Les chenilles processionnaires et leurs dangers pour le chien

Les chenilles processionnaires et leurs dangers pour le chien

Les chenilles processionnaires du pin sont de plus en plus nombreuses chaque année dans différents pays d’Europe et du bassin méditerranéen. Très urticantes, elles représentent un danger pour les humains ainsi que pour les chiens, qui peuvent en mourir.


Même si la plupart des cas n’aboutissent pas à des conséquences aussi extrêmes, le nombre de chiens touchés explose depuis quelques années, au point que les vétérinaires tirent régulièrement la sonnette d’alarme pour sensibiliser les maîtres.


Dans quelle mesure les chenilles processionnaires sont-elles dangereuses pour le chien ? Comment protéger son chien contre les chenilles processionnaires, et comment réagir si son chien a été touché ?

Partager
 

Que sont les chenilles processionnaires du pin ?

Que sont les chenilles processionnaires du pin ?

La chenille processionnaire du pin est le stade larvaire d’un lépidoptère (papillon) nommé Thaumetopoea pityocampa. Elle se reconnaît aisément à sa taille de 4 cm de long, à sa couleur marron et noire, aux longs poils blancs qui recouvrent son dos et à son déplacement en file indienne. Elle doit d'ailleurs son nom à cette manière de se déplacer, ainsi qu'à l’endroit où elle naît. Ses poils sont très urticants et provoquent des réactions locales violentes en cas de contact avec la peau et les muqueuses, ce qui en fait un danger pour l'Homme et les animaux de compagnie.


À l’automne, la femelle papillon pond des centaines d’œufs dans les branches d’un conifère. Elle apprécie particulièrement les différentes variétés de pins, mais peut à défaut se rabattre sur d’autres conifères, comme le cèdre du Liban. Les œufs éclosent à la fin de l’hiver, et les larves qui en sortent se nourrissent des aiguilles de l'arbre où elles se trouvent. Elles construisent un gros cocon blanc soyeux caractéristique, au sein duquel elles se transforment peu à peu en chenilles. Dès les premiers redoux, elles commencent à quitter le cocon et descendent de l’arbre à la queue leu leu, reliées entre elles par un fil de soie, pour aller s’enfouir dans la terre et entamer leur métamorphose en chrysalide. C’est lors de cette migration que leur route peut croiser celle des humains et des animaux de compagnie, et qu’elles représentent donc le plus de danger pour eux.

 

Les chenilles processionnaires ont besoin de températures clémentes en hiver et au printemps pour se développer. C'est pourquoi cette espèce était cantonnée aux parties méridionales du continent européen, aux pays bordant la Méditerranée (Maghreb, Liban, etc.) et au littoral atlantique français jusque dans les années 90.

 

Réchauffement climatique oblige, la présence de la chenille processionnaire s’étend un peu plus chaque année en Europe : on la trouve ainsi désormais installée sur 80% du territoire français, et des foyers ont été observés en Belgique, en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Selon les scientifiques, compte tenu des températures idéales pour elle, son habitat progresse vers le nord à raison de 5 km par an en moyenne. Elle a peu de prédateurs, ce qui explique aussi sa progression rapide : seuls quelques oiseaux comme le coucou et la mésange huppée se nourrissent des chenilles processionnaires du pin.


D’une manière générale, les conditions météorologiques influent fortement sur son développement. Par exemple, les hivers doux et secs sont très favorables au développement des larves ; à l'inverse, une pluie continue pendant une dizaine de jours peut les tuer et rendre sans danger une zone qui d’ordinaire est infestée.

Le danger des chenilles processionnaires pour les chiens et les chats

Le danger des chenilles processionnaires pour les chiens et les chats

C’est lorsqu’elles quittent leur cocon et se déplacent en file indienne que les chenilles processionnaires sont les plus dangereuses, non seulement pour les humains, mais aussi pour les animaux.

