Ariégeois

Ariégeois

Groupe : Chien courant, Chien de recherche au sang et races apparentées
Standard : Standard FCI N°20

Partager
 

Qualités du Ariégeois

Tempérament du Ariégeois

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Ariégeois au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Ariégeois

Espérance de vie
De 12 à 13 ans
Poids de la femelle
De 28 à 30 kilos
Poids du mâle
De 28 à 30 kilos
Taille de la femelle
De 50 à 56 cm
Taille du mâle
De 52 à 58 cm

Le Ariégeois : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Ariégeois

Aussi appelé « Briquet du Midi », l’Ariégeois est un chien de chasse réputé en Ariège, département français situé dans la chaîne des Pyrénées. Originaire du sud de la France, il est le résultat d’un croisement effectué vers la fin du 19ème siècle par le comte Elie de Vézins (1835-1920) entre un chien briquet local et un chien de chasse, probablement un Bleu de Gascogne ou un Grand Gascon Saintongeois. L’Ariège était à cette époque une terre d’élevage où tout le monde chassait avec des chiens courants, et le comte souhaitait créer une race spécialisée dans la chasse au lièvre : des chiens qui seraient remarquablement vifs et travailleurs. Sa tentative fut un succès, donnant naissance à un champion de la chasse à courre qui se révéla particulièrement efficace face aux sangliers.

 

Malgré ses nombreuses qualités, la race faillit s’éteindre après la Seconde Guerre Mondiale à cause de la disparition du gibier et du renforcement de la réglementation sur la chasse. D’ailleurs, à la fin des années 60, le nombre d’enregistrements annuels au Livre des Origines Français (LOF) se comptait sur les doigts d’une main.

 

Le risque d’une disparition est bien écarté de nos jours. Ainsi, dès la fin des années 70, on comptabilisait déjà une cinquantaine de naissances enregistrées. C’est également à cette époque, et plus précisément en 1975, que la race fut affiliée au club de race du Bleu de Gascogne et du Gascon Saintongeois, qui devint alors le Club du Bleu de Gascogne, Gascon saintongeois et Ariégeois.

 

Le nombre de naissances annuelles fut multiplié par quatre au cours des dix années qui suivirent, au point de dépasser les 200 à la fin des années 80. La tendance se prolongea dans les années 90, si bien qu’à l’aube du 21ème siècle, ce ne sont pas moins de 500 naissances qui étaient comptabilisées chaque année dans le pays. Ce nombre atteignit même les 700 au début des années 2010, puis recula pour revenir aux environs de 600.

 

Ainsi, tout au long de ces 50 dernières années, l’Ariégeois a su trouver son public et s’est diffusé dans l’ensemble du territoire français, bien au-delà de ses terres d’origine, même s’il reste particulièrement présent dans le sud du pays.

 

En revanche, malgré sa reconnaissance par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) en 1954, il reste quasiment absent hors de France. D’ailleurs, à l’exception de l’United Kennel Club (UKC) aux Etats-Unis depuis 1993, aucun organisme d’envergure (le Kennel Club britannique, l’American Kennel Club aux Etats-Unis, le Club Canin Canadien…) ne reconnaît la race.

L’Ariégeois est un chien de taille moyenne, sa hauteur au garrot se situant autour de 55 cm. Il présente un dos musclé, caractéristique des chiens d’ordre, une croupe horizontale et une longue poitrine. Ses membres postérieurs bien proportionnés, ses cuisses longues et ses membres antérieurs solides en font un chien endurant, vif et élancé. Son flanc plat et son rein voussé se terminent par une queue raide et fine, portée haute et en lame de sabre, qui atteint la pointe du jarret.

 

Il est reconnaissable à sa longue tête au crâne légèrement bombé et de largeur moyenne. Son stop est très accentué à l’arrière du museau et il possède une truffe noire aux narines bien ouvertes, qui laissent deviner un odorat fin. Le chanfrein est de la même longueur que le crâne.

