Mon chien a des puces : symptômes, traitement et prévention

Un chien infesté par des puces se gratte

Promenades et autres activités en extérieur, rencontres avec des congénères ou des représentants d'autres espèces, caresses de son propriétaire après que celui-ci ait été au contact d’un animal porteur de puces... : les occasions ne manquent pas pour un chien d'être infesté par des puces, ces insectes parasites particulièrement redoutables malgré leur petite taille. De fait, la quasi-totalité des représentants de la gent canine sont victimes d'une infestation de puces au moins une fois dans leur vie. Une bonne partie d'entre eux sont même en fait infestés en permanence.


Comment un chien attrape-t-il des puces, et comment savoir s’il en a ? Quel traitement mettre en place le cas échéant ? Comment réduire le risque que cela se (re)produise ?

Que sont les puces ?

Gros plan sur une puce dans le pelage

Également appelées siphonaptères (et autrefois aphaniptères), les puces sont des insectes parasites hématophages, c’est-à-dire qui se nourrissent de sang. Elles sont présentes partout dans le monde, et on en recense aujourd’hui environ 2500 espèces.


Elles sont généralement brunes, aptères (c'est-à-dire sans ailes) et d’une longueur inférieure à 5 millimètres - même s'il en existe des bien plus grandes. Elles possèdent par ailleurs de longues pattes arrière qui les rendent capables de faire des bonds impressionnants par rapport à leur taille. Quant à leur forme aplatie et allongée, elle leur permet de se faufiler facilement dans le pelage des mammifères ainsi que dans les plumes des oiseaux. Enfin, leur tête se termine par un appareil buccal particulier, de type piqueur : c’est grâce à lui qu’elles sont en mesure de percer la peau de leurs hôtes et d'atteindre leurs vaisseaux sanguins pour s’alimenter.


En Europe et au Canada, l'espèce de puce responsable de la très large majorité des infestations est Ctenocephalides felis. Elle est plus communément appelée « puce du chat », car au départ c’est surtout sur cette espèce qu'elle fut identifiée. En réalité, elle peut se nourrir sur un grand nombre d’autres animaux (les chiens, les lapins, les rongeurs, certains oiseaux...) et même sur les humains.


Il existe également une « puce du chien », appelée Ctenocephalides canis : elle est plus rare et on la trouve essentiellement sur des canidés domestiques et sauvages (tels que les chiens, les renards roux, les loups et les chacals), mais elle peut également contaminer les humains ainsi que d’autres types d’animaux. 


Comme beaucoup de parasites, les puces présentent un risque pour la santé de leur hôte, car elles sont susceptibles de causer ou transmettre des maladies par le biais de leurs piqûres. Il est donc important de savoir les reconnaître et de protéger son animal contre elles.

Le cycle biologique d’une puce

Comme celui de nombreux autres insectes, le cycle biologique d’une puce passe par plusieurs stades de développement : œuf, larve, nymphe puis adulte. La durée totale du cycle varie considérablement selon les conditions environnementales (notamment la température et l’humidité) ainsi que selon la présence ou non d'un hôte. Toutefois, elle va généralement de deux ou trois semaines à plusieurs mois.

L'œuf de puce

Un oeuf de puce sur le point d'éclore vu au miscrocope
Un oeuf de puce sur le point d'éclore vu au miscrocope

Une puce femelle adulte pond des œufs en continu : en moyenne autour de 40 à 50 par jour, ce chiffre pouvant varier selon la puce elle-même (son espèce, son âge, son état de santé…), le climat ou encore le type d’hôte qu’elle parasite. La prolifération est donc extrêmement rapide, puisqu'au au cours de sa vie, chaque femelle peut donner naissance à des centaines voire des milliers d'œufs.


Même si ce n’est pas systématiquement le cas, la ponte se fait généralement sur l’hôte. Cela dit, la forme des œufs et le fait qu'ils n’adhèrent pas font qu'ils ont tendance à tomber rapidement dans l’environnement plutôt que de rester sur la peau : on en retrouve alors sur les parquets, moquettes, tapis, litières…


Chaque œuf éclot en moyenne au bout d'une semaine. Toutefois, si les conditions environnementales sont très favorables (température élevée, humidité modérée à élevée, etc.), l'éclosion peut avoir lieu seulement un jour ou deux après la ponte.

La larve de puce

Schéma d'une puce adulte (B) et de sa larve (A)
Schéma d'une puce adulte (B) et de sa larve (A)

Une fois l'œuf éclos, une larve de puce en sort. Elle a une forme de petit ver de couleur blanchâtre et mesure environ 1,5 mm de longueur.


Elle fuit la lumière et la sécheresse en s'enfonçant dans le sol (terre, moquette...) ou en se cachant dans un interstice (par exemple une fente de parquet).


Elle se nourrit alors essentiellement de déchets organiques, de dépouilles d'autres larves, de sang séché et d'excréments de puces adultes. À ce stade, le régime alimentaire d’une puce est donc détritivore : elle se nourrit essentiellement de détritus, et n'est pas encore un parasite.

La nymphe de puce

Schéma d'une nymphe de puce

Une larve de puce passe par plusieurs mues avant de devenir une nymphe, ce qui correspond au dernier stade avant la forme adulte.


Pour ce faire, elle se crée un abri à partir de poussières et de toutes sortes de débris à sa portée, puis s'y dissimule pour se protéger des agressions extérieures. Une fois en sécurité, elle fabrique de la soie et l'utilise pour se tisser un cocon, dans lequel elle s'enferme pour poursuivre sa métamorphose et y devenir adulte.


