Les autres plantes toxiques pour les chiens

Un Husky Sibérien au milieu d'arbres en fleurs

Les plantes et fleurs précédemment citées ne sont pas les seules à être toxiques pour les chiens : il en existe beaucoup d'autres. Voici donc ci-dessous une petite présentation rapide des plus courantes d'entre elles.

 

Cette liste n'est pas exhaustive : ce n'est donc pas parce qu'une plante n'y figure pas qu'elle ne présente aucun risque. Au moindre doute, mieux vaut demander conseil à son vétérinaire ou un centre antipoison.

L'agave

Des agaves plantées dans un champ

Appartenant à la même famille que le yucca, l'agave est une plante grasse originaire du continent américain, principalement du Mexique.

 

Pouvant atteindre une taille impressionnante, il prend la forme d'une sorte de rosette constituée de longes feuilles épaisses et piquantes, d'une couleur oscillant entre le vert et le bleu. Il est souvent confondu avec l'aloès, auquel il faut bien dire qu'il ressemble beaucoup : pourtant, il s'agit bien de plantes différentes.

 

Comme l'aloès toutefois, l'agave est toxique pour le chien. Sa sève contient en effet des substances irritantes (notamment l'oxalate de calcium et la saponine), susceptibles de provoquer de violentes irritantes voire des brûlures en cas d'ingestion ou de contact avec les muqueuses de la gueule. L' « avantage » est qu'un animal tenté d'en goûter a toutes les chances d'être rapidement repoussé par les irritations que l'agave provoque : il est peu probable qu'il en avale suffisamment pour s'intoxiquer gravement.

 

Si jamais cela venait à se produire, il faut commencer par bien rincer sa gueule avec de l'eau, pour éliminer les substances irritantes et soulager l'inflammation. Une fois que cela est fait, il ne reste qu'à contacter un vétérinaire ou un centre antipoison pour animaux, pour connaître la marche à suivre. En fonction de la sévérité des symptômes présents (brûlures, troubles digestifs...), des médicaments peuvent être utiles pour faciliter la guérison.

Le chrysanthème

Des chrysanthèmes de toutes les couleurs dans un jardin

Bien connu pour sa belle raison qui survient assez tard dans l'année, le chrysanthème est très apprécié comme plante d'ornement. On le trouve aussi beaucoup dans les cimetières : il est comme le cyclamen couramment utilisé pour fleurir les tombes des défunts à l'automne, lorsque la plupart des autres fleurs sont déjà fanées.

 

Le chrysanthème fait toutefois partie des plantes toxiques pour les animaux de compagnie : les rongeurs y sont très sensibles, mais le chien peut aussi tomber malade s'il en mange. Les symptômes les plus courants le cas échéant sont des troubles digestifs (diarrhée, vomissements...) ainsi que des troubles neurologiques en cas d'intoxication sévère (tremblements, difficulté à se déplacer...). Il est toutefois rare que le chien décède : il faudrait pour cela qu'il ingère de grandes quantités de feuilles et/ou de fleurs de chrysanthème, ce qui a peu de chances de se produire.

 

Si jamais on soupçonne son compagnon de s'être intoxiqué, le mieux est de contacter un vétérinaire (le sien de préférence), ou à défaut un centre antipoison pour animaux. Ces derniers fournissent des conseils utiles en fonction de la quantité de chrysanthème avalée : le cas échéant, des médicaments peuvent aider à soulager les symptômes éventuellement présents.

Le coquelicot

Un jardin rempli de coquelicots

Petite fleur bien connue des champs et des jardins, le coquelicot (Papaver rhoeas) n'est plus vraiment à présenter. Il est originaire d'Eurasie, et se rencontre couramment dans un grand nombre de pays de l'hémisphère nord. Il s'agit en fait une espèce de pavot : sa fleur est généralement rouge (éventuellement rose), tandis que celle du pavot peut prendre des couleurs plus variées (jaune, orange...).