 

En effet, leur corps est recouvert de poils peu visibles, très volatils, et surtout très urticants (c’est-à-dire fortement irritants). Ce pouvoir urticant est dû à la présence d'une toxine appelée thaumatopoéine, qui permet aux chenilles de se défendre contre les prédateurs à un moment de leur vie où elles sont particulièrement vulnérables. Si ces poils entrent en contact avec la peau ou les muqueuses d'un Homme ou d'un animal, une réaction se déclenche immédiatement : rougeur, brûlures, démangeaisons, voire choc anaphylactique pour les sujets très enclins aux allergies.


Les chiens et les chats sont particulièrement exposés au danger que représentent les chenilles processionnaires, en raison de leur curiosité et de leur comportement s’ils sont touchés. C’est encore plus vrai pour les chiens, qui sont très joueurs (en particulier les chiots), alors que les chats sont généralement de nature plus méfiante.

 

Si un groupe de chenilles processionnaires passe par là lorsque un animal se balade, elles risquent fort de retenir son attention. S’il les renifle ou les lèche, ou tout simplement s’il s’approche trop près, leurs poils peuvent s’incruster dans sa truffe, ses babines ou toute autre partie de son corps. Le problème se pose d’autant plus que les chiens comme les chats ont tendance à se lécher et à se gratter à l’endroit touché, ce qui a pour effet de disséminer les poils et de contaminer d’autres parties de leur corps.


La réaction de l’organisme est aussi rapide que violente : les animaux entrés en contact avec des chenilles processionnaires sont exposés au risque d’un choc anaphylactique (réaction allergique du chien / réaction allergique du chat) très fort, et potentiellement mortel. Même sans aller jusque-là, ils risquent également des brûlures graves, une inflammation digestive si des poils ont été avalés, une perte de la vue si des poils ont atteint la cornée, ou une grave nécrose de la langue en cas de léchage des poils, avec à la clef des difficultés à manger et respirer, voire la mort.


Les animaux à la santé fragile, ceux prédisposés aux allergies, les chiens âgés et les vieux chats, ou au contraire les sujets très jeunes, sont particulièrement sensibles au violent urticaire causé par la chenille processionnaire. Par ailleurs, un Caniche est par exemple plus sensible qu’un chien de grande taille, car la quantité d’allergènes par rapport à la taille et au poids de l’animal détermine l'intensité de la réaction.

Comment savoir si un chien ou un chat est victime des chenilles processionnaires ?

Après contact avec la chenille ou ses poils, les symptômes ne mettent que quelques minutes à se manifester, tant chez les humains et que chez les chiens et les chats.


La réaction est à la fois une irritation et un choc allergique. Ainsi, les humains ressentent une brûlure, une démangeaison ou une douleur (surtout si des poils volant dans l’air entrent en contact avec les yeux). Pour un animal, on remarque qu’il s’agite, se met à baver (hypersalivation), et qu’une inflammation apparaît au niveau de la partie touchée. Des symptômes supplémentaires peuvent également être observés et diffèrent selon la ou les partie(s) du corps concernée(s) :

Les symptômes au niveau du museau et des babines

Les symptômes au niveau du museau et des babines

L’animal bave, semble souffrir, et sa bouche ou son museau devient enflé. Il éprouve une gêne manifeste, illustrée notamment par le fait qu’il se frotte vigoureusement la gueule avec ses pattes. La réaction allergique peut aussi le faire vomir.

 

La langue peut rapidement se nécroser, devenant alors noire, jusqu’à ce que certaines parties tombent. L’animal a parfois du mal à respirer, et peine à s’alimenter et à boire.

Les symptômes oculaires

Les symptômes oculaires

Si les poils de la chenille processionnaire entrent en contact avec les yeux du chien ou les yeux du chat, ils peuvent gravement endommager la cornée.