Elle y reste immobile pendant une durée variable. Celle-ci est le plus souvent de 10 à 15 jours, mais dans des conditions défavorables ou en l’absence d’hôte, la nymphe peut rester inactive plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Le cas échéant, cela prolonge d’autant la durée totale de son existence.


Une fois qu'elle est prête à sortir, elle se met « en attente », guettant le passage à proximité d'un hôte en vue de lui bondir dessus et commencer alors immédiatement à se nourrir de son sang. Elle possède en effet des capteurs sensibles aux vibrations, à la chaleur et au dioxyde de carbone, qui lui permettent de détecter qu'un hôte se trouve non loin. Elle sort ainsi de son cocon à un moment opportun pour s’alimenter.

Le stade adulte de la puce

Gros plan sur une puce adulte

Une fois qu'elle s'installe sur un hôte après être devenue adulte, une puce entame sa vie de parasite : elle ne se nourrit plus que du sang de celui-ci, en utilisant ses pièces buccales très développées pour percer sa peau.


Comme les tiques, la plupart des espèces de puces sont capables de se nourrir sur un grand nombre d'animaux différents (chiens, chats, rongeurs…) ainsi que sur les humains. Celles que l'on rencontre le plus souvent chez la gent canine (à commencer par Ctenocephalides felis) passent l'essentiel de leur vie d'adulte sur leur hôte, ne quittant ce dernier que pour aller parasiter un autre animal lorsque les conditions deviennent défavorables pour elles. C’est le cas bien sûr si l’animal décède ou s’il reçoit un traitement antiparasitaire efficace, mais aussi par exemple si sa température corporelle chute fortement - ce qui peut se produire notamment avec certaines maladies graves, ou en cas d‘exposition prolongée au froid. Quoi qu’il en soit, elles ne se nourrissent pas en continu, mais effectuent plusieurs « repas sanguins » chaque jour. 


Une fois adulte (c’est-à-dire une fois sortie de son cocon), une puce vit en moyenne deux à trois mois dès lors qu’elle a accès à un hôte et peut se nourrir régulièrement. Il convient au passage de mentionner que chez de nombreuses espèces de puces (dont Ctenocephalides felis et Ctenocephalides canis), les femelles ont une espérance de vie supérieure à celle des mâles. L’écart varie en fonction de l’espèce et des conditions.

Comment un chien attrape-t-il des puces ?

Un chien infesté par des puces se gratte

Si un nombre aussi important de chiens attrapent des puces, c'est tout simplement parce qu'elles sont présentes partout dans notre environnement et qu'il est difficile d'en prémunir son animal, même en étant vigilant.

La plupart du temps, l'infestation se fait par contact prolongé avec un sujet parasité - souvent un chat ou un congénère. Les petits félins domestiques ayant accès à l’extérieur constituent une source particulièrement fréquente de contamination : parcourant différents endroits et rencontrant divers autres animaux, ils ramènent facilement des puces dans leur foyer. Les animaux sauvages sont aussi des vecteurs potentiels : par exemple, les hérissons sont très souvent infestés, et on s'en rend d'autant moins compte qu'ils n'ont pas la possibilité physique de se gratter. Quant à la transmission entre congénères, les fourrières, chenils et pensions canines sont en la matière des lieux à risque, car la promiscuité la facilite largement.


Cela dit, un contact direct avec un animal parasité n’est pas forcément nécessaire pour qu’un chien contracte des puces : une simple sortie dans le jardin ou une promenade en extérieur peut suffire. En effet, il suffit qu’il passe à un endroit où des puces adultes sont présentes pour se retrouver soudainement infesté.


Il convient aussi de souligner qu’un chien vivant en appartement et sortant très peu (voire pas du tout, par exemple un chiot ou au contraire d'un sujet très âgé et peu mobile) n'est pas à l'abri pour autant. En effet, une puce peut être ramenée involontairement au domicile par son propriétaire (par exemple sur son pantalon ou sous la semelle de ses chaussures) et être à l'origine d'une infestation.


Enfin, il faut savoir qu'un chien est susceptible d'attraper des puces en toute saison, et donc qu’il est nécessaire de faire preuve de vigilance tout au long de l'année. Néanmoins, le risque de contamination est un peu moins élevé en hiver, car les températures plus basses les rendent légèrement moins actives que le reste de l'année.

Les dangers des puces pour un chien

Comme beaucoup d'autres parasites, une puce est susceptible de provoquer des désagréments non seulement pour l'animal qui lui sert d'hôte, mais aussi pour son entourage.

Le risque d'allergie

Un chiot se gratte à cause d'une allergie aux puces

La première chose qui vient à l'esprit lorsqu'on pense aux puces, ce sont les démangeaisons. En effet, qui n'a jamais vu un chien se gratter et se secouer dans tous les sens après avoir été infesté ?


Contrairement à ce que l'on croit parfois, les démangeaisons ne sont pas provoquées directement par les piqûres, contrairement à ce qui se produit par exemple avec les moustiques ou les araignées. En réalité, elles sont causées par une réaction allergique à la salive que la puce injecte dans la peau lorsqu'elle se nourrit. Appelée DAPP (Dermatite par Allergie aux Piqûres de Puces), cette allergie bénigne est très fréquente au sein de la gent canine, et une seule puce suffit pour la causer.


