Le pelage du chien : types de poils, structure, mues...

Le pelage du chien : types de poils, structure, mues...

Le pelage du chien est un élément essentiel de son organisme. En plus de son aspect esthétique évident, il sert à protéger la peau des variations de température, de la pluie et même des petits bobos.


Il existe de grandes variétés de pelage, qui dépendent principalement de la race du chien. En effet, la couleur, les motifs, mais aussi la longueur, l'épaisseur et la texture du poil peuvent différer grandement d'un individu à l'autre.


Chacun de ces types de poil présente des particularités dans sa composition, mais aussi dans l'entretien qu'il requiert - d'où l'intérêt pour le maître de connaître le type de pelage correspondant à son chien !

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À quoi sert le pelage du chien ?

À quoi sert le pelage du chien ?

Le pelage du chien n'a pas qu'un effet esthétique, loin s'en faut. Il remplit en réalité plusieurs fonctions cruciales :

 

  • il protège l'organisme en général et la peau en particulier. En effet, le poil de couverture, de par sa longueur, sa densité et sa souplesse, amortit l'impact des chocs et des traumatismes ;

 

  • il protège la peau des coups de soleil. La peau du chien peut théoriquement bronzer comme celle des humains pour se protéger des effets nocifs des rayons ultraviolets. Mais dans la pratique, les poils jouent le rôle de barrière naturelle, si bien que ce bronzage cutané n'est de fait pas nécessaire. Au final, ce sont donc surtout les chiens sans poil ou tondus qui bronzent, pour précisément compenser l'absence de pelage ;

 

  • il permet de protéger le chien de la chaleur pendant l'été et du froid pendant l'hiver. C'est surtout le sous-poil qui joue ce rôle, car il agit comme isolant thermique : il repousse la chaleur extérieure lors des fortes températures, et empêche la chaleur de l'organisme de "s'échapper" lors des périodes de grand froid. Ce n'est donc pas lui rendre service que de tondre le pelage de son chien juste avant l'arrivée de l'été, contrairement à ce qu'on serait tenté de croire...

La structure du poil du chien

Structure du poil du chien
Structure du poil du chien

Le poil est l'élément de base de la fourrure du chien. Il est composé d'une partie enfouie dans le derme (le follicule) qui correspond à la racine, et d'une partie visible (la tige) constituée d'une protéine dénommée kératine ainsi que de nombreux minéraux en quantité infime.

 

À l'intérieur du follicule se trouve une glande sébacée, qui comme son nom l'indique produit le sébum permettant d'hydrater la peau et de lubrifier le poil. À proximité immédiate du follicule se situe un minuscule muscle qui, en se contractant, redresse et hérisse le poil : c'est ce qui se produit lorsque l'animal a peur ou se montre agressif.

 

Le chien présente un pelage composé, c'est-à-dire qu'il existe plusieurs types de poils. On distingue ainsi :

 

  • les poils primaires, aussi appelés poils de jarre : ils sont de grande taille, épais, droits et implantés profondément dans le derme. Ils forment une couche imperméable appelée poil de couverture, qui a pour rôle de protéger le chien de l'eau et des intempéries (pluie, neige, etc.). C'est la longueur des poils primaires qui détermine la longueur du pelage du chien ;

 

  • les poils secondaires, aussi appelés sous-poils. Ils sont plus courts, fins, laineux, parfois ondulés ou même frisés. À la puberté du chien, ils se regroupent par paquet autour des poils primaires : c'est pourquoi le pelage d'un adulte est plus dense que celui d'un chiot. Ils ont pour fonction de protéger le chien du froid, mais aussi des fortes températures : ils assurent donc son isolation thermique.

 

Tous les follicules (primaires comme secondaires) sont présents dès la naissance : il n'y a donc pas de "nouveau poil" à proprement parler. Pour autant, tous ne sont pas actifs en même temps et n'évoluent pas simultanément.

La structure de la peau du chien

Structure de la peau du chien
Structure de la peau du chien

La peau du chien est un organe complexe qui représente une barrière naturelle et fondamentale entre l'organisme et l'extérieur : elle permet notamment de limiter drastiquement l'infestation par des agents pathogènes et de limiter les pertes thermiques.

