
Un maître a généralement à coeur de bien nourrir son chien afin de le maintenir en bonne santé et de lui assurer une vie longue et heureuse. Dans cette optique, les vitamines ont un rôle crucial, car elles participent au bon fonctionnement de son organisme, au même titre d'ailleurs que chez l'Homme.
Qu'est-ce qu'une vitamine ? Quels sont les besoins du chien en vitamines ? Quelles peuvent être les conséquences en cas de carences en vitamines, ou à l'inverse, d'apports excessifs ?
Une vitamine est une substance organique qui exerce des fonctions primordiales dans divers processus chimiques de l'organisme d'un animal et permet aux cellules de fonctionner correctement. Elle n'est nécessaire qu'en très faible quantité (le plus souvent de l'ordre de quelques milligrammes par jour) et n'apporte aucune calorie, contrairement aux protéines, lipides et glucides.
Chez le chien comme chez l'Homme, les principales sont les vitamines A, B (B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 et B12), C, D, E et K. On les classe communément en deux groupes :
Les vitamines sont apportées à l'organisme de différentes façons : elles peuvent soit être synthétisées directement par l'animal (sous l'effet ou non d'un facteur extérieur), soit être apportées par l'alimentation.
Les besoins en vitamines sont propres à chaque espèce : le chien n'a pas les mêmes besoins que le chat ou que l'Homme.
Tout d'abord, l'organisme d'un chien en bonne santé produit lui-même les vitamines C et K en quantités suffisantes : il n'a donc pas besoin d'en obtenir via son alimentation.
En revanche, les autres vitamines doivent lui être apportées par l'alimentation, car il n'est pas capable de les produire lui-même. Cela vaut également pour la vitamine D : même si comme un humain il est capable d'en fabriquer sous l'effet du soleil, la quantité produite est trop faible pour satisfaire l'ensemble de ses besoins - hormis éventuellement en été ou dans les régions très ensoleillées,.
Voici donc les besoins en vitamines d'un chien en bonne santé :
| Vitamines | Besoins du chien |
| Vitamine A |
110 UI par kilo chez l'adulte 220 UI par kilo chez le chiot |
| Vitamine B1 | 22 mcg par kilo |
| Vitamine B2 | 48 mcg par kilo |
| Vitamine B3 | 250 mcg par kilo |
| Vitamine B5 | 220 mcg par kilo |
| Vitamine B6 | 22 mcg par kilo |
| Vitamine B8 | 2,2 mcg par kilo |
| Vitamine B9 | 4 mcg par kilo |
| Vitamine B12 | 0,5 mcg par kilo |
| Vitamine D |
11 UI par kilo chez l'adulte 22 UI par kilo chez le chiot |
| Vitamine E | 2,2 UI par kilo |
1 mcg correspond à 0,001 mg (1 microgramme).
UI signifie Unité Internationale, et l'équivalent en masse d'une UI dépend de la substance considérée.
Ainsi, les apports en vitamines doivent être bien plus importants pour les grands chiens que pour les autres, car les premiers ont des besoins bien supérieurs aux seconds. Néanmoins, ces valeurs sont données à titre indicatif et doivent simplement servir d'ordre de grandeur : les besoins exacts diffèrent d'un individu à l'autre en fonction de l'état de santé, le sexe, l'âge ou encore le mode de vie. Par exemple, un chien souffrant de troubles de la paroi intestinale ou de troubles rénaux a davantage de difficultés à assimiler les vitamines présentes dans l'alimentation : sa nourriture doit donc en contenir davantage que celle d'un chien en bonne santé.
La vitamine A est une vitamine liposoluble, c'est-à-dire qui se stocke dans les graisses de l'organisme. Un chien a besoin d'en consommer environ 110 UI par kilo et par jour s'il est adulte, et le double (donc environ 20 UI par kilo) s'il s'agit d'un chiot.
