Anglo-Français de Petite Vénerie

Anglo-Français de Petite Vénerie

Nom d'origine : Petit Anglo-Français
Groupe : Chien courant, Chien de recherche au sang et races apparentées
Standard : Standard FCI N°325

Qualités de cette race

Tempérament du Anglo-Français de Petite Vénerie

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Anglo-Français de Petite Vénerie au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques

Espérance de vie
De 11 à 13 ans
Poids de la femelle
De 25 à 35 kilos
Poids du mâle
De 25 à 35 kilos
Taille de la femelle
De 48 à 56 cm
Taille du mâle
De 48 à 56 cm

Foyer idéal pour ce chien

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Anglo-Français de Petite Vénerie

L’Anglo-Français de Petite Vénerie est un chien de chasse originaire de France, mais possédant quelques ancêtres britanniques. Il est de type courant, capable de poursuivre et tuer tous types de gibiers et utilisé notamment dans le cadre de parties de chasse à courre ou à pied.

 

Si certains historiens affirment que la race existe depuis le 19ème siècle et aidait déjà alors les veneurs de lièvres, ses débuts sont considérés par la plus grande partie des spécialistes comme étant bien plus récents : selon eux, elle vit réellement le jour dans les années 1950. Il est en effet le fruit de croisements effectués à cette époque entre diverses races de chiens françaises et anglaises tels que le Harrier, le Poitevin, le Petit Gascon-Saintongeois, le Beagle, le Porcelaine et le Petit Bleu de Gascogne. En procédant à ces mélanges, les éleveurs cherchèrent à améliorer la morphologie de leurs chiens de chasse, leur vitesse, ainsi que leur tempérament. Le sang anglais leur apporta une grande robustesse, de la rapidité et beaucoup de résistance, tandis qu’ils doivent à leurs ancêtres français un excellent odorat et leurs forts hurlements.

 

Le standard officiel de la race fut établi par l’éleveur Émile Guillet, qui créa en 1978 le club de l’Anglo-Français de Petite Vénerie, dont il devient le premier président. Ce club de race continue aujourd’hui à la promouvoir. L’année 1978 marque aussi l’adoption de son nom actuel, alors qu’il était connu depuis sa création sous le nom de Petit Anglo-Français.

 

Aujourd’hui encore, la plupart des individus de la race sont utilisés pour la chasse. Ils font preuve d’une grande polyvalence en la matière, mais de distinguent tout particulièrement dans la traque du lièvre et du renard à courre. Cependant, les chasseurs à tir semblent aussi les apprécier de plus en plus pour leur grande endurance et la finesse de leur nez, notamment dans le cadre de la chasse au sanglier.

 

La race fut reconnue par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) en 1983 et par le United Kennel Club (UKC) américain en 1996. En revanche, l’autre organisme de référence du pays, l’American Kennel Club (AKC), n’a pour sa part pas encore franchi le pas. Il n’est pas non plus reconnu par The Kennel Club (KC), l’organisme de référence sur les terres britanniques d’où sont pourtant issus plusieurs de ses ancêtres.

 

De fait, l’Anglo-Français de Petite Vénerie demeure essentiellement présent en France, où depuis le début du siècle autour de 200 naissances sont enregistrées chaque année au Livre des Origines Français (LOF). Cela marque un recul prononcé par rapport aux années 80, où ce nombre était plus proche de 400 par an.

 

En dehors de son pays d’origine, il n’est que très peu représenté. Il franchit toutefois les frontières françaises et fit son apparition au début des années 2000 en Espagne et en Italie, où il continue à faire ces preuves en tant que chien de chasse. Il fit aussi une timide entrée au Royaume-Uni ainsi qu’aux États-Unis et au Canada. Cela dit, la majeure partie des représentants de la race fut importée sur ces territoires anglophones au moins autant pour leur rareté et leur côté exclusif que pour leurs qualités intrinsèques, notamment comme chien de chasse, même si certains remplissent aussi effectivement ce rôle.

