son histoire du sang de Briquet du Sud-Ouest, une ancienne race de chien de chasse désormais éteinte.

 

L’hypothèse la plus probable demeure toutefois celle d'un croisement du Beagle et du Harrier opéré au 19ème siècle par le Baron Grandin de l’Eprevier, dans l'objectif d’obtenir un excellent chasseur de lièvres mêlant les qualités intrinsèques de ces deux races. Ces croisements auraient ainsi donné naissance à un chien ayant les talents de chasseur du Beagle tout en étant plus grand et plus rapide que lui, de façon à être en mesure de suivre un cheval au galop pendant les séances de chasse. De fait, le Beagle-Harrier fut surtout utilisé comme chasseur de lièvres, de cerfs, de renards et de sangliers.

 

Pendant les deux guerres mondiales, le Beagle Harrier souffrit comme presque tous les chiens de chasse européens d’une réduction significative de ses effectifs. Il fut toutefois moins touché que d’autres races.

 

Il fut reconnu par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) en 1972, et les Etats-Unis suivirent deux décennies plus tard. En effet, en 1996, il y fut reconnu à la fois par l’UKC (United Kennel Club) et le Continental Kennel Club. Cela aurait pu permettre un essor de la race en Amérique, mais force est de constater que ce ne fut pas le cas. D’ailleurs, elle n’est toujours pas reconnue par l’AKC (American Kennel Club), l’organisme de référence aux Etats-Unis. Elle ne l’est d’ailleurs pas non plus par le CKC (Canadian Kennel Club), pas plus d’ailleurs que par The Kennel Club au Royaume-Uni.

 

De fait, alors qu’il a hérité de nombre de ses qualités, le Beagle-Harrier est loin de jouir de la même notoriété que le Beagle, et est une race de chien rare en dehors de la France. Même dans l’Hexagone, il demeure relativement boudé par les chasseurs, qui lui préfèrent souvent les races d’origine purement françaises, comme par exemple l’Epagneul Breton. Ainsi, il n’a jamais bénéficié de la même popularité que bon nombre de ses homologues français, bien qu’il soit hautement qualifié et adaptable en ce qui concerne l’exercice de la chasse. Il fait néanmoins l’objet chaque année de 400 à 450 nouvelles inscriptions au LOF (Livre des Origines Françaises), un chiffre remarquablement stable depuis au moins 40 ans.

Le Beagle-Harrier est souvent pris pour un grand Beagle ou un petit Harrier. Il faut dire qu’il représente le parfait entre-deux par rapport à ces ancêtres, tant en termes de poids que de taille. C’est un chien courant solide, très harmonieux et vigoureux, plus léger et élancé que le Beagle, qui se déplace de manière souple, franche et vive.

 

Il possède un crâne large, de taille sensiblement égale à celle de son museau, qui lui est assez fin et triangulaire. Son nez est noir et ses yeux sont de couleur foncée. Ronds, bien ouverts, vifs et expressifs, ils lui donnent une expression très intelligente. Ses oreilles sont plutôt courtes, larges et tombantes. Elles sont attachées sur la ligne des yeux.

 

Les épaules du Beagle-Harrier sont longues, obliques et musclées. Elles débouchent sur des pattes avant longues et droites, parallèles aux pattes arrière, qui se tiennent également très droites. Sa cage thoracique est moins profonde que celle du Beagle, mais reste tout de même puissante.

 

Son dos est court, soutenu, droit et musclé. Il débouche sur une queue assez épaisse et effilée, tenue en forme de sabre.

 

Ses poils courts et épais arborent un mélange de trois couleurs : noire, blanche et fauve. Le fauve est plus ou moins vive et charbonnée en fonction des individus. Le standard de la race accepte également les spécimens tricolores gris ou blancs-gris, étant donné que les Harriers gris existent.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est très peu prononcé : mâles et femelles ont de manière générale une taille et un poids similaires, mais il arrive que le mâle soit légèrement plus grand que la femelle.

Standard FCI N°290 (18/02/1997)



ORIGINE : France.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 18.05.1988.

UTILISATION : Chien courant.

CLASSIFICATION F.C.I. :

Groupe 6 - Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées.

