L'aromathérapie canine : les huiles essentielles pour le chien

L'aromathérapie canine : les huiles essentielles pour le chien

Les médecines naturelles en général, et l'aromathérapie en particulier, ont le vent en poupe. Chez les humains, leurs bienfaits sont reconnus et leur utilisation se répand à grande vitesse. Mais qu'en est-il chez les chiens ?


Si la médecine vétérinaire à base d'huiles essentielles est encore peu pratiquée, elle permet pourtant de traiter un grand nombre d'affections diverses et d'apporter du bien-être à nos toutous... à condition de prendre quelques précautions !


Qu'est-ce que l'aromathérapie pour chien ? Quelles sont les vertus des huiles essentielles pour le chien ? L'aromathérapie canine présente-t-elle des risques ?

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Qu'est-ce que l'aromathérapie ?

Qu'est-ce que l'aromathérapie ?

L'aromathérapie est l'utilisation médicale d'huiles essentielles, qui sont des essences concentrées de composés aromatiques et de principes actifs issus d'une espèce végétale. Il s'agit donc d'une branche de la phytothérapie, c'est-à-dire le traitement médical à base de plantes. Elle peut être utilisée pour prévenir ou soigner des maladies, ou même tout simplement pour apporter du bien-être à un humain ou un animal.

 

La composition des huiles essentielles est très complexe : terpènes, aldéhydes, cétones, phénol, lactones, esters... sont quelques-uns des composants moléculaires qui peuvent les constituer. Très volatiles, ces molécules permettent que les huiles essentielles ne rancissent pas, soient solubles dans l'huile et dans l'alcool, mais pas dans l'eau.

 

Les propriétés d'une huile essentielle dépendent de son chémotype (c'est-à-dire sa composition chimique), qui dépend lui-même d'un grand nombre de facteurs liés à la plante et son environnement : la composition du sol, l'exposition au soleil, les variations de température, etc. Ainsi, le chémotype n'est pas caractéristique d'une espèce végétale : une même plante peut produire des huiles essentielles de chémotypes différents, selon les conditions dans lesquelles elle a été cultivée. Par exemple, le romarin marocain a des propriétés différentes de celles du romarin provençal, espagnol ou corse.

Les origines de l'aromathérapie canine

Les origines de l'aromathérapie canine

L'utilisation d'huiles essentielles à des fins thérapeutiques date au moins de l'Antiquité : on sait par exemple que les Egyptiens fabriquaient et utilisaient pour se soigner des décoctions à base d'essences de laurier ou de menthe. Il s'agit donc d'un procédé très ancien.

 

L'invention au 10ème de l'alambic, un ustensile utilisé en distillation, a permis d'améliorer grandement le procédé d'extraction des huiles essentielles. A partir de ce moment-là, l'aromathérapie s'est généralisée à travers le monde.

 

Néanmoins, c'est seulement au 19ème siècle que l'on a commencé à isoler et classifier les différents principes actifs de chaque huile essentielle, de façon à les appliquer de manière ciblée. On doit le terme "aromathérapie" à un chimiste français, René-Maurice Gattefossé, qui en 1928 fut le premier à l'employer.

 

L'aromathérapie canine est, quant à elle, beaucoup moins connue, mais elle n'est pas nouvelle pour autant. On considère même qu'il s'agit d'une des premières techniques de médecine vétérinaire : dès l'Antiquité, les éleveurs canins mettaient au point des recettes à base de végétaux pour soigner leurs protégés et les débarrasser des puces, tiques et autres parasites. D'ailleurs, les chiens eux-mêmes pratiquent l'aromathérapie à leur échelle : malgré la domestication du chien par l'Homme il y a plusieurs milliers d'années, ils ont conservé le réflexe de mâcher ou de consommer des plantes capables de soulager certains maux, notamment les problèmes digestifs canins.