 

En dehors de cet aspect, le coquelicot se reconnaît à son odeur caractéristique, ses capsules surmontées d'un chapeau et contenant des dizaines à centaines de graines, et son suc laiteux qui s'écoule de la tige lorsque celle-ci est coupé. C'est cette sève qui est particulièrement toxique pour nombre d'animaux, notamment le chien. Elle contient en effet de la rhoeadine, un alcaloïde proche de l'opium et qui provoque divers troubles digestifs et/ou neurologiques lorsqu'elle est avalée. Les feuilles et les tiges de coquelicot sont les plus dangereuses : les graines sont a priori sans danger, mais mieux vaut tout de même ne pas laisser son compagnon en avaler, au cas où.

 

Une intoxication commence généralement par des symptômes tels que de la diarrhée, des vomissements, une colique ou des crampes abdominales. Puis, des problèmes de comportement tels que de l'agitation, une nervosité manifeste ou au contraire une faiblesse généralisée sont possibles. Dans les cas graves, un ralentissement du rythme cardiaque et des difficultés respiratoires sont susceptibles d'apparaître. Un coma et même le décès peuvent survenir.

 

Si jamais on surprend son chien en train de manger du coquelicot, ou si on le soupçonne d'en avoir avalé, il faut contacter un vétérinaire en urgence (le sien de préférence, ou à défaut un autre). En général, ce dernier se charge de le faire vomir ou de lui donner du charbon actif : cela réduit la quantité de poison dans le tube digestif et limite la gravité de l'intoxication. Les symptômes sont ensuite traités au fur et à mesure qu'ils apparaissent : par exemple, une mise sous oxygène est préférable en cas de difficultés respiratoires, et des stimulants cardiaques sont utiles si le rythme cardiaque ralentit trop.

 

Le pronostic vital est globalement bon si la prise en charge est rapide et adaptée ; il peut être sombre dans le cas inverse, notamment si la quantité de coquelicot avalée est importante.

Le cyprès

Une rangée de cyprès en pot

Conifère très présent dans les régions tempérées de l'hémisphère nord, le cyprès est un arbre dont la taille est généralement gardée modeste dans les parcs et les jardins, mais qui si on le lance pousser peut atteindre plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Les graines sont enfermées dans un cône rond et de petite taille : les chiens peuvent s'en servir en guise de petite balle et s'amuser à leur courir après quand on leur lance.

 

Le cyprès est toutefois toxique pour les animaux, notamment le chien. C'est surtout vrai pour le cyprès commun (Cupressus sempervirens), dont les feuilles et/ou la résine peuvent causer des troubles digestifs si elles sont ingérées. Mieux vaut donc ne pas laisser son animal en manger, si jamais on possède un cyprès dans son jardin ou si on en croise sur son chemin lors des promenades et sorties. Heureusement, il y a de toute façon peu de chances qu'un chien ait envie d'en ingérer.

 

Si malgré tout il en avale - que ce soit volontairement ou accidentellement -, le mieux est de contacter un vétérinaire ou un centre antipoison pour animaux, afin de connaître la meilleure chose à faire.

Le datura

Vue proche de fleurs de datura

Le datura est une plante de taille moyenne, originaire des régions tropicales d'Amérique et d'Asie, mais que l'on trouve désormais comme plante d'ornement dans les régions - notamment en Europe, où il est très présent. Il est très apprécié surtout pour ses belles fleurs blanches et ressemblant à celles du lys.

 

Comme beaucoup de plantes, le datura est toxique pour nombre d'animaux, notamment le chien. Il faut dire qu'il contient plusieurs substances dangereuses, en particulier l'atropine, la scopolamine et l'hyosciamine. Elles ont une action délétère sur le système nerveux et sur les muscles, entre autres. Les graines sont les plus toxiques.