 

Les lèvres de l’Ariégeois sont tendues et fines, et ses oreilles longues et souples. Ressemblant beaucoup à celles du Bleu de Gascogne, elles sont étroites à leur attache et tombantes. Enfin, ses yeux de couleur brune sont bien ouverts et reflètent à quel point ce chasseur hors pair est toujours en éveil.

 

Son pelage est composé de poils courts et serrés. Il est de couleur blanche avec des tâches noires clairement délimitées (ou légèrement moucheté de noir), et quelques marques feu pâles se distinguent sur ses yeux et ses joues.

 

Enfin, le dimorphisme sexuel est peu prononcé : la femelle est généralement plus petite que le mâle de moins que 5 cm, et n’est pas beaucoup moins massive.

Standard FCI N°20 (02/02/1998)



ORIGINE : France.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 24.01.1996.

UTILISATION : Chien utilisé pour la chasse à tir et à courre. Sa taille moyenne et sa légèreté en font un auxiliaire précieux, qu'il soit seul ou en meute, capable d'évoluer aisément en terrain difficile. Sa chasse de prédilection est le lièvre; mais il est aussi utilisé dans la voie du chevreuil ou du sanglier.

CLASSIFICATION F.C.I. :

Groupe 6 Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées.

Section 1.2 Chiens courants de taille moyenne.

Avec épreuve de travail.


ASPECT GENERAL :

Chien léger, de taille moyenne, élégant et distingué.


COMPORTEMENT ET CARACTERE :

Comportement : De part ses origines, il est à la fois un chien appliqué ainsi qu'un très bon lanceur faisant preuve de beaucoup d'initiative et d'entreprise. Bien gorgé et vite dans sa menée.
Caractère : Gai et sociable; facile à mettre aux ordres.


TETE :

REGION CRANIENNE :

- Crâne : Vu de face, légèrement bombé, pas trop large; la protubérance occipitale est peu marquée. Vu de dessus, l'arrière du crâne est d'une forme ogivale peu prononcée. Le front est plein. Arcades sourcilières peu marquées.

- Stop : Peu accentué.

REGION FACIALE :

- Truffe : Noire, développée; narines bien ouvertes.

- Museau : Chanfrein droit ou légèrement busqué, de longueur égale à celle du crâne.

- Lèvres : Tendues, plutôt minces. La lèvre supérieure doit juste recouvrir la mâchoire inférieure, mais ne pas donner un profil pointu au museau.

- Mâchoires/dents : Articulé en ciseaux. Incisives implantées bien d'équerre par rapport aux mâchoires.

- Joues : Sèches.

- Yeux : Bien ouverts, bruns; paupières sans laxité. Regard éveillé.

- Oreilles : Fines, souples, papillotées, elles doivent pouvoir atteindre la naissance de la truffe sans en dépasser l'extrémité. L'oreille est étroite à l'attache qui est située juste en dessous de la ligne de l'œil.


COU :

Léger, plutôt mince, long, légèrement arqué.


CORPS :

- Dos : Bien musclé et soutenu.

- Rein : Bien soudé, légèrement voussé.

- Croupe : Assez horizontale.

- Poitrine : Longue, de moyenne largeur, elle descend au niveau du coude. Côtes longues, modérément arrondies.

- Flanc : Plat et légèrement relevé.

- Fouet : Bien attaché, fin à son extrémité, atteignant la pointe du jarret. Porté gaiement en lame de sabre.


MEMBRES :

MEMBRES ANTERIEURS :

Vue d'ensemble : Avant main solide.

- Epaule : Moyennement oblique, musclée sans lourdeur.

- Coude : Au corps.

MEMBRES POSTERIEURS :

Vue d'ensemble : Arrière main bien proportionné.

- Cuisse : Assez longue et musclée sans excès.

- Jarret : Bien dirigé dans l'axe du corps, bien descendu. Pas d'ergots.