 

Elle est constituée de trois couches successives :

 

  • l'épiderme, la couche en contact avec l'environnement. Elle ne contient ni vaisseau sanguin, ni nerf : il s'agit donc de cellules "mortes", qui tombent et sont renouvelées en continu ;

 

  • le derme, la couche intermédiaire, qui joue d'une part un rôle immunitaire, en stoppant les agents pathogènes ayant réussi à traverser l'épiderme, et d'autre part un rôle sensoriel, puisqu'on y trouve notamment des fibres nerveuses et des vaisseaux sanguins ;

 

  • l'hypoderme, très riche en graisse, qui est la couche la plus profonde de la peau. Elle permet de stocker les lipides en excédent, de réguler la température du corps du chien et d'amortir les chocs.

 

L'ensemble mesure entre un et cinq millimètres d'épaisseur selon la zone concernée (la peau est par exemple plus épaisse sur le dos et plus fine sur le ventre), la race et l'état de santé du chien.

 

Les follicules pileux sont ancrés dans le derme et traversent l'épiderme au niveau de trous minuscules appelés "orifices folliculaires". Les vaisseaux sanguins apportent à la peau les nutriments dont elle a besoin (principalement des protéines, vitamines et oligo-éléments issus de l'alimentation) ; une partie importante de ces nutriments est ensuite utilisée pour la croissance et le renouvellement du pelage. C'est la raison pour laquelle une alimentation déséquilibrée ou de mauvaise qualité a des répercussions visibles sur l'état de la peau et du poil du chien.

Le cycle de croissance du poil du chien

Phases de croissance du poil
Phases de croissance du poil

Comme le cheveu humain, le poil d'un chien pousse de manière cyclique, selon la phase d'activité du follicule correspondant. On distingue trois phases d'activité successives :

  • la phase anagène, qui est une phase de croissance de la tige du poil ;
  • la phase catagène, qui est une phase intermédiaire ou de transition ;
  • la phase télogène, qui est une phase de repos, pendant laquelle la tige cesse de pousser. On parle alors de "poil mort".

 

Après la phase télogène, une nouvelle phase anagène commence, et la nouvelle tige qui commence à pousser fait tomber le poil précédent.

 

Chaque follicule présente un cycle de croissance indépendant de celui de ses voisins : ainsi, certains poils poussent pendant que d'autres sont au repos, et inversement. La durée de chaque phase et la proportion de poils dans chacune dépendent principalement de la race : chez le Caniche par exemple, la phase anagène est particulièrement longue, et la majorité des poils poussent simultanément. D'autres facteurs jouent sur le cycle de croissance du poil, tels que le sexe du chien, son âge, son alimentation et son état de santé.

 

Selon leur localisation et leur nature, tous les poils ne poussent pas à la même vitesse : par exemple, les poils de couverture poussent plus vite que le sous-poil, et ceux situés au niveau du visage sont traditionnellement ceux qui grandissent le plus lentement.

Les types de pelage chez le chien

Il existe de nombreux types de poils selon les races de chiens, et même selon les variétés au sein d'une même race. Tout dépend de la densité du pelage (présence ou non d'un sous-poil, abondance du poil, etc.), de sa longueur (court, mi-long, long, etc.) et de son aspect (fin ou épais, raide ou bouclé, etc.).

Les chiens nus

Un Chien Nu du Pérou
Un Chien Nu du Pérou

Si les chats sans poil tels que le Sphynx sont relativement connus, peu de gens savent qu'il existe des équivalents chez les canidés. Ainsi, certains chiens qualifiés de nus sont entièrement ou quasi-entièrement dépourvus de pelage : c'est le cas par exemple du Chien Nu du Pérou, de l'American Hairless Terrier ou du Chien du Pharaon. De telles races sont très rares, et la plupart d'entre elles sont originaires du continent américain (Etats-Unis, Mexique, Pérou, etc.).

