
Différentes études tendent à laisser penser que les peuples autochtones américains et les Européens ont chacun domestiqué le chien de leur côté, avant que les races d'Amérique du Nord ne disparaissent finalement au profit des races européennes apportées dans le cadre de la colonisation.
Le meilleur ami de l'Homme avait de nombreux usages pour les populations qui peuplaient historiquement l'Amérique, surtout dans le nord du continent. En effet, il était élevé pour servir comme animal de trait mais aussi pour sa viande, pour ses poils (on en faisait des couvertures), ou encore pour être sacrifié lors de rites religieux. Il était donc très présent dans la vie de ces peuples, ce qui explique qu'il n'est pas surprenant de le retrouver dans différents proverbes originaires du continent américain.
C'est en jouant que les chiens mordent.
Chien qui marche, os qui trouve.
Il n'est pas permis de tuer le chien pour sauver la queue de la chatte.
On n'attache pas son chien avec des saucisses.
Un bon os ne tombe jamais dans la gueule d'un bon chien.