La fabrication d'une huile essentielle

Les huiles essentielles sont obtenues à partir de certaines parties d'un végétal, comme les feuilles, la tige, l'écorce ou le fruit. Elles se distinguent des huiles végétales par le fait qu'elles ne contiennent pas de corps gras et qu'elles sont hydrophobes (c'est-à-dire qu'elles repoussent l'eau).

 

Il existe plusieurs procédés de fabrication d'huiles essentielles, chacune présentant ses avantages et ses inconvénients :

La distillation à la vapeur d'eau

Alambics utilisés en distillation à la vapeur d'eau
Alambics utilisés en distillation à la vapeur d'eau

La distillation à la vapeur d'eau est la méthode la plus utilisée pour fabriquer des huiles essentielles. Trois cuves sont reliées entre elles par de minces tubes : la première contient de l'eau, la deuxième les plantes, et la troisième permet de collecter les huiles en fin de processus.

 

Le mécanisme est assez simple, et consiste à faire chauffer l'eau doucement. La vapeur passe alors dans la deuxième cuve, circule à travers les plantes et se charge des principes actifs, puis s'échappe vers la troisième cuve en passant par un long tuyau en contact avec de l'eau froide. Une fois dans la troisième cuve, la vapeur se refroidit, se condense en gouttelettes et tombe, formant un mélange d'eau et d'huiles essentielles. Les huiles étant moins denses que l'eau, elles flottent en surface : il est donc facile de les collecter. Le reste du liquide est utilisé pour créer des eaux florales et des hydrolats.

L'hydrodistillation

Procédé d'hydrodistillation
Procédé d'hydrodistillation

L'hydrodistillation est une variante de la distillation à la vapeur d'eau ; la différence principale vient du fait que l'eau et les plantes sont placées dans la même cuve et chauffées directement. Il n'y a donc que deux cuves, et non trois.

 

Le processus est plus rapide, mais faire bouillir les plantes a tendance à détériorer leurs principes actifs : les huiles essentielles obtenues sont de moins bonne qualité.

L'extraction mécanique (aussi appelée expression mécanique)

Huile essentielle d'agrumes obtenue par extraction mécanique
Huile essentielle d'agrumes obtenue par extraction mécanique

L'extraction mécanique (ou expression mécanique) est surtout utilisée pour fabriquer des huiles essentielles à partir d'agrumes et d'écorces. Le procédé est simple : une pression mécanique permet d'extraire les essences de la plante.

 

L'extraction par des solvants

Les solvants tels que l'alcool sont très efficaces pour fabriquer des huiles essentielles, car ils captent facilement les parfums et les extraits de plante, même les plus subtils. Toutefois, les huiles essentielles obtenues sont généralement polluées par ces solvants, qui sont le plus souvent chimiques. Ces huiles sont donc réservées à un usage non thérapeutique.

L'enfleurage

Procédé d'enfleurage
Procédé d'enfleurage

L'enfleurage est une méthode très ancienne, utilisée pour fabriquer des huiles essentielles à partir de fleurs fragiles comme la rose ou le jasmin. On place les pétales de fleurs sur un corps gras purifié (le plus souvent, de la graisse animale) et on laisse les arômes pénétrer ce dernier. Une fois l'arôme des fleurs absorbé, on les retire et on les remplace par des fleurs fraîches, jusqu'à saturation du corps.

 

Ensuite, il suffit de nettoyer le corps gras, puis d'y ajouter de l'alcool et de laisser reposer pendant 24 heures, ce qui permet de séparer les huiles essentielles et le corps. Ce procédé de fabrication est très efficace, mais il est aussi très long et laborieux. De ce fait, il n'est donc plus guère utilisé de nos jours.

Quelles huiles essentielles pour les chiens ?

Quelles huiles essentielles pour les chiens ?

