Les 10 pays avec le plus de chiens domestiques

Les 10 pays avec le plus de chiens domestiques

Les chiens sont très répandus sur notre planète : selon une étude Euromonitor, il y en avait en 2018 plus de 470 millions dans les foyers du monde entier - chiffre auquel il faudrait ajouter celui de la population de chiens errants.

Toutefois, leur nombre et leur popularité varient fortement d’un pays à un autre. Divers facteurs expliquent ces écarts : l’histoire, la culture, le niveau de vie, l’espace disponible, etc. On constate néanmoins que dans le palmarès mondial des pays avec la plus grande population de chiens domestiques figurent des États de tous les continents.

Quels sont justement les 10 pays du monde avec la plus grande population de chiens domestiques, et comment expliquer ces chiffres ? Par ailleurs, si le nombre de chiens qui s’y trouvent est élevé dans l’absolu, l’est-il également ramené à la population ? Quels sont les points communs et les divergences entre ces pays ? Le profil des propriétaires de chiens est-il le même un peu partout ?

La place du chien domestique dans les sociétés humaines

Un chien devant un troupeau de moutons

Le meilleur ami de l’Homme est l’un des premiers animaux que ce dernier a domestiqués : on le trouve à ses côtés depuis près de 15.000 ans. La domestication du chien, de son nom scientifique Canis lupus familiaris, est d’ailleurs plus ancienne encore que celle des animaux d’élevage communs (bovins, porcins, ovins et caprins), qui elle remonterait à « seulement » un peu plus de 10.000 ans.


Signe de son importance pour les humains, c’est aussi probablement l’espèce qu’ils ont le plus façonnée. Au fur et à mesure des siècles, en sélectionnant et en croisant des chiens suivant des critères parfois très stricts, ils ont ainsi créé plusieurs centaines de races distinctes – avec une accélération très prononcée à partir de la seconde moitié du 19ème siècle. Ceci explique d’ailleurs l’extraordinaire diversité qui caractéristique cette espèce, que ce soit en termes de gabarit, de morphologie, de type et couleur de pelage... Il semble presque incroyable de se dire qu’un Chihuahua, qui pèse moins de 3 kg et ne dépasse pas 20 cm au garrot, appartient à la même espèce qu’un Mastiff, qui peut dépasser les 100 kg et les 80 cm de hauteur. De la même manière, un Chien Chinois à Crête, souvent dépourvu de poils, semble à mille lieues du Shih Tzu et son pelage fourni, alors même d’ailleurs que tous deux sont originaires de la même région du monde. Du reste, la diversité ne se limite pas qu’à l’apparence : il existe également de grandes différences d’une race à l’autre en termes de tempérament.


La diffusion du chien est également révélatrice de sa proximité avec les humains. Ainsi, il est présent des appartements des mégalopoles les plus peuplées du monde aux vastes espaces naturels des zones les plus reculées, voire inhabitées. Il faut dire que cette espèce se distingue par son adaptabilité, qui n’est pas sans lien avec sa grande diversité.


Sa présence dans toutes sortes de territoires est d’ailleurs intimement liée à celle des Hommes, à l’image par exemple des Inuits qui colonisèrent l’Arctique en compagnie de chiens qu’ils avaient sélectionnées pour leur robustesse. Le chien a ainsi colonisé l’ensemble des continents, à l’exception notable de l’Antarctique : il est interdit de l’y introduire depuis 1944, car il pourrait nuire à la faune et la flore locales. On le trouve également dans la quasi-totalité des pays du monde, même s’il subsiste quelques rares exceptions. Par exemple, les chiens de compagnie sont interdits aux Maldives, pour des raisons sanitaires et religieuses – la législation nationale repose sur la charia, la loi islamique. On y trouve toutefois quelques chiens policiers.


Cela dit, il convient de garder en tête que la majorité des chiens du globe sont errants ou vivent près de foyers sans avoir de propriétaire défini. Ceux qui sont des animaux de compagnie sont minoritaires.

