Aïdi

Aïdi

Autres noms : Berger de l'Atlas ou Chien de l'Atlas ou Chien de Montagne de l'Atlas
Groupe : Chien de type Pinscher ou Schnauzer - Molossoïde - Chien de montagne et de bouvier suisse
Standard : Standard FCI N°247

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Qualités du Aïdi

Tempérament du Aïdi

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Facile à éduquer
Joueur
Peut rester seul
Protecteur
S'entend avec d'autres animaux
Sociable

Le Aïdi au quotidien

A peu besoin d'exercice
Aboie peu
Bave peu
Mange peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu coûteux à toiletter
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Aïdi

Durée de vie moyenne
10 ans
Poids de la femelle
De 27 à 31 kilos
Poids du mâle
De 28 à 32 kilos
Taille de la femelle
De 52 à 62 cm
Taille du mâle
De 52 à 62 cm

Le Aïdi : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chien
En appartement
Pour personne peu disponible
Pour personne âgée
Pour petit budget

Informations sur le Aïdi

L’Aïdi, ou Chien de Montagne de l’Atlas, est un chien de travail originaire d’Afrique du Nord. Son nom provient du mot berbère « aydi », qui signifie « chien ».   

 

Si la plus grande partie de son histoire est liée au Maroc, les historiens affirment qu’il est en réalité originaire de la côte méditerranée orientale, c’est-à-dire la région bordée par la Turquie, la Syrie, le Liban, Israël, la bande de Gaza et l’Egypte. Il se serait rendu plus à l’ouest aux côtés des Phéniciens, une civilisation ayant existé entre le 13ème et le 4ème siècle avant J.-C.
Une autre théorie affirme que la race est bel et bien originaire de l’Atlas, une chaine de montagnes s’étendant sur la Tunisie, l’Algérie et le Maroc. Elle aurait été adoptée par les nomades berbères, qui l’aurait diffusée dans l’ensemble du territoire nord-africain.

 

Il est possible que ce qui se passa réellement soit en fait une combinaison de ces deux scenarii, par exemple que l’Aïdi résulte en fait de croisements entre des chiens apportés par les Phéniciens et des chiens de l’Atlas. Néanmoins, personne n’est en mesure de dire quelle est l’option la plus probable. La seule chose avérée est que les premières représentations de ce chien sont très récentes, puisqu’il s’agit de photographies et de peintures datant du 19ème siècle.

 

Son histoire est donc très floue, et il en va de même pour ses origines exactes. Des spécialistes estiment toutefois que l’Aïdi aurait des liens avec à la fois le Chien de Montagne des Pyrénées, le Berger Yougoslave et l’Akbash d’Anatolie.

 

Dans tous les cas, la race est présente depuis des siècles dans un territoire qui recoupe actuellement le Maroc, la Lybie, la Tunisie et l’Algérie, dans lequel il était largement utilisé par les peuples nomades et semi-nomades, tant pour garder leurs fermes et tentes que pour protéger leurs troupeaux de bétail. Toujours alerte, il prévenait à grand renfort d’aboiements le troupeau et les Hommes de l’arrivée d’un potentiel danger (chacal, loup, chien errant, voleur, etc.).

 

Son odorat très développé en fait également un très bon chasseur. À partir d’une certaine époque, les chasseurs se mirent à l’utiliser conjointement avec le Sloughi, qui lui se distingue par sa rapidité et son habileté pour attraper les proies. Ce duo de choc continue parfois d’exister de nos jours et excelle pour traquer notamment le sanglier, le renard et le chacal.

 

L’Aïdi fit son entrée en Europe au 8ème siècle, lors de la conquête musulmane de la péninsule ibérique. De nombreux Berbères étaient présents dans les troupes et emmenèrent avec eux leurs fidèles compagnons, d’où encore aujourd’hui la relative implantation de la race en Espagne et au Portugal. C’est aussi ce qui permit qu’elle contribue à la naissance du Chien de Montagne des Pyrénées, ou Patou.

 

Il fut reconnu en 1963 par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) sous le nom de Chien de Berger de l’Atlas.

 

Toutefois, cette appellation était source de confusion, car jamais dans son histoire ce chien n’eut pour mission de guider les troupeaux ; il les protégeait simplement. Ceci fut corrigé en 1969, lorsqu’il fut renommé Chien de Montagne de l’Atlas.
Tout au long de son histoire, ce chien n’a jamais été façonné par la main de l’Homme : sa morphologie ne fut jamais modifiée par un programme de sélection quelconque, et la race ne présente aucune consanguinité. L’Aïdi d’aujourd’hui n’est donc pas différent de celui d’autrefois, et est issu d’une sélection génétique naturelle.

 

De nos jours, il est particulièrement présent et populaire au Maroc, où les plus beaux spécimens se concentrent dans la région d’Ifrane. Il fut d’ailleurs reconnu en 1968 comme appartenant au patrimoine national du pays.

 

Il continue également d’être bien implanté dans les autres pays du Maghreb (Algérie, Libye, Tunisie), et des représentants sont régulièrement exportés dans divers pays d’Afrique subsaharienne.

 

Il s’est aussi diffusé en Europe, mais de façon moindre, et avec un succès très inégal entre les pays. Au Royaume-Uni, par exemple, le prestigieux Kennel Club (KC) ne reconnaît tout simplement pas la race. Elle l’est en revanche en Italie, mais on ne compta pas pour autant le moindre enregistrement auprès de l’Ente Nazionale della Cinofilia Italiana, l’organisme canin de référence du pays, tout au long des années 2010. Elle est en revanche davantage présente en Espagne et au Portugal, du fait en particulier de la conquête musulmane de la péninsule ibérique il y a plus de mille ans.