 

Les chiens nus présentent des avantages certains pour leur maître. D'une part, ce sont souvent des races hypoallergéniques, si bien qu'ils sont particulièrement recommandés en cas d'allergie aux chiens. D'autre part, ils nécessitent moins d'entretien et sont moins sujets aux parasites et aux épillets que leurs congénères.

 

Par contre, l'absence de pelage les rend vulnérables aux variations de température, et leur peau est davantage exposée aux méfaits du soleil, dont il faut veiller à les protéger.

Les chiens à poil ras

Deux Dobermanns
Deux Dobermanns

Les chiens au poil ras possèdent un sous-poil court et peu abondant, ainsi qu'un poil de couverture court, lisse, serré et de longueur homogène sur l'ensemble du corps.

 

Ils présentent l'avantage de perdre peu leurs poils et de nécessiter peu d'entretien, puisque leur pelage ne s'emmêle pas. Ils sont donc recommandés aux maîtres qui souhaitent s'épargner les séances de démêlage hebdomadaires.

 

Le Dobermann, le Bull Terrier, le Cirneco de l'Etna, le Ratier de Prague ainsi que certaines races de chiens de chasse, sont quelques exemples de chiens à poil ras.

Les chiens à poil dur

Un Airedale Terrier
Un Airedale Terrier

Les chiens au poil dur possèdent un sous-poil peu fourni et un poil de couverture sec et rêche au toucher. Certaines races ont un pelage raide, tandis que chez d'autres il est plutôt ondulé. Dans les deux cas, ces individus muent généralement peu, voire pas du tout.

 

Les poils morts présentent la particularité de rester accrochés dans le pelage au lieu de tomber comme pour les autres chiens : il faut donc procéder à un trimming d'épilation deux à trois fois par an pour les arracher. Ce procédé n'est pas douloureux pour l'animal, mais requiert une certaine pratique et des instruments particuliers. Mieux vaut demander conseil à un spécialiste avant de se lancer, voire le faire faire directement par un toiletteur canin professionnel.

 

L'Airedale Terrier, le Shikoku Ken, le Westie et le Fox Terrier à poil dur sont quelques exemples de races arborant un pelage de ce type.

Les chiens à poil bouclé ou frisé

Un Labradoodle
Un Labradoodle

Les chiens au poil bouclé ou frisé possèdent très peu de sous-poil, à l'instar de ceux à poil dur. En revanche, leur pelage de couverture croît lentement et de manière quasi continue.

 

De tels chiens nécessitent souvent beaucoup d'entretien : d'une part, leur pelage doit être démêlé fréquemment, en particulier chez ceux à poil court ; d'autre parce, ils nécessitent une coupe ou une tonte régulière pour conserver leur apparence de peluche vivante.

 

Ils présentent toutefois l'avantage de perdre peu leurs poils. Leurs mues, quand elles existent, sont très discrètes.

 

Le Labradoodle, le Caniche, le Chien d'Eau Portugais et le Cockapoo sont quelques exemples de chiens à poil frisé ou bouclé.

Les chiens à poil court

Un Bouvier Australien
Un Bouvier Australien

Les chiens au poil court se distinguent de ceux à poil ras par leur sous-poil abondant, dense et laineux. Leur pelage de couverture est quant à lui court et lisse, à l'exception des poils de l'encolure, des pattes arrière et de la queue, qui sont plus longs.

 

Ils muent généralement deux fois, à l'automne et au printemps : lors de ces périodes, le brossage du pelage doit être quotidien pour éliminer un maximum de poils morts. Le reste de l'année, un brossage hebdomadaire suffit, car les poils n'ont pas tendance à s'emmêler.

 

Parmi les races de chiens à poil court, on trouve par exemple le Labrador Retriever, le Bouvier Australien et le Chien-Loup Tchèque.

Les chiens à poil mi-long

Un Border Collie
Un Border Collie

Les chiens au poil mi-long possèdent un pelage de couverture abondant de longueur moyenne, et un sous-poil plus ou moins dense selon les races. Par ailleurs, certains ont le poil brillant et lisse, tandis que chez d'autres il a un aspect plutôt sec.