Comme de nombreuses races de chiens de chasse françaises, l’Anglo-Français de Petite Vénerie présente une allure élégante et des traits fins et délicats. C’est un chien de taille moyenne, solide et équilibré, présentant un dos soutenu, bien droit, ainsi qu’un rein assez court et musclé. Sa poitrine est bien descendue et atteint au moins le niveau de la pointe des coudes. Ses pattes sont solides, puissantes, et débouchent sur des pieds secs.

 

Sa tête est allongée sans être trop large, son nez est proéminent et présente de larges narines bien noires ou de couleur tabac. Ses yeux marrons sont grands et dégagent une expression de douceur. Ses oreilles tombantes sont attachées en dessous du niveau de la ligne des yeux.

 

La queue, quant à elle, est assez fine et attachée dans le prolongement du rein.

 

Le pelage de l’Anglo-Français de Petite Vénerie est court et dense. Trois combinaisons de robe sont possibles : on trouve ainsi des individus tricolores blanc, noir et feu vif ou pâle, d’autres bicolores blanc et orange, et enfin des bicolores blanc et noir. Les individus tricolores et les bicolores blanc/noir sont les plus nombreux, même si les chiens blancs et orange sont de plus en plus recherchés.

 

De manière générale, la silhouette de l’Anglo-Français de Vénerie doit rappeler un chien français. Un sujet présentant trop de caractéristiques anglaises – crâne large, oreilles courtes et/ou attachées haut – est en général écarté de la reproduction.

Standard FCI N°325 (04/28/1997)

Texte mis à jour par le Dr. Paschoud.

ORIGINE : France.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 26.01.1983.

UTILISATION : Chien courant de petite vénerie.

CLASSIFICATION F.C.I. :

Groupe 6 Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées.

Section 1.2 Chiens courants de taille moyenne.

Avec épreuve de travail.



ASPECT GENERAL :

Chien équilibré et solidement construit, mais sans lourdeur. Vue de profil, sa silhouette doit tendre vers celle d'un chien français bien établi.


TETE :

Allongée, pas trop large, bosse occipitale peu accentuée.

REGION CRANIENNE :

- Crâne : Légèrement convexe, sans être bombé.

- Stop : Cassure du front peu marquée.

REGION FACIALE :

- Truffe : Bien pigmentée, narines bien ouvertes.

- Museau : Moyennement allongé, d'un aspect un peu effilé; chanfrein droit ou légèrement busqué.

- Babines : La lèvre supérieure recouvre l'inférieure.

- Yeux : Grands, bruns, d'une expression douce, mais vive.

- Oreilles : Attachées finement au dessous du niveau de la ligne de l'oeil, souples, légèrement tournées, de largeur moyenne et arrivant au moins à deux doigts de la naissance de la truffe.


COU :

Dégagé, sans fanon.


CORPS :

- Dos : Soutenu, droit

- Rein : Assez court et musclé.

- Croupe : Légèrement inclinée, assez longue.

- Poitrine : Descendue, atteignant au moins la pointe du coude, bien développée. Côtes longues, moyennement arrondies.

- Flanc : Assez plein, un peu relevé, mais sans aspect levretté.


QUEUE :

De longueur moyenne, assez fine, bien attachée dans le prolongement de la ligne du rein, avec un poil fourni, sans être espiée.


MEMBRES :

MEMBRES ANTERIEURS : Suffisamment forts, larges et droits vus de profil.

Epaules : Omoplates longues, plates et obliques, bien plaquées contre la poitrine.

MEMBRES POSTERIEURS :

Cuisses : Musclées, bien descendues.

Jarret : Légèrement coudé, assez près de terre.

PIEDS :

Secs et doigts serrés.


PEAU :

Fine, sans plis, tissus serrés.


ROBE :

POIL : Court, serré et lisse.

COULEUR :

- Tricolore : blanc et noir avec feux de couleur vive, truffe noire.

- Blanc et noir avec feux pâles, truffe noire;

- Bicolore : blanc et orange, truffe tabac.


TAILLE :

Hauteur au garrot : 48-56 cm

- Avec une tolérance de 2 cm vers le haut et vers le bas pour les sujets exceptionnels.


DEFAUTS :

Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Tous les défauts généraux propres aux chiens courants.

- Tête trop courte ou trop large.

- Crâne arrondi.

- Truffe ladrée.

- Museau carré.