 

En France, la Société Centrale Canine (SCC) commença en 2005 à accepter l’enregistrement au LOF (Livre des Origines Français). Entre 2005 et 2009, 15 à 50 représentants de la race furent ainsi enregistrés chaque année. Après ces débuts prometteurs, les statistiques chutèrent sensiblement : tout au long des années 2010, moins de 10 naissances furent recensées chaque année, et le nombre fut même parfois nul. Quant au nombre d’éleveurs présents sur le territoire, il se situe à peine autour de la dizaine.

 

L’Aïdi a également commencé à se diffuser en Amérique du Nord, mais cela demeure embryonnaire. Ainsi, il est reconnu depuis 2006 par le United Kennel Club sous le nom de Atlas Mountain Dog, et quelques autres organismes de second plan en font de même, comme le Dog Registry of America (DRA) ou l’American Canine Association (ACA).  L’association de référence du pays, l’American Kennel Club (AKC), n’a quant à elle pas encore franchi le pas – pas davantage d’ailleurs que le Club Canin Canadien (CCC), et il est d’ailleurs presque impossible de trouver un Chien de Montagne de l’Atlas au Canada.

 

En somme, l’Aïdi n’est que très peu présent hors de sa région d’origine, l’Afrique du Nord. Pour le rencontrer, il est plus simple de se rendre directement au Maroc, où la plus grande part de sa population se trouve.

L’Aïdi est un chien molossoïde de taille moyenne. Il est bien proportionné et harmonieusement musclé, ce qui lui confère une silhouette particulièrement athlétique. Race de chien rustique, il est solide et fortement charpenté, mais ne présente néanmoins aucune lourdeur dans sa démarche.

 

Son dos est large et musclé, sa croupe légèrement inclinée. Sa poitrine descend bien, et doit atteindre le niveau des coudes. Quant à ses épaules, elles sont bien obliques et débouchent, vers le haut, sur un garrot saillant.

 

Les 4 pattes sont sobrement musclées, et se terminent par des pieds ronds présentant des coussinets résistants. Celles situées à l’avant doivent être bien droites.

 

La queue est longue, atteignant sans soucis le niveau du jarret, et très touffue.

 

Sa tête s’apparente quelque peu à celle d’un ours : elle est très large et bien proportionnée par rapport au corps. Elle est dominée par un crâne large et plat sur lequel sont attachées des oreilles semi-dressées, de longueur moyenne et présentant souvent des touffes de poils assez fournies. Le museau est en forme de cône et est moins long que le crâne. Il se termine par une truffe noire ou brune qui domine une mâchoire forte et puissante. Quant aux yeux, ils sont de taille moyenne et peuvent être de couleur noire, brune ou ambre. Ils lui donnent un regard vif, qui semble témoigner de la grande intelligence et vivacité d’esprit de ce chien. 

 

Chose inhabituelle pour un chien africain, le pelage de l’Aïdi est constitué d’une épaisse double couche de poils mesurant pas moins de 5 à 8 cm le protège à la fois des intempéries des montagnes et des potentiels prédateurs qu’il peut avoir à affronter, notamment dans le cadre de la garde de troupeaux. Le mâle présente une densité de poils plus prononcée au niveau du cou et du poitrail, qui n’est pas sans rappeler l’apparence d’une crinière et le protège des morsures de prédateurs. Le pelage est en revanche bien plus court au niveau de la tête et des oreilles. Par ailleurs, chez tous les individus quel que soit leur sexe, le sous-poil est très doux, tandis que le poil de couverture est plus rêche.

 

La robe peut être de couleur noire ou de n’importe quelle nuance de fauve ou de marron. Dans tous les cas, elle peut présenter des poils blancs, allant de petites marques discrètes à des tâches plus prononcées. Il existe également des sujets totalement blancs, mais ils ne sont pas reconnus par le standard de la race.

 

Dans certaines régions du Maroc, il est courant que les sujets destinés au travail se fassent tailler les oreilles et la queue. Ces pratiques, l’otectomie et la caudectomie, sont considérées comme des actes de maltraitance dans un nombre croissant de territoires, et sont par exemple interdites en France, en Belgique, en Suisse ainsi qu’au Québec.

 

Enfin, on n’observe pas de grande différence morphologique entre mâles et femelles, qui possèdent de manière générale des gabarits assez similaires. La principale différence se situe finalement au niveau de la crinière qu’arborent les premiers.

Standard FCI N°247 (05/05/2003)


ORIGINE : Maroc.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 25.03.2003

UTILISATION : Garde et protection des troupeaux et des biens de ses maîtres.

CLASSIFICATION F.C.I. :

Groupe 2 Chiens de type Pinscher et Schnauzer, Molossoïdes et chiens de montagnes et de bouvier suisses et autres races.>

Section 2.2 Molossoïdes, type montagne.

Sans épreuve de travail.




ASPECT GENERAL :

Chien solide et très rustique, remarquable par sa puissance et sa mobilité ; il est musclé, nerveux, fortement charpenté sans aucune lourdeur et possède un poil touffu qui le met à l'abri aussi bien du soleil que du froid de ses montagnes originelles.

Cette toison forme cuirasse dans les combats que le Chien de l'Atlas est amené à soutenir contre les chacals et autres prédateurs. Son regard est vif, direct et décidé ainsi qu'il convient à un chien vigilant toujours prêt à remplir son rôle de gardien.