Des similarités à l’échelle mondiale

Une famille et son chien adossés à une voiture

Depuis des millénaires, les rôles joués par le chien dans les sociétés humaines sont similaires, malgré l’éloignement géographique et culturel des territoires et des peuples : protéger les troupeaux, garder les foyers, transporter des charges, aider lors de la chasse, combattre, tenir compagnie...


C’est ce dernier rôle qui est le plus courant de nos jours. Du reste, non content d’être présent en nombre au sein des foyers, le meilleur ami de l’Homme y occupe une place de plus en plus importante : il est d’ailleurs souvent considéré comme un membre à part entière de la famille et les propriétaires ne rechignent généralement pas à la dépense pour s’assurer du bien-être de leur compagnon domestique.  


On observe aussi dans de nombreux pays un intérêt – et même chez certaines personnes un grand engouement – pour les différentes races de chiens. Il se traduit notamment par l’existence de toutes sortes d’organismes (clubs de race, clubs locaux…) et activités cynophiles : rencontres entre passionnés dans les clubs canins, expositions canines, compétitions de sport canin… Les personnes évoluant dans cet univers accordent alors généralement une grande importance à le ou les organisme(s) national(aux) en charge de l’enregistrement des chiens de race (avec à la clef la délivrance d’un pedigree), de la promotion de la cynophilie et de la préservation des races autochtones.

De grandes disparités d’un pays à l’autre

Le meilleur ami de l’Homme est présent partout dans le monde, et on observe des similarités concernant son usage ainsi que la place croissante qu’il occupe au sein de la société et des foyers. Il existe toutefois de grandes différences d’un pays à l’autre, concernant notamment le nombre de chiens (ou plus précisément leur nombre par habitant) et la structure de la population canine, c’est-à-dire les types de chiens les plus répandus et au contraire ceux qui le sont le moins.

La disparité en termes de nombre de chiens

Un groupe de chiens de races diverses

Le nombre d’humains varie fortement d’un pays à l’autre, et il en va de même pour celui des chiens.


Évidemment, un des principaux facteurs qui explique les différences de population canine d’un pays à l’autre est la démographie humaine. En effet, dans la mesure où une bonne partie des chiens trouvent leur place au sein d’un foyer, plus d’habitants signifie plus de potentiels propriétaires de chiens.


Cependant, la taille de la population humaine ne fait pas tout. En effet, la population de chiens domestiques d’un pays dépend en fait de deux variables : d’une part, le nombre d’habitants ; d’autre part, la propension de ces derniers à posséder cet animal - le taux d’équipement, en quelque sorte. Or, on constate sur ce dernier critère des disparités énormes d’un endroit à l’autre, comme l’illustre la comparaison du nombre de chiens pour mille habitants.


Par exemple, alors qu’on en trouve aux États-Unis près de 300 pour 1000 habitants (soit environ 90 millions de chiens et 332 millions d’humains), ils ne sont que 14 au Nigeria – soit environ 20 fois moins. De ce fait, alors que ce dernier compte pas moins de 213 millions d’âmes, on n’y trouve que 2 millions de représentants de la gent canine. Dans la péninsule arabique (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar et Yémen), l’écart est même encore plus prononcé : il y a là-bas seulement 2 chiens pour 1000 habitants, soit environ 150 fois moins qu’aux États-Unis.


Pour mieux comprendre pourquoi les habitants de certains pays sont nettement plus enclins à posséder un chien que ceux d’autres pays, il faut s’intéresser à différents facteurs : économiques, culturels, sociaux, politiques, historiques, etc.

