20 races de chiens au look incroyable

20 races de chiens au look incroyable

Parmi toutes les races de chiens qui existent au monde, certaines se distinguent incontestablement par leur look. Que ce soit une question de couleur, de gabarit, de forme ou encore du fait d’une particularité physique assez unique, certaines sortent réellement du lot et ont vraiment une apparence incroyable.


Voici 20 races de chiens originales, qui laissent rarement indifférentes les personnes qui les croisent !

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L'American Bully

L'American Bully

Créé dans les années 80/90 aux Etats-Unis, l’American Bully surprend par son allure générale très trapue et sa tête surdimensionnée, ainsi que son corps musclé qui repose sur des jambes très arquées. Ainsi, il donne globalement l’impression d’une grande force, voire peut faire peur.

Pourtant, il ne faut pas s’y tromper :  c’est en réalité un chien très câlin, affectueux et sensible, ce qui en fait un parfait compagnon pour toute la famille. Il a d’ailleurs été mis au point dans l’optique de servir comme animal de compagnie.

Il est en revanche aussi proche des siens que distant voire agressif envers les personnes inconnues ainsi que les autres animaux, mais une éducation de qualité peut aller à l’encontre de cette tendance.

Faute de programme d’élevage unifié lors de sa genèse, cette race se caractérise par une certaine diversité en ce qui concerne la forme de son visage. Ainsi, certains individus ont une gueule davantage écrasée que les autres, et sont de ce fait nettement plus enclins au syndrome brachycéphale.

Le Barzoï

Le Barzoï

D’origine russe, le Barzoï possède une dégaine étrange, du fait de sa tête allongée et de sa taille, pouvant aller jusqu’à 85 cm. Grâce à ses grandes jambes et son allure élancée, il est capable d’atteindre une vitesse de plus de 50km/h, et est d’ailleurs utilisé depuis plus de neuf siècles pour les courses de lévriers. Son élégance était particulièrement appréciée par l’aristocratie russe, ce qui se retourna contre lui lors de la révolution bolchévique.

 

Son pelage se distingue par sa diversité, à la fois en termes de couleur, de longueur et de forme. Dans tous les cas, il ne nécessite pas un entretien trop exigeant.

 

Très actif, ce chien a besoin d’espace et de pouvoir régulièrement courir en toute liberté.

Le Bedlington Terrier

Le Bedlington Terrier

De loin, on croirait voir un agneau… mais il n’en est rien, car il s’agit bien d’un chien. Développé en Grande-Bretagne il y a plus de 200 ans, le Bedlington Terrier se distingue par son poil bouclé et feutré, y compris sur son visage.

Aussi doux avec ses proches que ne l’est sa toison, il n’est pas pour autant du genre à se laisser marcher dessus : vif et courageux, il n’hésite pas à se défendre vigoureusement en cas d’agression.

Il est souvent recommandé pour les personnes souffrant d’allergie aux chiens, car sa perte de poils limitée tout au long de l’année fait qu’il répand moins de substances allergènes que ses congénères.

Le Berger Australien

Le Berger Australien

Le Berger Australien (ou Aussie) fut développé aux États-Unis au 19ème siècle. Son originalité vient notamment de sa robe, qui peut être de couleur bleu-merle, noire, rouge-merle, rouge, tricolore, et arborer ou non des taches. Il se distingue donc par son extrême diversité en la matière. Ses yeux ne sont pas en reste, puisqu’ils peuvent être marrons, bleus, ambres, verts, ainsi que toute variation de ces couleurs. Le nombre de combinaisons est d’autant plus grand qu’ils sont vairons chez certains individus.

 

Au-delà de son apparence, ce chien est connu également pour son aboiement singulier, proche de l’ululement, qu’il utilise à la base pour communiquer avec les troupeaux dont il a la charge.