PIEDS :

D'un ovale allongé, dit "Pied de Lièvre"; doigts secs et serrés. Coussinets et ongles noirs.


ALLURES :

Souples et faciles.


PEAU :

Fine, souple, pas collée au corps, mais ne permettant pas la présence de fanon, plis ou rides. Muqueuses (zones glabres) noires.


ROBE :

POIL : Court, fin et serré.

COULEUR : Blanche à taches noir franc au contour bien délimité; parfois mouchetée. Présence de marques feu assez pâles aux joues et "quatroeuillant" les yeux.


TAILLE :

Hauteur au garrot : mâles : 52 à 58 cm, femelles : 50 à 56 cm.


DEFAUTS :

Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

Tête :

- Crâne plat ou en ogive trop prononcée.

- Profil trop carré de l'extrémité du museau.

- Présence de rides ou de fanons.

- Oeil rond, conjonctive apparente.

- Oreille trop plate, épaisse, mal attachée, trop longue ou trop courte.

Corps :

- Volume excessif.

- Dessus mou.

- Croupe avalée.

Queue :

- Queue déviée.

Membres :

- Ossature insuffisamment développée.

- Jarrets clos vus de derrière.

- Pied écrasé.

Comportement :

- Sujet craintif.


DEFAUTS ELIMINATOIRES :

- Sujet peureux ou agressif.

- Manque de type.

- Grave malformation anatomique.

- Tare invalidante repérable.

- Prognathisme supérieur ou inférieur.

- Oeil clair.

- Toute autre robe que celle prévue au standard.


Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

Les caractéristiques de l’Ariégeois en font un compagnon idéal pour les chasseurs : il aime le gibier et possède un flair exceptionnel, est rapide et vif, endurant et travailleur. Il est en outre très intelligent, possède de grandes facultés d’apprentissage et une capacité à prendre des initiatives qui lui permet d’être aussi efficace seul, même s’il est surtout adapté à la base pour la chasse en meute. Impliqué et courageux, il peut tenir un animal aux abois pendant plusieurs heures, même sans l’attaquer.

 

Au-delà de ses qualités pour la chasse, il se montre fidèle et affectueux envers ses propriétaires, dont il apprécie la compagnie et les caresses – une certaine disponibilité de leur part est d’ailleurs nécessaire à son bien-être psychologique. Ce camarade doux, attachant, sensible et plutôt joyeux est tout particulièrement adapté avec des enfants. Il a globalement à cœur de combler les attentes de ses maîtres et se montre donc plutôt obéissant, même s’il peut parfois être un peu têtu et nécessiter alors une certaine patience. En cas de menace pesant sur eux, il n’hésite pas une seconde à prendre leur défense, quitte à se mettre lui-même en danger.

 

C’est aussi un animal très sociable, qui entretient facilement de bonnes relations avec les autres animaux domestiques (qu’il s’agisse de congénères, de chats ou même de rongeurs, dès lors qu’il a été habitué à vivre avec eux dès son plus jeune âge) et se familiarise vite avec les étrangers. Le faire cohabiter avec un compagnon de jeu est d’ailleurs une bonne manière de contrecarrer le fait qu’il supporte mal la solitude, en particulier si ses maîtres sont souvent absents.

 

Sans surprise, l’Ariégeois aime les grands espaces et la nature, et n’est pas vraiment adapté à la vie en appartement. Redoutable chasseur, activité pour laquelle il fut conçu à l’origine, il a un grand besoin de se dépenser pour être bien dans ses pattes. S’il ne peut pas sortir entre deux et trois heures par jour, il a toutes les chances de s’ennuyer ferme et d’être malheureux. Autant dire que c’est un chien idéal pour une personne active vivant en zone rurale, et qui rêve par exemple de pouvoir faire de la randonnée avec son chien ou de l’emmener faire du cani-VTT.

 

Il faut toutefois faire attention au risque de fugue lors des promenades, car il peut arriver qu’il se lance subitement à la poursuite d’un gibier – d’où l’importance d’insister sur l’apprentissage du rappel dans le cadre de son éducation. Ce risque de fugue existe également à la maison : s’il a accès à un jardin, ce dernier doit impérativement être clôturé.