Le niveau de richesse

Une femme assise dans son salon avec son chien

On observe globalement une corrélation entre la richesse par habitant d’un pays et son nombre de chiens pour 1000 habitants. En effet, posséder un représentant de la gent canine implique des dépenses non négligeables pour assurer son bien-être : alimentation, santé, entretien… Des personnes ayant des revenus qui leur permettent à peine de survivre peuvent difficilement se les permettre. Du reste, elles vivent souvent dans un espace très réduit, au sein duquel il n’y a pas forcément la place d’accueillir un animal de compagnie.

En tout état de cause, on constate que le budget annuel moyen pour un chien (exprimé en parité de pouvoir d’achat) est très variable d’un pays à l’autre, et que le revenu moyen par habitant est la variable clef pour expliquer les écarts constatés. Dans les pays en voie de développement, posséder un chien est surtout l’apanage des personnes aisées : ce sont elles qui sont le plus susceptibles d’avoir suffisamment de moyens, de place et de temps libre pour subvenir aux besoins d’un animal. En revanche, dans les pays développés, le niveau de vie est globalement plus élevé, si bien que les classes populaires et moyennes sont davantage en mesure d’en posséder un - même si s’en occuper peut représenter un coût important, à la fois dans l’absolu et en proportion des revenus du foyer.

Le niveau de richesse du pays a aussi un impact sur le nombre de chiens errants, ou plus précisément leur proportion par rapport aux chiens domestiques. En effet, les premiers sont globalement plus représentés dans les pays pauvres. C’est notamment lié au fait que les personnes qui possèdent un chien domestique n’ont pas forcément les moyens de le faire stériliser – ni d’ailleurs la connaissance de l’utilité de cette opération. S’il donne naissance à des chiots, elles ont tôt fait d’abandonner ces derniers, que ce soit parce qu’ils sont trop nombreux et/ou qu’elles ne sont pas en mesure de les prendre en charge également. Beaucoup de chiens errants descendent ainsi en réalité de chiens domestiques.

L'espace à disposition

L'espace à disposition

Il est globalement plus aisé de posséder un chien quand on habite en zone rurale. Non seulement le logement dans lequel on vit est généralement plus vaste, mais en plus, il est davantage susceptible d’intégrer un espace extérieur auquel on peut donner accès à l’animal, à la fois pour son bien-être, mais aussi pour éviter de l’avoir en permanence « dans les pattes ».

Au contraire, il est souvent plus difficile de posséder un chien quand on habite dans une grande ville, que ce soit en raison de la taille du logement, d’un refus du propriétaire (dans les pays où celui-ci peut interdire au locataire d’avoir un animal) ou encore d’un manque d’infrastructures pour s’en occuper dans les meilleures conditions : parc à proximité, possibilité de prendre les transports en commun avec lui…

On observe ainsi qu’à niveau de richesse égale, les pays les plus densément peuplés ont généralement moins de chiens par habitant. Taïwan et l’Australie constituent en la matière deux exemples antinomiques. Alors que le premier est connu pour sa densité de population élevée (649 habitants par km²), le second au contraire ne manque pas d’espace pour ses habitants : ils y sont seulement 3 par km² en moyenne. Cela favorise la possession d’un chien, si bien qu’on y trouve 190 représentants de la gent canine pour 1000 habitants : c’est trois fois plus qu’à Taïwan, où il n’y en a que 62.

La quantité de chiens errants

Un groupe de chiens dans une rue

Certains pays avec une population canine conséquente ont en fait un nombre de chiens errants important, mais un nombre de chiens domestiques par habitant faible comparativement à d’autres pays ayant un niveau de richesse comparable, mais moins de chiens en divagation.

C’est le cas par exemple de l’Inde, où il est de notoriété publique que ces derniers sont omniprésents et constituent un véritable fléau. Même s’il augmente fortement du fait notamment de l’élévation du niveau de vie d’une partie de la population, le pourcentage de foyers qui possèdent un représentant de la gent canine y est particulièrement faible : on comptait en 2018 seulement 14 chiens domestiques pour 1000 habitants, d’après des chiffres publiés par Euromonitor. C’est pareil dans une certaine mesure en Chine, où en 2020 l’on comptait 36 chiens domestiques pour 1000 habitants, selon un livre blanc publié par Pethadoop.