- Prognathisme supérieur ou inférieur.

- Babines trop accentuées.

- Yeux proéminents, yeux clairs.

- Oreilles attachées haut, larges, courtes ou trop plates.

- Cou trop court, présence de fanon.

- Corps cylindrique.

- Epaules chargées.

- Queue grossière, courte ou espiée.

- Tissus cutanés lâches.




N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

L’Anglo-Français de Petite Vénerie est travailleur, énergique et intelligent. Très puissant et rapide, il est aussi combatif et courageux : peu de choses lui font peur. Ces qualités en font évidemment un chien de chasse idéal.

 

S’il s’agit plus d’un chien de travail que de compagnie, il se montre doux avec tous les membres de la famille et peut parfaitement évoluer dans une maison avec des enfants ou des personnes âgées. En revanche, il peut parfois se montrer quelque peu têtu, si bien que son éducation n’est pas toujours un long fleuve tranquille, en particulier pour un maître  débutant. Cela dit, une fois bien les bases bien établies, il se montre très obéissant et dévoué.

 

En outre, il dispose d’une grande capacité d’adaptation et n’éprouve aucune difficulté à accueillir de nouvelles personnes dans le foyer ou à voir son environnement évoluer.

 

Il peut vivre sans la compagnie de ses congénères, mais c’est surtout au sein d’une meute de chiens qu’il s’épanouit, puisque c’est ainsi que de tout temps ses ancêtres ont grandi et furent sélectionnés. C’est donc un chien très sociable, qui s’entend avec la plupart de ses congénères ainsi que bon nombre d’animaux, tant qu’il ne les considère pas comme du gibier.

 

Il y a toutefois de fortes chances que ce soit le cas s’il est amené à côtoyer des chats, des rongeurs ou des oiseaux. Pour éviter cela, il est nécessaire d’entamer un travail de socialisation dès son plus jeune âge de façon à l’y habituer au plus tôt. C’est encore plus vrai s’il doit vivre avec eux, ce qui en tout état de cause n’est pas vraiment conseillé.

 

Par ailleurs, c’est une race de chien très bruyante, qui aboie et hurle énormément. C’est notamment le cas s’il doit rester enfermé trop longtemps, ce qui fait que la vie citadine ne lui convient absolument pas. Très rustique, il peut parfaitement être installé en extérieur, sous réserve simplement de disposer d’un abri pour le protéger des fortes intempéries ou des températures élevées. Il peut également vivre dans une maison sans aucun problème, dans la mesure où celle-ci possède un jardin auquel il a accès.

 

L’Anglo-Français de Petite Vénerie possède de grandes capacités de pistage et est en mesure de suivre aisément une trace sur plusieurs kilomètres. De ce fait, il convient de toujours l’avoir à l’œil durant les promenades, car il a une grande tendance à vouloir s’éloigner pour partir à la découverte de ses environs. Apprendre le rappel à son chien revêt donc une importance capitale pour lui permettre de profiter pleinement des promenades sans avoir à le tenir en laisse ou s’inquiéter en permanence. Mais comme deux précautions valent mieux qu’une, il peut être judicieux d’envisager également l’achat d’un collier GPS connecté. A la maison, il est impératif que le jardin ou le parc dans lequel il se trouve soit bien clos, pour l’empêcher de pouvoir donner libre court à son âme de vagabond.

 

Dans tous les cas, il est important de bien prendre en compte son besoin de sorties. Il est indispensable de promener son chien tous les jours (a fortiori s’il n’a pas accès à un jardin de grande taille), sauf bien sûr en période de chasse, dès lors qu’il est utilisé dans ce cadre et a donc alors l’occasion de se dépenser de cette manière. En tout état de cause, ce chien a un grand besoin de se défouler ; s’il ne le fait pas, il risque de développer des problèmes de stress ou d’agressivité, tant envers l’Homme qu’envers les autres animaux. Autant dire que c’est une race de chien recommandée pour un maître actif et sportif, mais pas du tout pour une personne très sédentaire et/ou peu mobile.