Elle joue un rôle majeur dans :
La vitamine A est présente en grande quantité dans le foie de poisson et de volaille, et on en trouve aussi dans le lait et le jaune d'oeuf. Certaines plantes vert foncé (tels que l'épinard, le cerfeuil ou le persil) et certains fruits et légumes colorés (comme la carotte, l'abricot ou la courge) sont dépourvus de vitamine A, mais ils contiennent des caroténoïdes (surtout de la bêta-carotène) qui sont des précurseurs de la vitamine A et que la paroi intestinale du chien peut transformer en vitamine A active. Cette transformation engendre toutefois beaucoup de perte et n'est donc généralement réalisée par l'organisme qu'en cas de risque de carence.
Une carence en vitamine A a des répercussions sur la vue (sensibilité accrue aux variations d'intensité lumineuse, qui peut conduire à une cécité nocturne), la reproduction et le fonctionnement normal des tissus et muqueuses.
Si elle survient pendant la croissance, elle cause le plus souvent une croissance osseuse anormale et des troubles du système nerveux. Les signes cliniques sont variés : anorexie, problèmes oculaires, tremblements, maladies de peau et multiples désordres des poumons, des glandes salivaires et des testicules.
La carence en vitamine A est toutefois rare chez le chien, car son organisme est capable d'en constituer des stocks dans le foie, qu'il utilise ensuite lorsque cela est nécessaire.
L'excédent de vitamine A est emmagasiné dans l'organisme du chien, principalement dans le foie. Cette particularité permet de limiter grandement le risque de carences en vitamines, mais elle augmente considérablement celui d'intoxication alimentaire.
Une consommation excessive de vitamine A peut entraîner la calcification du squelette, une prise de poids du chien, des vomissements et une agitation excessive.
Heureusement, l'empoisonnement à la vitamine A reste rare chez le chien, car son organisme peut choisir de ne pas transformer les caroténoïdes de l'alimentation en vitamine A si ses stocks sont suffisants. Elle peut toutefois se produire dans le cas d'une alimentation riche en foie et en poisson (qui en contiennent de grandes quantités) ou lors d'une médication visant à régler certains problèmes de santé (par exemple l'adénite sébacée).
Les vitamines du groupe B interviennent dans les métabolismes cellulaire et énergétique, et aident à maintenir le pelage, sa peau et ses ongles en bon état.
La plupart des vitamines du groupe B peuvent être trouvées dans le foie ou les reins des mammifères. Quelques-unes sont également présentes dans les levures, les céréales et certains légumes verts.
Les carences en vitamines B peuvent avoir des conséquences plus ou moins graves sur la santé du chien. Ainsi :
Les vitamines du groupe B sont hydrosolubles : elles peuvent donc être éliminées dans les urines en cas d'excès. Par ailleurs, la plupart de ces vitamines ne sont pas toxiques pour l'organisme, même en très grande quantité.
Les seuls symptômes qui peuvent se manifester sont une urine un peu plus foncée que d'ordinaire, et des diarrhées dans le cas d'un fort surdosage en B5 (à partir de 10 fois la dose journalière requise).
La vitamine C a une action antioxydante qui protège des infections. Elle joue également un rôle important dans la croissance en participant à l'élaboration des cartilages, des os et du collagène.
Dans la mesure où le foie des canidés est capable de synthétiser de la vitamine C (contrairement par exemple à l'Homme et aux singes), la carence en vitamine C est extrêmement rare chez le chien. Elle peut toutefois survenir en cas de stress intense ou d'insuffisance hépatique.
Dans ce cas, elle provoque la maladie du scorbut, qui se traduit par des saignements et plaies au niveau des gencives, une faiblesse musculaire généralisée, un affaiblissement du système immunitaire, ainsi que des troubles mentaux dans les cas les plus graves.
La vitamine C n'est généralement pas toxique chez le chien, car les excès peuvent facilement être éliminés via l'urine. En conditions normales, les seules conséquences potentielles d'un excès de vitamine C dans l'alimentation sont donc des troubles digestifs passagers, tels que des diarrhées.