 

Son obéissance, son courage, son intelligence et son énergie en font un animal très polyvalent, que l’on retrouve notamment comme chien d’assistance, de sauvetage, de défense, de défense ou encore de compétition. Il trouve également parfaitement sa place comme compagnon au sein d’une famille capable de suffisamment le stimuler physiquement et mentalement, idéalement à la campagne.

Le Bull Terrier

Le Bull Terrier

Le Bull Terrier fut développé vers la fin du 18ème siècle en Grande-Bretagne. Il est reconnaissable à son chanfrein descendant, sa tête ovoïde, ainsi que ses petits yeux.

 

Utilisé à l’origine comme chien de combat, il possède une réputation d’animal agressif et effrayant. La réalité est pourtant très éloignée : il est particulièrement espiègle, joueur, gentil et affectueux envers les siens, dépourvu d’agressivité envers les personnes inconnues, et s’entend bien tant avec ses congénères qu’avec les autres animaux.

 

La couleur blanche est sans doute la plus emblématique de la race, mais les individus en question présentent un risque accru de surdité et de problèmes de peau.

Le Carlin

Le Carlin

Originaire de Chine et connu depuis plus de 3000 ans, le Carlin, ou Pug pour les anglo-saxons, est devenu populaire en 1997 grâce au film Men in Black, qui fit la part belle à un de ses représentants.
 
Son originalité vient de ses yeux globuleux, sa tête plate, son nez retroussé et sa queue en tire-bouchon. Comme toute race de chien brachycéphale, il est peu sportif, et a tendance à ronfler quand il dort. Il est également fragile des yeux, notamment parce que son museau écrasé ne les protège pas des possibles dangers. En outre, sa gloutonnerie se conjugue à sa faible endurance pour le rendre particulièrement enclin à l’embonpoint.

Tout cela ne l’empêche pas d’être particulièrement apprécié pour son caractère affectueux et calme, ainsi que sa capacité à s’intégrer dans de nombreux types de foyers.

Le Chien Chinois à Crête

Le Chien Chinois à Crête

Le Chien Chinois à Crête a des origines anciennes, puisque les témoignages les plus anciens de son existence remontent à la dynastie des Hans (226 avant J.-C. à 220 après J.-C).

Ce petit animal étrange est l’un des plus originaux du monde, avec son petit corps nu, ses grandes oreilles et sa crinière en bataille. Tout le monde n’apprécie pas forcément : il est ainsi la race la plus distinguée au World's Ugliest Dog, un concours qui désigne chaque année le chien le plus laid du monde.

Ceux que son apparence ne rebute pas apprécient notamment son caractère agréable et enjoué. Il adore par exemple la compagnie des enfants.

Sa peau dépourvue de poils demande néanmoins une certaine vigilance, car des infections cutanées s’y développent facilement. En outre, l’absence de pelage le rend particulièrement sensible au froid et au soleil.

Le Chien de Phu Quoc

Le Chien de Phu Quoc

Le Chien de Phu Quoc (ou Phu Quoc Ridgeback) serait apparu au 19ème siècle sur l’île vietnamienne de Phu Quoc, d’où il tient son nom. Avec le Rhodesian Ridgeback et le Thaï Ridgeback, il est l’une des trois seules races au monde à posséder une crête de poils sur le dos, tout le long de la colonne vertébrale. Celle-ci peut être lisse ou ondulée, et de diverses couleurs. Certains individus possèdent également une langue tachetée de noir.

Principalement connu pour son apparence extraordinaire et sa rareté, il présente différentes qualités qui le rendent agréable à vivre. En effet, il est intelligent et obéissant, ce qui rend son éducation des plus aisées. Il a toutefois besoin de beaucoup d’exercice pour être bien dans ses pattes et dans sa tête.

Le Chien Nu du Pérou

Le Chien Nu du Pérou

Le Chien Nu du Pérou mérite clairement le titre de race au look original. En effet, tout en ayant une morphologie assez fine qui n’est pas sans rappeler celle d’un lévrier, il est généralement dépourvu de poils et de certaines dents. Une partie des individus arborent toutefois sur le crâne une touffe formant une crête.

