Mon chien a une infection : symptômes et traitement

Schéma montrant des microbes sur la peau

Comme les autres animaux, le chien est sujet à toutes sortes de maladies et problèmes de santé. Parmi ces derniers figurent notamment les infections : elles sont fréquentes et aucun individu n'est à l'abri, même si leur gravité varie grandement d'un cas à l'autre. Il en existe en effet de nombreuses sortes différentes, en fonction des microbes impliqués et des tissus touchés.


Quelles sont les infections les plus courantes chez le chien ? Sont-elles graves ? Quels sont les traitements possibles ?

Qu'est-ce qu'une infection ?

Un schéma de virus au milieu de globules rouges

Une infection désigne une prolifération d'agents infectieux (c'est-à-dire de microbes) à l'intérieur de l'organisme : soit ils sont parvenus à y pénétrer depuis l'extérieur, soit ils s'y trouvaient naturellement mais s'y sont multipliés de manière anormale. Elle peut être causée par une bactérie, un virus, un champignon ou même encore un parasite : on parle alors respectivement d'infection bactérienne, virale, fongique ou parasitaire.

 

Elle peut évoluer vers une maladie : on utilise alors l'expression maladie infectieuse.

 

Nombre d'infections sont contagieuses, et se transmettent d'un animal à l'autre. Le plus souvent, c'est possible seulement au sein d'une même espèce, mais il peut arriver que ça le soit aussi d'une espèce à l'autre - y compris à l'Homme dans le cas d'une zoonose. Toutefois, même s'ils ne sont pas majoritaires, il existe aussi à l'inverse des cas d'infection qui ne sont pas transmissibles du tout : c'est le cas par exemple du tétanos.

Les principaux types d'infection chez le chien

Il existe un grand nombre d'infections différentes, en fonction de l'endroit où elles se déclenchent, de leur origine et des microbes impliqués. Les principales concernent la peau, le système urinaire, les oreilles, les yeux, la bouche, l'appareil respiratoire, l'utérus ou les griffes.

 

Une partie d'entre elles ont souvent pour cause un problème d'entretien : c'est le cas par exemple des infections de la bouche, qu'il est assez facile de prévenir avec un bon entretien bucco-dentaire. Pour d'autres en revanche comme l'infection urinaire, il n'existe pas véritablement de moyen simple de les éviter.

L'infection de la peau

Un chien avec une infection au niveau de la peau

Chez le chien comme chez l'Homme, la peau est l'un des organes les plus importants pour prévenir les infections. Elle constitue en effet une barrière quasiment infranchissable qui empêche les bactéries, virus et autres microbes de pénétrer dans l'organisme. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle est considérée comme un organe vital, même si son rôle est très différent de celui d'autres organes comme le coeur ou les poumons. Il arrive toutefois qu'elle ne soit plus en capacité de jouer celui-ci correctement, et laisse passer des microbes susceptibles de causer une infection.

 

Le cas le plus fréquent est la lésion cutanée, qui crée pour les microbes environnants un passage à travers la peau vers la circulation sanguine, et donc vers le reste de l'organisme. Elle peut avoir diverses origines : une griffure, une coupure, une brûlure, une morsure, une piqûre d'insecte, un léchage intensif... Quel que soit le cas de figure, une lésion même minime peut être une source d'infection.

 

La peau peut aussi perdre ses facultés protectrices pour d'autres raisons, notamment si elle est en mauvais état. En particulier, si elle est trop grasse ou au contraire trop sèche, elle n'est plus aussi efficace pour arrêter les bactéries et autres microbes, et risque de ce fait de devenir le siège d'infections diverses.

 

Enfin, qu'elle soit causée par le vieillissement, une maladie, des médicaments ou toute autre cause, une baisse des défenses immunitaires peut entraîner une prolifération anormale des microbes présents sur la peau, au point qu'ils finissent par provoquer une infection. C'est le cas notamment avec la démodécie, une maladie infectieuse causée par un acarien naturellement présent sur la peau mais qui profite d'un affaiblissement de l'organisme pour attaquer l'épiderme.

