Les chenilles processionnaires et leurs dangers pour le chien

Des chenilles processionnaires rampent au sol

Les chenilles processionnaires du pin sont de plus en plus nombreuses chaque année dans différents pays d’Europe et du bassin méditerranéen. Très urticantes, elles représentent un danger pour les humains ainsi que pour les chiens, qui peuvent en mourir.


Même si la plupart des cas n’aboutissent pas à des conséquences aussi extrêmes, le nombre de chiens touchés explose depuis quelques années, au point que les vétérinaires tirent régulièrement la sonnette d’alarme pour sensibiliser les maîtres.


Dans quelle mesure les chenilles processionnaires sont-elles dangereuses pour un chien ? Comment l'en protéger, et comment réagir si son chien s'est fait piquer ?

Que sont les chenilles processionnaires du pin ?

Une file de chenilles processionnaire rampant au sol

La chenille processionnaire du pin est le stade larvaire d’un lépidoptère (papillon) nommé Thaumetopoea pityocampa. Elle se reconnaît aisément à sa taille de 4 cm de long, à sa couleur marron et noire, aux longs poils blancs qui recouvrent son dos et à son déplacement en file indienne.

 

Elle doit d'ailleurs son nom à cette manière de se déplacer, ainsi qu'à l’endroit où elle naît. Ses poils sont très urticants et provoquent des réactions locales violentes en cas de contact avec la peau et les muqueuses, ce qui en fait un danger pour l'Homme et les animaux.

Le cycle biologique de la chenille processionnaire

Plusieurs chenilles réunies autour d'une ponte d'oeufs

À l’automne, la femelle papillon pond environ 200 œufs dans les branches d’un conifère, préférentiellement des pins mais éventuellement dans des cèdres ou des sapins.

 

Les œufs éclosent à la fin de l’hiver, 5 à 6 semaines après la ponte. Les larves qui en sortent ne mesurent que quelques millimètres de long, et commencent à se nourrir des aiguilles de l'arbre où elles se trouvent. Pour se protéger du froid et des intempéries, elles construisent un gros cocon blanc soyeux caractéristique, à la cime de l'arbre ou à l'extrémité d'une branche. Ce nid leur sert d'abri pendant le temps qu'elles passent dans l'arbre : elles s'y transforment peu à peu jusqu'à devenir les chenilles que nous connaissons. Plus l'hiver est sec et doux, plus cette métamorphose est rapide.

 

Entre mars-avril, dès les premiers redoux, les chenilles processionnaires doivent descendre de leur arbre et s'enfouir dans la terre pour poursuivre leur cycle de développement. Elles quittent donc leur nid en se déplaçant à la queue leu leu. C’est lors de cette migration que leur route peut croiser celle des humains et des animaux de compagnie, et qu’elles représentent donc le plus de danger pour eux.

 

Une fois dans la terre, chaque chenille se transforme peu à peu en chrysalide puis en papillon adulte. Cette étape prend de longs mois. Ce n'est que vers la fin de l'été / le courant de l'automne que les papillons sont parfaitement formés : ils sortent alors de terre, s'envolent, et cherchent aussitôt un partenaire de reproduction, car leur espérance de vie est très courte. Le mâle meurt juste après l'accouplement, et la femelle peu de temps après avoir pondu ses oeufs dans un conifère.

La répartition géographique de la chenille processionnaire

Des chenilles processionnaires marchant sur le sol d'une forêt

Les chenilles processionnaires ont besoin de températures clémentes en hiver et au printemps pour se développer. C'est pourquoi cette espèce était cantonnée aux parties méridionales du continent européen, aux pays bordant la Méditerranée (Maghreb, Liban, etc.) et au littoral atlantique français jusque dans les années 90.

 

Réchauffement climatique oblige, la présence de la chenille processionnaire s’étend un peu plus chaque année en Europe : on la trouve ainsi désormais installée sur 80% du territoire français, et des foyers ont été observés en Belgique, en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Selon les scientifiques, compte tenu des températures idéales pour elle, son habitat progresse vers le nord à raison de 5 km par an en moyenne. Elle a peu de prédateurs, ce qui explique aussi sa progression rapide : seuls quelques oiseaux comme le coucou et la mésange huppée se nourrissent des chenilles processionnaires du pin.