Toutefois, sur le long terme, un apport excessif en vitamine C peut causer la formation de calculs vésicaux ou de calculs oxaliques dans les voies urinaires, ainsi qu'une distension de la peau, des problèmes de cicatrisation et des troubles nerveux du chien (excitation, insomnie, etc.) dans les cas les plus graves.
Dans l'ensemble, on considère que les apports en vitamine C sont (trop ?) élevés chez le chien, car certains aliments industriels sont complémentés en acide ascorbique, alors que l'organisme du chien est capable d'en produire lui-même en quantité suffisante. L'intérêt de tels compléments alimentaires continue de diviser la communauté scientifique, car malgré les propriétés antioxydantes de la vitamine C, ils pourraient finalement causer à l'animal plus de tort que de bien.
La vitamine D intervient dans le processus de croissance et de solidification des os.
La vitamine D est quant à elle très présente dans les huiles de foie de poisson, et en particulier l'huile de foie de morue. On en trouve également en faible quantité dans les oeufs, le lait et certains champignons. Et comme l'être humain, l'organisme du chien peut aussi synthétiser de la vitamine D sous l'action du soleil.
Une carence en vitamine D entraîne chez le chiot en pleine croissance une maladie appelée rachitisme, qui correspond à une déminéralisation osseuse à l’origine de fractures.
Chez l'adulte, elle se traduit plutôt par une calcification des tissus mous (endocarde, vaisseaux, reins), à l’origine de maladies cardiaques et de dysfonctionnements de la fonction rénale.
La vitamine D est, comme la vitamine A, susceptible de provoquer une intoxication alimentaire, car elle s'accumule dans l'organisme et ne peut pas facilement être éliminée dans les selles et les urines. Les excès sont le plus souvent le fait de complémentation abusive par des maîtres inexpérimentés ou mal informés.
Les conséquences d'un excès en vitamine D peuvent être très graves. On constate tout d'abord des troubles digestifs, tels qu'une perte d'appétit et des vomissements. Viennent ensuite des troubles nerveux et rénaux, qui sont causés par une accumulation du calcium dans le sang, vitamine D et calcium allant de pair.
Chez les chiots en pleine croissance, un apport excessif peut même provoquer une ostéodystrophie hypertrophique, une maladie des os très douloureuse et qui peut laisser des séquelles à vie. On suppose également qu'un excès de calcium dans le sang constitue un facteur de risque de la dysplasie de la hanche.
Dans le cas de la vitamine D, utiliser des traitements pour éviter la décalcification osseuse et réduire considérablement la quantité de calcium dans le sang, responsable de troubles nerveux et rénaux. Ces traitements agissent rapidement mais sont très coûteux, ont une efficacité imprévisible et peuvent provoquer des effets secondaires qui sont toutefois sans commune mesure avec ceux liés à un excès de vitamine D. Ils ne sont généralement utilisés qu'en dernier recours.
La vitamine E protège l’organisme de l’oxydation.
Elle se trouve dans les huiles végétales (huile de germe de blé, par exemple), les céréales, certains fruits secs et légumes verts. Quelques poissons comme le thon en contiennent également, mais en faible quantité.
Les conséquences d'une carence en vitamine E sont des maladies dermatologiques (assèchement de la peau et perte de poils) ainsi que des problèmes locomoteurs.
Des études semblent montrer que chez certaines races comme le Labrador et le Border Collie, une carence en vitamine E serait susceptible de déclencher l'apparition d'une atrophie centrale de la rétine. Cette maladie oculaire est d'origine génétique : la carence n'est donc pas directement responsable de la pathologie, mais elle jouerait un rôle de déclencheur, activant les symptômes chez les individus prédisposés.
La vitamine E est une vitamine liposoluble, qui a tendance à s'accumuler dans l'organisme.
Toutefois, le chien est relativement tolérant vis-à-vis de ce nutriment, puisqu'un fort excès en vitamine E ne provoque qu'une légère perte d'appétit.
La vitamine K joue un rôle majeur dans la coagulation sanguine.
La vitamine K est synthétisée par la flore intestinale du chien, de sorte qu'une carence est très peu probable.