 

Quelle que soit sa cause, une infection de la peau se soigne assez bien, avec des traitements topiques - c'est-à-dire qui s'utilisent localement. En revanche, le risque de rechute peut être élevé, en fonction notamment de la cause sous-jacente.

L'infection urinaire

Un chien Labrador fait pipi dans l'herbe

Une infection urinaire se produit lorsque des microbes (généralement des bactéries) parviennent à remonter l'urètre (le canal qui évacue l'urine) et à coloniser la vessie : ils en attaquent alors la paroi et y causent une inflammation. Il s'agit d'une infection fréquente, qui touche plus souvent les femelles que les mâles. En effet, leur urètre est plus court, et donc leur vessie plus accessible.

 

L'infection urinaire est facile à détecter, car elle cause des symptômes bien visibles tels que des mictions plus fréquentes, des douleurs à la miction, une présence de sang dans les urines, un léchage anormal des parties génitales ou encore une incontinence urinaire du chien (le chien ne parvient pas à se retenir de faire pipi).

 

Elle est plus gênante et douloureuse que réellement problématique, en tout cas tant que les bactéries restent localisées dans l'urètre et/ou la vessie. Elle est alors peu dangereuse et se traite facilement. En revanche, elle peut évoluer vers une pyélonéphrite (c'est-à-dire une infection rénale) si jamais les microbes remontent jusqu'aux reins. Elle devient alors bien plus grave, au point que le pronostic vital de l'animal peut être engagé. Cela se produit rarement dans le cas général, mais un chien qui a un système immunitaire défaillant et/ou qui n'est pas soigné rapidement est davantage à risque.

L'infection de l'oreille

Un chien avec une infection au niveau de l'oreille

Les oreilles sont des organes sensibles, qui peuvent s'infecter si on n'en prend pas soin correctement.

 

C'est encore plus vrai chez le chien, car son conduit auditif est en forme de L : cela lui confère une très bonne ouïe et protège bien le tympan, mais a aussi pour effet d'y augmenter la température et l'humidité - et donc in fine la prolifération de microbes. Le risque est particulièrement élevé pour les chiens aux oreilles tombantes.

 

L'un des cas les plus fréquents est celui d'une infection causée par de l'eau qui stagne dans une oreille après un bain ou une baignade, et finit par engendrer une otite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il faut bien prendre le temps de sécher les oreilles de son animal lorsqu'il est mouillé, ou même simplement lorsqu'il revient d'un long moment dans un endroit particulièrement humide.

 

Une autre infection de l'oreille que l'on retrouve couramment chez la gent canine est la gale des oreilles. Elle est causée par un minuscule acarien qui se multiplie très vite dans le conduit auditif et y cause d'intenses démangeaisons. Elle est très contagieuse et se traduit le plus souvent par la production de cérumen noirâtre et malodorant.

 

Une infection de l'oreille est souvent douloureuse, mais elle est peu grave et facile à soigner. Elle risque toutefois de s'aggraver si elle n'est pas prise en charge rapidement : à terme, l'audition peut être détériorée, et l'animal devenir sourd.

L'infection de l'utérus

Une chienne atteinte d'infection de l'utérus chez un vétérinaire

L'utérus d'une chienne peut lui aussi être sujet à des infections.

 

En effet, les microbes qui constituent la flore vaginale sont susceptibles de remonter le long du col de l'utérus et de s'y multiplier. En temps normal, leur prolifération est contrôlée par l'action du système immunitaire. Toutefois, il arrive dans certains cas que ce dernier se retrouve « débordé ». Une infection apparaît alors, qui se manifeste par une accumulation de pus que l'on appelle pyomètre.

 

L'infection de l'utérus peut rapidement devenir grave, car les microbes en surnombre finissent généralement par se répandre au reste de l'organisme et causer une infection généralisée. Elle n'est toutefois pas toujours facile à diagnostiquer, car les symptômes sont souvent peu révélateurs d'un problème utérin. Ils se limitent parfois même à une simple fatigue généralisée et une perte d'appétit. Or, une prise en charge tardive peut être fatale...

 

Le traitement de l'infection de l'utérus peut se faire par des médicaments, mais une opération chirurgicale visant à retirer totalement l'utérus s'avère souvent nécessaire pour sauver l'animal. C'est une solution certes radicale, mais qui présente l'avantage d'éliminer le risque de rechute, plutôt élevé pour ce type d'infection.