Elle n'est toutefois pas systématique : ainsi, un chien peut ne pas subir de démangeaisons alors qu’il est infesté. Au demeurant, le risque de démangeaisons augmente avec le nombre d’infestations successives. Il est donc tout à fait possible qu’un chien ne réagisse pas lors d’une première infestation, mais développe des symptômes lors des suivantes. Il peut aussi ne jamais en développer.


Il arrive aussi que l’allergie soit impressionnante : les démangeaisons sont alors intenses, et les grattages incessants qu’elles provoquent causent l’apparition de dépilations locales, de croûtes ainsi que de lésions susceptibles de s'infecter. Une telle réaction allergique rend généralement l'animal particulièrement nerveux et irritable ; elle altère nettement à la fois sa qualité de vie et la cohabitation avec lui. Dans certains cas, son mal-être peut même s’exprimer par de l’agressivité ou un repli sur soi.

Le risque de transmission de maladies

Un chiot se lèche et se gratte à cause des puces

Comme la plupart des parasites pouvant passer d'un hôte à un autre, une puce est susceptible de transmettre des maladies parfois graves, et cela vaut tant pour les animaux que pour les humains.


Il suffit pour cela qu'elle ingère le sang d'un animal malade, puis qu'elle passe sur un hôte sain et le pique à son tour : elle lui transmet alors l’agent pathogène. L'exemple le plus célèbre est celui de la peste, une maladie bactérienne très violente, généralement transmise des rongeurs aux humains par Xenopsylla cheopis, la « puce du rat ».


Chez le chien comme d’ailleurs chez l’Homme, l’espèce la plus courante (Ctenocephalides felis, que l’on appelle la « puce du chat ») peut notamment transmettre via une piqûre la bartonellose, une infection qui entraîne généralement fièvre, fatigue et gonflement des ganglions.


Par ailleurs, elle peut elle-même être infestée par certains parasites et les transmettre si elle est ingérée. C’est le cas par exemple avec Dypilidium caninum, un ténia (ver solitaire) qui se fixe dans l'appareil digestif d'un hôte et se nourrit de ses nutriments. En plus d'occasionner des carences et un amaigrissement notable, il entraîne souvent des troubles digestifs, en particulier pendant sa phase de croissance : diarrhées, vomissements... Une fois adulte, il peut atteindre un mètre de long.

Le risque d'affaiblissement du chien hôte

Un chien affaibli allongé sur le sol

Si l'on met de côté le risque de maladies et celui d’une réaction allergique sévère, une puce seule n'est pas très dangereuse. En revanche, une infestation massive représente un risque d'affaiblissement du chien par anémie, du fait de la quantité cumulée de sang qu’elles lui prélèvent. 


La probabilité que cela se produise demeure toutefois assez faible dans le cas d’un sujet adulte (a fortiori s’il est de grande taille), et ce même si son organisme est déjà fragilisé – par exemple du fait d'une maladie. En effet, même si les puces sont nombreuses, leur consommation de sang demeure marginale en comparaison de sa volémie (c'est-à-dire le volume qui circule dans son organisme).


Le danger est nettement plus prononcé en cas d’infestation massive d’un individu particulièrement vulnérable, qu’il soit jeune ou adulte : elle pourrait l’affaiblir considérablement, voire provoquer une anémie hémolytique (c’est-à-dire par destruction des globules rouges) potentiellement mortelle. Ce n'est donc pas un risque à prendre à la légère.

Le risque de propagation aux humains et animaux

Des boutons dû à un grattage

Ce serait une grave erreur de croire qu'une infestation de puces ne concerne que le chien qui en est atteint : si rien n'est fait rapidement, chaque humain et animal du foyer risque d'en être également victime.


En effet, la spécificité d'hôte est faible chez les puces (comme d’ailleurs chez les tiques), et ce quel que soit l'espèce : cela signifie qu'elles peuvent sans problème se nourrir sur un grand nombre d'animaux différents. Ainsi, les puces qui colonisent les représentants de la gent canine sont souvent également capables d'infester notamment les humains, les chats et les rongeurs.


La transmission de puces d'un chien infesté vers un humain ou un autre animal peut se faire de deux façons différentes :

  • par des contacts directs ou répétés, car ceux-ci sont à chaque fois pour les puces l'occasion de changer d'hôte ;
  • de manière indirecte, lorsque des œufs pondus (au domicile, dans le jardin, dans la voiture...) éclosent et que les jeunes puces adultes cherchent alors leur premier hôte. C'est le cas le plus fréquent.

 

Chez les humains, les puces piquent le plus souvent au niveau des chevilles et de la ceinture, mais elles peuvent aussi le faire sur n'importe quelle autre partie du corps. Dans tous les cas, les symptômes typiques sont très similaires à ceux des chiens : des petits boutons rougeâtres, souvent accompagnés de démangeaisons fort désagréables. Par ailleurs, le risque de réaction allergique ou de transmission d’une maladie existe également.

Comment savoir si un chien a des puces ?

Une puce et une déjection de puce dans la fourrure

Contrairement à une idée reçue, il n'est pas forcément simple de détecter qu’un chien a des puces.


En particulier, le fait qu’il se gratte souvent ne veut pas forcément dire qu’il est infesté. En effet, un grand nombre de maladies de peau sont susceptibles d'entraîner le même symptôme.


À l’inverse, le fait qu’il ne se gratte pas ne permet pas d’affirmer qu'il n’est pas parasité. En effet, la réaction allergique de l’organisme qui provoque de telles démangeaisons n’est pas systématique. 