Dans certaines régions du Maroc on a coutume d'écourter les oreilles, voire la queue des chiens de travail.


PROPORTIONS IMPORTANTES :

- Longueur du corps scapulo-ischiale/taille (hauteur au garrot): 10/9

- Hauteur de la poitrine/taille (hauteur au garrot): 1/2

- Longueur chanfrein/longueur tête : 11/24

- Longueur du crâne : largeur du crâne : 1/1


COMPORTEMENT / CARACTERE :

Très fidèle, affectueux et docile avec son maître et les membres de sa famille, le Chien de l'Atlas exprime ataviquement un comportement de gardien et de protecteur remarquable. Toujours vigilant, il mesure d'instinct l'importance et la proximité du danger et y apporte sans peur une réponse proportionnée et efficace.


TETE :

Tête forte, large et bien proportionnée à l'ensemble du corps; sa forme générale est conique; la tête est dénuée de rides et ses muscles ne sont pas épais; les zygomatiques ne sont pas ciselés et lient dans le même plan, sans cassure, le crâne au museau.


REGION CRANIENNE :

- Crâne : Le crâne est plat et large; un léger sillon médian y paraît et la protubérance occipitale quoique existante est peu sensible.

- Stop : Peu marqué.

REGION FACIALE :

- Truffe : Noire ou brune en harmonie avec la robe, elle est suffisamment large et les narines sont bien ouvertes.

- Museau : Conique comme l'ensemble de la tête; il est sensiblement moins long que le crâne; la cassure du nez est peu accusée et oblique.

- Lèvres : Sèches, serrées, noires ou brunes selon la robe.

- Mâchoires : Fortes, armées de dents bien plantées, puissantes, blanches et régulières.

- Dents : L'articulé est en tenailles (incisives bout à bout). Les ciseaux supérieurs ou l'articulé inversé, sans perte de contact des incisives sont tolérés.

- Yeux : De grandeur moyenne, ils sont de nuance foncée, variant avec la robe de l'ambre foncé au brun doré. Les paupières légèrement obliques et bien pigmentées, paraissent fardées dans les robes claires. Le regard est très vif, attentif et scrutateur.

- Oreilles : De longueur moyenne, aux pointes légèrement arrondies, les oreilles sont disposées obliquement de façon à bien dégager le crâne, elles sont portées semi-tombantes, redressées vers l'avant quand le chien est attentif et parfois rejetées vers l'arrière au repos.


COU :

Puissant, bien musclé, sans fanon.


CORPS :

- Ligne du dessus : La ligne du dessus doit présenter, sans être ensellée, un profil légèrement plongeant.

- Dos : Dos large, très musclé, de longueur modérée, suivi d'un rein puissant très musclé et légèrement arqué.

- Croupe : Harmonieusement inclinée.

- Poitrine : De largeur suffisante, très longue et bien descendue, atteignant au moins les coudes, côtes légèrement cintrées.

- Ligne du dessous : Remontant derrière les fausses côtes sans être toutefois levretté.


QUEUE :

Longue, atteignant au moins les jarrets, elle est attachée dans le prolongement de la ligne de la croupe, et portée bas, en cimeterre, au repos. La queue est très touffue et la richesse de ce panache est signe de pureté de race. Le chien, en action, porte le fouet beaucoup plus gaiement. Le fouet ne doit pas être porté en permanence enroulé sur le dos.


MEMBRES :

MEMBRES ANTERIEURS :

- Epaule : Oblique, garrot nettement saillant ; angle scapulo-huméral de 100° (environ).

- Bras : Bras forts, musclés, obliques et plaqués aux côtes.

- Avant-bras : Avant-bras droits, solidement charpentés et musclés sobrement.

- Métacarpes : Courts et presque verticaux.

- Pieds antérieurs : Sensiblement ronds, avec les coussinets solides et les ongles forts dont la couleur est fonction de la robe.

MEMBRES POSTERIEURS :

- Hanches et cuisses : La saillie iliaque est très prononcée, les cuisses sont bien musclées sans lourdeur et assez descendues.

- Jambes : Les angles du grasset et du jarret sont obtus, ce qui relève la croupe et donne cet aspect descendant vers le garrot.

- Pieds postérieurs : Sensiblement ronds, avec les coussinets solides et les ongles forts dont la couleur est fonction de la robe.


ALLURES :

Pas, trot, galop : Non relevées avec suffisamment d'amplitude.

Allure naturelle : Petit trot rapide sur une piste. A cette allure, le Chien de l'Atlas semble infatigable.


PEAU :

Peau souple et résistante.


ROBE :

POIL : Epais, assez rêche, demi-long, d'environ 6 cm de longueur, sauf sur la face et les oreilles où il est ras et plus fin. Sur le cou et sous la gorge, il forme crinière particulièrement chez les mâles. Les culottes et la queue sont couvertes de poils très fournis et très longs.

COULEUR : La couleur de la robe est très variable.

1) FAUVE : depuis le sable lavé jusqu'au roux foncé. Ces robes peuvent être bringées, charbonnées, ou porter un manteau de quelque nuance que ce soit. Ce manteau peut être très étendu.

2) MARRON : depuis le beige jusqu'à la nuance pain brûlé. Les nuances les plus claires peuvent présenter un manteau marron plus foncé.

3) NOIRE :

Toutes ces robes peuvent être panachées de blanc, les panachures pouvant aller de quelques marques discrètes jusqu'à l'envahissement complet (robes blanches)

Les lèvres et la truffe doivent toujours être fortement pigmentées de noir ou de marron (suivant la robe).