De manière générale, l’Anglo-Français de Petite Vénerie n’est pas difficile à éduquer, même s’il peut parfois donner un peu de fil à retordre, notamment à un maître débutant et/ou qui ne sait pas montrer à son chien qui décide. De fait, il a besoin qu’on lui définisse clairement des limites, sans quoi il peut se montrer têtu et refuser d’obéir aux ordres. Il n’en reste pas moins une race envisageable comme premier chien, quitte à se faire aider au besoin par un éducateur canin professionnel.

 

Quoi qu’il en soit, il est important de bien le socialiser dès son plus jeune âge, c’est-à-dire de le confronter à tous types de personnes, animaux (qu’il s’agisse de chiens ou d’autres animaux de compagnie), environnements, sons, lumières, etc. Cela permet de renforcer sa nature sociable et adaptable, et de s’assurer qu’aucun problème ne survienne par la suite. Il peut être utile d’insister tout particulièrement sur le fait de l’habituer à accepter les animaux de compagnie qui pourraient être confondus avec du gibier, comme par exemple les chats, les oiseaux ou les rongeurs.

On ne connaît pas à ce jour de problèmes de santé spécifiques à l’Anglo-Français de Petite Vénerie. Toutefois, comme il n’a pas vraiment fait l’objet d’études approfondies en la matière, il est difficile de disposer d’un certain recul sur le sujet.

 

ll n'en reste pas moins qu'il s'agit d'une race de chien très rustique et résistante, qui se contente de peu en termes de confort et peut parfaitement s’adapter à la majeure partie des climats.

 

Toutefois, comme pour toute race de chien aux oreilles pendantes, il convient d’être particulièrement attentif à la propreté et à l’entretien de ses oreilles, car cette particularité morphologique implique un risque accru d’infections. C’est particulièrement le cas s’il est amené à marcher longtemps dans des endroits humides comportant des herbes hautes, par exemple au cours de parties de chasse.

 

Par ailleurs, même si ce sont les plus grandes races de chiens qui sont le plus touchés, il n’est pas à l’abri de problèmes de dysplasie du coude et de la hanche causées par un développement imparfait du squelette. Si certains individus présentent des boiteries à l’une des pattes ou aux deux (arrière pour la hanche, avant pour le coude), d’autres ne montrent aucun signe d’inconfort. Toutefois, dans un cas comme dans l’autre, la dysplasie de la hanche peut entraîner des problèmes d’arthrite du chien, en particulier lorsqu’il atteint un âge avancé.

 

L’Anglo-Français de Petite Vénerie peut également être sujet à des problèmes de cataracte, caractérisée par une perte de transparence du cristallin et entraînant une baisse progressive de la vision, allant parfois jusqu’à la cécité du chien. Ce problème touche un grand nombre d’individus, en particulier au-delà d’un certain âge.

 

Il présente aussi un risque accru de contracter la gale démodécique, une maladie de peau inflammatoire qui peut être locale ou généralisée. Dans les cas les plus graves, elle peut provoquer des infections bactériennes.

 

Par ailleurs, les individus utilisés pour la chasse sont bien sûr exposés au risque de blessures sur le terrain.

 

Quant au risque d'obésité du chien, le niveau d'activité de l’Anglo-Français de Petite Vénerie fait qu'il n'est généralement pas concerné par ce problème, mais aucun individu n'est totalement à l'abri. Son maître doit donc s'assurer qu'il conserve la ligne, et intervenir rapidement si ce n'est pas le cas. Un ajustement de sa ration alimentaire et/ou une durée d'exercice quotidien accrue permettent alors généralement de remédier au problème. A défaut, il convient de se tourner vers un vétérinaire pour écarter la piste d'une maladie et mettre en place un régime alimentaire plus adapté à ses besoins.

 

L'adoption auprès d'un éleveur professionnel est normalement la solution qui offre les meilleures garanties en termes de santé de l'animal. En effet, en plus de remettre un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que les documents attestant des vaccins reçus par le chien (carnet de santé / carnet de vaccination), il doit normalement avoir fait effectuer des tests sur les reproducteurs ou sur le chiot concernant les maladies potentiellement héréditaires (à l'instar par exemple de la dysplasie), et être en mesure de présenter les résultats desdits tests.