Par ailleurs, les puces ne sont pas faciles à observer dans le pelage : en plus d'être minuscules, elles se déplacent très vite et se cachent dès qu'on écarte les poils pour observer la peau. Il est effectivement possible d'en apercevoir une de temps en temps de cette façon, mais ne pas en voir ne signifie pas qu'il n'y en a pas.


Le moyen le plus simple pour savoir si un chien a des puces est en fait de rechercher les déjections qu'elles laissent derrière elles après leurs repas. Celles-ci sont des petits amas de sang séché qui ressemblent à de minuscules grains noirs ayant le plus souvent une forme de virgule, et qui s'effritent sous les doigts. Les puces se déplacent sur l’ensemble du corps de leur hôte, mais leurs déjections se concentrent généralement dans certaines parties : notamment la base de la queue, derrière les oreilles ou encore sur le ventre.


Ainsi, pour savoir facilement si un chien a des puces, il est recommandé de le brosser à rebrousse-poil au-dessus d'un tissu blanc. Si de tels grains noirs tombent de son pelage, nul doute possible : il est infesté.

Que faire si mon chien est infesté par des puces ?

Si l'on se rend compte qu’un chien a des puces, il est essentiel de réagir immédiatement et de prendre des mesures drastiques. En effet, chaque puce femelle est capable de pondre plusieurs dizaines d'œufs chaque jour, si bien que le foyer risque d’être contaminé en très peu de temps. Il n'y a donc pas une minute à perdre.


La lutte contre les puces passe par différents volets :

  • le traitement de l'animal infecté à l’aide d’un antiparasitaire externe ;
  • un nettoyage drastique du foyer pour éliminer les œufs et les larves ;
  • la protection des autres animaux de la famille, s'il y en a.


En plus de cela, il est nécessaire de vermifuger son chien si cela n’a pas déjà été fait récemment, car les puces sont susceptibles de transmettre des vers digestifs – par exemple le ténia. L’administration d’un antiparasitaire interne permet d’éliminer ceux dont il pourrait être porteur, avant qu'ils ne causent des dégâts importants dans l'organisme.

Traiter son chien contre les puces

La chose la plus importante à faire pour arrêter l'infestation consiste à traiter son chien contre les puces : cela permet de tuer celles qui sont cachées dans son pelage.

Les différents types de produits antipuces

Une personne administrant une pipette anti-puces dans le cou de son chien

Il existe différents types d’antiparasitaires externes pour chien qui sont efficaces pour éliminer notamment les puces :

 

  • des colliers à placer en permanence autour du cou de l'animal
    Ils ont une durée de vie d’environ six mois et coûtent généralement entre 20 et 40 euros pièce, en fonction du modèle et du gabarit pour lequel ils sont adaptés ;

  • des pipettes à appliquer à l'arrière de son cou
    Elles coûtent une dizaine d’euros l'unité, et en général il faut prévoir une administration par mois ;

  • des comprimés à lui faire avaler
    Comme pour les pipettes, la fréquence est généralement mensuelle, et il faut compter autour de 15 euros à chaque fois. Il existe toutefois désormais des comprimés qui offrent une protection pendant trois mois. Cela dit, ils coûtent environ trois fois plus cher, donc le coût de revient est similaire ;

  • des shampoings antipuces pour chien
    Leur durée d’action est nettement plus courte que celle des colliers, des pipettes et des compris : un shampouinage s’avère généralement nécessaire une à deux fois par semaine, ce qui en fait une option très chronophage. De plus, cette fréquence élevée est problématique pour un chien ayant la peau fragile, a fortiori s’il a des affections dermatologiques (atopie, pyodermite, sécheresse cutanée sévère…) : on risquerait alors de les aggraver. Ces produits sont donc déconseillés dans un tel cas de figure. Quoi qu’il en soit, leur prix est de l’ordre de 10 à 20 euros pour un flacon de 250 mL ;

  • des pulvérisateurs (sprays) à appliquer sur la peau
    Comme les shampoings, la durée pendant laquelle ils sont efficaces est très limitée : elle ne dépasse généralement guère quelques jours. Il faut donc renouveler l’application très fréquemment, si bien que là aussi c’est une solution fastidieuse et qui prend beaucoup de temps. Elle revient en outre cher, car le prix d’un flacon de 250 mL est d’une vingtaine d’euros ;

  • des poudres ou lotions à appliquer sur le pelage
    C’est également une option très chronophage, puisqu’il faut renouveler l'application deux à trois fois par semaine. Le prix est normalement situé entre 5 et 10 euros pour 150 grammes de produit.


Les types de produits les plus simples d’utilisation sont les colliers et les pipettes, mais ils ne sont pas toujours les mieux adaptés à la situation. En effet, on les applique au niveau du cou, et le produit doit se répandre à partir de là : non seulement sa propagation est assez lente, mais en plus elle est difficile si le poil de couverture ou le sous-poil est très dense. Elle peut même s’avérer incomplète dans le cas d’un très grand chien, du fait que la surface à couvrir est alors très étendue. 


Ceci explique que les comprimés sont l’option la plus souvent recommandée : comme la substance active se diffuse via le sang, elle le fait plus rapidement et atteint plus facilement l’ensemble de l’organisme. De plus, comme ils ne sont pas appliqués sur la peau, il n’y a pas de risque de transfert du produit de l’individu auquel il a été administré vers un humain ou un autre animal. Ils ne peuvent donc pas causer d’intoxication, que ce soit chez l’animal traité ou un autre occupant du foyer (à moins d’une ingestion accidentelle du comprimé). C’est un aspect particulièrement appréciable si ce dernier compte de jeunes enfants, afin d'éviter qu’ils ne s'empoisonnent en faisant des câlins à leur compagnon.