L'infection de l'oeil

Un chien avec une infection oculaire

Encore plus que l'oreille, l'oeil est un organe sensible, qui peut être attaqué par des microbes et ainsi être sujet à une infection. Les causes possibles sont diverses, et il arrive qu'on ne sache pas ce qui exactement est à l'origine du problème.

 

En tout cas, certains chiens sont prédisposés aux infections oculaires. C'est le cas de ceux qui souffrent d'entropion ou d'ectropion, deux malformations des paupières : ces dernières protègent alors moins bien les globes oculaires, qui de ce fait sont plus facilement la cible de microbes. Pour la même raison, les chiens aux yeux qui tombent comme le Saint-Hubert sont eux aussi davantage touchés par les infections oculaires.

 

Le risque d'infection augmente également si les yeux sont mal entretenus au quotidien, et notamment si les croûtes qui se forment à leurs coins ne sont pas retirées. En effet, ces petites croûtes disgracieuses ont beau être normales et naturelles, elles constituent de véritables nids à bactéries : si elles ne sont pas enlevées, le risque de prolifération de microbes pathogènes est accru.

 

Enfin, il existe des maladies contagieuses susceptibles d'attaquer les yeux et d'y causer une infection. C'est le cas notamment de certaines infections respiratoires qui peuvent évoluer vers une sinusite (par exemple le rhume), ou même de pathologies comme la maladie de Carré.

L'infection d'une griffe

Une patte de chien avec des griffes abîmées

Comme beaucoup d'autres animaux, le chien a des griffes à l'extrémité de ses doigts : elles lui permettent non pas de se défendre ou de grimper aux arbres (contrairement par exemple au chat), mais plutôt de creuser le sol et d'avoir une bonne adhérence quand il marche ou court.

 

Elles sont toutefois plutôt fragiles, et peuvent facilement se casser ou même s'arracher - en particulier si elles sont trop longues et/ou mal entretenues. Or, lorsqu'une telle blessure se produit, cela peut occasionner un saignement, et elle risque de s'infecter si des microbes s'infiltrent dans la plaie.

 

Une telle infection se détecte facilement, car elle cause des douleurs locales. Le chien a alors une démarche anormale, voire évite de poser la patte sur le sol. Il a aussi tendance à se lécher anormalement pour se soulager.

 

L'infection d'une griffe reste en général peu grave et localisée : cela ne dispense évidemment pas de la soigner, car il existe toujours un risque de complication - notamment une propagation de l'infection à d'autres parties de la patte. Cela se fait en ayant recours à des antiseptiques pour chien.

L'infection de la bouche

Un chien avec une infection au niveau de la bouche

Comme celle de l'humain, la bouche du chien contient naturellement un grand nombre de microbes, notamment des bactéries. Ces dernières restent normalement en nombre limité, mais il arrive qu'elles se mettent à proliférer anormalement. C'est ce qui se produit en particulier en cas de mauvaise hygiène dentaire et/ou si une grande quantité de tartre est présente sur les dents.

 

Lorsque cela se produit, les bactéries se mettent alors à attaquer les gencives, et y causent une infection très douloureuse appelée gingivite. Cette dernière peut même dégénérer en parodontite et entraîner à terme la chute d'une ou plusieurs dents situées à proximité. Les microbes peuvent aussi causer un abcès dentaire, lui aussi douloureux.

 

L'infection de la bouche se soigne bien, en tout cas quand elle est prise en charge à temps. Le vétérinaire prescrit alors divers médicaments permettant de désinfecter la gueule et d'éliminer les microbes. Il peut aussi suggérer un détartrage pour retirer le tartre de la gueule du chien et ainsi réduire le risque d'infections futures.

L'infection respiratoire

Un petit chien avec un masque

Les infections respiratoires sont le type d'infections les plus contagieuses, car les microbes se disséminent facilement dans l'air à l'occasion d'une toux, d'un aboiement, d'un éternuement ou même d'une expiration. Elles sont donc très courantes ; d'ailleurs, la plupart des chiens finissent un jour ou l'autre par attraper un rhume ou une grippe, par exemple.