Les huiles essentielles possèdent de nombreuses vertus intéressantes pour le chien. Les plus couramment employées sont :

 

 

  • la camomille romaine : il s'agit d'une autre espèce de camomille, aux effets relativement différents. Elle est utilisée comme anti-spasmodique (contre les crampes et les convulsions du chien, par exemple), analgésique (lors de douleurs musculaires ou dentaires) et en cas de troubles du système nerveux du chien ;

 

  • la cannelle : anti-infectieux et anti-parasitaire naturel, elle est efficace en cas de problèmes digestifs, de verrues, ou en tant que vermifuge pour chien ;

 

  • l'Eucalypstus Radiata : puissant antiviral, bactéricide et fongicide (c'est-à-dire qui détruit les mycoses et les champignons), il est utile en cas de difficultés respiratoires du chien, pour décongestionner et nettoyer ses bronches. Toutefois, cette huile essentielle étant puissante même à faible dose, il est préférable de l'éviter chez les chiots et les chiens de petite taille ;

  • le genévrier de Virginie : ses propriétés antiseptiques, tonifiantes et stimulantes sont efficaces pour lutter contre les maladies de peau du chien, telles que l'eczéma ou les dermatites. Il repousse également les puces ;

 

  • l'immortelle d’Italie : cette plante a des vertus anti-inflammatoires, analgésiques et régénérantes, efficace contre les problèmes dermatologiques du chien et pour la résorption des bleus, l'atténuation des cicatrices et des douleurs ;

 

 

 

  • le thym à linalol : il est antibactérien, antifongique, antiviral, et combat les douleurs. À ce titre, il est recommandé pour soulager les souffrances liées à l’arthrite du chien, et excelle dans la lutte contre les maladies de peau en tout genre.

 

Il existe bien sûr beaucoup d'autres huiles essentielles potentiellement utilisables sur un chien, chacune ayant ses spécificités, ses points forts et ses inconvénients. Comme celles évoquées ci-dessus, certaines d'entre elles sont trop puissantes pour être utilisées sur des chiens de petite taille, des chiots ou des chiennes pleines, tandis que d'autres, plus douces, sont moins restrictives.

 

Il est également important de savoir différencier les variétés d'une même espèce végétale. Par exemple, il existe des huiles essentielles de lavande vraie (Lavandula angustifolia ou vera), de lavande aspic (Lavandula latifolia), et de lavandin (Lavandula hybrida c.abrialis). La première est la fleur femelle, la deuxième la fleur mâle, et la troisième l'hybridation des deux autres. Les feuilles, le parfum et même la période de floraison diffèrent entre ces trois variétés, et fatalement, leurs huiles essentielles n'ont pas exactement les mêmes vertus. Ainsi, la lavande vraie est utile en cas de tensions nerveuses et d’anxiété du chien, la lavande aspic calme la toux et est un anti-viral doux, tandis que le lavandin régénère la circulation et décontracte les muscles.

 

Pour être sûr de choisir l'huile essentielle adaptée à votre animal et son état de santé, il convient de demander conseil à un vétérinaire.

Comment appliquer des huiles essentielles à un chien

Comment appliquer des huiles essentielles à un chien

Le dosage des huiles essentielles pour chiens dépend bien sûr de l'essence en question, mais aussi et surtout de la taille et du poids de l'animal. En effet, un chien de petite taille comme un Chihuahua ne doit évidemment pas être traité avec autant de gouttes qu’un très grand chien comme un Dogue Allemand.

 

Par ailleurs, même le mode d'application peut varier : certaines essences sont adaptées à une application locale, directement sur la peau, alors que pour d'autres plus puissantes, il existe un risque de brûlure du chien, voire un risque d'intoxication du chien si elles sont mises au contact de cette dernière. Il ne faut pas oublier en effet que les huiles essentielles ont un extraordinaire pouvoir de pénétration cutanée et de diffusion dans l'organisme, et qu'on en retrouve des traces dans l'urine quelques heures seulement après l'administration. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'on en utilise parfois en complément d'autres médicaments, afin de faciliter leur absorption et ainsi renforcer leur efficacité.