Quel que soit le produit choisi, il faut continuer d’y avoir recours jusqu'à l'élimination totale des puces sur le chien et dans le domicile. Cela peut prendre des mois si ce dernier est fortement infesté (a fortiori s’il est vaste), quand bien même on parvient à venir à bout nettement plus rapidement de celles qui se trouvent sur l’animal lui-même.

Les précautions à respecter pour choisir un antiparasitaire externe

Un chiot se faisant administrer une pipette d'antiparasitaire dans le cou

Choisir un antiparasitaire externe pour chien efficace notamment contre les puces nécessite une certaine vigilance. En effet, il s'agit de substances insecticides puissantes : un produit qui n’est pas adapté à l’espèce, au poids et à l’état de santé de l’animal risquerait de provoquer des effets indésirables.


Les sujets les plus à risque sont :


En outre, il existe également un risque pour les autres membres du foyer (animaux comme humains, notamment les enfants) en cas de contact avec le chien récemment traité, notamment si la substance n’a pas eu le temps de sécher correctement. Un contact avec le produit lui-même serait également problématique, par exemple en cas de léchage ou d’ingestion accidentelle.


Il est donc essentiel de bien lire les mises en garde inscrites sur les produits que l'on envisage d’acheter, et surtout de solliciter les conseils d'un vétérinaire au moindre doute. 

Faut-il se rendre chez un vétérinaire ?

Un chien allongé sur une table de vétérinaire

Bien que cela soit recommandé, il n'est pas toujours absolument nécessaire de se rendre chez un vétérinaire en cas d'infestation d'un chien par des puces. En effet, on trouve sur le marché des produits antiparasitaires accessibles sans prescription et qui sont faciles à utiliser.


Toutefois, les produits délivrés sur ordonnance ont presque toujours une action plus complète et rapide. En outre, non contents de l’emporter en termes d’efficacité, ils sont aussi synonymes d’une plus grande sécurité : non seulement parce qu’on a l’assurance qu’ils ont subi des tests suffisamment poussés en laboratoire, mais aussi parce qu’on bénéficie alors des instructions du vétérinaire quant à leur usage exact.


En tout état de cause, se tourner vers ce dernier est utile si on ne sait pas quel produit choisir.


C’est également nécessaire dans différentes situations :

 

  • l'animal souffre de démangeaisons importantes ou persistantes malgré le traitement antiparasitaire : une consultation peut alors être nécessaire afin d’en rechercher la cause et de mettre en place un traitement dermatologique spécifique ;

  • il fait partie des races de chiens touchées par l’hypersensibilité médicamenteuse (mutation du gène MDR1) : le choix d’un antiparasitaire adapté est alors particulièrement délicat, car certaines molécules sont à proscrire ;

  • il a significativement grandi ou grossi par rapport à la dernière fois qu’un produit avait été prescrit pour lutter contre une précédente infestation : celui-ci n’est alors plus forcément adapté, ou bien le dosage doit être ajusté.

  • l'infestation est importante (c'est le cas par exemple si des puces sont visibles sur le sol) : il peut alors être judicieux de combiner différents produits, mais l’aide d’un professionnel est déterminante pour éviter un éventuel surdosage, voire un empoisonnement ;

  • le produit choisi ne semble pas (ou plus) efficace : le vétérinaire tâche alors de comprendre pourquoi, et oriente au besoin vers un autre.


Plus largement, en cas de doutes ou de question, il ne faut pas hésiter à solliciter un vétérinaire pour obtenir des conseils. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas négliger le problème, voire se dire que les choses vont s’arranger spontanément : l’infestation d’un chien par des puces peut rapidement évoluer vers une situation à la fois pénible et coûteuse.

Traiter la maison contre les puces

Une femme passe l'aspirateur à côté de son chien

Traiter son chien contre les puces n'est pas suffisant pour arrêter l'infestation, car il y a toutes les chances que des œufs et des larves se cachent un peu partout dans la maison : non seulement dans son panier et sa niche, mais aussi dans la moquette, les tapis, les lames de parquet, etc. Il est nécessaire de les éliminer également pour éviter que l’animal ne soit pas à nouveau infesté une fois qu’on arrête de le traiter.


Pour cela, le mieux est de passer l'aspirateur tous les jours dans l’ensemble du domicile. En outre, il est conseillé de placer des granulés insecticides (ou même directement un collier antipuces, à défaut) dans le sac de l'appareil : cela offre la certitude d'éliminer définitivement les puces aspirées.


En parallèle, il est recommandé de laver l'ensemble des tissus (draps, coussins, literie...) à 60 degrés, et de désinfecter tous les objets et mobiliers que l'animal utilise ou sur lesquels il s’installe régulièrement : son panier, sa litière s'il en a une, les coussins, le canapé, etc. Pour cela, de nombreux produits chimiques efficaces existent dans le commerce. On trouve également des solutions naturelles, mais elles s’avèrent moins efficaces. En outre, plusieurs d’entre elles peuvent être toxiques ou irritantes pour le chien lui-même ou les autres occupants de la maison (humains ou animaux), a fortiori si elles sont très concentrées ou en cas de surdosage : il n’y a pas qu’avec certaines substances chimiques que ce risque existe.