 

Dans tous les cas, leur pelage doit être démêlé plusieurs fois par semaine, car il a tendance à s'emmêler, en particulier au niveau de l'encolure et derrière les pattes.

 

Le Border Collie, le Berger Blanc Suisse, le Cocker Américain et le Cavalier King-Charles sont quelques exemples de races de chiens à poil mi-long.

Les chiens à poil long

Un Lévrier Afghan
Un Lévrier Afghan

Les chiens au poil long disposent d'un pelage très abondant et de grande longueur.

 

Ceux qui disposent d'un sous-poil ont un aspect plutôt lisse et brillant, tandis que les autres ont un pelage fin, soyeux et cassant, à la manière des cheveux humains. Dans les deux cas, le brossage et le démêlage doivent être quotidiens pour éviter la formation de noeuds et garder le pelage en bon état.

 

Selon les races, le toilettage peut s'avérer délicat, et il peut alors être préférable de confier son chien à un toiletteur professionnel à intervalle régulier.

 

Le Colley à poil long, le Yorkshire Terrier, le Samoyède et le Lévrier Afghan sont quelques exemples de races de chiens à poil long.

La coloration du poil du chien

La coloration du poil du chien

Les chiens peuvent arborer un grand nombre de couleurs de robe : c'est d'ailleurs un élément esthétique incontestable, comme les cheveux chez l'Homme. Certains ont un pelage uni tandis que d'autres arborent plusieurs couleurs.

 

La coloration du pelage d'un chien est due à des pigments qui sont produits par des cellules présentes dans le follicule : les mélanocytes. Il existe plus précisément deux types de pigment : l'eumélanine, responsable des variations de bruns ou de noirs, et la phéomélanine, responsable des variations de blond ou de roux. Selon la quantité de mélanocytes et les pigments qu'ils produisent, le pelage du chien peut être plus ou moins foncé ou clair, plus ou moins uni ou coloré.

 

L'intensité de la coloration est fonction du nombre et de l'efficacité des mélanocytes autour de chaque poil, qui dépendent eux-mêmes de plusieurs facteurs :

 

  • l'âge du chien : avec le temps, les mélanocytes produisent moins de pigments. Ainsi, les poils continuent de pousser, mais certains deviennent grisonnants, voire blancs. C'est un phénomène courant chez les vieux chiens ;

 

  • le cycle de croissance du poil : lorsque ce dernier a fini sa croissance et entre en phase de repos, les mélanocytes deviennent temporairement inactifs. C'est pour cette raison que la racine d'un poil est blanche ;

 

  • les conditions environnantes : les mélanocytes sont inactifs à très haute altitude ou à très basse température, ce qui explique que les chiens vivant dans de telles conditions ont un pelage blanc.

 

La coloration du pelage n'a pas qu'une fonction esthétique : elle aide l'animal à se camoufler dans son environnement, et joue aussi un rôle dans la régulation de sa température. En effet, les poils de couleur clair sont bien plus efficaces pour repousser la chaleur. À l'inverse, les poils foncés absorbent la chaleur tout en protégeant la peau des rayons ultraviolets.

 

En fonction des conditions climatiques dans lesquelles ils vivent, les chiens peuvent donc changer légèrement de couleur de pelage d'une saison à l'autre : leur corps s'adapte aux températures et à l'ensoleillement. Cela étant, dans la mesure où les pigments sont fixés à chaque poil, ce dernier ne change pas de couleur a posteriori : un changement de couleur de pelage passe donc nécessairement par une mue conséquente et saisonnière.

La mue du poil du chien

La mue du poil du chien

Comme les cheveux des humains, les poils des chiens poussent, meurent et tombent toute l'année. Un chien qui perd ses poils n'a donc a priori rien d'anormal.

 

Cependant, à certaines périodes de l'année, on constate une augmentation de la quantité de poils perdus : ce sont les chutes saisonnières, ou mues. Ces dernières ont pour fonction de renouveler les poils usés ou abîmés, mais aussi d'adapter le pelage aux nouvelles conditions climatiques qui s'annoncent (remplacement du poil d'été par un pelage d'hiver plus fourni, et inversement). Pour cette raison, elles ont traditionnellement lieu à l'automne et/ou au printemps. Les mues d'automne sont moins importantes que celles du printemps, car le sous-poil n'est pas renouvelé.