 

Facile à éduquer et affectueux avec ses proches, il est en revanche craintif envers les inconnus, et apprécie peu la compagnie d’autres animaux. Son tempérament calme et son faible niveau d’activité en font en particulier un excellent choix pour une personne retraitée.

 

Comme chez les autres races de chien sans poils, cette particularité n’est pas sans conséquences en termes de santé. En effet, sa peau nue est particulièrement exposée aux coups de soleil, à des infections cutanées et le rend sensible aux températures extrêmes. C’est également elle qui est corrélée à l’absence de certaines dents chez nombre de sujets.

Le Chow Chow

Le Chow Chow

Il ne faut pas se fier à son apparence d’ours en peluche : le Chow Chow est plutôt indépendant et très réservé. Son éducation demande beaucoup de patience, et est de toute façon limitée ; par exemple, il déteste généralement être attaché en laisse. Son caractère si particulier le rend d’ailleurs plus proche du chat que du chien.

Son épais pelage et sa crinière lui donnent un look extraordinaire, qui par certains aspects n’est pas sans rappeler celui d’un lion. Cette race de chien chinoise connue depuis plus de 2500 ans possède également une autre particularité physique qui contribue grandement à sa notoriété : sa langue, son palais, ses gencives et ses lèvres sont bleu-noir.

Sa fourrure le rend néanmoins particulièrement sensible à la chaleur, et nécessite un brossage quotidien. En outre, ses pertes de poils abondantes n’en font pas le meilleur ami des maniaques de la propreté.

L'Épagneul Papillon

L'Épagneul Papillon

L’Épagneul Papillon vient probablement d’Espagne, et ses plus anciennes représentations remontent au 16ème siècle. Ce petit chien à l’allure élégante se distingue par ses très grandes oreilles dressées, qui lui valent d’ailleurs son nom, puisque leur forme rappelle les ailes d’un papillon. 

 

Habitué depuis des siècles au rôle d’animal de compagnie, il peut parfaitement vivre en appartement mais déborde d’énergie, et a d’avantage besoin d’exercice quotidien que ses congénères de taille similaire.

 

Son passé explique également qu’il soit à l’aise aux côtés d’autres animaux, ou de personnes inconnues. Sa douceur, sa gentillesse, sa sensibilité et sa docilité en font d’ailleurs un très bon chien de thérapie.

Le Griffon Bruxellois

Le Griffon Bruxellois

Développé au 19ème siècle pour chasser la vermine, le Griffon Bruxellois a une apparence peu commune, avec ses grands yeux arrondis, sa tête aplatie et son pelage particulièrement long et dense au niveau des joues. Cette sorte de moustache lui donne d’ailleurs une allure à la fois élégante et drôle. Quant à son regard, il est très expressif et rappelle parfois celui d’un humain.

 

Ce chien affirmé et têtu n’aime pas être malmené, et ne convient donc pas aux foyers avec de jeunes enfants. Il s’entend très bien en revanche avec le reste de la famille, qu’il s’agisse d’humains ou d’autres animaux. En outre, ayant un besoin d’exercice modéré, il est parfaitement adapté à la vie en appartement, et fait un compagnon idéal pour une personne âgée.

 

Son visage écrasé implique toutefois qu’il est sujet aux problèmes respiratoires, et que ses yeux sont particulièrement fragiles.

Le Komondor

Le Komondor

Originaire d’Hongrie, le Komondor est utilisé depuis plus de 1000 ans comme chien de berger.

 

Il possède une musculature imposante, cachée sous un pelage unique, composé de cordes étroites et serrées. Celui-ci demande beaucoup d’entretien : il faut séparer en moyenne chaque semaine ses quelques 2000 dreadlocks, qui mesurent entre 20 et 30 cm de long. Cette particularité implique également une proportion accrue à diverses maladies oculaires.