 

Le contact d’un poil de chenille avec l’œil peut entraîner une inflammation de la conjonctive (muqueuse sous l’œil) et de la cornée, avec parfois à la clef l’apparition d’un ulcère. L’animal a alors l’œil rouge et des difficultés à l’ouvrir. S’il n’est pas soigné, il peut perdre la vue.

Les symptômes dermatologiques

Les symptômes dermatologiques

La peau du chien ou du chat développe un urticaire violent au contact des poils de la chenille : gonflement, apparition de boutons rouges, démangeaisons…

 

Si l’animal lèche l’endroit touché, ce qui arrive forcément dès lors que ce dernier est accessible, l’inflammation se propage à sa langue. S’il se gratte, il risque de projeter les poils sur d’autres parties du corps ou sur son maître.

Les autres symptômes

Les autres symptômes

En plus de ces symptômes locaux, des troubles généraux sont également souvent observés : l’animal peut avoir de la fièvre, présenter des difficultés respiratoires ou encore souffrir d’hémorragie ou d’insuffisance rénale.

 

Des convulsions du chien / convulsions du chat, voire un coma, sont également possibles dans le cas d’un choc anaphylactique grave.

Que faire si son chien ou chat est victime d'une chenille processionnaire ?

Que faire si son chien ou chat est victime d'une chenille processionnaire ?

Quel que soit l’endroit touché, les symptômes précédemment décrits sont des urgences vétérinaires, surtout dans une région à risque et/ou s’ils se manifestent peu de temps après un retour depuis l’extérieur.


Au moindre soupçon de contact avec des chenilles processionnaires, il est indispensable de consulter au plus vite un vétérinaire. En effet, le pronostic vital de l’animal dépend non seulement de la sévérité des lésions locales, mais aussi de la rapidité d’intervention médicale. En attendant d’arriver au cabinet, le plus urgent est de laver la partie touchée à grande eau pour éliminer les substances urticantes, sans jamais frotter pour ne pas aggraver le mal. Il faut penser à se protéger aussi soi-même en mettant des gants, afin de ne surtout pas prendre le risque d’être en contact avec les poils de chenille.


En tout état de cause, il n’existe pas d’antidote ou de traitement miracle. Selon la gravité du cas, le vétérinaire administre à l’animal des anti-inflammatoires, des antihistaminiques, des antidouleurs et/ou des antibiotiques pour animaux. Il peut également être amené à effectuer une opération chirurgicale de la langue si une partie s’est nécrosée, ou à poser une sonde gastrique si l’animal ne peut plus s’alimenter correctement. Ce dernier peut être hospitalisé si son état le justifie. Quoi qu’il en soit, dans les jours suivants, le vétérinaire assure le suivi des plaies, notamment au niveau des muqueuses (langue, yeux) ou du système digestif du chien ou du chat.


Pour les cas les plus graves, l’euthanasie du chien / l'euthanasie du chat est parfois la solution la plus raisonnable. Ce peut être le cas par exemple si l’intégralité de la langue est touchée, car l’animal ne peut alors plus manger ni même boire.

Protéger son chien ou son chat contre les chenilles processionnaires

Nid de processionnaires
Nid de processionnaires

La prévention est la seule arme face au danger que représentent les chenilles processionnaires. Il faut ainsi prendre l’habitude de repérer, dans l’environnement de l’animal, leurs nids caractéristiques. C’est tout particulièrement le cas à la fin de l’hiver, mais à certains endroits, en fonction du climat, des chenilles sont observées dès novembre. En outre, même si on se trouve dans une zone jusqu’alors épargnée, mieux vaut garder l’œil ouvert, car de nouveaux foyers sont découverts chaque année.


Si des chenilles sont présentes au sol dans le jardin, il ne faut surtout pas laisser son animal jouer dehors. Il convient en revanche de laver à grande eau la partie du sol concernée, et faire attention lorsqu'on passe la tondeuse, afin de ne pas contaminer le bac. Le mieux reste quand même de prévenir la mairie, afin que les services municipaux puissent intervenir face à ce risque sanitaire et détruire les cocons (par le feu, à l’aide de produits chimiques ou en installant un écopiège). En tout état de cause, mieux vaut éviter de le faire soi-même, a fortiori si on est allergique.