 

Enfin, il convient de souligner que l’Ariégeois aboie beaucoup lorsqu’il travaille. Son aboiement possède de multiples tonalités et est audible à plusieurs centaines de mètres, comme c’est d’ailleurs souvent le cas pour les chiens de chasse.

L’Ariégeois n’est pas difficile à éduquer car il est obéissant, docile et très intelligent. Par ailleurs, comme il aime satisfaire son propriétaire, il apprend vite et exécute les tâches avec vigueur.

 

Cependant, c’est un chien assez sensible. Son éducation doit donc être douce et attentionnée car son fort potentiel d’apprentissage pourrait être gâché par une approche trop brusque. Il a besoin d’une éducation délicate mais ferme. Recourir à une méthode d’éducation naturelle, qui consiste à se servir de ses envies pour le faire apprendre, est plus adaptée à son caractère que la méthode d’éducation traditionnelle.

 

Du fait de sa propension à se lancer à la poursuite d’un animal qui passe par là, l’apprentissage du rappel revêt une importance toute particulière et gagne à être entamé dès son plus jeune âge, en même temps que le rapport, l’obéissance et la marche au pied.

 

Par ailleurs, dans le cas où il a vocation à être utilisé dans ce cadre, l’apprentissage de l’utilisation de son flair et de la chasse peut être grandement facilité par la présence de congénères plus expérimentés, afin d’encourager l’apprentissage du chien par imitation. Cela vaut d’ailleurs aussi pour tous les autres apprentissages, tant l’instinct de meute de cet animal utilisé pendant des siècles pour la chasse à courre est bien développé.

 

Enfin, comme pour toutes les races, plus la socialisation du chiot est entamée tôt, et donc plus il est habitué jeune à rencontrer tous types d’humains, de congénères, de situations et de stimuli, moins il risque par la suite d’être anormalement craintif. Elle est absolument déterminante pour lui permettre de devenir un adulte équilibré et qui se comporte convenablement en toutes circonstances.

 

Par ailleurs, le fait qu’il se montre généralement plutôt conciliant ne saurait dispenser de lui apprendre les règles du foyer dès son plus jeune âge, car c’est à ce moment-là qu’il est le plus docile et malléable. Pour qu’il ne soit pas déboussolé, il est important qu’elles soient constantes dans le temps (ce qui est interdit un jour l’est aussi le lendemain) et d’une personne à l’autre de la famille (ce qui est autorisé par Monsieur doit l’être aussi par Madame).

L’Ariégeois est une race de chien robuste, qui jouit généralement d’une santé solide et ne présente aucune maladie héréditaire spécifique.

 

Il supporte autant les températures basses que la chaleur estivale et est peu sujet à la prise de poids, car il est très actif.

 

Le seul point qui nécessite une vigilance renforcée sont ses oreilles tombantes, car cette configuration anatomique le rend particulièrement sensible aux otites, en favorisant l’accumulation d’humidité et de saletés.

 

Par ailleurs, s'il est utilisé comme chien de chasse, il est bien sûr exposé aux différents risques que cette activité implique, à commencer par celui de blessures.

Le pelage court de l’Ariégeois ne nécessite pas un entretien particulièrement conséquent. En dehors de ses périodes de mue, le brosser une fois par semaine pour enlever les poils morts suffit.

 

En outre, il n’est pas salissant et se nettoie facilement seul, si bien qu’une poignée de bains par an s’avère suffisant. C’est généralement pour les individus utilisés dans le cadre de la chasse qu’ils sont le plus nécessaires, mais ne doivent quoi qu’il en soit pas être trop fréquents, au risque de lui faire perdre le sébum qui recouvre son épiderme et protège sa peau. Il est conseillé de toujours les espacer d’au moins 4 semaines, à moins bien sûr que l’animal ne soit particulièrement sale ou qu’une substance toxique ne se soit invitée sur son pelage. En outre, il faut toujours utiliser un shampoing destiné aux chiens et non aux humains, car le pH de la peau des deux espèces n’est pas le même.