Ne sont pas acceptées les couleurs : arlequin, bleu, isabelle.


TAILLE :

Hauteur au garrot : 52 à 62 cm.


DEFAUTS :

Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

- Aspect cob.

- Tête viandeuse.

- Crâne étroit.

- Oreilles courtes ou trop longues.

- Absence ou excès de stop.

- Regard fuyant, hagard ou sans expression.

- Ladre ou absence de pigmentation aux paupières ou à la truffe.

- Mauvais aplombs.


DEFAUTS ELIMINATOIRES :

- Chien agressif ou chien peureux.

- Museau pointu.

- Oeil d'oiseau de proie.

- Oreilles portées droites en permanence.

- Prognathisme supérieur ou inférieur avec perte de contact.

- Fouet enroulé en permanence.

- Panache insuffisant.

- Poil ras.

- Robes : arlequin, bleu, isabelle.

- Cryptorchidie simple ou double.


Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.



N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

L’Aïdi est connu pour sa grande fidélité et l’affection qu’il porte à ses maîtres. D’ailleurs, s’il fut dans son histoire avant tout un chien de travail, il convient aussi parfaitement comme chien de compagnie et de famille. Il lui faut toutefois un propriétaire sachant allier douceur et fermeté afin notamment de lui faire comprendre quelles sont les limites, car il peut rapidement se montrer dominant ou indifférent aux ordres donnés si son maître ne parvient pas à s’imposer comme tel.

 

Il s’entend généralement très bien avec les enfants du foyer, se montrant protecteur à leur égard et prenant beaucoup de plaisir à jouer avec eux. Néanmoins, comme pour toute race, il faut garder à l’esprit qu’un tout-petit ne doit jamais être laissés sans surveillance à son contact : il en va de la sécurité de l’un comme de l’autre.

 

Le Chien de Montagne de l’Atlas est aussi une vigie exceptionnelle : non content d’être particulièrement courageux, il possède des sens très aiguisés et est toujours le premier à identifier le moindre bruit, mouvement ou odeur, que ce soit dans son jardin ou à l’extérieur. Ses origines de chien de troupeau impliquent qu’il est également doté d’un grand instinct de protection et n’accorde pas facilement sa confiance, quand bien même on tente de l’amadouer avec quelque friandise. Tout cela se combine pour en faire un excellent chien de garde, mais le rend très méfiant envers les personnes inconnues et les autres animaux. Il peut ainsi parfaitement devenir agressif s’il perçoit une menace. Toutefois, cela se produit rarement à tort, car il fait preuve en général d’une certaine perspicacité. Il n’en reste pas moins primordial, durant sa période de socialisation, d’insister grandement sur les rencontres avec tous types d’humains et de congénères.

 

S’il est correctement socialisé, il peut bien s’entendre et vivre avec ces derniers, dans la mesure où ils lui sont présentés tôt, ou progressivement. Par contre, il ne serait pas enclin à accepter un congénère particulièrement dominant ou cherchant trop à empiéter sur son territoire, et aurait tôt fait de montrer des signes d’agressivité à son encontre.

 

Une cohabitation avec un autre animal (chat, rongeur, oiseau…) peut également être envisagée, sous réserve qu’elle soit entamée dès son plus jeune âge et donc qu’il le considère d’emblée comme faisant partie de sa famille. Il faut en revanche être vigilant à chaque nouvelle rencontre avec de petits animaux, car le Chien de Montagne de l’Atlas reste un potentiel chasseur. De fait, lors des promenades au cours desquelles de telles rencontres sont très probables, il peut être préférable de le tenir en laisse, ou à défaut faire en sorte qu’il réponde parfaitement au rappel.

 

La situation a de grandes chances de se présenter assez régulièrement, car le Berger de l’Atlas est assez énergique et a besoin chaque jour d’au moins 45 minutes de promenades ou autres activités (séances de jeux, sports canins…) pour être équilibré. Il convient donc tout particulièrement à des maîtres actifs et sportifs, prêts à l’emmener lors de randonnées ou de footing, par exemple. Il peut néanmoins aussi potentiellement faire bon ménage avec des retraités actifs, si tant est qu’ils soient à même de satisfaire son besoin d’exercice. Des disciplines de sport canin faisant appel à sa grande énergie sont en tout cas un autre bon moyen de lui permettre de se dépenser : il peut s’agir par exemple de canicross, d’agility ou encore de ski-joëring.

 

En tout cas, il n’est pas du tout fait pour vivre en appartement : pour être bien dans ses pattes et dans sa tête, il a besoin d’espace et d’un accès à l’extérieur. Une vie rurale et en plein air est le meilleur moyen qu’il soit heureux et équilibré. Étant plus indépendant que d’autres races, il ne ressent pas foncièrement le besoin de passer le plus clair de son temps auprès de sa famille, à l’intérieur de la maison : il est donc parfaitement possible de l’installer dans le jardin, à condition bien sûr qu’il ait à sa disposition un endroit où s’abriter lorsque le besoin s’en fait sentir.

 

Par contre, ses ancêtres sont de grands voyageurs, et certains sujets sont donc du genre fugueurs : mieux vaut veiller à ce que le jardin soit bien clôturé. L’apprentissage du rappel est indispensable pour des balades, mais il est difficile de lui faire totalement confiance : l’achat d’un collier connecté constitue donc un investissement judicieux pour savoir à tout moment où il se trouve s’il lui vient l’idée de filer sans crier gare.