Le danger des chenilles processionnaires pour les chiens

Un chien dissimulé dans un sapin

C’est lorsqu’elles quittent leur cocon et se déplacent en file indienne que les chenilles processionnaires sont les plus dangereuses, non seulement pour les humains, mais aussi pour les animaux.

 

En effet, leur corps est recouvert de poils peu visibles, très volatils, et surtout très urticants (c’est-à-dire fortement irritants). Ce pouvoir urticant est dû à la présence d'une toxine appelée thaumatopoéine, qui permet aux chenilles de se défendre contre les prédateurs à un moment de leur vie où elles sont particulièrement vulnérables. Si ces poils entrent en contact avec la peau ou les muqueuses, une réaction se déclenche immédiatement : rougeur, brûlures, démangeaisons, voire choc anaphylactique pour les sujets très enclins aux allergies.


Les chiens sont très exposés au danger que représentent les chenilles processionnaires, en raison de leur curiosité naturelle et de leur caractère plutôt joueur (en particulier lorsqu'ils sont encore jeunes).

 

Si un groupe de chenilles processionnaires passe par là lorsque un animal se balade, elles risquent fort de retenir son attention. S’il les renifle ou les lèche, ou tout simplement s’il s’approche trop près, leurs poils peuvent s’incruster dans sa truffe, ses babines ou toute autre partie de son corps. Le problème se pose d’autant plus que les chiens ont tendance à se lécher et à se gratter à l’endroit touché, ce qui a pour effet de disséminer les poils et de contaminer d’autres parties de leur corps.

Le temps de réaction après une piqûre de chenille processionnaire

Après contact avec la chenille ou ses poils, les symptômes ne mettent que quelques minutes à se manifester, tant chez les humains et que chez les chiens.

Les symptômes d'une piqûre de chenilles processionnaires chez le chien

La réaction causée par une piqûre de chenilles processionnaires est une irritation et un choc allergique.

 

Les principaux symptômes observables chez le chien sont de l'agitation, une hypersalivation, et une inflammation au niveau de la partie touchée. Des symptômes supplémentaires peuvent également être observés et diffèrent selon la ou les partie(s) du corps concernée(s).

Les symptômes au niveau de la bouche

Un chien bave beaucoup

Si des poils urticants atteignent l'intérieur de la bouche du chien - ce qui est courant car son premier réflexe lorsqu'il aperçoit des chenilles est bien souvent de les lécher -, les symptômes sont bien visibles.

 

Il se met à baver, semble souffrir, et sa bouche et/ou son museau enflent brusquement. Il éprouve une gêne manifeste, illustrée notamment par le fait qu’il se frotte vigoureusement la gueule avec ses pattes. La réaction allergique peut aussi le faire vomir.

 

En cas de contact avec la langue, cette dernière peut rapidement se nécroser, devenant alors noire, jusqu’à ce que certaines parties tombent. Dans les cas les plus graves, le chien a du mal à respirer, et peine à s’alimenter et à boire.

Les symptômes oculaires

Un chien noir a les yeux rouges et irrités

Si les poils de la chenille processionnaire entrent en contact avec les yeux du chien, ils peuvent gravement endommager la cornée.

 

Le contact d’un poil de chenille avec l’œil peut entraîner une inflammation de la conjonctive (muqueuse sous l’œil) et de la cornée, avec parfois à la clef l’apparition d’un ulcère. L’animal a alors l’œil rouge et des difficultés à l’ouvrir.

 

S’il n’est pas soigné rapidement, les dégâts causés à l'oeil peuvent être irréversibles, et il existe même un risque de cécité.

Les symptômes dermatologiques

La peau d'un chien avec des petits boutons rouges à cause d'une piqûre

En cas de contact avec des poils de chenille processionnaire, la peau du chien développe un urticaire violent : on constate un gonflement, l'apparition de petits boutons rouges, des démangeaisons…

 

Si l’animal lèche l’endroit touché, ce qui arrive forcément dès lors que ce dernier est accessible, l’inflammation se propage à sa langue. S’il se gratte, il risque de projeter les poils sur d’autres parties du corps ou sur ceux qui l'entourent.