 

Les symptômes d'une infection respiratoire sont le plus souvent des écoulements du nez, des éternuements, une toux sèche ou grasse, et éventuellement des difficultés à respirer dans les cas les plus sévères. Parfois, les microbes remontent jusqu'au niveau des yeux et y causent une infection oculaire - avec à la clef d'autres symptômes, tels qu'un larmoiement excessif.

 

Une infection respiratoire peut devenir assez grave, en particulier si elle évolue en pneumonie. Néanmoins, dans la majorité des cas, elle finit par guérir d'elle-même - même si cela peut prendre plusieurs semaines.

Mon chien a une infection : est-ce grave ?

Un petit chien de type cocker malade dort sur le sol

La gravité d'une infection est extrêmement variable d'un cas à l'autre.

 

Elle dépend bien sûr du type de microbe impliqué (bactérie, virus, parasite...) mais aussi de l'endroit concerné, de l'état de forme de l'animal, et du risque qu'elle évolue vers une infection généralisée. Les infections circoncises à une petite zone (par exemple au niveau d'une plaie ou d'une griffe) sont globalement peu graves et plus faciles à soigner que celles touchant un organe entier - a fortiori un organe interne comme l'utérus ou les poumons.

 

En tout état de cause, chez le chien comme chez l'humain, une infection n'est jamais anodine et doit toujours être traitée - ou en tout cas surveillée de près, s'il n'existe pas de traitement ou si celui-ci n'est pas applicable pour une raison ou une autre. En effet, toute infection peut devenir grave, à plus ou moins long terme. C'est le cas en particulier si les microbes finissent par se diffuser dans tout l'organisme et occasionnent une septicémie, c'est-à-dire une infection généralisée.

 

En outre, même si dans beaucoup de cas elle finit par guérir spontanément, une infection peut laisser des séquelles sur l'organisme, en causant des dégâts potentiellement irréversibles sur les tissus touchés.

Le traitement d'une infection chez le chien

Chez le chien comme chez l'humain, toutes les infections ne se traitent pas de la même façon. D'ailleurs, toutes ne sont même pas forcément soignables.

Le type de médicaments utilisés

Des plaquettes de médicaments

Les médicaments à utiliser pour traiter une infection chez le chien dépendent du type de microbe impliqué. On utilise ainsi :

  • des antibiotiques s'il s'agit d'une bactérie ;
  • des antifongiques s'il s'agit d'un champignon ;
  • des antiparasitaires s'il s'agit d'un parasite ;
  • des antiviraux dans le cas d'un virus.

 

Ces derniers sont toutefois rares et peu utilisés. En effet, dans la pratique, les infections causées par un virus se soignent assez mal : le traitement consiste en fait le plus souvent à simplement soutenir l'organisme et atténuer les symptômes, en attendant que les défenses immunitaires éliminent le virus.

 

En tout cas, connaître le type de microbe à l'origine de l'infection ne suffit pas. En effet, tous les antibiotiques ne fonctionnent pas forcément sur toutes les bactéries, et il en va de même pour les autres types de médicaments.

 

Pour être en mesure de prescrire un traitement adéquat, le vétérinaire doit donc connaître la nature des microbes impliqués avec le plus de précision possible. Des examens poussés sont en général nécessaires pour y parvenir : en particulier, effectuer un prélèvement au niveau de la zone infectée permet de réaliser des observations au microscope ou des analyses en laboratoire afin de connaître les microbes en cause.

Le mode d'application du traitement

De la crème à appliquer sur la peau

Une fois le type de médicament identifié, reste à déterminer le mode d'application le plus approprié : faut-il opter pour une pommade, une crème, des comprimés ou gélules à avaler, un spray nasal, des injections... ?

 

Le vétérinaire choisit le mode approprié à chaque cas en fonction essentiellement de :

  • la localisation de l'infection : peau, oeil, oreille, voies respiratoires... ;
  • sa gravité, c'est-à-dire si elle est étendue ou non.

