Chien et panais : bienfaits, cuisson, quantité...

Peut-on donner des panais à un chien ?

Originaire d'Europe, le panais est une plante herbacée cultivée pour sa racine charnue, que l'on consomme comme légume. Très apprécié pendant des siècles, il a à partir du 19ème siècle peu à peu été remplacé par la carotte, qui appartient à la même famille que lui. Il fait finalement son retour depuis la fin du 20ème siècle, même s'il reste encore largement moins populaire que cette dernière.


Le panais fait partie des légumes qu'un chien peut manger : il n'y a donc pas de risque à lui en donner - en quantité raisonnable bien sûr.

La composition nutritionnelle du panais

Un panais découpé en rondelle sur une nappe

Bien qu'il soit souvent confondu avec la carotte, le panais a toutefois une composition nutritionnelle assez différente de celle de cette dernière.

 

En effet, il contient en moyenne :

  • entre 50 et 70 kcal pour 100 grammes selon qu'il est cru ou cuit ;
  • environ 80% d'eau ;
  • entre 10 et 15% de glucides ;
  • entre 3 et 5% de fibres ;
  • autour de 1% de protéines ;
  • des vitamines, notamment B, C et E ;
  • des minéraux, en particulier du potassium et du manganèse.

 

En plus de cela, il contient une grande quantité d'antioxydants, des substances qui aident l'organisme à lutter notamment contre les agressions extérieures (en particulier les radicaux libres).

 

Ainsi, le panais est un peu moins adapté au régime alimentaire du chien que la carotte, en raison de sa teneur plus élevée en glucides et en fibres. Il n'en demeure pas moins comestible pour lui.

Sous quelle forme donner du panais à un chien ?

Du panais et des carottes en train de cuire dans une poêle

Comme la carotte, le panais se consomme aussi bien cru que cuit. Cru, on peut l'intégrer dans une salade, le manger comme apéritif (avec par exemple de la sauce), ou en faire du jus. Cuit, on le fait généralement sauter à la poêle, cuire au four ou à la vapeur, ou encore on l'intègre comme ingrédient dans une soupe.

 

Comme pour les autres légumes, mieux vaut privilégier le panais cuit pour un chien, car il est plus digeste et plus facile à mâcher que le cru. L'idéal est d'opter pour la cuisson vapeur : elle permet de conserver un maximum de nutriments. Une fois cuit, le mieux est de le découper en rondelles ou en petits morceaux. Quant à la peau et aux fanes, elles sont techniquement comestibles, mais il est conseillé de les retirer pour ne conserver que la chair, qui est la partie la plus digeste et la plus nutritive.

Quelle quantité de panais donner à un chien ?

Une femme découpe un panais en petits morceaux avec un couteau

Compte tenu de sa teneur en glucides et en fibres, le panais doit être donné à son chien en quantité modérée uniquement. Dans le cas contraire, ce dernier risque de souffrir de troubles digestifs divers : diarrhée, flatulences, maux de ventre...

 

En plus de cela, le panais fait partie des légumes ayant une teneur non négligeable en oxalates. Lorsqu'elles sont ingérées, ces substances ont tendance à se fixer au calcium et à se déposer dans le système urinaire : si la quantité consommée est importante, elles peuvent finir par abîmer les reins.

 

Pour ces raisons, mieux vaut ne pas dépasser un panais par semaine, voire un demi-panais pour les plus petits chiens. On peut en revanche le remplacer par des courgettes ou des haricots verts, bien meilleurs pour leur santé.

Mise en garde

Les propos et conseils formulés ici ne remplacent pas l'expertise d'un professionnel, d'autant que chaque chien est unique. En cas de besoin ou de doute, il convient donc de se tourner vers un vétérinaire ayant de bonnes connaissances en nutrition canine.

Sommaire de l'article

  1. Page 1 : La liste des légumes
  2. Page 2 : L'artichaut
  3. Page 3 : L'asperge
  4. Page 4 : L'aubergine
  5. Page 5 : La betterave
  6. Page 6 : La blette
  7. Page 7 : Le brocoli
  8. Page 8 : Le butternut
  9. Page 9 : La carotte
  10. Page 10 : Le céleri
  11. Page 11 : Le champignon de Paris
  12. Page 12 : Le chou
  13. Page 13 : Le chou-fleur
  14. Page 14 : La citrouille
  15. Page 15 : Le coeur de palmier
  16. Page 16 : Le concombre
  17. Page 17 : Le cornichon
  18. Page 18 : La courge
  19. Page 19 : La courgette
  20. Page 20 : L'endive
  21. Page 21 : L'épinard
  22. Page 22 : Le fenouil
  23. Page 23 : Le flageolet
  24. Page 24 : Le haricot
  25. Page 25 : Le haricot vert
  26. Page 26 : La lentille
  27. Page 27 : Le maïs
  28. Page 28 : Le navet
  29. Page 29 : Le panais
  30. Page 30 : La patate douce
  31. Page 31 : Le petit pois
  32. Page 32 : Le piment
  33. Page 33 : Le pois chiche
  34. Page 34 : Le poivron
  35. Page 35 : La pomme de terre
  36. Page 36 : Le potimarron
  37. Page 37 : Le potiron
  38. Page 38 : Le quinoa
  39. Page 39 : Le radis
  40. Page 40 : La salade
  41. Page 41 : Le sésame
  42. Page 42 : Le soja
  43. Page 43 : La tomate