 

Chez le chien, les huiles essentielles s'utilisent le plus souvent soit en fumigation (ce qui stimule du même coup l'odorat du chien), soit en application locale avec des compresses, des pipettes ou par simple friction. Dans tous les cas, un dosage très précis doit être respecté, et certaines essences nécessitent même être diluées avant utilisation afin de prévenir tout empoisonnement ou allergie du chien.

 

Il existe des pommades odorantes adaptées à chaque gabarit de chien et permettant une application aisée du produit. Pour les inhalations, on trouve dans le commerce des diffuseurs à bougie chauffe-plat ou électriques qui ne laissent échapper que la dose nécessaire de substances aromatiques.

 

Néanmoins, avant d'opter pour telle ou telle solution, mieux vaut se tourner vers un vétérinaire ou un aromatologue afin de ne pas commettre d’erreur de dosage et ne pas faire prendre de risque à son compagnon.

Les règles à respecter pour donner des huiles essentielles à son chien

Les règles à respecter pour donner des huiles essentielles à son chien

Demander conseil à un vétérinaire ou un aromatologue

Tout d'abord, il ne faut pas tomber dans le piège qui consisterait à penser que "tout ce qui est naturel est bon pour la santé". Il existe en effet des plantes toxiques pour le chien : les essences qui en sont extraites sont tout aussi nocives pour lui et ne doivent surtout pas être utilisées, même en petite quantité.

 

Par ailleurs, comme bien souvent, c'est la dose qui fait le danger : ainsi, les huiles essentielles, qui sont des concentrés d'extraits actifs de plante, peuvent rapidement se transformer en poison pour l'animal si elles sont mal employées. Chaque essence doit être utilisée selon un dosage et un mode d'application bien précis et propres à l'animal, au risque de voir apparaître rapidement des effets indésirables importants.

 

Toute thérapie du chien à base d'huiles essentielles doit donc obligatoirement être supervisée par un aromatologue ou un spécialiste formé à ce genre de soins. Il est hors de question de pratiquer l'aromathérapie en automédication sans y avoir été au préalable dûment formé. Ne jouez pas non plus à l'apprenti sorcier en vous avisant de changer les dosages ou de tenter des mélanges : respectez scrupuleusement le protocole établi spécifiquement pour votre animal par le professionnel.

Choisir une huile essentielle pour chien de qualité

Choisir une huile essentielle pour chien de qualité

Dans le cadre d'un usage aromathérapeutique sur un chien, la qualité de l'huile essentielle est primordiale et conditionne les bienfaits sur la santé.

 

Pour obtenir le résultat escompté, mieux vaut tout d'abord opter pour des essences naturelles et ne pas tomber dans le piège des huiles synthétiques qui se multiplient sur le marché, malgré l'attrait que peut représenter leur coût moindre. Les essences naturelles possèdent en effet des propriétés moléculaires spécifiques (le fameux chémotype) qu'il n'est pas possible de recréer en laboratoire. Ainsi, une huile synthétique de citron ou de lavande peut sentir délicieusement bon, mais n'avoir aucun effet bénéfique réel sur la santé. Pire, certaines huiles de synthèse peuvent même présenter un risque d'intoxication du chien en fonction de leur composition chimique...

 

Une huile de qualité se traduit aussi par un flacon opaque (généralement de couleur ambre), car cela empêche les rayons lumineux de dégrader l'essence. Ce dernier doit en outre porter la mention HEBBD (Huile Botaniquement et Biochimiquement Définie) ou HECT (Huile Essentielle ChémoTypée), qui garantissent la qualité des huiles sur le plan botanique et biochimique. À défaut, il convient de choisir un produit qui mentionne le nom de l’espèce exacte en latin, son chémotype, sa provenance, la méthode de cultivation (biologique ou non, cultivée ou cueillie, etc.) et le procédé d'extraction employé. Mieux vaut bien sûr privilégier des huiles essentielles 100% pures et naturelles, obtenues à partir de plantes certifiées bio, afin d'éviter toute contamination des essences par des pesticides et des substances chimiques en tout genre.