 

Par ailleurs, les oreilles de l’Ariégeois doivent être vérifiées et nettoyées toutes les semaines, de manière à éviter les otites ou les infections. C’est d’autant plus nécessaire que leur forme pendante le prédispose aux problèmes de ce genre. Pour les éviter, il convient également de prendre l’habitude de les lui sécher systématiquement lorsqu’il s’est baigné ou revient d’un long moment dans un lieu humide.

 

Ses yeux doivent aussi être examinés et nettoyés de manière hebdomadaire, et c’est encore plus vrai s’il est utilisé pour la chasse.

 

Comme tout chien, il faut également brosser ses dents à intervalle régulier, car cela limite l’accumulation de plaque dentaire, qui entraîne la formation de tartre. Ce dernier peut en effet être à l’origine non seulement d’une mauvaise haleine, mais aussi et surtout de maladies parfois graves. Un brossage quotidien est idéal, mais le faire une fois par semaine est déjà bien. Quoi qu’il en soit, il faut employer systématiquement un dentifrice spécialement conçu pour les chiens.

 

La longueur de ses ongles doit quant à elle être vérifiée chaque mois, pour éviter qu’ils ne deviennent trop longs et finissent par non seulement le gêner, mais aussi potentiellement se casser et le blesser. Cela dit, la plupart des individus sont suffisamment actifs pour que l’usure naturelle fasse son effet, et donc qu’une coupe manuelle ne soit pas nécessaire.

 

Comme tout chien, l’ensemble des gestes d’entretien d’un Ariégeois doivent être effectués avec douceur et minutie, au risque de lui faire mal voire le blesser. Il peut donc être utile de les apprendre la première fois auprès d’un vétérinaire ou d’un toiletteur canin professionnel, afin d’agir au mieux par la suite. Il n’y a d’ailleurs aucune raison d’attendre : plus on habitue tôt son animal à ces différentes manipulations, plus il les accepte facilement tout au long de sa vie.

 

Enfin, s’il est utilisé pour la chasse, il convient d’inspecter son pelage et ses pattes après chaque session, afin de vérifier l’absence de blessures, parasites et autres épillets. Une vigilance particulière doit être accordée à la présence éventuelle de craquelures sur les coussinets, un problème qui touche particulièrement les chiens de chasse, en raison d’une surutilisation de leurs pattes. Elles peuvent non seulement le gêner dans sa démarche, le faire souffrir et déboucher sur des plaies et des lésions à vif.

Comme pour toutes les races, le propriétaire d’un Ariégeois doit veiller à offrir à son compagnon une alimentation équilibrée. Ses rations doivent donc contenir de la viande, mais aussi des glucides (céréales), des fibres (légumes), des acides gras essentiels, des vitamines et des minéraux.

 

La nourriture « maison », qu’elle soit sèche ou humide, convient autant que la nourriture industrielle, mais cette dernière est plus adaptée pour lui offrir facilement une alimentation équilibrée et contenant en quantité adaptée les différents apports dont il a besoin afin d’éviter tant les carences que les excès. Si c’est malgré tout la nourriture maison qui est privilégiée, il faut faire attention à bien cuire certains aliments qui peuvent être mal digérés (comme les pâtes ou le riz) et de ne pas changer trop souvent son régime alimentaire, au risque de bouleverser son équilibre.

 

Quoi qu’il en soit, sa ration quotidienne doit être répartie en au moins deux repas, et être déterminée en fonction de son âge, son état de santé et son niveau d’activité.

 

Ce dernier pouvant être fluctuant, sa ration peut l’être également. En particulier, un individu utilisé pour la chasse se dépense nettement plus lors de certaines périodes, et doit donc être davantage nourri en ces moments-là. En revanche, une fois la saison de la chasse achevée, il est essentiel de revenir aux quantités habituelles, au risque qu’il développe de l’embonpoint.