 

Né pour protéger et prendre soin des autres, il est très affectueux avec les membres de sa famille. Le fait d’être un excellent gardien a toutefois un revers : il fait partie des races de chien qui aboient le plus.

Le Lévrier Irlandais

Le Lévrier Irlandais

Employé au 3ème siècle avant J.-C. comme chien de guerre ou de chasse, le Lévrier Irlandais possède une taille impressionnante : pouvant dépasser 90 cm au garrot, il fait partie des plus grandes races de chien, dépassant notamment tous les autres lévriers.

 

S’il peut paraître effrayant aux yeux de certaines personnes, il ne s’agit là que d’une impression. En effet, non content d’être particulièrement doux et gentil envers les siens, il n’est pas du genre à s’en prendre aux humains qu’il ne connait pas. On ne peut pas en dire autant des autres animaux, étant donné son instinct prédateur très poussé.

 

Tant son gabarit que son niveau d’activité font qu’il n’a pas vraiment sa place dans un appartement, d’autant que monter les escaliers est problématique compte tenu de la fragilité articulaire que sa hauteur implique.

 

Plus largement, sa santé fragile en fait une des races de chien qui vivent le moins longtemps.

Le Puli

Le Puli

Originaire de Hongrie, le Puli est utilisé depuis sa création au 11ème siècle comme meneur de troupeaux.

 

Il est souvent comparé à une serpillière, du fait de son pelage très épais et abondant, composé uniquement de longues et épaisses cordes.

 

Son entretien demande toutefois beaucoup de temps et de patience. En effet, il faut une à plusieurs fois par semaine séparer ces dernières et les nettoyer pour éviter à la fois qu’elles ne s’emmêlent et ne deviennent trop sales. En tout état de cause, cette particularité physique en fait un mauvais choix pour les personnes très attachés à la propreté de leur intérieur.

 

Il faut également prévoir du temps pour inspecter son pelage après chaque promenade, afin de déceler d’éventuels parasites, branchages, saletés, épillets

 

Pour alléger ces corvées, certains maitres font le choix de tailler court le pelage de leur Puli.

Le Shar Peï

Le Shar Peï

Originaire de Chine, le Shar Pei est utilisé comme chien de chasse et de garde depuis plusieurs siècles. Il se distingue par sa peau plissée, particulièrement au niveau du visage et du cou. Tout comme le Chow Chow, il possède également une langue, un palais, des gencives et des babines de couleur bleu-noir.

 

Si ses rides en font un chien unique en son genre, elles le prédisposent néanmoins à de nombreuses maladies de peau. En outre, une opération des plis situés autour des yeux est généralement nécessaire dès son plus jeune âge, afin d’éviter une éventuelle gêne visuelle.

 

Bien que chaleureux et affectueux envers son maitre, il peut se montrer agressif s’il ressent la moindre provocation. Pour cette raison, il est déconseillé de le faire cohabiter avec de jeunes enfants ou un autre animal de compagnie.

 

En revanche, il est parfaitement adapté à la vie en appartement, car il possède un niveau d’énergie modéré et ne nécessite pas beaucoup d’exercice au quotidien.

Le Skye Terrier

Le Skye Terrier

Le Skye Terrier est un chien écossais, créé à l’origine au 16ème siècle pour la chasse. Son originalité vient de son pelage long et élégant, qui recouvre souvent la totalité de son corps et de ses pattes. Celui-ci est également très dense sur l’ensemble de sa tête, au point que ses oreilles et ses yeux sont cachés par un épais rideau de poils.

 

Assez calme et paresseux, ce chien nécessite peu d’exercice au quotidien. Ravi de se prélasser des heures durant dans un canapé, il est parfaitement adapté à la vie en appartement. Il a en outre une nature enjouée et joyeuse, mais supporte difficilement la provocation, et peut avoir tendance à mordre facilement. Il n’est pas vraiment fait pour cohabiter avec d’autres animaux, ni recommandé avec des enfants en bas âge.