Elle peut toutefois survenir lors de la prise prolongée d'antibiotiques (ils ont tendance à détruire les bactéries de l'intestin) ou en cas de consommation d'un raticide - notamment de la mort-aux-rats, qui détruit la vitamine K présente dans l'organisme.
Les conséquences d'une carence en vitamine K sont des troubles de la coagulation du sang et un risque accru d'hémorragies. Dans le cas d'une carence sévère (notamment à cause d'un empoisonnement), la mort peut survenir en seulement quelques heures à quelques jours...
Comme la vitamine E, la vitamine K est une vitamine liposoluble vis-à-vis de laquelle le chien est très tolérant. En effet, elle peut être présente dans l'organisme dans des proportions 50 fois supérieures à celles recommandées sans qu'aucun effet négatif sur sa santé ne soit observé.
Les effets sur la santé au-delà de cette quantité sont inconnus à l'heure actuelle, mais il n'y a aucune chance qu'un tel cas se produise dans le cadre d'une alimentation "normale", c'est-à-dire non complémentée en vitamine K de manière abondante et sur une longue durée.
En règle générale, les aliments industriels (croquettes, pâtée...) contiennent tous les éléments nutritionnels nécessaires - c'est pourquoi les carences en vitamines sont relativement rares chez le chien. Pour autant, nos animaux de compagnie ne sont pas à l'abri d'un déficit ponctuel ou chronique en vitamines.
Cela se produit le plus souvent en cas de nourriture maison mal équilibrée (régime végétarien, BARF, etc.) ou du fait de certaines affections, telles que des maladies digestives. Ces carences en vitamines peuvent provoquer des dysfonctionnements de l'organisme plus ou moins graves et à plus ou moins long terme : elles ne doivent donc pas être prises à la légère.
Si un ou plusieurs symptômes laissant penser que le chien souffre de carences en vitamines font leur apparition, il est important de rapidement consulter un vétérinaire. En effet, alors qu'une carence du chien en vitamines se soigne facilement, elle peut avoir des conséquences graves sur sa santé si elle n'est pas prise en charge rapidement.
Le vétérinaire effectue alors un examen clinique de l'état du chien et questionne le propriétaire sur les habitudes alimentaires de l'animal. Pour mettre en évidence une éventuelle carence, il peut :
Dans les deux cas, le traitement consiste à rééquilibrer le régime alimentaire. Il peut s'accompagner de la prise de compléments alimentaires si la carence est prononcée, dans le but de faire disparaître plus rapidement les symptômes associés.
Enfin, dans le cas de la vitamine K, la carence est toujours la conséquence d'un trouble extérieur : prise d'antibiotiques prolongée, intoxication aux pesticides, etc. Le traitement consiste donc à régler le problème en question (arrêter la prise d'antibiotiques, éliminer le poison du sang du chien, etc.) et en parallèle à fournir à l'animal des compléments en vitamine K pour contenir les symptômes.
On a souvent tendance à croire que des compléments alimentaires pour chien ne peuvent être que bénéfiques à sa santé. Pourtant, il n'en est rien : certains excès peuvent avoir des conséquences au moins aussi graves que des carences en vitamines. C'est surtout vrai dans le cas des vitamines liposolubles, car elles ont tendance à s'accumuler dans l'organisme et peuvent donc provoquer une intoxication alimentaire du chien si elles sont consommées en trop grandes quantités.
La plupart des excès en vitamines sont sans grande conséquence sur la santé du chien. Toutefois, certains apports excessifs peuvent provoquer de graves dysfonctionnements de l'organisme. C'est le cas en particulier de la vitamine D, et dans une moindre mesure des vitamines A et C.
Comme dans le cas des carences en vitamines, le diagnostic s'établit dans un premier temps en examinant son état de santé et en questionnant le maître sur ses habitudes alimentaires. En effet, l'alimentation industrielle pour chien étant par nature bien dosée, une intoxication aux vitamines ne peut se produire qu'en cas d'alimentation inadaptée (par exemple, lorsqu'on continue de nourrir un vieux chien avec de la nourriture pour adulte ou pour chiot) ou en cas de complémentation alimentaire abusive de la part du propriétaire. Une prise de sang et/ou une biopsie du foie sont généralement réalisées pour confirmer le diagnostic.