Les symptômes généraux

Un chien Chihuahua allongé avec de la fièvre

En plus de ces symptômes locaux, des troubles généraux sont souvent observés, signes de la violente réaction causée par les poils urticants des chenilles processionnaires.

 

Le chien peut avoir de la fièvre, présenter des difficultés respiratoires ou encore souffrir d’hémorragie ou d’insuffisance rénale. Des convulsions voire un coma, sont également possibles dans le cas d’un choc anaphylactique grave.

Mon chien s'est fait piquer par une chenille : est-ce grave ?

Des chenilles processionnaires marchent sur de la terre sèche

La réaction de l’organisme est aussi rapide que violente : les chiens entrés en contact avec des chenilles processionnaires sont exposés à un risque de choc anaphylactique (c'est-à-dire de violente réaction allergique) qui peut être mortel.

 

Même sans aller jusque-là, ils risquent des brûlures graves sur la peau, une perte de la vue en cas de contact avec la cornée, une inflammation digestive voire une nécrose de la langue si des poils sont léchés ou avalés, avec à la clef des difficultés à manger et respirer, voire la mort.


Les chiens à la santé fragile, prédisposés aux allergies, âgés, ou au contraire très jeunes, sont particulièrement sensibles au violent urticaire causé par la chenille processionnaire. Par ailleurs, un Caniche est par exemple plus sensible qu’un chien de grande taille, car l'intensité de la réaction dépend de la quantité d’allergènes par rapport à la taille et au poids de l’animal.

Que faire si son chien est victime d'une chenille processionnaire ?

Un chien recevant une injection

Quel que soit l’endroit touché, les symptômes précédemment décrits sont des urgences vétérinaires, surtout dans une région à risque et/ou s’ils se manifestent peu de temps après un retour depuis l’extérieur.


Au moindre soupçon de contact avec des chenilles processionnaires, il est indispensable de consulter au plus vite un vétérinaire. En effet, le pronostic vital de l’animal dépend non seulement de la sévérité des lésions locales, mais aussi de la rapidité d’intervention médicale. En attendant d’arriver au cabinet, le plus urgent est de laver la partie touchée à grande eau pour éliminer les substances urticantes, sans jamais frotter pour ne pas aggraver le mal. Il faut penser à se protéger aussi soi-même en mettant des gants, afin de ne surtout pas prendre le risque d’être en contact avec les poils de chenille.


En tout état de cause, il n’existe pas d’antidote ou de traitement miracle. Selon la gravité du cas, le vétérinaire administre à l’animal des anti-inflammatoires, des antihistaminiques (c'est-à-dire des anti-allergies), des antidouleurs et/ou des antibiotiques. Il peut également être amené à effectuer une opération chirurgicale de la langue si une partie s’est nécrosée, ou à poser une sonde gastrique si l’animal ne peut plus s’alimenter correctement. Ce dernier peut être hospitalisé si son état le justifie. Quoi qu’il en soit, dans les jours suivants, le vétérinaire assure le suivi des plaies, notamment au niveau des muqueuses (langue, yeux) ou du système digestif du chien.


Pour les cas les plus graves, l’euthanasie du chien est parfois la solution la plus raisonnable. Ce peut être le cas par exemple si l’intégralité de la langue est touchée, car il ne peut alors plus manger ni boire.

Protéger son chien contre les chenilles processionnaires

La prévention est la meilleure arme face au danger que représentent les chenilles processionnaires.

Repérer les nids de processionnaires

Gros nid de chenilles processionnaires

Il faut prendre l’habitude de repérer les nids de processionnaires dans l'environnement.

 

C’est tout particulièrement le cas à la fin de l’hiver, mais en fonction du climat, des chenilles peuvent être observées dès novembre dans certains endroits. En outre, même si on se trouve dans une zone jusqu’alors épargnée, mieux vaut garder l’œil ouvert, car de nouveaux foyers sont découverts chaque année.