Section 1.2 - Chiens courants de taille moyenne

Avec épreuve de travail.


ASPECT GENERAL :

Chien médioligne, harmonieux, équilibré, distingué, leste et vigoureux.


TETE :

Moyennement forte.

REGION CRANIENNE :

- Crâne : Assez large et assez volumineux; protubérance occipitale à peine marquée.

- Stop : Pas accusé.

REGION FACIALE :

- Truffe : Développée, de couleur noire.

- Museau : Sa longueur est sensiblement égale à celle du crâne. Jamais carré, mais en profil effilé, sans cependant être pointu. Chanfrein plutôt droit, jamais busqué.

- Lèvres : Recouvrant la mâchoire inférieure.

- Yeux : Bien ouverts, de couleur foncée, donnant une expression franche, vive et intelligente.

- Oreilles : Plutôt courtes et demi-larges; leur attache se situe sur la ligne de l'œil; elles sont légèrement arrondies dans leur partie moyenne; elles descendent plates le long du crâne pour tourner légèrement à leur partie inférieure en léger ovale.


COU :

Dégagé, quoique bien attaché aux épaules, légèrement arrondi de profil à sa partie supérieure.


CORPS :

- Dos : Court, bien soutenu et musclé.

- Rein : Fort et musclé; il peut être légèrement harpé.

- Poitrine : Bien descendue, mais jamais trop plate, ce qui réduit par trop la cage thoracique. Sternum bien prolongé en arrière. Les fausses côtes, sans être cylindriques, doivent cependant être longues et assez cerclées pour constituer une cage thoracique suffisante.

- Ventre : Jamais très retroussé, plutôt plein.


MEMBRES :

MEMBRES ANTERIEURS :

Forts et parfaitement d'aplomb.

- Epaules : Longues, obliques et musclées.

MEMBRES POSTERIEURS :

- Hanches : Bien détachées, obliques et fortes.

- Cuisses : Bien descendues, gigotées et musclées.

- Jarrets : Près de terre et bien dirigés.

PIEDS :

Ni trop longs ni trop allongés, mais serrés avec des coussinets épais et durs.


ALLURES :

Souples, vives et franches.


ROBE :

POIL : Assez épais, pas trop court, mais plat.

COULEUR : Tricolore (fauve à manteau noir et blanc), sans attacher d'importance au manteau, avec feux plus ou moins vifs, pâles ou charbonnés. Puisqu'il y a des Harriers gris, les tricolores gris ou les blancs-gris ne sauraient être disqualifiés ni pénalisés du seul fait de leur couleur.


TAILLE :

Hauteur au garrot : de 45 à 50 cm.


DEFAUTS :

Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Tête trop lourde.

- Stop trop accusé.

- Truffe ladrée.

- Museau trop court et carré, museau pointu.

- Chanfrein busqué.

- Prognathisme supérieur ou inférieur.

- Oreilles papillotées, rappelant une infusion de sang français.

- Pieds plats ou écrasés.

- Scrotum dépigmenté.

- Apparence craintive, molle ou inintelligente.



Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Le Beagle-Harrier est un chien très affectueux, loyal, enjoué et actif, qui aime la compagnie de ses humains. Si l’on ajoute à cela qu’il est gentil, calme et franc, on a là toutes les qualités d’un chien de compagnie idéal.

 

En bon compagnon de famille, il se prête volontiers aux jeux que lui proposent les enfants, et leurs amis – ainsi que ceux des parents – n’ont pas grand-chose à craindre de lui, étant donné que la venue d’étrangers chez lui ne lui pose aucun problème. En effet, tout au long de son histoire, il a été habitué à chasser avec des humains qui lui étaient inconnus, si bien qu’il est naturellement sociable.

 

Non content de ne poser aucun problème avec des humains qu’il ne connaît pas, il se comporte aussi très bien avec les chiens d’autres propriétaires – par exemple lors de rencontres entre chiens -, et ne se montre jamais agressif à leur rencontre. En effet, sélectionné au fil des siècles pour pouvoir vivre et fonctionner en meute, il se montre très sociable et facile à vivre envers ses congénères.