Il faut dire que la présence de chiens errants dans l’espace public pose des problèmes de sécurité et d’hygiène : risque de collisions, de morsures, de transmission de zoonoses (c'est-à-dire de maladies qu'un animal peut transmettre à un humain)… Elle tend donc à donner de cet animal une image négative. Dès lors, les foyers sont moins enclins à vouloir posséder un représentant de cette espèce, quand bien même ils en ont les moyens.

En outre, les éventuelles politiques mises en place pour limiter la population de chiens errants peuvent avoir une influence sur le nombre de chiens domestiques : par exemple, les campagnes de stérilisation des animaux en divagation et d’incitation du grand public à en faire de même avec leur animal de compagnie permet d’éviter nombre de portées non souhaitées.

Les spécificités culturelles

Un chien devant une église

En plus de la richesse des habitants, de la densité de population et du nombre de chiens errants, certaines spécificités culturelles peuvent également entrer en ligne de compte pour expliquer la plus ou moins grande présence de chiens domestiques d’un pays à l’autre.

C’est le cas notamment de la religion. Par exemple, du fait de certains écrits, une partie des musulmans considèrent les chiens comme des animaux « impurs », et ne souhaitent donc pas en avoir chez eux. Certains régimes islamiques reprennent d’ailleurs à leur compte cette vision négative du meilleur ami de l’Homme : par exemple, en Iran, il arrive que des policiers trouvent toutes sortes de prétextes fallacieux pour arrêter des personnes qui sont simplement en train de promener leur compagnon dans la rue. Même s’il n’y a pas dans le pays de législation spécifique qui interdit d’être avec un chien dans l’espace public, la présence de celui-ci n’est donc pas toujours tolérée.

Un autre facteur culturel est la considération accordée aux animaux, qu’ils soient de compagnie ou sauvages. La proportion de foyers possédant un chien est de façon générale corrélée au respect et à l’importance que la société leur accorde. Le Royaume-Uni constitue un parfait exemple : pionnier en matière de droits des animaux et de défense de la cause animale dès le 19ème siècle, il affiche un taux de possession d’animaux de compagnie particulièrement élevé.

L’image du chien dans la culture et les mentalités locales entre également en ligne de compte. Par exemple, aux États-Unis, il fait partie intégrante depuis le milieu du 20ème siècle du cliché de l’« American Way of Life » et de la famille idéale. Il apparaît d’ailleurs sous un jour favorable dans toutes sortes de représentations, notamment cinématographiques et publicitaires. Au contraire, dans les pays communistes (l’URSS et la Chine au 20ème siècle, la Corée du Nord encore de nos jours…), il est considéré comme un symbole bourgeois et détournant des ressources qui pourraient être employées à des fins plus utiles pour la population. Évidemment, cela n’incite pas à en adopter…

Les choix politiques et la législation

Un chien portant une chemise et une cravate assis derrière un maillet posé sur une table

Il arrive que certains responsables politiques décident d’interdire ou restreindre la possession de chiens à l’échelle nationale ou locale.

Par exemple, à Montréal (Canada), la réglementation interdit aux particuliers de détenir plus de trois chiens.

Aux Maldives, il est même carrément interdit d’en avoir un : seuls les chiens utilisés par la douane pour la lutte contre le trafic illégal de stupéfiants sont autorisés. Cette interdiction est justifiée par des facteurs religieux, culturels et sanitaires. En effet, comme le pays est musulman, le meilleur ami de l’Homme y jouit d’une image plutôt défavorable. En outre, les autorités mettent en avant le fait que son absence permet d’éviter la propagation de maladies transmissibles du chien à l’Homme comme la rage, ainsi que les nuisances liées à leur présence : aboiements, déjections, morsures…

La démographie

Un jeune couple enlaçant un Shiba Inu

Le taux de possession d’un chien dans un pays est souvent lié à la taille des foyers, au taux de natalité et à la pyramide des âges.