Enfin, si l'infestation est massive et/ou si la maison est très grande, il peut être judicieux d'utiliser des produits fumigènes en complément des autres mesures. En effet, ils permettent de traiter rapidement et de façon homogène l’ensemble du logement, y compris les zones difficiles d’accès, et agissent sur les puces quel que soit le stade de vie auquel elles se trouvent. On peut s’en procurer en pharmacie ou chez le vétérinaire.

Éviter de contaminer les autres animaux

Un chien et deux chats allongés côte à côte dans un salon

Si d’autres animaux vivent sous le même toit qu’un chien infesté par des puces (qu'il s'agisse de congénères ou de représentants d'autres espèces : chats, rongeurs, oiseaux...), quelques précautions s’imposent pour éviter qu’ils se fassent eux aussi contaminer - s'il n'est pas déjà trop tard.


En premier lieu, il est préférable d'isoler le chien infesté jusqu'à ce qu'il reçoive un traitement antiparasitaire adapté et que ce dernier produise ses effets - ce qui prend généralement quelques heures à quelques jours. On observe alors une diminution du nombre de puces vivantes quand on inspecte son pelage, la présence de puces mortes ou affaiblies quand on le brosse (et là où il dort), ainsi qu’une baisse progressive du grattage.


Il faut également éviter de laisser les autres animaux utiliser ses accessoires (jouets, panier, gamelles...) après qu’il les a touchés, sans que ceux-ci n'aient été entretemps lavés à l'eau chaude et/ou désinfectés. À l’inverse, mieux vaut éviter que lui-même utilise ceux qui leur appartiennent.


Cela dit, il est de toute façon très fortement recommandé de traiter aussi tous les autres animaux du foyer : c’est utile non seulement si en fait ils sont déjà infestés, mais aussi pour éviter qu’ils ne le deviennent rapidement dès lors que des œufs et/ou des larves se cachent dans le domicile.


Enfin, tant que le chien présente un risque de transmission, il est bon d'éviter les contacts avec d'autres chiens ou animaux (que ceux-ci fassent ou non partie du foyer), afin de ne pas prendre le risque de les contaminer à leur tour. Mieux vaut donc attendre quelques jours pour le laisser de nouveau interagir avec eux, le temps de s’assurer que le traitement antiparasitaire produise ses effets.

Comment protéger son chien contre les puces

Une femme applique une pipette anti-puces sur son chien

Les puces se multiplient très rapidement, peuvent être difficiles à éradiquer (d’autant plus en cas d’infestation massive) et sont susceptibles de causer différents torts tant au chien infesté qu’à son entourage. Il est donc judicieux de miser sur la prévention.


Pour cela, il existe globalement trois leviers complémentaires :

  • utiliser un antiparasitaire externe insecticide : il tue les parasites dès qu'ils piquent l’animal ;
  • utiliser un répulsif : il les dissuade de s'approcher de lui ;
  • respecter certaines mesures d'hygiène : cela permet d'éliminer les larves et œufs potentiellement cachés dans la maison.

 

Les deux premiers peuvent être combinés via le recours à un antiparasitaire externe à double action, c’est-à-dire un produit ayant un effet à la fois insecticide et répulsif.

Les antiparasitaires externes insecticides simples

Une personne en train de placer un collier anti-puces au cou de son chien

Les antiparasitaires externes insecticides sont des produits chimiques puissants qui permettent de tuer rapidement les puces après qu’elles se sont installées sur le chien, de sorte qu’elles n’ont pas le temps de le faire durablement et d’y pondre des œufs. 


Ils fonctionnent également contre les tiques, et parfois aussi contre d’autres parasites externes : il n’existe pas vraiment de produits spécifiquement destinés aux puces.


Les produits de cette catégorie sont surtout utilisés à titre curatif : pour un usage préventif, on leur préfère les insecticides ayant une double action, c’est-à-dire ayant également un effet répulsif. 


La plupart nécessitent une ordonnance vétérinaire, mais ce n’est pas le cas de tous. Cela explique qu’on en trouve non seulement en clinique et en pharmacie, mais aussi en animalerie. Quoi qu’il en soit, ils existent sous différentes formes : les plus couramment utilisées sont les colliers antiparasitaires, les comprimés et les pipettes


Les colliers antiparasitaires coûtent généralement entre 20 et 40 euros pièce, en fonction avant tout du gabarit du chien et de la marque. Ils sont efficaces pendant environ six mois. C’est donc une option économique, puisque le budget annuel correspondant est compris entre 40 et 80 euros.


Quant aux pipettes et aux comprimés, ils coûtent généralement autour de 10 à 15 euros chacun, principalement en fonction du gabarit de l'animal. Il faut normalement renouveler l’administration tous les mois, si bien que la dépense correspondante est sensiblement plus élevée : de l’ordre de 120 à 180 euros par an.

Les répulsifs chimiques

Une personne appliquant un répulsif chimique contre les puces dans le cou de son chien

On trouve sur le marché des répulsifs chimiques dépourvus d’effet insecticide, c’est-à-dire que leur objectif se cantonne à repousser les puces : en revanche, ils ne permettent pas d’éliminer celles éventuellement déjà présentes sur l’animal.

 

En plus des puces, certains sont également présentés comme agissant contre d’autres parasites, tels que les tiques ou certains moustiques.

 

Toutefois, leur efficacité réelle n’est pas scientifiquement démontrée, et de toute façon ils sont extrêmement rares.


En revanche, de nombreux produits antiparasitaires recommandés par les vétérinaires associent un insecticide et un répulsif chimique, c’est-à-dire qu’ils ont une double action.