 

Lui permettre de se dépenser physiquement n’est toutefois pas suffisant : il a besoin de l’être aussi intellectuellement. Habitué pendant des siècles à être utilisé comme chien de travail, il est très intelligent, particulièrement heureux de résoudre des problèmes et d’avoir une tâche à effectuer, la prenant alors très à cœur. 

 

S’il n’est pas suffisamment stimulé physiquement ou mentalement, l’Aïdi peut rapidement montrer des signes de nervosité ou d’autres troubles du comportement. Si en prime il est laissé trop souvent seul, il y a alors toutes les chances qu’il commette des destructions ou aboie de manière intempestive.

 

Même sans cela, l’Aïdi est un chien assez bruyant. Il ne faut pas oublier en effet qu’il fut employé pendant des siècles pour protéger les troupeaux, et le cœur de sa mission consistait alors à alerter vocalement les bergers et le bétail de l’arrivée d’une menace. Il n’est donc pas surprenant qu’il ait tendance à faire beaucoup de bruit, que ce soit à l’arrivée d’une personne chez lui ou à l’écoute du moindre mouvement qui lui semble suspect – même si c’est à l’extérieur de son territoire. Autant dire qu’il n’est pas vraiment le chien qu’on a envie d’avoir comme voisin si on aspire à un tant soit peu de tranquillité...

En raison notamment de l’hostilité dont il peut faire preuve à l’égard de personnes ou animaux inconnus, la socialisation revêt une dimension importante dans l’éducation d’un Aïdi, et il ne faut pas attendre pour l’entamer. Cela peut permettre d’éviter par la suite bien des situations pénibles, voire périlleuses… Dès son plus jeune âge, il doit donc se retrouver régulièrement au contact de tous types de personnes, chiens et représentant d’autres espèces. Lui donner l’occasion d’être confronté à des situations et stimulations (bruits, odeurs…) variées aide également à en faire un compagnon serein et équilibré, ce qui évite notamment qu’il aboie constamment pour tout ou rien.

 

Il est par ailleurs très intelligent, et possède un réel potentiel pour qui sait l’exploiter de manière idoine. Dès lors que son maître est capable de lui expliquer clairement ce qu’il attend de lui, il comprend et apprend très vite… si tant est qu’il soit disposé à le faire et reconnaisse son maître comme tel.

 

En effet, il peut se montrer particulièrement indépendant et dominant, et doit donc être formé par une personne capable de s’affirmer, de lui inculquer les limites et son rôle de manière limpide, mais également de capter son attention. Il n’est pas recommandé pour un maître débutant ou trop hésitant.

 

Il ne saurait pour autant être question de « passer en force ». En effet, le Berger de l’Atlas est assez sensible : tout programme d’éducation faisant la part belle aux punitions aurait principalement pour effet de le braquer et de le rendre méfiant envers son maître ainsi que réfractaire au travail. Il est impératif d’avoir plutôt recours à une méthode d’éducation canine basée sur le renforcement positif.

 

Quoi qu’il en soit, apprendre le rappel à son chien fait partie des priorités avec un Aïdi. À défaut, il risquerait fort de prendre le large (notamment lors d’une promenade sans laisse), que ce soit pour voir du pays ou se lancer à la poursuite d’un animal perçu comme une proie. 

 

De même, l’Aïdi est un chien bruyant. Bien qu’il soit difficile d’aller à l’encontre de sa nature profonde, il est judicieux d’essayer de lui apprendre dès son plus jeune âge à aboyer de manière un peu plus sélective, et surtout de cesser net lorsqu’on le lui demande.

 

Une fois que le maître a su établir son autorité, que les bases sont acquises et qu’une relation saine et de confiance est en place entre les deux protagonistes, il est possible d’approfondir l’enseignement et d’aller très loin avec ce chien, compte tenu de ses qualités intrinsèques.

L’Aïdi fait partie des races de chien les plus résistantes ; la plupart de ses représentants passent le plus clair de leur vie en parfaite santé.

 

Habitué à vivre en plein air sous un climat difficile, il n’est pas du genre à souffrir fortement des températures très chaudes ou au contraire très froides. En effet, malgré la grosse quantité de poils qu’il possède - et qui est un atout évident lorsque le mercure descend -, il parvient parfaitement à réguler sa température corporelle en cas de forte chaleur et ne souffre donc pas non plus des températures trop élevées.

 

Toutefois, même s’il est peu probable qu’il développe des problèmes de santé, il n’est pas à l’abri de certaines maladies. Celles auxquelles il est le plus exposé sont somme toute assez courantes chez l’espèce canine : 

 

  • la dysplasie de la hanche, une malformation pouvant être caractérisée par une prédisposition héréditaire et qui survient principalement chez les races de moyenne et grande taille. Le fémur ne s’insère alors pas parfaitement dans la cavité pelvienne de l’articulation de la hanche. Cela peut entraîner des douleurs et des boiteries sur une ou deux des pattes arrière, ainsi que des problèmes d’arthrite chez les sujets plus âgés ; 

 

  • la dysplasie du coude, une affection héréditaire qui résulte d’un développement anormal de l’articulation du coude. Elle aussi touche particulièrement les chiens de grande ou moyenne taille. Elle peut provoquer des douleurs et boiteries, ainsi que de l’arthrose

 

  • la luxation patellaire, ou luxation de la rotule, qui correspond au fait que ce petit os situé au niveau du genou sorte de sa place initiale. Cela peut provoquer des boiteries, mais les cas les plus sévères peuvent être corrigés grâce à une opération chirurgicale ;

 

  • des problèmes oculaires.