 

En période de mue, la chute de poils est plus conséquente qu'à l'ordinaire. Brosser le pelage de son chien plus fréquemment et de lui faire faire de l'exercice favorise alors l'élimination des poils morts. Mais dans tous les cas, le phénomène dure au minimum un mois, le temps que tout le pelage soit renouvelé. La mue se produit en mosaïque, c'est-à-dire que tous les poils d'une zone ne tombent pas en même temps, pour éviter de laisser la peau dégarnie et sans protection.

 

Le nombre de mues, leur période et leur intensité dépendent principalement de la race. Par exemple, chez le Malamute d'Alaska ou le Terre-Neuve, la mue est conséquente et se produit deux fois par an. À l'inverse, le Caniche est réputé pour ne pas perdre beaucoup de poils, que ce soit lors des chutes saisonnières ou même le reste de l'année : c'est ce qui en fait une race de chien hypoallergénique, recommandée aux personnes allergiques aux chiens.

 

L'intensité de la mue dépend aussi du mode de vie du chien. En effet, c'est le phénomène de photopériodisme, c'est-à-dire le changement de saison, de durée d'ensoleillement et de température, qui déclenche la perte de poils. Un sujet vivant en appartement est bien moins confronté à ce phénomène qu'un congénère passant le plus clair de son temps en extérieur : sa mue est donc beaucoup moins conséquente, et il a plutôt tendance à perdre des poils tout au long de l'année.

La beauté du pelage reflète l'état de santé du chien

Un exemple d'alopécie partielle
Un exemple d'alopécie partielle

Comme le cheveu chez l'Homme, l'état du pelage d'un chien est un très bon indicateur de son état de santé.

 

En effet, un chien qui se porte bien possède un poil sain, brillant et aux couleurs plus vives. À l'inverse, un pelage terne, sans éclat ou clairsemé est toujours le reflet d'un problème de santé plus ou moins grave : une allergie du chien, une carence en vitamines, une infestation parasitaire comme la gale sarcoptique ou la teigne, une maladie dermatologique, etc.

 

Il est bien sûr tout à fait normal de constater une plus grande perte de poils lors des périodes de mues : il n'y a alors pas lieu de s'alarmer. De la même façon, il n'est pas rare de constater chez les chiennes gestantes ou juste après leur mise bas une chute de poils plus ou moins prononcée : la dépilation est alors provoquée par la chute brutale du taux d'hormones dans le sang.

 

Pour autant, quelle que soit la situation, à aucun moment le pelage d'un chien ne doit donner l'impression d'avoir des trous, ni la peau être dégarnie par endroits. En cas d'alopécie totale ou partielle du chien, il est important de contacter un vétérinaire rapidement afin d'en trouver la cause sous-jacente.

Le mot de la fin

Les poils du chien sont semblables à nos cheveux : ils grandissent, meurent et tombent, puis sont remplacés par de nouveaux poils. Ils peuvent avoir une longueur, une épaisseur, une texture et bien sûr une couleur différente selon les races et les individus : il existe ainsi un grand nombre de types de poil différents.

 

Dans tous les cas, un entretien du pelage du chien approprié et régulier aide à conserver sa fourrure en bon état et à lui permettre de remplir correctement son rôle. La fréquence à laquelle il faut brosser et démêler le pelage de son chien, mais aussi celle à laquelle il convient de le laver, varie grandement selon son type de poil et son mode de vie. Elle ne doit pas être déterminée au hasard, car des soins trop rares, trop rapprochés ou avec des produits inadaptés (par exemple des shampoings pour humain au lieu de shampoings pour chien) peuvent grandement détériorer le pelage.

 

En cas de doute, il est préférable de demander conseil à un vétérinaire et/ou de faire toiletter son chien par un toiletteur professionnel afin de limiter le risque de mal faire.

Dernière modification : 02/26/2020.
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