De la même façon, mieux vaut éviter de promener son chien ou de promener son chat dans les zones à risque, par exemple une forêt de conifères. Il convient également de faire attention les jours de grand vent, surtout en forêt, car les poils sont très volatils et peuvent atteindre l’animal et son maître par la voie des airs.

 

Ecopiège à chenilles
Ecopiège à chenilles

La manière la plus simple, la plus efficace et la plus écologique de détruire les nids de chenilles est l’éco-piège, créé par un ingénieur dont le chien a été victime des chenilles processionnaires.

 

Un bac plastique est placé tout autour du tronc, sous forme de collier, à quelques mètres de hauteur et auquel est fixé un sac plastique étanche. Lorsqu’elles entament leur migration et descendent de leur arbre, les chenilles tombent dans le sac : elles ne peuvent en ressortir et finissent par mourir de faim. Le sac est à remplacer régulièrement et à apporter en déchetterie, car elles restent urticantes même après leur mort.

 

Selon l’INRA (l’Institut National de Recherche Agronomique français), il s’agit à ce jour de la méthode de lutte la plus efficace et la plus écologique. Si le jardin comporte des conifères infestés, il est possible d'acheter ces éco-pièges et les réutiliser chaque année, sans oublier de prévenir les services municipaux afin qu’ils puissent informer, aider, et centraliser l’information dans le cadre de la lutte contre les chenilles processionnaires.


Selon la taille de l’arbre, ce dispositif coûte autour de 35 euros pièce. Il est disponible dans le commerce classique (jardineries, magasins de vente de produits contre les nuisibles, etc.) ainsi que sur les sites de vente en ligne. Certains revendeurs proposent une aide à la pose moyennant quelques dizaines d’euros supplémentaires, ce qui peut être utile la première fois. Le dispositif doit être mis en place un mois avant la date présumée de migration des chenilles, et peut être enlevé un mois après la fin des dernières processions observées (il est possible de le laisser en place le reste de l’année, mais ce n’est pas vraiment gracieux…). Les dates exactes peuvent varier selon les régions et les années, mais se situent le plus souvent entre décembre et fin avril.

Le mot de la fin

Malgré le risque qu’elles représentent, la présence de chenilles processionnaires ne doit pas conduire à paniquer : il faut apprendre à vivre avec. Certes, elles sont dangereuses pour l’humain et le chien, naturellement joueur et naïf, mais il est tout à fait possible de prévenir le danger, voire dans certains cas de l’éliminer en partie. Les règles d’or à observer sont d’être vigilant, d’observer son environnement et de ne pas laisser sortir ou promener son chien dans les zones infestées lors de la migration des chenilles. Enfin, en cas de doute, il ne faut pas hésiter à faire appel à son vétérinaire.

 

Soit dit en passant, il existe également en Europe occidentale des chenilles processionnaires du chêne, qui provoquent les mêmes symptômes. Toutefois, elles sont beaucoup moins dangereuses car, contrairement à leurs cousines du pin, elles ne descendent jamais au sol.

Dernière modification : 01/07/2020.
Reproduction interdite sans autorisation.