Le Teckel

Le Teckel

Originaire d’Allemagne, où ses ancêtres s’illustraient déjà à la chasse il y a plusieurs siècles, le Teckel a une forme incroyable : sa petite taille, son corps très long, ses oreilles tombantes et ses courtes pattes lui valent parfois le surnom de « chien-saucisse ». Qu’il soit à poil long, ras ou dur, son physique particulier ne l’empêche pas d’être très vif et rapide.

En revanche, il l’expose à des problèmes au niveau de la colonne vertébrale - c’est d’autant plus vrai qu’il a tôt fait d’être surpoids.
 
Son caractère patient, espiègle, enjoué et très sociable en fait un compagnon particulièrement apprécié des enfants. Son éducation peut toutefois donner un peu de fil à retordre, étant donné qu’il a tendance à être têtu.

Le Welsh Corgi Pembroke

Le Welsh Corgi Pembroke

Développé en Grande-Bretagne au 10ème siècle, où il était historiquement utilisé comme chien de berger, le Welsh Corgi Pembroke est devenu depuis un excellent animal de compagnie et d’intérieur.

 

Il est connu pour sa morphologie hors du commun, avec ses petites pattes et son corps allongé. En outre, ses grandes oreilles et son museau assez fin font que sa tête rappelle celle du renard.

 

La longueur de son corps implique toutefois qu’il est particulièrement exposé à des problèmes vertébraux. Le risque est d’autant plus grand en cas d’obésité, à laquelle sa gloutonnerie le prédestine. Un éventuel surpoids serait également nuisible pour ses pattes fragiles, qui en tout état de cause font qu’il doit éviter de sauter, monter ou descendre des meubles ou encore franchir des escaliers.

 

Cela ne doit pas pour autant l’empêcher de satisfaire son besoin d’exercice assez conséquent, d’autant qu’il est plutôt joueur. Les enfants sont pour lui d’excellents partenaires potentiels, mais il a vite tendance à les prendre pour son troupeau et à leur mordiller les talons.

Le Xoloitzcuintli

Le Xoloitzcuintli

Le Xoloitzcuintli ne se distingue pas que par son nom imprononçable, mais aussi par son look très original. À l’exception parfois d’une crête de poils sur le haut de sa tête, il ne possède généralement pas de pelage. Ses grandes oreilles pointues et sa queue ressemblant à celle d’un rat complètent le tableau et font qu’il laisse rarement indifférent ceux qui le croisent.

Faisant partie des chiens les plus anciens, il est même considéré comme la toute première race d’Amérique, et était vénéré par les Aztèques aux 14ème et 15ème siècles.

Son absence de poils le rend particulièrement apprécié des personnes allergiques aux chiens, mais implique qu’il est prédisposé à des problèmes de peau.

Le mot de la fin

Le chien est une espèce qui se distingue par l’incroyable diversité de ses représentants, tant d’ailleurs en termes d’apparence que de tempérament. C’est vrai à la fois d’une race à l’autre, mais aussi parfois au sein d’une même race – ne serait-ce que du fait du grand nombre de couleurs et motifs de robe possibles.

 

Cette diversité résulte dans certains cas d’évolutions survenues naturellement, et dans d’autres orchestrées par la main de l’Homme. Le cas échéant, on peut souvent être fasciné par le résultat obtenu, mais le travail d’élevage effectué pose parfois des questions éthiques. En effet, il arrive que telle ou telle particularité physique s’accompagne d’un risque accru de certains problèmes de santé. Les races de chien au visage écrasé figurent en la matière un parfait exemple, qui n’est pas sans poser question.

 

Ainsi, avant la recherche de l’originalité à tout prix, c’est la viabilité du résultat obtenu, c’est-à-dire la bonne santé de l’animal, qui doit être la priorité tant des éleveurs que des adoptants.

Dernière modification : 10/12/2020.
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