 

L’obésité n’est clairement pas une chose à laquelle l’Ariégeois est prédisposé, compte tenu du fait qu’il se dépense généralement beaucoup. Néanmoins, aucun individu n’est à l’abri – a fortiori s’il a été stérilisé. Peser son chien une fois par mois permet de déceler rapidement un éventuel dérapage. Si ce dernier se confirme voire s’accentue lors des mesures suivantes, un tour chez le vétérinaire s’impose afin de tirer les choses au clair et de savoir quoi faire pour y remédier. En effet, une alimentation inadaptée n’est pas la seule cause possible : la prise de poids peut aussi être causée par une maladie ou un médicament, par exemple.

 

Par ailleurs, il doit comme tout chien avoir en permanence de l’eau fraîche disponible à volonté.

L’Ariégeois est avant tout un chien courant encore très prisé de nos jours pour la chasse au lièvre ou au sanglier seul ou en meute (y compris notamment dans le cadre de la chasse à courre), en raison de son odorat développé et de son agilité. Robuste, fidèle et élégant, il reprend les qualités des chiens d’ordre (c’est-à-dire des chiens spécialisés dans la chasse en meute, aussi appelée « vénerie ») tout en étant plus léger et plus petit, ce qui lui permet de s’adapter même à des environnements escarpés, y compris en altitude. Il est ainsi capable d’évoluer sur tout type de terrains, tant forestiers que montagneux, milieux dans lesquels son odorat très fin lui permet de repérer facilement le gibier. En milieu forestier, son aboiement puissant et sa robe claire s’avèrent bien pratiques pour ne pas le perdre.

 

Doux et affectueux, il fait aussi un très bon animal de compagnie au sein de familles qui apprécient son caractère sociable et joyeux, bien qu’il ne soit pas particulièrement joueur. Comme il est fidèle à ses maîtres et facile à vivre, il ne pose généralement pas de problème particulier, mais il faut toutefois être disponible (il n’aime guère la solitude) et prendre en compte que sa taille ne facilite pas les voyages.

En France, le prix d’un chiot Ariégeois se situe entre 500 et 1000 euros, en fonction de la réputation de l’élevage, du pedigree de ses parents et de ses caractéristiques propres, en particulier sa plus ou moins grande conformité au standard de la race.

 

Il n’est pas particulièrement difficile de trouver un éleveur d’Ariégeois dans l’Hexagone, mais il en va tout autrement en dehors et notamment en Belgique, en Suisse et au Québec.

 

L’option la plus réaliste est alors d’en importer un depuis la France, ce qui implique des coûts de transport et des frais administratifs, en plus du prix d’achat lui-même. Il convient alors bien sûr de respecter la réglementation relative à l’importation d’un chien depuis l’étranger.

Trouvez un élevage de Ariégeois près de chez vous !Voir les éleveursRéférencer votre élevage

Avis & conseils Ariégeois

Bonjour,
Il faudrait corriger votre présentation de l’Ariegeois. Ce n’est pas un chien d’arret pour la plume...mais c’est un chien pour le lièvre le sanglier et autres gibiers à 4 pattes...

   
Par Menuet Christophe

bonjour,

Je viens d'adopter une petite Ariégeoise qui a passée trois ans en SPA.
Je connaissais déjà la race par rapport à mon ex compagnon qui était chasseur, elle très très craintive mais en progrès de jour en jour.

Je voudrais juste dire que l'on a pas besoin d'être chasseur pour avoir un chien comme l'ariégeois ce sont de très bon chiens de compagnie.

Je vie en appartement souvent bien sur de grande balades en collines ou en Durance puisque je vie dans les bouches du Rhône .Si vs pouvez m'apporter des recommandations sur cette race je suis preneuse ... Merci d'avance ....

0    0
Par Testa virginie