 

Les principaux symptômes en cas d'ingestion sont des troubles digestifs (diarrhée, vomissements), des contractions musculaires, une excitation et/ou une prostration, des convulsions... C'est en tout cas ce qu'indique l'étude « Accidental Datura stramonium poisoning in a dog » et publiée en 2002 dans la revue Veterinary and human toxicology.

 

En cas de contact avec un oeil, le datura est susceptible de provoquer une anisocorie, c'est-à-dire deux pupilles de taille différente : c'est en tout cas ce qu'indique l'étude « Anisocoria in the dog provoked by a toxic contact with an ornamental plant: Datura stramonium » et publiée en 2002 dans la revue Veterinary ophtalmology.

 

Le traitement à mettre en place en cas d'ingestion consiste dans un premier temps à réduire la gravité de l'intoxication par divers moyens (faire vomir le chien, lui donner du charbon actif...), puis dans un second temps à soulager les symptômes qui apparaissent (notamment les tremblements et convulsions éventuels).

La jacinthe

Des jacinthes de toutes les couleurs

Aussi appelée hyacinthe, la jacinthe est une petite plante à bulbe très appréciée pour ses grappes de fleurs colorées et au parfum envoûtant. Il en existe une dizaine d'espèces au total, mais celle que l'on rencontre le plus souvent dans les parcs et les jardins est la jacinthe d'Orient (Hyacinthus orientalis). Elle se décline en de nombreuses variétés, et peut prendre des couleurs variées : violet, bleu, rose, rouge, jaune, blanc...

 

Comme de nombreuses autres plantes à bulbe, la jacinthe est toxique lorsqu'elle est ingérée. Son bulbe contient en effet des substances dangereuses, notamment de l'oxalate de calcium : il provoque de fortes irritations voire des brûlures lorsqu'il entre en contact avec une muqueuse (l'intérieur de la gueule, les parois du tube digestif, etc.). Heureusement, cette particularité fait que le chien s'en détourne rapidement, avant d'avoir le temps d'en avaler suffisamment pour tomber gravement malade. Malgré tout, il peut lui arriver de s'intoxiquer s'il joue avec un bulbe - un peu comme s'il s'agissait d'une balle - et finit par croquer dedans voire carrément l'avaler par accident.

 

Si cela se produit, il faut commencer par rincer la gueule de l'animal avec de l'eau, pour éliminer le plus de toxines possible. Puis, le mieux est de contacter un vétérinaire ou un centre antipoison : ces derniers fournissent de précieuses informations en fonction de la plante concernée et de la quantité ingérée. Selon les cas, une visite chez un vétérinaire peut être conseillée, en particulier si des symptômes sont présents.

Le laurier

Vue proche de feuilles et branches de laurier

Le laurier est un type d'arbuste qui conserve ses feuilles toute l'année. Il en existe trois espèces différentes ; la plus connue est le laurier noble (Laurus nobilis), aussi appelée couramment laurier-sauce car ses feuilles parfumées sont couramment utilisées comme épices pour aromatiser les sauces et autres préparations culinaires.

 

Toutefois, d'autres arbustes appartenant à d'autres familles de plantes sont eux aussi appelés « laurier » dans le langage courant. Parmi eux, on peut citer notamment :

 

Le laurier-sauce est considéré comme étant comestible pour l'humain, en dépit d'une très légère toxicité ; il est toutefois dangereux pour le chien. Cela étant, il reste moins toxique que les autres espèces couramment appelées lauriers - en particulier le laurier-rose, dont à peine quelques feuilles sont susceptibles de tuer un chien. En cas d'ingestion, des symptômes digestifs, neurologiques et/ou cardiaques peuvent apparaître, dans les heures à jours qui suivent. Sans prise en charge adaptée, une intoxication grave finit souvent par causer un décès par arrêt cardiorespiratoire.