 

La pureté d'une huile essentielle peut être vérifiée par un petit test facile à faire à la maison : lorsqu'on dépose une goutte sur un papier buvard, une huile pure ne laisse pas de trace durable en séchant.

Comment conserver correctement une huile essentielle

Comment conserver correctement une huile essentielle

Si elle est entreposée correctement, une huile essentielle de bonne qualité se conserve parfaitement plusieurs années durant.

 

La première précaution à prendre est bien sûr de veiller à systématiquement bien visser le bouchon. En effet, les huiles essentielles sont très volatiles : si le bouchon n'est pas bien fermé, les principes actifs s'échappent à l'air libre.

 

Les huiles essentielles doivent en outre être conservées au frais et dans un endroit sombre, afin qu'elles ne s'oxydent pas et ne se transforment pas en résine. L’armoire à pharmacie est le lieu idéal. Si vous devez changer le contenant pour une raison ou une autre, choisissez un flacon épais et opaque, qui filtre bien la lumière.

 

Par ailleurs, les essences ayant la faculté de "ronger" le plastique, veillez à bien garder les flacons à la verticale, de sorte que le bouchon et le bec compte-gouttes, souvent en plastique, restent indemnes.

 

Enfin, ne laissez jamais les huiles essentielles à la portée des animaux de la maison (ni même des enfants), afin d'éviter tout risque d'empoisonnement ou de brûlures.

Le mot de la fin

Comme pour l'être humain, l'aromathérapie a un grand potentiel pour le chien : elle couvre un grand nombre d'applications, de la lutte contre les parasites au soulagement de certaines douleurs, en passant par les vertiges et les maladies de peau du chien.

 

Toutefois, comme tout traitement, elle présente des risques pour sa santé si elle mal utilisée. De ce fait, il est impératif de faire appel à un vétérinaire ou un aromatologue pour choisir les essences adaptées à son chien et s'assurer de l'absence d'effet négatif sur son organisme.

Dernière modification : 10/26/2019.
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Commentaires sur cet article

J'ai fait - après un coup de fil au vétérinaire pour avoir son avis - un shampooing doux pour les chiennes de ma mère, quelque peu anti-puces, et une crème à base de bardane (entre autres) très douce, pour soigner des désagréments liées aux puces qu'elles avaient eues, qui avaient disparues après traitement classique mais il demeurait des démangeaisons et irritations dues aux piqures des puces. J'ai traité également une petite plaie d'origine inconnue (peut-être une blessure de ciseaux au toilettage ?) avec cette même crème, mélangée à une cicatrisante - toujours crée par mes soins que j'utilise pour moi.
J'ai l'habitude de ce genre de choses : je prépare tous mes cosmétiques, soins pour la peau, l'arthrose ... et produits ménager moi-même, mais c'était la première fois que je faisais des soins élaborés pour elles. Et tout a très bien fonctionné, et rapidement. Ma mère leur en passe en massant bien lorsqu'elle ont une irritation quelconque, ou lorsqu'elles se grattent.
Pour les huiles essentielles, j'ai été très prudente en utilisant des HE à doses "pour bébés".

Avant ça, j'avais déjà soulagé une sorte d'escare à ma petite chienne lorsqu'elle était très malade avec de l'hydrolat d'achilée millefeuille, et un jour où il avait gelé, j'avais utilisé des huiles végétales très douces (employées généralement pour visages ou corps), pures, pour ses coussinets avant et après les sorties. Dans notre région cela n'arrive pas fréquemment, je craignais donc des irritations dues au contact avec le gel ; elle avait apprécié ce petit massage de ses coussinets.

   
Par CocciNim

Les huiles essentielles étant le plus souvent très dangereuses pour les chats (problèmes de foie très graves) ou mortelles, je ne me risquerai jamais de les soigner avec des huiles essentielles ni d'en diffuser en leur présence.
On trouve d'ailleurs des renseignements sur les sites et forum d'aromathérapie qui expliquent tout cela bien mieux que moi.

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Par CocciNim

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