Eliminer les chenilles processionnaires au sol

Des processionnaires marchent sur le sol

Si des chenilles processionnaires sont présentes au sol dans le jardin, il ne faut surtout pas laisser son chien jouer dehors.

 

Le mieux à faire est de prévenir les autorités, afin que les services en question interviennent face à ce risque et détruisent les cocons (par le feu, avec des produits chimiques ou en posant un écopiège). Mieux vaut éviter de le faire soi-même, a fortiori si on est allergique.

 

Une fois qu'elles ont été retirées, il est important de laver le sol avec de l'eau, pour éliminer les poils éventuels qui pourraient être encore présents et urticants.

Faire attention lors des promenades

Mieux vaut éviter de promener son chien dans les zones à risque, par exemple une forêt de conifères au printemps. Il convient également de faire attention les jours de grand vent, surtout en forêt, car les poils sont très volatils et peuvent atteindre par la voie des airs.

Utiliser des pièges à chenilles processionnaires

Arbre sur lequel est posé un éco-piège à chenilles
Ecopiège à chenilles

La manière la plus simple, la plus efficace et la plus écologique de détruire les nids de processionnaires est l’éco-piège, créé par un ingénieur dont le chien a été victime des chenilles processionnaires.

 

Un bac plastique est placé tout autour du tronc, sous forme de collier, à quelques mètres de hauteur et auquel est fixé un sac plastique étanche. Lorsqu’elles entament leur migration et descendent de leur arbre, les chenilles tombent dans le sac : elles ne peuvent en ressortir et finissent par mourir de faim. Le sac est à remplacer régulièrement et à apporter en déchetterie, car elles restent urticantes même après leur mort.

 

Selon l’INRA (l’Institut National de Recherche Agronomique français), il s’agit à ce jour de la méthode de lutte la plus efficace écologique. Si le jardin comporte des conifères infestés, il est possible d'acheter ces éco-pièges et les réutiliser chaque année, sans oublier de prévenir les autorités locales afin qu’ils puissent informer, aider, et centraliser l’information dans le cadre de la lutte contre les processionnaires.


Selon la taille de l’arbre, ce dispositif coûte autour de 35 euros pièce. Il est disponible dans le commerce classique (jardineries, magasins de vente de produits contre les nuisibles, etc.) ainsi que sur les sites de vente en ligne. Certains revendeurs proposent une aide à la pose moyennant quelques dizaines d’euros supplémentaires, ce qui peut être utile la première fois. Le dispositif doit être mis en place un mois avant la date présumée de migration des chenilles, et peut être enlevé un mois après la fin des dernières processions observées (il est possible de le laisser en place le reste de l’année, mais ce n’est pas vraiment gracieux…). Les dates exactes peuvent varier selon les régions et les années, mais se situent le plus souvent entre décembre et fin avril.

Le mot de la fin

Malgré le risque qu’elles représentent, la présence de chenilles processionnaires ne doit pas conduire à paniquer : il faut apprendre à vivre avec. Certes, elles sont dangereuses pour l’humain et le chien, naturellement joueur et naïf, mais il est tout à fait possible de prévenir le danger, voire dans certains cas de l’éliminer en partie. Les règles d’or à observer sont d’être vigilant, d’observer son environnement et de ne pas laisser sortir ou promener son compagnon dans les zones infestées lors de la migration des chenilles. Enfin, en cas de doute, il ne faut pas hésiter à faire appel à son vétérinaire.

 

Soit dit en passant, il existe également en Europe occidentale des chenilles processionnaires du chêne, qui provoquent les mêmes symptômes. Toutefois, elles sont beaucoup moins dangereuses car, contrairement à leurs cousines du pin, elles ne descendent jamais au sol.

Dernière modification : 03/12/2022.