 

Faire cohabiter son chien avec un ou plusieurs chats est également possible, dès lors qu’un travail de socialisation a été mené dès son plus jeune âge. Ainsi, quand bien même il a un instinct de chasseur très développé, sa nature sociable et l’éducation qui lui a été donnée peuvent l’emporter et le rendre capable de vivre en harmonie dans un foyer comportant également un chat.

 

Le Beagle-Harrier peut vivre avec tout type de famille, mais préfère sans aucun doute les plus actives et sportives d’entre elles, ainsi que les maisons animées. Il peut également rester seul sans problème si ses propriétaires travaillent ou sont absents, mais il est alors préférable qu’il dispose d’un accès à un espace extérieur et/ou d’un ou plusieurs compagnons – notamment canins -, afin de s’occuper pendant ce temps. En effet, il aime beaucoup la compagnie, et risque de développer des signes d’anxiété de séparation assez forts s’il est laissé trop souvent seul trop longtemps.

 

Ayant été habitué pendant des siècles à être utilisé comme chien de chasse, il aime les grands espaces, et il est impératif de lui offrir un terrain de jeu dans lequel il puisse notamment en flairer moult traces et odeurs. De fait, c’est encore de nos jours un chasseur très aguerri, et même s’il n’est pas utilisé dans ce cadre, il n’en conserve pas moins un fort instinct de chasse. Il est d’ailleurs adepte des jeux et disciplines de sport canin qui font appel à ses sens, tels que la recherche d’objet, le pistage, l’obé-rythmée ou encore l’agility.

 

Plus largement, un exercice physique important et régulier est nécessaire à son bien-être mental et physique, ce qui en fait un chien idéal pour un maître sportif, qu’il sera ravi d’accompagner dans ses activités, qu’il s’agisse par exemple de courir avec son chien, faire de la randonnée avec son chien ou encore pratiquer le cani-VTT. Il lui faut au moins une heure d’exercice par jour, ou l’équivalent d’une vingtaine de kilomètres de marche par semaine. De fait, il n'est pas fait pour vivre en appartement en ville.

 

Très intelligent et volontaire, le Beagle Harrier se montre très impliqué dans les diverses tâches qu’on lui propose. Cependant, cette intelligence et cette détermination peuvent parfois se retourner contre son propriétaire : dès lors qu’il a décidé qu’il ne veut pas faire quelque chose, rien ni personne ne le fera changer d’avis, quand bien même on essaye de l’« acheter » à grands renforts de friandises pour chien. C’est d’ailleurs pour limiter ce genre de problèmes de désobéissance qu’il convient d’apprendre à son chien la hiérarchie de la famille – et donc sa place au sein de cette dernière – dès son plus jeune âge. Les règles doivent d’être établies clairement et sans attendre qu’il soit adulte, de façon à ce qu’il les intègre jeune et n’ait aucun problème à les respecter tout au long de sa vie.

 

Même si la possibilité lui en est offerte lors de ses balades et autres activités, le Beagle-Harrier n’est pas une race de chien qui fugue beaucoup, du fait de sa forte proximité avec ses propriétaires. Il convient tout de même de surveiller les mâles non castrés, qui sont inévitablement tentés d’aller visiter les femelles situées à proximité lors de leurs périodes de chaleurs.

 

Malgré ce grand besoin d’exercice et ce fort instinct de chasseur, le Beagle-Harrier se montre en général calme à la maison. Il sait parfaitement faire la différence entre l’extérieur et l’intérieur, notamment quant aux règles en vigueur, et s’adapte très bien à ces deux environnements. Néanmoins, une vie en intérieur n’est possible que sous réserve de lui donner chaque jour l’occasion de se dépenser dehors. En effet, le manque d’activité physique peut entraîner des problèmes comportementaux, notamment une hyperactivité ou un comportement destructeur du chien, dont pourraient pâtir les objets et meubles de la maison. Il est impossible d’attendre de lui qu’il se comporte correctement en intérieur s’il ne peut se dépenser dehors aussi longtemps que nécessaire.

 

Il peut d’ailleurs parfaitement vivre en extérieur, car c'est un chien rustique, capable de résister à tous types de températures. Par contre, si un jardin avec une niche peut donc parfaitement lui convenir, il faut alors qu’il soit en compagnie d’autres chiens. En effet, étant habitué à vivre en meute, il ne s’accommode guère de la solitude sur le long terme. S’il est le seul chien du foyer, mieux vaut donc qu’il soit installé au sein de la meute familiale, c’est-à-dire dans la maison.