Ainsi, toutes choses égales par ailleurs, il est plus élevé dans les pays avec un nombre important de foyers sans enfants voire unipersonnels. Dans ce dernier cas, il compense l’absence d’un partenaire de vie et est un précieux moyen d’éviter la solitude.

Il en va de même là où les gens tendent à avoir moins d’enfants et donc où le taux de natalité est relativement faible, c’est-à-dire dans une bonne partie des pays riches. En effet, on trouve un chien dans une proportion importante de foyers sans enfants, et de fait il semble parfois remplacer ces derniers.

Enfin, au niveau global, on observe que les seniors sont davantage enclins à posséder un chien pour leur tenir compagnie que le reste de la population – a fortiori s’ils disposent de revenus suffisants, donc d’un pouvoir d’achat assez élevé pour subvenir aux besoins d’un animal. Par conséquent, quand un pays a un taux plus élevé de personnes âgées au sein de sa population, le nombre de chiens domestiques pour 1000 habitants tend à y être plus élevé – surtout s’il possède un système de retraite solide.

La disparité en termes de types de chiens

Un groupe de chiens de races diverses dans un parc

Quand on compare la population canine des différents pays du monde, on constate des écarts à la fois en termes de nombre (tant dans l’absolu que ramené à la population), mais aussi en ce qui concerne les types de chiens et les races les plus populaires.


En effet, les habitants des pays développés ayant une forte densité de population ont davantage tendance à privilégier les chiens de petite taille, tandis que ceux des pays moins densément peuplés ont généralement plus de chiens de taille moyenne à grande, car ils disposent de plus d'espace. On peut comparer par exemple le Japon et les États-Unis : dans le premier, très densément peuplé, les chiens de petite taille sont les plus répandus, tandis que les habitants du second, bien moins densément peuplé, font nettement plus la part belle à des races au gabarit plus imposant - notamment des races de chiens de chasse.


Par ailleurs, on observe que les chiens de grande taille sont sur-représentés dans les zones rurales, où les foyers disposent généralement de plus d’espace. Dans les villes, où la population vit plutôt en appartement, ce sont au contraire les chiens de petite taille qui le sont. Par conséquent, on trouve généralement dans les pays très urbanisés et avec une part importante de logements étroits une proportion de petits chiens plus élevée que dans ceux où le taux d’urbanisation est plus faible et les habitations plus vastes.

Tableau des 10 pays avec le plus de chiens

Il n'existe pas d'étude portant sur le nombre de chiens dans de nombreux pays du monde une année donnée. Toutefois, en compilant différentes sources et différentes études portant sur des périodes proches, il est possible d'établir la liste des pays avec le plus de chiens :

 

Pays Année Chiens Chiens / 1000 habitants Chats
États-Unis 2020 90 M 278 94 M
Brésil 2019 55 M 262 25 M
Chine 2020 52 M 36 67 M
Inde 2019 21 M 15 2 M
Russie 2020 17 M 117 22 M
Royaume-Uni 2021 12 M 175 12 M
Philippines 2020 11 M 100 2 M
Allemagne 2020 10 M 126 16 M
Argentine 2017 15 M 340 6 M
Japon 2020 8,5 M 67 10 M

 

Attention toutefois : ces estimations portent uniquement sur le nombre de chiens domestiques, et non le total de la population canine. Or, autant dans certains pays (globalement les plus développés) les chiens errants sont tout à fait minoritaires au sein de cette dernière, autant dans d'autres (globalement les moins développés) ils sont largement majoritaires.

 

Le même avertissement vaut d'ailleurs aussi en ce qui concerne l'estimation du nombre de chats domestiques.

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Pourquoi y-a-t-il plus de chiens dans certains pays ?
Par Santa M. - Dernière modification : 06/30/2024.