 

Même si le risque d’adopter un chiot présentant un problème de santé ou susceptible d’en développer est moins élevé que chez d’autres races, mieux vaut se tourner vers un éleveur d’Aïdi sérieux pour mettre toutes les chances de son côté. Il doit être en mesure de fournir non seulement un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire ainsi que les détails des vaccins administrés au petit (consignés dans son carnet de santé ou de vaccination), mais également les résultats des tests génétiques effectués sur les parents pour écarter le risque de dysplasie de la hanche ou du coude. Tout éleveur digne de ce nom écarte en effet de la reproduction les individus porteurs.

 

Une fois que le chiot a rejoint son nouveau foyer, il faut bien garder en tête qu’il reste particulièrement fragile tout au long de sa période de croissance, en particulier au niveau des articulations. Tout effort d’une intensité ou d’une durée inappropriée pourrait donc être à l’origine d’une blessure, avec potentiellement des séquelles à vie (malformations, etc.).

 

Enfin, quelle que soit sa race, le meilleur des conseils pour garder son chien en bonne santé est de mettre l’accent sur la prévention. En la matière, une visite de routine chez le vétérinaire au moins une fois par an est le meilleur moyen de s’assurer qu’il se porte bien et ne couve pas un potentiel problème dont les symptômes ne sont pas encore visibles. Elle est aussi l’occasion de vérifier que ses vaccins sont bien à jour, et de confirmer que les traitements antiparasitaires qui lui sont donnés demeurent les plus appropriés. Charge ensuite au maître de les renouveler tout au long de l’année chaque fois que cela est nécessaire, afin qu’il ne cesse jamais d’être protégé.

 

Il convient pour finir de préciser que la taille des portées est assez conséquente chez le Chien de Montagne de l’Atlas : elles sont constituées en moyenne de 5 à 8 chiots, mais atteignent parfois les 12 chiots voire plus.

Malgré son pelage épais et fourni, l’Aïdi n’est pas très difficile à entretenir. Il perd toutefois une certaine quantité de poils tout au long de l’année, si bien que l’idéal pour garder son poil propre et bien entretenu est de le brosser environ 2 fois par semaine. Durant ses périodes de mue, au printemps et en automne, il faut accentuer l’effort et opter pour une fréquence annuelle, de façon à faciliter l’élimination des poils morts et éviter qu’ils ne s’accumulent trop sur le sol de la maison.

 

Son pelage le protège fortement contre les intempéries, mais des bains trop fréquents pourraient nuire à son étanchéité. De fait, à moins bien sûr qu’il ne se soit particulièrement Sali, donner un bain à son chien une ou deux fois par an suffit amplement. Il convient alors d’utiliser un shampoing spécialement élaboré pour les chiens, car le pH de leur peau est différent de celui de celle des humains.

 

En plus du pelage, certains gestes d’entretien de base sont à effectuer régulièrement, comme d’ailleurs pour toute race. C’est le cas notamment concernant ses yeux, qu’il faut vérifier et nettoyer une fois par semaine. Cela permet de les garder propres et de limiter le risque d’infections, mais aussi de déceler rapidement d’éventuels problèmes. L’Aïdi étant prédisposé à souffrir de problèmes oculaires, une vigilance particulière s’impose à ce niveau.

 

Il convient d’effectuer par la même occasion une vérification et un nettoyage de ses oreilles, là aussi pour réduire le risque d’infections.

 

L’entretien des dents du chien est également très important, car il permet de limiter le développement de plaque dentaire. Cette dernière peut en effet être la source de diverses maladies bucco-dentaires, dont certaines peuvent avoir des conséquences très graves. Le meilleur moyen de s’en prémunir est donc d’effectuer régulièrement un brossage des dents à l’aide d’un dentifrice spécialement conçu pour les chiens. Le mieux est de le faire tous les jours, mais une fois par semaine est déjà bien.

 

Enfin, il convient d’examiner ses griffes au moins une fois par mois, afin de voir s’il est nécessaire de les lui couper. Pour peu qu’il dispose d’un accès libre à un vaste jardin et passe suffisamment de temps chaque jour à se dépenser au dehors, l’usure naturelle a de grandes chances de faire son effet et d’être suffisante. Dans le cas contraire, il y a de grandes chances qu’un petit cliquetis finisse par être audible quand il marche sur des surfaces dures. C’est le signal indiquant qu’elles sont trop longues et nécessitent une coupe manuelle, au risque de le gêner voire se casser et le blesser.

 

Entretenir le pelage de son chien, ses yeux, ses oreilles, ses dents ainsi que ses griffes ne nécessite pas une expertise de haut vol. Pour autant, les gestes en question ne sauraient être effectués au hasard, au risque d’être peu efficaces, voire de lui faire mal ou le blesser. La première fois, il peut donc être judicieux de bénéficier du savoir-faire d’un toiletteur canin professionnel ou d’un vétérinaire, en apprenant à ses côtés comment procéder, afin de n’avoir plus ensuite qu’à répéter les bons gestes chez soi. Il est d’ailleurs important d’habituer au plus tôt son chien à ces gestes, de sorte qu’il les considère toute sa vie durant comme parfaitement normaux et que les séances d’entretien se déroulent harmonieusement.

 

Par ailleurs, il est judicieux de prendre le réflexe d’inspecter rapidement son compagnon à chaque fois qu’il revient d’un long moment passé en extérieur. Cela peut permettre en effet de déceler et de dénicher des parasites, saletés ou épillets qui se seraient invités dans son épais manteau, mais aussi de vérifier qu’il ne s’est pas blessé quelque part.