 

Le seul bémol se situe au niveau de sa propension à aboyer lorsqu’il est excité ou surpris, ou encore lorsque des inconnus s’approchent de chez lui. Il s’agit en effet d’une race de chien assez bruyante, caractéristique due à son passé de chasseur. En effet, il fut pendant des siècles élevé et sélectionné pour aboyer fort lors des parties de chasse, de façon à ce que ses maîtres puissent le suivre facilement sans perdre sa trace.

 

Cette propension à aboyer ne fait toutefois pas du Beagle-Harrier un bon chien de garde. En effet, il est tellement sociable avec les inconnus qu’il cherche plus à recevoir des caresses de leur part qu’à les impressionner ou les repousser !

Race de chien très intelligente, le Beagle-Harrier s’avère plutôt facile à éduquer. Toutefois, le fait qu’il soit énergétique, volontaire et extrêmement déterminé peut parfois se retourner contre son propriétaire, puisque certains individus se montrent un peu têtus. Cependant, ce type de comportement est normalement évité dès lors que le maître fait preuve d’une véritable cohérence dans les ordres qu’il lui donne. Plus largement, dans la mesure où les bases de l’éducation sont posées de manière juste et ferme, il n’a pas de difficultés à respecter les règles, et devient un remarquable chien de travail, à la fois enthousiaste, infatigable, courageux et débrouillard.

 

De manière générale, son éducation ne pose pas de problème, ce qui peut en faire une race adaptée comme premier chien, quitte à faire appel à un éducateur canin professionnel en cas de doute et/ou si les choses ne fonctionnent pas exactement comme souhaité.

 

Néanmoins, il faut garder en tête que la meilleure éducation ne peut pallier un manque d’activité physique. Pour être disponible mentalement et réceptif aux instructions tout au long de son éducation ainsi que par la suite, le Beagle-Harrier a besoin d’être bien dans sa tête et dans ses pattes, et pour cela il a besoin de se dépenser.

 

Par ailleurs, sa propension à aboyer un peu trop souvent peut être limitée par son éducation. En effet, s’il est difficile de supprimer totalement cet aspect - il est bruyant par nature, ayant été sélectionné pendant des siècles pour l’être -, il est possible en revanche de l’atténuer.

 

Enfin, apprendre à son chien le rappel revêt également une certaine importance, car le Beagle Harrier a une forte propension à aller là où son odorat le mène. C’est le revers de la médaille : ses talents d’excellent pisteur font des merveilles à la chasse, mais ils peuvent aussi l’amener à s’éloigner très rapidement de sa maison ou de ses maîtres, par exemple au cours d’une promenade. Lui inculquer correctement le rappel permet de capter son attention avec le plus de facilité possible, et ainsi d’éviter d’avoir constamment à lui courir après.

Le Beagle-Harrier est rustique et très résistant, capable de supporter à la fois très bien le froid et la chaleur – il peut d’ailleurs parfaitement vivre en extérieur.

 

Il présente toutefois un risque de dysplasie de la hanche et de dysplasie du coude, ainsi que d’hernie discale. Il peut aussi souffrir de malocclusion dentaire, c’est-à-dire d’une mauvaise disposition des dents dans la mâchoire, qui entraîne notamment des difficultés d’emboîtement entre mâchoire supérieure et inférieure lorsque celle-ci est fermée, ainsi que de potentielles douleurs lorsqu’il mange.

 

De manière moins fréquente, le Beagle-Harrier peut souffrir de luxation de la rotule ou encore de problèmes oculaires, tels que la cataracte ou le glaucome.

 

Enfin, comme tout chien aux oreilles tombantes, il présente un risque accru d’infections des oreilles causées par une accumulation d’humidité, ce qui rend nécessaire une certaine vigilance à ce niveau, et un entretien régulier de ses oreilles.

Le Beagle Harrier n’est pas une race de chien difficile d’entretien.