 

Si jamais un chien mange du laurier, le mieux à faire est de contacter un vétérinaire en urgence, a fortiori si l'on n'est pas sûr de l'espèce dont il s'agit. Ce dernier se charge alors de mettre en place un traitement approprié. Il faut toutefois savoir que le pronostic dépend de l'espèce : il est généralement bon avec le laurier-sauce, mauvais avec le laurier-cerise si la quantité de feuilles avalée est importante, et très mauvais pour le laurier-rose dans tous les cas.

Le pavot

Des pavots de différentes couleurs

Bien présent dans les régions tempérées voire froides de l'hémisphère nord, le pavot (Papaver) est une petite plante herbacée. Il est apprécié pour ses larges fleurs colorées, qui peuvent être rouges, roses, orange, jaunes ou encore blanches. Il en existe une cinquantaine d'espèces à travers le monde, la plus connue étant bien sûr le coquelicot.

 

Le pavot est également connu pour être à l'origine de l'opium. Plus précisément, c'est l'espèce Papaver somniferum (le pavot somnifère) qui est utilisée à cette fin : l'opium est en effet le nom d'une substance présente dans sa sève. Il s'agit d'un puissant narcotique, apprécié aujourd'hui encore en médecine pour calmer les douleurs, ou même comme drogue en raison de l'état hypnotique et l'intense sensation de bien-être qu'il procure.

 

Le pavot est toutefois toxique pour les humains comme pour le chien. C'est vrai d'ailleurs quelle que soit l'espèce, y compris le coquelicot. Cette toxicité est le fait de sa sève, qui contient des substances dangereuses pour la santé quand elles sont ingérées. Les feuilles et tiges sont les plus problématiques et ne doivent jamais être avalées.

 

Si jamais un chien en mange malgré tout et s'intoxique avec, divers symptômes sont susceptibles d'apparaître : des vomissements, de la diarrhée, une colique, des crampes, e l'agitation, une nervosité manifeste ou au contraire une faiblesse généralisée, une léthargie voire une dépression. Dans les cas les plus graves, le coeur ralentit, ce qui entraîne des difficultés respiratoires pouvant être à l'origine d'un coma voire du décès. Même si les cas d'intoxication sont rares chez le chien, il ne faut pas les prendre à la légère lorsqu'ils surviennent, car ils peuvent être fatals.

 

Pour cette raison, il est crucial de contacter un vétérinaire sans attendre si on soupçonne son chien d'avoir mangé du pavot, ou si on le surprend en train d'en mâcher. Cela permet de mettre rapidement en place un traitement approprié, et de tout faire pour éviter que les choses ne s'aggravent. En général, le vétérinaire cherche dans un premier temps à faire vomir l'animal, ou bien lui fait manger du charbon végétal. Puis, il traite les symptômes éventuellement présents : en particulier, il peut hospitaliser l'animal pour le mettre sous oxygène si ce dernier a du mal à respirer.

La primevère

Des primevères

La primevère (Primula) est une petite plante herbacée qui doit son nom au fait qu'elle est une des premières à fleurir de l'année (« prima » signifie en effet « premier » et « vera » signifie « printemps » en latin). Il en existe plus de 400 espèces différentes à travers le monde, la plus répandue étant la primevère commune (Primula vulgaris).

 

La primevère n'est pas très toxique, mais peut tout de même entraîner divers troubles si ses feuilles ou des fleurs sont avalées - notamment des diarrhées ou des vomissements. Elle peut également être responsable d'une réaction allergie en cas de contact avec la peau, chez les chiens qui y sont sensibles. On observe alors une irritation locale, une rougeur, ainsi qu'un oedème (c'est-à-dire une grosseur contenant du liquide) dans les cas sévères.

 

Si jamais un chien mange de la primevère, le mieux est de commencer par lui rincer la gueule avec de l'eau, pour éliminer les restes de plante ainsi que les substances toxiques encore présentes. Ensuite, il est conseillé de contacter un vétérinaire ou un centre antipoison pour animaux, pour savoir comment réagir. Si besoin, des médicaments peuvent être administrés pour aider à soulager les symptômes éventuels.