 

 Néanmoins, il prescrit généralement :

  • des pommades, crèmes ou liquides à appliquer sur la peau pour une infection cutanée ;
  • des collyres (c'est-à-dire des gouttes pour les yeux) pour une infection oculaire ;
  • des sprays nasaux pour une infection respiratoire ;
  • des bains de bouche ou sprays pour une infection de la bouche ou des gencives ;
  • des comprimés, gélules ou injections pour une infection touchant un organe interne et/ou une infection étendue (par exemple qui touche de grandes zones de la peau).

 

De manière générale, il est préférable d'appliquer le médicament directement sur la zone infectée, pour une efficacité maximale. Ce n'est toutefois pas toujours possible (notamment pour les organes internes) ou suffisant - notamment pour les infections étendues, qui peuvent facilement se répandre au reste de l'organisme. Ainsi, le vétérinaire conseille parfois d'opter pour un mode d'application avec un effet plus global (et prescrit donc un médicament à administrer par voie orale), voire plusieurs modes d'application à la fois (par exemple une pommade et des comprimés). Dans les deux cas, l'objectif est d'augmenter les chances de guérison tout en réduisant le risque de diffusion de l'infection à l'ensemble du corps.

 

Combiner les médicaments n'est toutefois pas toujours une bonne solution, car cela augmente les risques d'effets secondaires. En outre, la posologie de chacun doit alors être adaptée pour éviter tout surdosage lié à l'utilisation conjointe de plusieurs traitements. Le vétérinaire évite ainsi lorsque c'est possible de multiplier les médicaments : il réserve cette option aux infections graves ou qui risquent de vite le devenir.

Peut-on prévenir les infections chez le chien ?

Une femme désinfecte la patte de son chien

Il n'est pas possible d'empêcher un chien d'avoir des infections, pas plus d'ailleurs qu'un humain ou n'importe quel autre animal. Il sera forcément touché par des infections à un moment ou un autre, en fonction notamment de son mode de vie et de son état de santé. Ce n'est pas forcément problématique, car beaucoup d'entre elles restent sans gravité et guérissent spontanément sans laisser de séquelles.

 

Toutefois, il existe toujours un risque - plus ou moins prononcé selon les cas - qu'une infection même anodine finisse par se propager et devenir réellement problématique, en particulier lorsqu'elle n'est pas prise en charge. De plus, elle peut dans certains cas causer des dégâts importants - voire irréversibles. Mieux vaut donc tout faire pour éviter que le chien croise des microbes dangereux sur sa route, ou en tout cas limiter leur virulence autant que faire se peut.

 

Quelques précautions sont donc de mise pour réduire le risque d'infections :

  • désinfecter systématiquement toute plaie, piqûre ou lésion de la peau avec un antiseptique adapté à la gent canine ;
  • veiller au bon entretien de la peau, du pelage, des dents, des yeux, des oreilles et des griffes de son compagnon ;
  • isoler tout animal atteint d'une maladie contagieuse pour éviter qu'il ne contamine les autres ;
  • faire vacciner son chien contre les infections les plus graves - en particulier les infections virales comme la maladie de Carré, car elles se soignent bien moins facilement que les autres.

 

Ces quelques mesures préventives ne suffisent pas pour mettre totalement son compagnon à l'abri d'une infection. Elles limitent cependant la probabilité que cela se produise, ou au moins la virulence des symptômes. Il est donc utile de bien les avoir en tête et de toujours s'y tenir, tant pour le bien-être de l'intéressé que pour sa propre sérénité en tant que maître.

Conclusion

Que ce soit chez le chien, l'humain ou les autres animaux, les infections sont monnaie courante. En effet, les microbes susceptibles d'en déclencher sont présents partout dans notre environnement : il serait illusoire d'espérer en protéger totalement son compagnon, même avec tous les efforts du monde.

 

Cela ne signifie pas pour autant qu'il est impossible d'agir : de fait, le respect de certaines précautions permet au moins d'en réduire la probabilité. Si malgré cela une infection se manifeste, divers traitements peuvent éventuellement être mis en place pour lutter contre les microbes en cause et/ou faciliter la guérison. Le risque de complications consécutives à une infection existe, mais dans un grand nombre de cas une prise en charge rapide et appropriée par un vétérinaire permet de le faire disparaître, ou du moins de le réduire fortement.

Par Aurélia A. - Dernière modification : 09/27/2022.

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