 

Concernant son pelage, un brossage une fois par semaine suffit amplement, sauf bien sûr en périodes de mue (au printemps et en automne), où un brossage quotidien est préférable. Il n’est normalement nul besoin de soins spécifiques procurés par un toiletteur professionnel.

 

Par ailleurs, il n’est généralement pas nécessaire de donner un bain à son chien, d’autant qu’il n’a pas une odeur corporelle forte. La seule circonstance dans laquelle cela peut s’avérer utile est lorsqu’il s’est particulièrement sali.

 

En revanche, comme pour toutes les races de chien aux oreilles tombantes, il faut être attentif à ces dernières, dans lesquelles une accumulation d’humidité peut entraîner des infections. Il convient donc de les entretenir régulièrement à l’aide d’un produit antiseptique. Ces soins doivent être procurés entre une fois par semaine à une fois par mois, en fonction notamment de sa sensibilité à l’humidité et du temps passé à l’extérieur. En effet, il faut bien sûr être davantage attentif aux individus passant beaucoup de temps en extérieur, a fortiori si c’est dans des zones humides (par exemple dans le cadre de la chasse).

 

En outre, s’il n’est pas destiné à la chasse, ses griffes nécessitent également une certaine attention, car elles sont alors susceptibles d’atteindre une longueur importante et de le gêner. Il faut donc surveiller leur poussée et les tailler lorsque cela devient nécessaire.

 

Enfin, dans la mesure où il passe une bonne partie de son temps en extérieur, il est conseillé de vérifier régulièrement l’état des coussinets du chien, notamment par exemple au retour d’une session de chasse ou d’une promenade. Pour la même raison, un bon suivi est nécessaire concernant les vaccins et les vermifuges du chien.

Le Beagle-Harrier n’est pas difficile à nourrir. Il se délecte de repas à base de viande, de légumes et de céréales, qui peuvent tout à fait être fournis par une alimentation pour chien industrielle de qualité, comme des croquettes ou de la pâtée.

 

Par contre, il est particulièrement gourmand, avec notamment une forte tendance à réclamer de la nourriture, par exemple lorsque ses maîtres sont à table. Or, s’il se dépense beaucoup, il est également sujet à l’embonpoint, si bien qu’il est important de ne pas céder à ses sollicitations et lui donner plus de nourriture que ce que sa ration quotidienne devrait comporter. En effet, tout écart dans son régime alimentaire et tout apport calorique excessif peut se faire sentir sur le long terme.

 

En tout état de cause, il convient bien sûr d’adapter la ration de son chien à son activité physique. En particulier, les besoins nutritionnels d’un individu destiné à la chasse ne sont évidemment pas les mêmes que ceux d’un autre cantonné au rôle de simple animal de compagnie.

Le Beagle-Harrier fut élevé et sélectionné pendant des siècles pour être un excellent chasseur. De ce fait, il n’a encore aujourd’hui aucune qualité à envier en la matière aux autres races de chiens de chasse. Evoluant de préférence en meute, il est extrêmement doué pour pister le cerf et le lièvre.

 

Plus récemment, il s’est converti en chien de compagnie exemplaire, plaisant tout particulièrement aux familles ou aux propriétaires sportifs, qui trouvent en lui un parfait partenaire pour pratiquer le VTT avec son chien, faire de la marche avec son chien ou encore courir avec son chien.

 

Il a également tout pour plaire aux propriétaires adeptes de sports canins : grâce à son énergie débordante et son envie de bien faire, il excelle dans les disciplines telles que l’obé-rythmée ou l’agility.

Le prix d’un chiot Beagle-Harrier se situe entre 800 et 1200 euros. Ce montant est sensiblement plus élevé que celui demandé pour un Beagle, ce qui s’explique en bonne partie par la relative rareté de la race.

 

Le prix exact demandé dépend de l’élevage et sa réputation, mais aussi des caractéristiques propres au sujet : ses qualités morphologiques, sa proximité avec le standard de la race, ainsi bien sûr que de la lignée dont il est issu.

 

Les chiens adultes déjà primés ou dont la morphologie et/ou le mental sont de qualité sont vendus plus chers que les chiots, puisqu’ils sont la garantie d’une bonne descendance en cas de mise à la reproduction.

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