Les antiparasitaires externes à double action (insecticide + répulsif)

Une personne appliquant un antiparasitaire dans le cou de son chien

Les antiparasitaires externes à double action (insecticide + répulsif) permettent :

  • d’une part, d’éliminer les puces et les tiques (et parfois aussi d’autres parasites) qui sont parvenus à s’inviter sur le corps de l’animal, comme le font les antiparasitaires insecticides simples ;
  • d’autre part, de repousser ceux qui s’en approchent (du moins les puces et les tiques, en général).

 

Ils offrent ainsi une bien meilleure protection, si bien que cette combinaison est considérée comme l’option la plus efficace pour protéger son chien contre les parasites.


Ils peuvent être administrés pour un usage curatif, mais ils sont surtout utilisés de manière préventive. En effet, les administrer en continu permet d’offrir à son animal une protection efficace tout au long de l'année.


La grande majorité de ces produits sont disponibles uniquement sur ordonnance vétérinaire, et ce sont d’ailleurs ceux qui sont les plus recommandés. En effet, ils offrent à la fois le plus haut niveau de protection et les meilleures garanties tant en termes d’efficacité que de sécurité, puisqu’avant d’être mis sur le marché ils ont fait l’objet de nombreux tests en laboratoire et ont été approuvés par les autorités compétentes.


Comme les antiparasitaires externes insecticides simples, ils existent sous diverses formes. Les plus couramment utilisés sont là aussi les colliers antiparasitaires, les comprimés et les pipettes


Quelle que soit la forme, le prix n’est généralement pas vraiment plus élevé que pour un antiparasitaire externe insecticide simple : raison de plus pour privilégier cette option dans le cas général, afin de mieux protéger son animal.

Les répulsifs naturels

De la lavande en fleurs, en sachet et en hydrolat

Différentes méthodes naturelles sont fréquemment citées comme répulsifs contre les puces, et potentiels substituts aux antiparasitaires chimiques : des infusions ou des sprays à base de plantes (lavande, romarin, menthe…), des solutions liquides à base de vinaigre ou de citron… 


Néanmoins, elles sont généralement considérées comme ayant une efficacité limitée et non réellement prouvée, notamment par des tests en laboratoire. En effet, aucune à ce jour n’a fait l’objet d’une étude scientifique démontrant qu’elle est suffisante pour empêcher une infestation de puces.   


De plus, les agrumes et le vinaigre font partie des odeurs qu’un chien déteste : il risque donc d'être fortement gêné si des liquides qui en contiennent sont vaporisés sur son pelage, ses objets ou des endroits où il a l’habitude de s’installer. Si on opte pour un répulsif naturel, il faut donc s’assurer que la substance qu’il contient ne risque pas de perturber son odorat, d'autant que ce dernier est beaucoup plus sensible que celui d'un humain : il doit donc avoir une odeur légère, non âpre, voire pas d’odeur du tout.


Il faut savoir aussi que certaines plantes ou huiles peuvent être irritantes ou toxiques pour un chien si elles sont mal utilisées. C’est une raison de plus de demander conseil à un vétérinaire dès lors qu’on souhaite opter pour un répulsif naturel.


Dans un contexte où l’environnement est sain grâce au respect des règles d’hygiène (c’est-à-dire qu’on passe l’aspirateur, aère, dépoussière, lave le sol… suffisamment souvent) et où on administre régulièrement à son chien des antiparasitaires externes dont l’efficacité est reconnue scientifiquement, ces produits naturels qu’on applique directement sur lui pourraient contribuer à le rendre (ainsi que le foyer) encore moins attractif pour les puces – voire d’ailleurs aussi pour d’autres parasites. En tout état de cause, ils doivent être envisagés comme des compléments aux antiparasitaires « classiques », et non comme des substituts de ces derniers. 

Les répulsifs à ultrasons

Un chien portant un collier avec un boîtier répulsif à ultrasons contre les puces et les tiques

En plus des répulsifs chimiques et des répulsifs naturels, on trouve également sur le marché des boîtiers à ultrasons qui prétendent eux aussi repousser les puces (et les tiques par la même occasion). Ils émettent pour cela des sons à très haute fréquence supposés les faire fuir, mais que ni les humains ni les animaux de compagnie ne peuvent entendre.


Un tel appareil est petit, léger, fonctionne sur piles, et est adapté pour n’importe quel représentant de la gent canine. Toutefois, sa portée se limite à quelques mètres : un seul boîtier ne suffit donc pas pour protéger l'ensemble du domicile. Il faut donc soit l'attacher au collier du chien, soit le placer près de l'endroit où il dort, ou bien en acheter plusieurs et les disposer à différents endroits stratégiques dans la maison.


Le prix d'un boîtier répulsif antipuces est de l'ordre de 20 à 30 euros. Il faut renouveler les piles tous les 10 mois environ, mais l'appareil lui-même fonctionne normalement plusieurs années.


Il semble toutefois que les données scientifiques disponibles sur le sujet ne confirment pas l’efficacité de ce type d’appareils et suggèrent qu’ils ne constituent pas une méthode fiable pour protéger efficacement son chien et son foyer contre une infestation. Ainsi, une étude intitulée « The efficacy of ultrasonic pest controllers for fleas and ticks », publiée en 1991 dans le Journal of the South African Veterinary Association, a étudié les effets de deux types de dispositifs à ultrasons (un collier et un boîtier) sur les puces et les tiques : il en est ressorti qu’ils n’avaient pas d’effet significatif.