Commentaires sur cet article

Il existe des méthodes de lutte respectueuses de l'environnement pour lutter contre la processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa). Vous pouvez trouver un calendrier indiquant les différentes méthodes de lutte actuellement disponibles et les périodes auxquelles les mettre en oeuvre :

calendrier
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/11/PROD20105b03ac9_20101109102839134.pdf
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/11/PROD20105b03ac9_20101109102934692.pdf

guide détaillé :
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/01/PROD201055b531df_20100114113940678.pdf

A savoir, il existe en France plusieurs espèces de chenilles urticantes à ne pas confondre dont :
- le bombyx cul brun qui s'attaque à différentes plantes et qu'on peut rencontrer couramment dans les haies autour des prés, le long des chemins et des routes, en forêt ou dans les vergers ; les chenilles sont présentes dès l'automne mais c'est surtout au printemps qu'on tombe sur les colonies de chenilles urticantes.
- la processionnaire du chêne dont les chenilles éclosent au printemps mais c'est surtout en été que les chenilles urticantes posent problème
- la processionnaire du pin, dont le cycle varie fortement suivant les régions, et qu'on rencontre sur pins et cèdres (très exceptionnellement sur d'autres conifères), les chenilles se développent de l'été jusqu'au printemps (pour les régions les plus froides) et commencent à être urticantes à l'automne pour être très urticantes lors des processions de printemps (toujours pour les régions les plus froides de son aire). Cette espèce est plus méridionale tandis que la processionnaire du chêne est plus septentrionale.

Carte de distribution et limite du front de colonisation de la processionnaire du pin :
http://www.orleans.inra.fr/var/orleans/storage/htmlarea/carte%20site%20internet%20URZF%20PP.jpg
http://www.orleans.inra.fr/orleans/les_unites/ur_zoologie_forestiere/processionnaire_du_pin
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/06/PROD2007af170_20100604115343069.pdf

Divers autres sites internet pour s'informer :

- Processionnaire du pin
http://www.orleans.inra.fr/orleans/les_unites/ur_zoologie_forestiere/processionnaire_du_pin
http://www.avignon.inra.fr/les_recherches__1/liste_des_unites/ue_forestiere_mediterraneenne/la_processionnaire_dossier
http://www.inra.fr/la_science_et_vous/dossiers_scientifiques/biodiversite/questions_de_recherche/environnement_et_forets/des_forets_protegees_par_la_biodiversite

- Bombyx cul brun :
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Le_bombyx_cul_brun_euprchr-2.pdf

- Processionnaire du chêne :
http://www.nancy.inra.fr/la_science_et_vous/dossiers_scientifiques/insectes_et_forets/la_processionnaire_du_chene
http://draaf.lorraine.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=259

Plusieurs équipes de recherche, dont des médecins et des vétérinaires, travaillent sur ces insectes urticants et les risques pour l'homme et les animaux domestiques : http://www.inra.fr/urticlim/projet_urticlim/partenaires (sur d'autres pages de ce site on peut trouver des photos du type de lésions infligées à des animaux domestiques ou à l'homme)

   
Par thauthau

Bonjour,
Mon amie a perdu ses deux adorables toutous le mois dernier. Elle les a emmené promener dans un champ près d'une rivière. Subitement, un s'est mis à baver, et il est mort de suite... L'autre vite transporté chez le vétérinaire, est mort en arrivant chez celui-ci.
Ils avaient la langue bleue...
Ils ont fait analyser de l'herbe du pré qui avait des traces blanches, mais celà n'a rien donné...
Peuvent-ils avoir été victime de ses sales chenilles processionnaires...
Merci à vous si quelqu'un peut me répondre.
J'habite la Loire, environs de ROANNE (42).
Amicalement à tous.
Nadette

0    0
Par Nadette

Je suis voisine d'une maison dont un vieille arbre et plein de paquets de chenilles qui chaque année tombent chez moi .Je suis allergique à ces chenilles (oedéme du visage ,demangeaisons des mains etc...)
Aussitôt piqures de soludecadron et immédiatement transport à l'hopi
tal.
Le proprietaire de ce voisin n'habite cette maison que l'été.....
je voudrais savoir ou je dois m'adresser pour regler ce different
J'ai également un petit chien chasseur dés maintenant suis obligée de tenir ma chienne en laisse

0    0
Par wager nicole

Vidéos sur ce sujet

Discussions sur ce sujet