Le traitement peut prendre ensuite différentes formes, qui sont dans certains cas complémentaires :
Les vitamines sont essentielles au bon fonctionnement de l'organisme du chien, et les quantités apportées dans l'alimentation doivent être parfaitement dosées afin d'éviter tout risque sur la santé : ni trop, ni trop peu. Néanmoins, c'est surtout le "trop peu" qui pose problème : toutes les carences ont des conséquences sur la santé à plus ou moins long terme, alors que du côté des excès, la gravité varie grandement selon la vitamine concernée et la quantité en surplus.
En général, les croquettes et pâtées sont bien équilibrées : les excès ou carences en vitamines surviennent donc le plus souvent si on décide de nourrir son chien avec une alimentation maison, si on lui donne un régime spécial (végétarien, végan, BARF...) ou si on lui donne des compléments alimentaires sans avoir au préalable demandé conseil à un vétérinaire. Pour cette raison, il est fortement conseillé de demander conseil à son vétérinaire avant de modifier drastiquement son alimentation ou de lui donner des compléments alimentaires.
"...Ce n'était pas difficile de trouver des éleveurs voulant coopérer à mon expérience. Il y en avait assez qui arrivaient à ma clinique, frustrés avec leur problème de dysplasie de hanches, auquel la certification OFA n'avait rien arrangé.
C'était mon intention de fortifier la femelle et les chiots nouveaux nés avec la vitamine C. J'espérais prévenir la dysplasie en formant du collagène plus fort. Le premier animal dans mon étude était une femelle Berger Allemande de deux ans avec des hanches "degré trois". Elle aura du être stérilisée, si on suivait les standards du "Seeing Eye Dog"-programme.
Elle a été accouplée et recevait tout de suite des doses quotidiennes de 2000 milligrammes d'ascorbate de soude et il n'y avait pas de problèmes. Elle passait une bonne gestation et accouchait plus vite que normal. Ceci est un des avantages de la vitamine C durant la gestation.
La chienne a produit huit chiots normaux, qui tout de suite recevaient 50 - 100 milligrammes de vitamine C liquide par jour. Quand les chiots étaient sevrés, le liquide a été remplacé par 500 milligrammes de vitamine C en poudre, jusqu'à l'âge de quatre mois, quand la dose a été mise à 1000 milligrammes et durant les prochains mois graduellement augmentée à 2000 milligrammes, pour la période de croissance.
Depuis ces débuts j'ai ajusté la quantité de vitamine C recommandée pour des chiots en croissance, surtout pour de jeunes animaux dans des situations de stress, comme l'entrainement ou le travail. Voir la charte pour des chiots sevrés dans le chapitre 13 pour des doses précises.
Cette première femelle Berger Allemande a été accouplée à trois différentes occasions et de ses trente chiots il n'y en avait pas un ayant la dysplasie des hanches.
Durant une période de cinq ans j'ai aussi surveillé deux autres femelles. Au total on a eu huit portées différentes, en supplémentant les mères et les petits avec de la vitamine C. Dans chacun des cas, un ou les deux parents étaient dysplasiques ou avaient déjà produit des chiots dysplasiques. Dans les huit portées il n'y avait pas un chiot avec la dysplasie, comme démontré avec des radiographies...."
SOURCE:
http://www.b-a-r-f.com/index.php?option=com_content&view=article&id=47&Itemid=173
un grand merçi pour ces infos vs m'avez beaucoup aider dans ma recherche . en fin une petite critique : j'aurais aimé avoir l'effet de la vitamine A sur les autres éspéces animales a part les chats et les chiens. voila merçi encor une fois
Bonjour, Mon chien, un fox terrier de 10 ans connaît depuis toujours d'importants problèmes de peau, à savoir...