Les mesures d'hygiène contre les puces

Un homme passant l'aspirateur dans son salon avec son chien à côté

En parallèle des antiparasitaires externes et, éventuellement, des produits ayant simplement un effet répulsif, prémunir son chien contre les puces passe également par des mesures d'hygiène basiques visant à éliminer les œufs et les larves qui pourraient être disséminés dans le domicile sans même qu'on en ait conscience. 


La première d'entre elles est de passer l'aspirateur dans toutes les pièces au moins une fois par semaine, en insistant bien entendu sur les endroits où il passe beaucoup de temps. Là encore, placer un produit contre les puces dans le sac de l'appareil est une bonne idée pour s’assurer d’éliminer de manière efficace les parasites éventuellement aspirés.


En parallèle, il faut s'assurer de laver à l'eau chaude ses différents accessoires au moins une fois par mois. Cela concerne en particulier sa niche, son panier ainsi que tout autre objet sur lequel il dort régulièrement, ses jouets (à laver plutôt une fois par semaine), les éventuels vêtements et chaussures qu'il porte ainsi que le matériel utilisé pour son entretien : brosse, peigne, tondeuse... 

Conclusion

Les puces constituent un vrai fléau : elles causent souvent des démangeaisons pénibles pour le chien touché, sont difficiles à éradiquer une fois le foyer infesté, et risquent de s'inviter ensuite sur les autres occupants de ce dernier. En outre, elles peuvent lui transmettre différentes maladies, dont certaines potentiellement très graves. 


Il est donc utile de miser sur la prévention, ce qui suppose notamment de traiter régulièrement son animal avec un antiparasitaire externe. Il en existe de différents types, mais certains produits ne sont pas adaptés dans tel ou tel cas de figure : l’aide d’un vétérinaire est donc utile pour choisir au mieux.


C’est d’autant plus vrai qu’un antiparasitaire externe le protège également contre d’autres types de parasites – à commencer par les tiques, qui elles aussi sont très présentes dans l’environnement, et contre lesquelles il est également primordial de bien protéger son chien.

Mise en garde

Les propos et conseils formulés ici ne remplacent pas l'expertise d'un professionnel, d'autant que chaque chien est unique. En cas de besoin ou de doute, il convient donc de se tourner vers un vétérinaire.
Auteur : Aurélia A. - Révision : Marine Malingue, vétérinaire - Dernière modification : 06/13/2026

Commentaires sur cet article

j'ai acheter un shoimpooing (repul'7 chien) tres efficaces car plus aucne puces. toutes morte flauter dans l'eau au rinçasse. je les acheter a G... pour 12 euro tres bien je le conseil et coter 3 pipette a 10 euro que je lui met tout les 12 jours

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Par rottier guenael

quelle désolance ! tous les produits anti-puce ne fonctionnent pas...
alors j'ai essayé le schampooing anti-poux et ça marche !... toutes les puces sont parties.

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Par picavet

Sylvie, on n'offre pas un chien à des gosses !!! ça n'est pas un jouet ! Que faire ? lire l'article, ça serait un bon début, non ?

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Par onreve

Je me souviens d'une infestation où elles m'avaient piquée au bas des jambes, je ne pouvais marcher sans m'arrêter pour me gratter tous les 10 mètres !
Il est urgent d'intervenir à la moindre puce ou suspicion en allant demander conseil au pharmacien. Et faire un grand ménage complet avec produits associés (les plus naturels possibles)

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Par CocciNim

mon petit chiot n'a pas de puces mais le chat de ma cousine l'a transmis et hop il gratte tous le temps

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Par dollsyn

ma chienn a attrappe des puces par negligences je ne m en suis pas rendu compte tout de suite elle a perdue beaucoup de poils sur tout le corps est ce les puces ?je lui ai fait un traitement au front line j espere que ses poils vont repousser

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Par PATCHOULI

pour vour débarasser de ces bestioles metter du frongtline sur le cou de votre animal et desinfecter votre appartement avec une bombe anti puces .

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Par martine

je viens d'avoir un chiot berger allemand, il a 6 semaine mais je n'avais jamais vu autant de puces de ma vie, j'en ai tué au moins 200 la première nuit, aujourdh'ui malgré le fait qu,on me demande de ne pas le laver tout de suite, je lui ai fait un champoing mais ces saloperies ne meurt pas je les vois sur le sol, j'ai des triplets de 5 ans bientôt et c'était leur cadeau d'anniversaire, j'ai peur qu'il arrive que chose au chiot! que faire?

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Par sylvie tiani

mon chien a des puces qui me pique aussi, dans la famille on est 4 et il y a que moi qui se fait piquer, pourquoi et y a til des risque pour ma santé ? car quand je me fait piquer ce n'est pas qu'une seule fois , j'ai des dizaines de boutons ensuites et ça démange, surtout la nuit.

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Par céline

si ma cousine a un chien avec des puce ,si je col son chien et que je revien chez moi est ce quer mon chien en auras???quel horreur ses petit monstre!!!

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Par sakura

imidaclopride: poison qui a tué ma Princesse en 36 heures seulement
faire attention

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Par Lynda

ma chienne est infestée de puces et aucun moyens de les enlever que faire ? les puces de maintenant résistent a toutes sortes de traitements. quelle horreur!

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Par catherine

c'est vraiment de la saloperie ces bestioles :/
quand mon chien en chope elle se régale aussi en venant me piquer sur les pieds et les mollets, alors quand on dit que ça vient pas sur les hommes... :(

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Par marc
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