Le thuya

Des branches de thuya formant une haie

Avec son apparence proche du cyprès, le thuya est un conifère originaire des régions tempérées de l'hémisphère nord, que l'on rencontre couramment en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Il doit son nom à son bois à l'odeur caractéristique, « thuya » signifiant « bois parfumé » en grec ancien. Au Canada, il est couramment appelé « cèdre », ce qui est à l'origine de confusions fréquentes avec le véritable cèdre - un autre conifère. Son nom scientifique est Thuja, et il en existe cinq espèces différentes.

 

Le thuya est connu pour renfermer de la thuyone, une substance très toxique qui provoque de graves troubles digestifs (vomissements, hypersalivation, diarrhée hémorragique...), des difficultés respiratoires et même le décès par paralysie respiratoire dans les cas graves.

 

Ce sont surtout les jeunes rameaux qui en contiennent le plus, mais en réalité, toutes les parties aériennes de cet arbre (feuilles, branches, fruits...) sont toxiques et ne doivent pas être mangés. Les feuilles et branches séchées restent dangereuses, et ont même plus de chances que les fraîches d'être avalées car elles sont moins amères : une intoxication peut donc aussi se produire si le chien avale des résidus de thuya séché après une taille par exemple.

 

Si jamais on soupçonne son animal d'avoir ingéré du thuya, le mieux à faire est de contacter immédiatement un vétérinaire (le sien de préférence) ou à défaut un centre antipoison, pour savoir quoi faire.

Dernière modification : 11/13/2022.

Sommaire de l'article

  1. Page 1 : La liste des plantes toxiques
  2. Page 2 : L’acacia
  3. Page 3 : L’aglaonema
  4. Page 4 : L'aloe vera
  5. Page 5 : L’aloès
  6. Page 6 : L’allamanda
  7. Page 7 : L’amaryllis
  8. Page 8 : L’anthurium
  9. Page 9 : L'arum
  10. Page 10 : L’azalée
  11. Page 11 : Le bégonia
  12. Page 12 : Le brunfelsia
  13. Page 13 : Le buis
  14. Page 14 : Le cactus
  15. Page 15 : La clématite
  16. Page 16 : Le colchique
  17. Page 17 : Le croton
  18. Page 18 : Le cycas
  19. Page 19 : Le cyclamen
  20. Page 20 : Le dahlia
  21. Page 21 : Le dieffenbachia
  22. Page 22 : La digitale
  23. Page 23 : La dracaena
  24. Page 24 : L'euphorbe
  25. Page 25 : Le ficus
  26. Page 26 : Le fragon
  27. Page 27 : Le géranium
  28. Page 28 : Le gloriosa
  29. Page 29 : La glycine
  30. Page 30 : Le gui
  31. Page 31 : L'herbe à chat (cataire)
  32. Page 32 : L'hortensia
  33. Page 33 : Le houx
  34. Page 34 : L'if
  35. Page 35 : L'iris
  36. Page 36 : Le jasmin étoilé
  37. Page 37 : La jonquille
  38. Page 38 : Le laurier-cerise
  39. Page 39 : Le laurier-rose
  40. Page 40 : Le lierre
  41. Page 41 : Le lilas
  42. Page 42 : Le lys
  43. Page 43 : Le muguet
  44. Page 44 : Le narcisse
  45. Page 45 : L'oiseau de paradis
  46. Page 46 : L'oxalis
  47. Page 47 : Le philodendron
  48. Page 48 : Le poinsettia
  49. Page 49 : La renoncule
  50. Page 50 : Le rhododendron
  51. Page 51 : Le ricin
  52. Page 52 : Le spathiphyllum
  53. Page 53 : Le schefflera
  54. Page 54 : La tulipe
  55. Page 55 : Le yucca
  56. Page 56 : Les autres plantes toxiques