L’Aïdi n’est pas un chien difficile à nourrir, et se contente tout à fait d’une alimentation équilibrée à base de nourriture industrielle. Bien évidemment, les produits les plus adaptés ainsi que les quantités à lui distribuer dépendent de son âge, de sa santé et de son niveau d’activité physique. Quoi qu’il en soit, l’idéal est de répartir la ration quotidienne en au moins deux repas.

 

Le Chien de Montagne de l'Atlas ne présente pas de prédisposition à l’obésité. Toutefois, aucun individu n’est à l’abri – a fortiori s’il a été stérilisé. Il est donc important de garder un œil sur l’évolution de son poids, en le pesant au moins une fois par mois. Si une hausse injustifiée apparaît et se confirme voire s’amplifie à la mesure suivante, il convient de prendre rapidement rendez-vous avec le vétérinaire, afin qu’il identifie la source du problème. Elle peut être d’ordre alimentaire (aliments inappropriés ou donnés en trop grande quantité) ou médicale (maladie, réaction à un traitement…).

 

Par ailleurs, l’Aïdi doit comme tout chien avoir toujours à disposition une gamelle d’eau fraîche et propre.

Au cours de son histoire, l’Aïdi fut utilisé comme chien de protection des troupeaux et de garde, mais aussi pour la chasse, pour pister le renard, le chacal et le sanglier, parfois d’ailleurs en duo avec le Sloughi.

 

Il remplit encore ces fonctions de nos jours, principalement au Maroc et dans une moindre mesure au sein des autres pays d’Afrique du Nord.

 

Néanmoins, le rôle dans lequel on le retrouve le plus aujourd’hui est simplement celui de chien de compagnie. C’est un excellent compagnon pour un foyer dont au moins un membre est suffisamment actif et sportif. Il se fait toujours un plaisir d’accompagner ses maîtres faire une promenade, une longue randonnée ou un footing.

 

En parallèle, il ne manque pas de protéger sa famille et ses possessions, faisant un gardien sur qui on peut compter.

 

En outre, ses grandes qualités physiques peuvent lui permettre de briller dans différents sports canins, en particulier par exemple l’agility, le cani-cross ou encore le ski-joëring.

 

Enfin, au Maroc, il est parfois utilisé comme chien policier, de recherche et de sauvetage.

Le prix d’un chiot Aïdi se situe généralement entre 500 et 800 euros. Toutefois, il peut être difficile d’en trouver ailleurs que dans son pays d’origine, ou du moins être nécessaire de rester de longs mois en liste d’attente. En France, par exemple, il n’existe pas plus d’une dizaine d’élevages de Aïdi.

 

C’est encore plus vrai au Canada, où la race est très peu connue et peu diffusée. Une solution peut consister à se tourner vers les États-Unis, où il existe quelques élevages – quoi que leur nombre soit là aussi assez infime.

 

Dans tous les cas, le plus simple semble donc de se tourner vers son pays d’origine, le Maroc. Le choix y est bien plus large, et il est tout à fait possible d’en trouver pour des prix bien plus faibles, allant situés généralement entre 2000 et 3000 dirhams (soit 180 à 270 euros, ou 280 à 420 dollars canadiens). Il faut alors veiller à bien connaître et respecter la réglementation concernant l’importation d’un chien depuis l’étranger. En outre, des frais administratifs et des coûts de transport viennent alors s’ajouter au prix d’achat de l’animal.

 

En tout cas, quel que soit le pays, le prix demandé dépend principalement du prestige de l’élevage, de la qualité de la lignée du chiot et de ses qualités intrinsèques, en particulier sur le plan physique.

La vie en appartement n'est possible pour le Berger de l'Atlas qu'agrémentée de longues sorties en plein air, pendant lesquelles il peut donner libre cours à son besoin de grands espaces.
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Avis & conseils Aïdi

Dans la section historique , c'est chien des bereber le mot aidi signfie chien en berer il n'as jamasi etait utiliser par les arabe c'est chien de berger utilisé par les berbere pour protger leur biens

   
Par azrem

Je suis tomber amoureuse de cette race de chien, j'ai un chien depuis 2001, qui s'appelle szenata, trés gentille, trés bonne gardienne, trés affectueuse et agile,si un ,jour je perd ma chienne , je reprendrais la meme race aidi.

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Par boulleaux

tout ne semble pas posifif

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Par Dormoy

nous avons depuis presque un an un aidi.C'est un chien adorable avec les gens qu'il apprécie mais avec les autres...Il peut etre aussi bien très obéissant que très têtu. Le notre est très calme,il n'a jamais fait de bêtises. Il adore chasser (malheureusement)et jouer avec son copain. Il n'a qu'un seul maitre et il sait se faire comprendre et lui meme comprend tout(après c'est a son bon vouloir: vous faire plaisir ou non?)!Tout cela en fait un chien vraimant attachant!

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Par laure

bonjour,
j'ai un aidi de la vallée d'ITO au Maroc. Un mâle. Certes c'est un dominant de 3 ans, qui a ses "têtes", mais tellement gentil en dehors de ça. il adore les enfants, ne ferait pas de mal à une mouche, très bon gardien, intelligent, il comprend très vite les situations.
il faut bien se renseigner avant de prendre un grand chien, on en a la responsabilité au moins pour une dizaine d'années. je n'ai jamais tapé ni grondé mon chien, et il m'écoute au doigt et à l'oeil, je suis son seul maitre.