Commentaires sur cet article

Il existe des méthodes de lutte respectueuses de l'environnement pour lutter contre la processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa). Vous pouvez trouver un calendrier indiquant les différentes méthodes de lutte actuellement disponibles et les périodes auxquelles les mettre en oeuvre :

calendrier
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/11/PROD20105b03ac9_20101109102839134.pdf
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/11/PROD20105b03ac9_20101109102934692.pdf

guide détaillé :
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/01/PROD201055b531df_20100114113940678.pdf

A savoir, il existe en France plusieurs espèces de chenilles urticantes à ne pas confondre dont :
- le bombyx cul brun qui s'attaque à différentes plantes et qu'on peut rencontrer couramment dans les haies autour des prés, le long des chemins et des routes, en forêt ou dans les vergers ; les chenilles sont présentes dès l'automne mais c'est surtout au printemps qu'on tombe sur les colonies de chenilles urticantes.
- la processionnaire du chêne dont les chenilles éclosent au printemps mais c'est surtout en été que les chenilles urticantes posent problème
- la processionnaire du pin, dont le cycle varie fortement suivant les régions, et qu'on rencontre sur pins et cèdres (très exceptionnellement sur d'autres conifères), les chenilles se développent de l'été jusqu'au printemps (pour les régions les plus froides) et commencent à être urticantes à l'automne pour être très urticantes lors des processions de printemps (toujours pour les régions les plus froides de son aire). Cette espèce est plus méridionale tandis que la processionnaire du chêne est plus septentrionale.

Carte de distribution et limite du front de colonisation de la processionnaire du pin :
http://www.orleans.inra.fr/var/orleans/storage/htmlarea/carte%20site%20internet%20URZF%20PP.jpg
http://www.orleans.inra.fr/orleans/les_unites/ur_zoologie_forestiere/processionnaire_du_pin
http://www.prodinra.inra.fr/prodinra/pinra/data/2010/06/PROD2007af170_20100604115343069.pdf

Divers autres sites internet pour s'informer :

- Processionnaire du pin
http://www.orleans.inra.fr/orleans/les_unites/ur_zoologie_forestiere/processionnaire_du_pin
http://www.avignon.inra.fr/les_recherches__1/liste_des_unites/ue_forestiere_mediterraneenne/la_processionnaire_dossier
http://www.inra.fr/la_science_et_vous/dossiers_scientifiques/biodiversite/questions_de_recherche/environnement_et_forets/des_forets_protegees_par_la_biodiversite

- Bombyx cul brun :
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Le_bombyx_cul_brun_euprchr-2.pdf

- Processionnaire du chêne :
http://www.nancy.inra.fr/la_science_et_vous/dossiers_scientifiques/insectes_et_forets/la_processionnaire_du_chene
http://draaf.lorraine.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=259

Plusieurs équipes de recherche, dont des médecins et des vétérinaires, travaillent sur ces insectes urticants et les risques pour l'homme et les animaux domestiques : http://www.inra.fr/urticlim/projet_urticlim/partenaires (sur d'autres pages de ce site on peut trouver des photos du type de lésions infligées à des animaux domestiques ou à l'homme)

   
Par thauthau

Bonjour,
Mon amie a perdu ses deux adorables toutous le mois dernier. Elle les a emmené promener dans un champ près d'une rivière. Subitement, un s'est mis à baver, et il est mort de suite... L'autre vite transporté chez le vétérinaire, est mort en arrivant chez celui-ci.
Ils avaient la langue bleue...
Ils ont fait analyser de l'herbe du pré qui avait des traces blanches, mais celà n'a rien donné...
Peuvent-ils avoir été victime de ses sales chenilles processionnaires...
Merci à vous si quelqu'un peut me répondre.
J'habite la Loire, environs de ROANNE (42).
Amicalement à tous.
Nadette

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Par Nadette

Je suis voisine d'une maison dont un vieille arbre et plein de paquets de chenilles qui chaque année tombent chez moi .Je suis allergique à ces chenilles (oedéme du visage ,demangeaisons des mains etc...)
Aussitôt piqures de soludecadron et immédiatement transport à l'hopi
tal.
Le proprietaire de ce voisin n'habite cette maison que l'été.....
je voudrais savoir ou je dois m'adresser pour regler ce different
J'ai également un petit chien chasseur dés maintenant suis obligée de tenir ma chienne en laisse

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Par wager nicole