 

En outre, tout au long de la vie de son compagnon, il convient d'être rigoureux quant à son suivi vétérinaire. Le bilan de santé annuel du chien revêt à ce titre une importance particulière, car il permet de s'assurer qu'il est à jour de ses vaccins et de déceler rapidement une éventuelle maladie.

Le pelage court de l’Anglo-Français de Vénerie en fait une race de chien facile à entretenir. Un brossage hebdomadaire de son pelage suffit, sauf en période de mue, en automne et au printemps : il convient alors d’opter pour une fréquence quotidienne.

 

Donner un bain à son chien n’est pas vraiment nécessaire, à moins bien sûr qu’il ne se soit fortement sali. Le cas échéant, il convient d'employer un shampoing spécifiquement conçu pour les chiens.

 

En revanche, comme tout chien aux oreilles pendantes, ses oreilles nécessitent un nettoyage régulier – environ une fois par semaine –, afin de prévenir tout risque d’infection. C’est tout particulièrement le cas s’il est utilisé pour la chasse ou sort beaucoup en extérieur et dans des environnements humides.

 

L’entretien hebdomadaire de son pelage et de ses oreilles est aussi l’occasion de se préoccuper de ses yeux, qui par prévention doivent être nettoyés à la même fréquence.

 

Il faut en profiter également pour brosser ses dents afin de limiter la formation de plaque dentaire, et tout ce qu'elle implique : risque de mauvaise haleine du chien, de maladies, etc. En la matière, une fréquence accrue est même recommandée ; l'idéal est de le faire chaque jour.

 

En revanche, couper les griffes de son chien n’est que rarement nécessaire chez cet aventurier toujours en mouvement, car l’usure naturelle fait son œuvre.

Une alimentation basée sur de la nourriture industrielle de qualité convient parfaitement à l’Anglo-Français de Petite Vénerie, qui n’est pas un chien difficile en termes d’alimentation. Il convient toutefois de bien adapter sa ration alimentaire en fonction de l’activité physique fournie.

 

En particulier, un individu utilisé à la chasse se dépense bien sûr nettement plus qu’un autre dont le rôle se limite à tenir compagnie à sa famille. Ses rations alimentaires ne sont donc pas les mêmes tout au long de l’année : il doit être davantage nourri durant la saison de chasse, puis il convient de revoir à la baisse les quantités de nourriture distribuées une fois celle-ci terminée, de façon à éviter tout risque d’embonpoint.

 

Par ailleurs, comme tout chien, l’Anglo-Français de Petite Vénerie doit avoir en permanence de l'eau fraîche à disposition.

L’Anglo-Français de Petit Vénerie est avant tout un chien de chasse, toujours utilisé comme tel de nos jours, notamment pour la chasse à courre d’animaux comme le renard ou le lièvre. Il est également utilisé pour la chasse à tir et est capable de traquer tout type de gibier, qu’il soit de petite ou grande taille – contrairement d’ailleurs à ce que son nom indique. Il est d’ailleurs de plus en plus apprécié dans le cadre de la chasse au sanglier.

 

Il jouit aussi d’une popularité croissante comme chien de famille, faisant la joie des enfants et de tout propriétaire sportif souhaitant par exemple faire du jogging avec son chien, pratiquer le cani-VTT ou n’importe quel autre sport lui permettant de pleinement se défouler.

Le prix d’un chiot Anglo-Français de Petite Vénerie se situe entre 400 et 600 euros.

 

On ne note pas particulièrement de différence en fonction du sexe. En revanche, le montant demandé dépend bien sûr de la qualité de la lignée et de la renommée de l’élevage dont le chiot est issu, ainsi que de ses attributs physiques.

Aux États-Unis, le nom de ce chien a confondu plus d’une personne croyant que le mot « petite » fait référence à sa taille, alors qu’il s’agit d'une référence à celle du gibier qu’il chasse. Certains éleveurs le renomment d'ailleurs parfois « Anglo-Français de Moyenne Vénerie », pour éviter toute confusion.

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Avis & conseils Anglo-Français de Petite Vénerie

J'ai une chienne anglo français de 2 ans, elle ne chasse pas, juste comme chien de compagnie, elle est adorable,et en plus c'est une race à découvrir pour les amateurs de longues balades!

   
Par benji