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Par catherine serron

Bonjour, je suis la propriétaire de Djebel. Juste pour dire que maintenant tout va bien; il aboit encore pas mal mais il y a du mieux... Je crois qu'il s'assagit. Il a maintenant 1 an et si on le dépense bien (prommenade, jeux, courses, jouets et os à ronger), c'est un trés bon chien... Je pense d'ailleur à en prendre un deuxième car la propriété est grande.

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Par sarah

Nous avons élevé des Aïdis...(affixe du Ksar Ifoulki)
Et nous avons arrêté. C' est une race très difficile à conseiller et à vendre. Nous le faisions à prix coûtant par passion pour ce chien mais nous ne le conseillons pas car personne ne peut dire ce que va devenir un chiot Aïdi.

Nous connaissons très bien le club, le Maroc où nous avons été souvent, notamment pour les découvrir dans leur milieu naturel. Notre couple descendait en droite ligne de Kerzouz Bekhrit et de chiens illustres au Maroc ou en France, importés par le docteur Gaudois.

Et nous avons constaté qu' il était impossible de faire comprendre aux acquéreurs le caractère particulier de la race. Les mâles notamment sont restés proches de l' état sauvage, avec ce que cela comporte de difficultés et d' imprévisibilité: défense du territoire, méfiance démesurée, lutte de dominance: Un Aïdi qui perd confiance en vous pour une réprimande un peu dure peut devenir dangereux: sera t' il gentil comme mon mâle, ou dangereux comme son fils ?

Parce que j' aime cette race, parce que j' adorais le plus beau de la dernière portée, que nous avions gardé, qui est devenu incontrôlable et que ma femme a fait euthanasier contre mon gré, je déconseille cette race pour toute personne qui n' est pas avertie des choses de l' éducation canine !
Et pourtant, toutes les nuits, j' ai "l' vieux", mon premier mâle Aïdi, sorti de chez Gaudois, de la lignée de Kerzouz, qui dort avec moi, on est comme des frères tous les deux. Il a 12 ans.
Notre chienne, championne, et adorable est morte il y a peu d' une piroplasmose diagnostiquée trop tard mais je repense souvent à ces chiots mis entre des mains inexpertes...
Sans parler de Soliman, qui portait bien son nom et a été exécuté le 27 novembre 2007 pour cause de "dangerosité" potentielle sur le conseil d' un vétérinaire et sans mon accord (que j' aurais refusé): Oui, il m' avait attaqué plusieurs fois, il avait perdu confiance, il cherchait à gagner du terrain...J' ai visité les urgences à cause de lui: mais avec l' Aïdi, quand le gène sauvage est très présent, la force ne sert à rien, il faut gagner et garder sa confiance. Comme le font les dresseurs avec leurs animaux.

Hélas rien ne permet de distinguer chez un jeune chien le bon de la brute. Tout au plus, nous avons remarqué au fil des dizaines d' expositions parcourues que les femelles sont en général beaucoup plus douces que les mâles.
Pour les nôtres ça a toujours été vrai.

Pour les aboiements, la seule et bonne solution est le collier à impulsions électriques...j' habite aussi dans les bois, mais il y a la faune sauvage, les chasseurs...
Sinon, quand on tombe bien, ça peut être un chien extraordinaire car le bon côté de son caractère de chien "sauvage" est sa grande compréhension: Il pige vite, et à une époque notre Soliman faisait sans problème de l' agility, il avait passé le CSAU, mais voila il voulait être le "chef". ça s' est très mal terminé, j' espérais le "reprendre" par la confiance, je n' en ai pas eu le temps car les innombrables "comportementalistes" qui sévissent à présent ne savent pas vraiment analyser le psychisme de ces chiens, de ces races encore "brutes de fonderie" dont sont issus divers "chiens de montagne" du groupe II.

Alors ce post est pour avertir, je le dédie à "mon" Soliman, une vraie carne mais le plus beau chien que j' aie jamais eu, et qui savait être craquant quand sa maudite méfiance le quittait. Simplement, il n' était pas "domestiqué" et pourtant nous n' étions pas des novices.

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Par letarmo

Bonjour!
Qui est djebel? Mon chien est aussi un aidi et se nomme djebel aussi y-a t'il un rapport? merci

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Par lorene

je suis d'accord avec vous, j'ai vu votre site,très beau d'ailleur, je possede 4 aidi, (idan),dont une soeur de Djebel , elle s'appelle Brija ,elle a 2 ans, c'est d'ailleur si je ne me trompe pas, la première portée qu'a eu mm des bois de limard ,en plus elle ressemble a Djebel et a le même regard, et c'est vrai ces chiens aboient enormément,,soit quand ils voyent un etrangé ,soit quand ils sentent un animal a proximité,il est certain que ces chiens ne doivent pas être mis entre les les mains de n'importe quels propriétaires qui n'apprécieraient pas du tout ces aboiement trop fréquent,,d'où la raison de leur existance dans les hauts plateaux de l'atlas,là où il n'y a pas grand monde, mais a part cela ils sont très proche et trés affectueux envers leurs maitre, quand ceux -ci savent les comprendre

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Par elisabeth

Bonjour, j'ai moi meme un aidi de 6 mois, c'est un male, il s'appelle Djebel Des Bois De Limare, il est adorable... Le seul souci c'est que cette race est apparement assez "bruyante"; ils aboient énormément. Je trouve dommage que ca ne soit pas mentionné dans leurs fiches déscriptives car cela éviterai peut etre que parfois certaines personnes soit obligés de se séparer de leur chien car ils n'ont pas été prévenus... Moi tout va bien, j'habite presque dans les bois, mais tous n'ont pas la meme chance ...

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Par sarah